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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:51

Elisabeth-Pouchelon-03.jpgL’année scolaire et universitaire arrive à son terme. Les esprits sont presque en vacances… C’est donc la période propice pour saluer ceux qui ont fait cette année. Politique, Culture, Economie, Sports…, le JT a proposé à ses lecteurs un sondage grandeur nature afin de sélectionner les Toulousains de l’année via nos traditionnels « Trophées des Personnalités ». Il est intéressant de remarquer que l’actualité a sans doute rattrapé le choix de nos lecteurs, et ce notamment dans la catégorie politique. A l’instar de ce qui a pu se dérouler dans les récentes élections législatives partielles (Oise, Lot, Français de l’étranger…), ce sont les visages qui incarnent l’opposition à la mairie (Jean-Luc Moudenc) moudenc-81.jpget à la région (Elisabeth Pouchelon) qui ont été plébiscités. Côté décideur économique, c’est le médiatique Ludovic Le Moan (PDG de Sigfox et président de la Tic Valley) qui s’est imposé. Un personnage hors-norme aux ambitions illimitées… Un vrai bol d’optimisme dans un paysage économique dépressif ! Jean-Paul Escudier, ancien adjoint à la mairie de Toulouse et pilier du barreau de Toulouse, s’est mué en écrivain et poète… Une réussite applaudie par nos lecteurs. Au rayon sports, la médaille d’or au JO a fait de Jérôme Fernandez une star que le JT aime rencontrer. Humilité et simplicité, un sportif qui méritait d’être récompensé par les Toulousains ! Et comme les médias sont souvent les oubliés des récompenses dans la ville rose, le JT a souhaité réparer cette erreur. Patrick Noviello, journaliste à France 3, le sourire toujours en coin a séduit jean paul escudier 03nos votants. Dans l’agglo, Muret est une ville qui bouge et dont le dynamisme actuel porte ses fruits… Mais nous voulions également profiter de ces « Trophées » pour offrir une belle vitrine à notre région et c’est sans doute avec ce même objectif que nos internautes ont élu le chef étoilé gersois Eric Sampietro comme personnalité de l’année. Comme pour ne pas oublier que la Gastronomie reste notre fierté.

A très bientôt pour élire de nouvelles personnalités !

La rédaction du « Journal Toulousain »

Les lecteurs de notre édition montalbanaise « La Liberté d’Entreprendre » ont élu Brigitte Barèges.

Vous pouvez aussi télécharger les résultats des Trophées des Personnalités
Trophées des Personnalités

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 06:14

L'état de catastrophe naturelle sera reconnu "avant la fin de la semaine prochaine" pour les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne et "tous les départements et territoires" frappés par les crues. C’est ce qu’a indiqué Manuel Valls le ministre de l'Intérieur ce jeudi après-midi.

 

Le Lot et le Tarn-et-Garonne devront probablement patienter un peu plus. Les deux départements ont été surtout frappés par la grêle notamment les cultures, les vignes des appellations Fronton ou celles de Cahors, où selon le syndicat de défense de l’AOC, 200 à 250 hectares ont été touchés, où les vignerons pourraient perdre 80 à 100% de leur récolte.

Radio Totem

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 06:08

mur-homophobe.jpgSur une grande pancarte exposée place du Capitole de Toulouse, au beau milieu de la 19e Gay Pride organisée à Toulouse ce samedi 15 juin, quatre Toulousains ont eu la désagréable surprise de se retrouver traités d’homophobes, ce samedi 15 juin.

Ce sont le député UMP de Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, le responsable des Jeunes UMP de Haute-Garonne Guillaume Brouquières, la conseillère municipale UMP de Toulouse Chantal Dounot-Sobraques et un jeune étudiant toulousain, membre du collectif La Manif pour tous 31, Louis Montané de La Roque.

Figure également Brigitte Barèges, maire UMP de Montauban, sur ce véritable « mur » des homophobes où sont également affichés les portraits de plusieurs personnalités nationales à l’instar de la député FN Marion Maréchal-Le Pen, Christine Boutin et Frigide Barjot.

« D’une stupidité déconcertante…»

Guillaume Brouquières et Jean-Luc Moudenc ne prévoient pas de solliciter la justice. « Nous ne voyons aucun intérêt de renchérir sur cette affaire qui ne nous concerne pas, dans la mesure où nous ne sommes pas homophobes», confirme Guillaume Brouquières.

« Ces pratiques me désolent néanmoins, car c’est jeter à la vindicte populaire des responsables politiques. C’est un appel au lynchage motivé par la haine des élus, la haine de la droite. La haine c’est la colère des faibles et il serait faire trop d’honneur à ces excités que de relever le gant», poursuit Guillaume Brouquières qui rappelle que « nous avons toujours appelé au débat apaisé. L’intolérance est une fois de plus de leur côté« .

De son côté, Chantal Dounot-Sobraquès qualifie cet acte « d’une stupidité déconcertante. Je ne suis pas homophobe. J’ai toujours eu beaucoup d’amis homosexuels y compris lorsque j’étais étudiante à une époque où la société portait un regard très très dur envers les homosexuels. Je suis opposé au mariage des homosexuels et aux revendications sur la filiation qui en découlent, comme un certain nombre des mes amis homosexuels d’ailleurs!».

« Le maire n’a rien dit…»

Seul regret du côté des victimes du « mur»: « Le silence assourdissant du maire de Toulouse. Il l’a vu, il n’a rien fait sachant notamment que nous sommes là en présence d’une occupation illégale du domaine public», note Guillaume Brouquières.

Pour Guy Molinié, d’Act’Up Sud Ouest les personnes affichées sur ce mur « ont toutes participé à des manifestations, pris des positions ou fait des déclarations qui ont contribué au climat de violence et à la forte hausse des actes homophobes constatés ces derniers mois». Selon lui Act Up reproche à Guillaume Brouquières, la diffusion sur le site internet des Jeunes pops 31 d’une photo insultante pour la communauté gay, à Chantal Dounot-Sobraques, ses déclarations en conseil municipal de Toulouse, à Jean-Luc Moudenc ses prises de position politiques et à Louis Montané de La Roque, son rôle de responsable local du collectif La Manif pour tous.

Précisons qu’un mur des homophobes avait déjà été affiché lors d’une manifestation pro-mariage pour tous, le 17 mai à Paris. Brigitte Barèges et Chantal Dounot-Sobraquès y figuraient déjà.

La Voix du Midi

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:28

laurent-spanghero.jpgLaurent Spanghero, qui a fondé avec son frère l'entreprise du même nom, doit présenter mercredi son projet de reprise aux salariés menacés de licenciement, a-t-il annoncé ce mardi dans un communiqué.

A 73 ans, Laurent Spanghero a déposé un des deux dossiers de reprises de l'entreprise menacée de fermeture à la suite du scandale de la viande de cheval. "Ce projet de sauvetage est à présent devenu un projet d'espérance. L'enjeu est de taille : il s'agit tout simplement de vie ou de mort de votre outil de travail (...) ", écrit-il dans une lettre ouverte aux 230 salariés en guise d'invitation à cette réunion publique prévue mercredi soir à Villeneuve-la-Comptal.

Son projet, qui associe un promoteur immobilier narbonnais, Jacques Blanc, préserverait une centaine d'emplois. Il reprendrait les activités de l'usine (transformation de viande, plats préparés), mais dans des dimensions réduites. Il y ajouterait une gamme végétale. L'entreprise abandonnerait un nom désormais difficile à porter et deviendrait "Usines nouvelles" de Castelnaudary.
Le deuxième projet, porté par des salariés, vise également à sauvegarder une centaine d'emplois à l'horizon 2014.

Spanghero est en liquidation judiciaire depuis avril avec maintien de l'activité pendant trois mois jusqu'en juillet, le temps de trouver un repreneur. Un plan social est en route.
De son côté, Lur Berri, qui a racheté l'entreprise à Laurent Spanghero et son frère en 2009, a mis sur la table des mesures pour accompagner le départ de ceux qui seraient licenciés. Mais les salariés, qui multiplient les actions de sensibilisation depuis le début du mois de juin, les trouvent indignes.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 10:45

lespinasse.jpgDes peines de 1 an de prison avec sursis et une amende de 700 € avec suspension du permis de conduire ont été requises à l'encontre de deux parents après la mort de leur fillette de deux ans et demi au cours d'une terrible sortie de route dans le canal, à Lespinasse, en octobre 2010.

C'était leur première sortie depuis deux ans. Céline et Benjamin, jeune couple de Toulousains, se rendent à un anniversaire, à Castelginest, avec leurs fillettes de deux ans et demi, deux jumelles, Emma et Sarah. Pas de solution de garde ce soir-là. Mais le retour de cette soirée festive, ce 3 octobre 2010, vire au cauchemar. Au drame absolu dans le silence glacé d'une nuit noire, entre Lespinasse et Saint-Jory. Alcoolisé, le couple se dispute. Benjamin sort de la voiture et abandonne sa compagne et ses deux fillettes attachées à l'arrière, sur un siège auto. Céline prend le volant. Apeurée, en colère et perdue, elle ne sait pas conduire et s'engouffre dans un chemin cabossé, sans éclairage. L'Opel tombe dans le canal latéral. La conductrice se dégage et détache Emma de son siège. Les deux rescapées rejoignent la berge. Mais Sarah ne peut être récupérée. Cinq heures plus tard, les pompiers extraient le petit corps inanimé prisonnier de son siège. Sarah était une fillette pleine de vie, remuante de joie et de bonheur. Hier, devant le tribunal correctionnel, Céline, 30 ans et Benjamin, 29 ans, militaire engagé au Mali, ont tenté, malgré le poids de la culpabilité, d'expliquer à la barre ce terrible enchaînement des faits. Depuis cette tragédie, le couple s'est séparé. Poursuivie pour homicide involontaire, Céline, enceinte et vêtue de noir, arrive à peine à parler. Contre son ex-compagnon, la justice retient une conduite en état d'ivresse. Son taux d'alcoolémie au moment des faits a été estimé à plus de 1 gr. d'alcool par litre de sang.

Elle sauve une de ses filles

«Je suis parti de la voiture pour prendre l'air. On venait de se disputer pour trois fois rien. Mais je n'avais pas l'intention de rentrer chez moi à pied. Je ne pensais pas qu'elle pouvait prendre le volant», dit le militaire, qui, au bout de cette nuit a marché durant quatre heures pour regagner son domicile, avenue Saint-Exupéry, à Toulouse, avant d'apprendre la terrible nouvelle. «Il est déjà condamné à la peine la plus terrible, celle de perdre un enfant», ajoute son avocate, Me Coralie Soliveres. L'origine de la dispute ? Un mystère encore aujourd'hui. Sur le chemin du retour, vers 1 heure, le couple se perd en voiture. Les sept verres de whisky avalé par Benjamin n'arrangent pas les choses. Il claque la portière de l'Opel et s'en va. «Je croyais qu'il allait revenir, ajoute Céline. J'ai attendu vingt minutes. J'avais peur de rester là, au milieu de nulle part.» Elle prend le volant de l'Opel, perdue sur le chemin de Peyrailles, mal éclairé et caillouteux. Elle roule à 30 km/h, avec un taux d'alcool de 1,19 gr. Céline ne sait pas conduire mais suit une petite lumière qui jaillit un peu plus loin après un léger dénivelé. La voiture tombe brusquement dans le canal. Vers 4 heures, Benjamin est déjà proche de la barrière de péage, à Sesquières. Il appelle une vingtaine de fois Céline dont le téléphone est hors service. Il joint un copain de régiment qui le récupère au petit matin et le conduit chez lui. Ne voyant personne à la maison, il se rend à la gendarmerie de Saint-Jory. Les enquêteurs de la brigade de recherche de Toulouse Saint-Michel sont appelés par des riverains qui viennent de récupérer à Lespinasse, une mère et sa fille, pieds nus, trempées, errantes dans la nuit. Les deux rescapées sont hospitalisées, traumatisées. «Je veux honorer le courage de cette mère de famille qui a réussi à sauver une de ses filles», assène pour sa défense, son avocat Me Eric Zapata. Tragédie liée à «une accumulation de facteurs accidentogènes», précise l'expert. «Mais avec aussi une suite de mauvais comportements», assure, pour le ministère public, Brigitte Lanfranchi, sans accabler un couple déjà largement éprouvé. Des réquisitions de 1 an de prison avec sursis à l'encontre de Céline et une peine d'amende de 700 € assortie d'une suspension du permis, durant au moins 6 mois, sont demandées contre Benjamin. Délibéré le 20 juin.

La Dépêche du Midi

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 05:42

Divers-09-6684.JPGMunicipales – Sacha Briand (UMP) annonce qu'il ne sera pas candidat à Blagnac en 2014. "Ma vie personnelle et professionnelle sont désormais à Toulouse" affirme dans un communiqué le conseiller régional et conseiller municipal de Blagnac.

Objectif News

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 05:52

BUN.jpgAprès les souhaits de bienvenue au Bascala formulés par le maire Philippe Plantade, la parole a été donnée aux intervenants de cette réunion publique pour rappeler ce qu'était ce projet du Boulevard Urbain Nord (BUN), «ce nouveau lien territorial» qui devrait trouver son aboutissement en 2030.

Les trois commissaires enquêteurs, désignés par le Tribunal administratif, ont précisé leurs rôles . «Nous ne sommes pas partie prenante et ce n'est pas une médiation. Nous noterons les réserves émises, les observations, propositions et questions pertinentes soulevées, nous apporterons une opinion dans nos conclusions».

Le problème récurrent de Launaguet a été évoqué

Puis ils ont invité l'assistance à les rencontrer durant l'enquête qui est ouverte dans les mairies des communes concernées à savoir : Bruguières, Castelginest, Gratentour, Launaguet, etc. Des registres pour noter les avis seront à la disposition du public, les habitants peuvent aussi écrire, leurs courriers seront annexés au registre.

Il a aussi été précisé que «chacun a le droit de s'exprimer et d'être écouté mais ce n'est pas un référendum».

Les échanges ont ensuite commencé avec des questions sur l'urbanisation mais «les règles d'urbanisme varient régulièrement et les projets urbains ne verront le jour qu'en 2025 et donc ne sont pas connus». Le phasage, la circulation des poids lourds ont été abordés.

Le problème récurrent de Launaguet a été évoqué par plusieurs intervenants auxquels le maire Arlette Sylvestre a répondu : «qu'il y aurait des ajustements sur les abords du tracé et que celui-ci était conforme à la concertation.»

Grégoire Carneiro, maire de Castelginest, a contesté l'étude hydraulique et émis «les plus grandes réserves sur le projet. Le parcellaire de l'enquête publique ne nous a jamais été présenté ne serait-ce que pour donner notre avis. Le périmètre d'infrastructure soumis à l'enquête publique ne tient pas compte des remarques communales. Il impacte même certaines maisons.»

À la sortie et pour certains, leur impression était que «les interlocuteurs écoutent mais n'entendent pas !» Il leur restera l'écoute des commissaires enquêteurs jusqu'au 13 mai.

La Dépêche du Midi

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 05:34

Yoann RAULT-WITAAlors nous y voici. Le grand jour est arrivé. Nous allons enfin savoir le montant du PEL du ministre de l’Intérieur, la marque de la voiture de la ministre de la Santé et la surface de l’appartement du ministre de l’Education nationale. Mais à quoi bon ? A quel prix ?

Bonne nouvelle : la gauche bien-pensante et donneuse de leçon est morte !
Sacrifiée sur l’autel du mensonge par un Ministre du Budget – exilé fiscal, cette gauche ignorante doit aujourd’hui se mettre à nu sur ordre d’un Président de la République ignare.

Rendez-vous compte, pour DSK du plus grand journaliste au plus petit pigiste, tout le monde savait mais Hollande – candidat aux primaires – ignorait tout. Pour la mafia socialiste des fédérations des Bouches-du-Rhône ou du Nord, les militants connaissaient la situation, mais Hollande – Premier secrétaire du PS – ignorait tout. Pour Jérôme Cahuzac, un journal indépendant et tous les banquiers suisses savaient mais Hollande – Président – ignorait tout.
En même temps, pendant la campagne présidentielle, même pour la crise, il ne savait pas…

Au carrefour de ce mensonge d’Etat, les citoyens ne voient que deux chemins envisageables : soit Hollande savait et sa complicité passive doit l’amener à présenter ses excuses au peuple français, soit Hollande ne savait pas et cela devient inquiétant concernant les compétences de cet homme.
A court d’idées et désireux de porter le discrédit sur l’ensemble de la classe politique pour éviter que l’on ne se souvienne que Cahuzac est l’un des leurs, le Parti Suissialiste, bien confortablement installé à l’Elysée, brandit son nouveau slogan : «la moralisation».

Parce que moraliser la vie politique ne reposerait que sur une chose : déculotter nos politiques, pénétrer leur compte en banque et rentrer dans leur logement. Monsieur Hollande, la vie politique ce n’est pas Loft Story !

Aujourd’hui, les membres du Gouvernement vont communiquer leur déclaration de patrimoine. Rappelons, pour mémoire, que Jérôme Cahuzac a fait la même déclaration lors de sa prise de fonction. C’est dire la sincérité de la chose. Pour les plus nostalgiques des années «tonton», souvenez-vous des bulletins de santé de François Mitterrand et vous comprendrez l’attachement qu’ont les socialistes à être partisans de la franchise, de l’honnêteté et de la transparence.

Faut-il aller vers plus de transparence dans la vie politique ? Naturellement, mais pas à n’importe quel prix.

Qu’un député soit en mesure de justifier et de faire contrôler l’utilisation de sa réserve parlementaire, certainement.
Que Madame Sylvia Pinel, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme qui, étant Conseillère Régionale Midi-Pyrénées, n’ayant siégé qu’une seule fois depuis sa nomination au Gouvernement rende des comptes aux français, indéniablement.
Que Monsieur Christophe Borgel, ayant pris l’engagement d’abandonner l’ensemble de ses mandats s’il devenait député, ait cumulé pendant dix mois son mandat de député (de Haute-Garonne) avec celui de Conseiller Régional (d’Ile-de-France), s’explique devant ses électeurs, évidemment.

La vie politique manque de transparence tout le monde en convient mais l’intérêt de ce déballage de patrimoines est proche du néant et ne va en rien rapprocher les Français de la vie politique sauf à assouvir le désir de voyeurisme de certains.

Ce ne sont pas les Français qui s’éloignent de la politique mais le politique qui s’éloigne du peuple.
Exemple anecdotique, le site internet du Gouvernement où sur la fiche de chaque ministre il est possible pour chacun d’accéder à la rubrique «Agenda». Voilà la vraie transparence mais rassurez-vous aucun Ministre ne publie la liste de ses rendez-vous officiels. Il ne faudrait pas non plus que le peuple soit informé…

En exigeant et mettant en scène ce grand déballage de comptes bancaires et autres héritages familiaux, François Hollande tente de faire diversion sur les vrais chiffres : ceux du chômage, de la dette, des impôts…
Les grands médias vont se lancer dans un classement des ministres les plus riches, les grands hebdomadaires vont nous proposer la carte de France des résidences secondaires des ministres et pendant ce temps personne ne parlera du chômage des jeunes, de la réforme scolaire ratée de Vincent Peillon, ou encore de l’agression tragique dont a été victime, Samuel Lafont, jeune militant de droite dans le métro parisien.

La République exemplaire, Monsieur Hollande, ce n’est pas de traîner dans la boue l’un des vôtres mais de nettoyer le parti qui vous a amené, par erreur, à la tête de l’Etat.
La République exemplaire, Monsieur Hollande, ce n’est pas de publier les comptes bancaires de vos ministres mais d’expliquer le bilan de votre première année (catastrophique) à la tête de l’Etat.
La République exemplaire, Monsieur Hollande, ce n’est pas de déshabiller vos ministres mais bel et bien d’enfiler un vrai costume de chef d’Etat digne de ce nom.

 

Yoann Rault-Wita
Militant pour les valeurs de la droite

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 05:13

baylet-01.jpgLe sénateur et président du PRG, est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour "non-respect du code des marchés publics", en lien avec la confection de numéros d'un bulletin trimestriel du conseil général du Tarn-et-Garonne au début des années 2000. Le juge d'instruction Jean-Michel Gentil a signé début avril l'ordonnance de renvoi, dernier épisode d'une feuilleton judiciaire qui avait vu M. Baylet renvoyé en correctionnelle en 2011, puis cette ordonnance de renvoi annulée pour erreur, a indiqué son avocat Me Jean-Yves Dupeux, pour qui les faits sont "prescrits". Me Dupeux, confirmant une information du site Sudouest.fr, a indiqué qu'il "appelait de tous ses voeux l'ordonnance de renvoi", pour en finir avec "une affaire de rien du tout".
Son client, a-t-il indiqué, y a été mis en examen dès 2007 "ès qualité" de président
du conseil général, pour un marché "dont il ne s'est jamais occupé", et des faits
portant au final sur cinq numéros du magazine départemental, soit des factures
totalisant 25.000 euros. Pour Me Dupeux, qui demandait un non-lieu dans un dossier "incroyable" selon lui, les faits sont prescrits car le marché litigieux allégué "remonte à 2001 et l'ouverture d'information judiciaire remonte à 2007".
Selon Sudouest.fr, qui a eu accès à l'ordonnance de renvoi, il est reproché à
M. Baylet, la réalisation, scellée par un marché en 2001, du magazine par une société éditrice, Hima Com, au capital de laquelle la famille Baylet et le groupe La Dépêche du Midi, présidée par M. Baylet, sont entrés fin 2004 à hauteur de 20%.
Découvrant que la société avait le marché du bulletin, M. Baylet "a dit alors +On arrête tout+. Mais il restait des numéros à sortir fin 2004 et 2005", a indiqué Me Dupeux, qui plaide "la continuité nécessaire du contrat" portant sur douze magazines trimestriels au total, au lieu de rouvrir un appel d'offres coûteux.
Une première ordonnance de renvoi en 2011 faite par M. Gentil pour "prise illégale
d'intérêt", délit pour lequel M. Baylet n'était pas poursuivi, avait été annulée en 2012 par la Cour d'appel, qui avait par contre demandé un supplément d'instruction, et de faire remonter l'investigation aux factures depuis 2003.
L'affaire pourrait être audiencée en juin, selon l'avocat. Le parquet de Bordeaux n'a pu être joint samedi pour confirmations. Un dossier distinct concernant M. Baylet était également instruit à Bordeaux, portant sur des frais de bouche au conseil général du Tarn-et-Garonne, et ouvert en 2007 sous le chef d'infraction au code des marchés publics. Personne n'a été mis à l'examen à ce jour dans ce dossier, qui pourrait se conclure prochainement. Dans une troisième affaire, toujours à Bordeaux où les dossiers concernant M. Baylet avaient été dépaysés, et portant sur l'utilisation d'une voiture et d'un chauffeur du conseil général, l'élu PRG avait bénéficié d'un non lieu en août 2011, rappelle son conseil, qui a par ailleurs déploré un "dénonciateur professionnel" selon lui à l'origine de ces affaires.

France3

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 05:35

thierry devilleDans un monde dopé à l’instantané, aux réseaux sociaux, aux tweets, est-il encore possible de gouverner en s’affranchissant de l’émotion ? La question mérite vraiment d’être posée, quand on sait que l’un des principaux reproches fait au gouvernement précédent était de répondre à un événement par une loi. Or aujourd’hui, finalement, rien n’a changé de ce point de vue.

Comment répondre aux aspirations légitimes de la Nation, pour une meilleure transparence de la vie publique, autrement que par une loi bricolée à la hâte en un week-end jour et nuit, et qui par un effet de balancier extraordinaire, risque de flirter avec la démagogie ?

La publication du patrimoine des élus peut partiellement répondre à cette exigence, à condition qu’elle obéisse à des règles formalisées (pour éviter les inventaires à la Prévert que l’on nous inflige, sans contrôle, depuis quelques jours), et que la sanction en cas de manquement à la vérité et à l’exhaustivité soit exemplaire et dissuasive.

 

Du sacerdoce à l’oligarchie

 

Mais si l’on veut traiter les causes et non les effets, rien ne sera résolu tant qu’une profonde réflexion sur le statut de l’élu n’aura pas été menée, ainsi que sur le cumul des mandats, ou sur le nombre de mandats successifs.

Pour de trop nombreux élus, la politique est devenue un métier, source exclusive de revenus, et de ce fait la reconduction des mandats, une nécessité. A un bout de l’échelle, on trouve de petits élus, notamment les maires de petites communes, pour lesquels l’accomplissement du mandat relève souvent du sacerdoce. A l’autre bout, une oligarchie se constitue, soucieuse de bloquer toute avancée hardie qui remettrait en cause des privilèges acquis. Et pour tous, le même discrédit.

Regardez les débats récents sur le non-cumul : la force des conservatismes est telle que ces quelques articles de loi annoncée seront sûrement un coup d’épée dans l’eau. La revitalisation impérative de notre vie démocratique, qui est le corollaire de la moralisation de la vie publique mérite la grande réforme repoussée depuis trop longtemps.

 

Thierry Deville

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