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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 17:45

Madame, Monsieur,

Chers amis,

 

Ce samedi 20 novembre 2010, Brigitte Barèges, Député-Maire de Montauban, Conseillère régionale, et Jean-Luc Moudenc, ancien Maire de Toulouse, seront les invités de l'émission politique "La Voix est Libre" sur France 3 à 11h20 pour faire le point sur la droite en Midi-Pyrénées.

Par ailleurs, afin de mieux comprendre la situation à laquelle nous sommes confrontés au Conseil régional, vous trouverez :

 - un communiqué de l'UMP national en cliquant ici

 - un communiqué de soutien de Dominique BAUDIS et Jean-Luc MOUDENC en cliquant ici

 

Cordialement,

 


Les élus du Groupe Osons Midi-Pyrénées

Majorité Présidentielle

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 06:30

groupe-11.jpgL'UMP, par la voix de son Secrétaire National aux Fédérations, a publiquement désavoué les élus ayant choisi de faire dissidence dans l'opposition régionale.

 

 

L’UMP déplore la division en Midi Pyrénées

 

Dans un communiqué Damien MESLOT, Secrétaire National aux Fédérations de l’UMP déplore la division de la majorité en deux groupes distincts au sein du Conseil Régional de Midi Pyrénées.

L’UMP appelle au dialogue et au rassemblement ; les divisions ne peuvent que servir nos adversaires.

Brigitte BAREGES a été élue Présidente du groupe de la Majorité Présidentielle par ses pairs et elle en est donc la légitime responsable.

L’UMP invite donc l’ensemble des élus de la droite républicaine à privilégier ce qui les rassemble pour s’unir au sein d’un groupe unique capable de conduire une opposition efficace face à une gauche très puissante en Midi Pyrénées.

Groupe Osons Midi Pyrénées

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 16:58

Lettre ouverte aux Hauts-Garonnais


Nous regrettons la décision de quelques conseillers régionaux de quitter le groupe Osons Midi-Pyrénées – Majorité Présidentielle.

Ces élus dissidents ont mis en avant des problèmes relationnels et d’organisation au sein du groupe.
Ils critiquent aussi le mode d’opposition au sein du Conseil Régional, le souhaitant plus modéré.

On peut comprendre qu’il y ait des désaccords au sein du groupe. Nous sommes malheureusement convaincus que la plupart de ces élus dissidents sont victimes de manœuvres qui les dépassent :
- enjeux nationaux pour les partis associés (Parti Radical, Nouveau Centre, MPF) ?
- enjeux locaux au moment des élections internes à l’UMP 31, où une majorité des adhérents, las des déchirures, souhaite ardemment l’unité et le rassemblement ?
- enjeux personnels de futurs candidats aux cantonales, sénatoriales ou législatives ?

Quant à notre conception de l’opposition, nous pensons que, face aux attaques permanentes et violentes de la majorité régionale à l’encontre du Gouvernement, une opposition incisive, et néanmoins constructive, s’impose.
De plus les expériences passées ont montré que les oppositions trop consensuelles n’apportaient pas d’avantage de visibilité ni d’efficacité.

Nous regrettons cette scission, alors qu’un groupe de 22 élus faisait d’Osons Midi-Pyrénées le deuxième groupe (sur cinq) du Conseil Régional, nous permettant ainsi de mieux aborder les prochaines échéances électorales.

Pour notre part, nous croyons aux valeurs de loyauté et de fidélité vis à vis de notre chef de file, de notre parti et de nos électeurs. Depuis notre élection nous suivons assidument tous les travaux du Conseil Régional, nous en rendons compte régulièrement à nos sympathisants et aux élus du département. Nous communiquons régulièrement dans la presse, y compris sur des sujets locaux (la sécurité à Toulouse, le conflit chez Continental).

Ne nous trompons pas d’adversaire.
C’est bien un comportement exemplaire d’unité et de rassemblement qu’attendent de nous les militants, les sympathisants et les électeurs, pour la reconquête de nos territoires.

Vincent Novès
Laurence Arribagé
Elisabeth Pouchelon

Conseillers régionaux UMP
Groupe Osons Midi Pyrénées
Majorité Présidentielle

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 12:01

groupe-10.jpgNous avons appris aujourd’hui la décision prise par 8 conseillers régionaux du groupe Osons Midi-Pyrénées de quitter le groupe lors de l’assemblée plénière du Conseil régional. Ce groupe dissident a été créé par Gérard Trémège sous le vocable prometteur de « Républicains pour le progrès des territoires ».

Nous sommes surpris par cette démarche inattendue sur laquelle ne nous a été donnée aucune explication.

En effet, depuis 6 mois, à aucun moment aucune de ces personnes n’a exprimé de réserves quant aux positions que nous défendions et sur la façon dont l’opposition se mettait en place.

Cette démarche est d’autant plus surprenante que nous avions souhaité continuer à rassembler dans notre groupe l’ensemble des partis associés  de la majorité présidentielle et qu’il semble que ce soient précisément ces partis associés (Parti Radical Valoisien, Nouveau Centre et MPF) qui soient à l’origine de cette rupture.

Faut-il y voir une démarche plus générale à visée nationale dans un contexte de remaniement ministériel ?

Faut-il y voir le premier acte de démarches individuelles pour des candidatures aux prochaines élections législatives et présidentielles ?

Sur un plan plus local, s’agirait-il de l’ultime mouvement de mauvaise humeur après des primaires à l’UMP aux élections régionales dont le résultat était pourtant sans appel ?

Sinon, ne faut-il pas voir dans cette aventure une volonté de porter atteinte à la démarche de rassemblement initiée par Dominique Baudis, Jean-Luc Moudenc  et Brigitte Barèges  dans le cadre des élections internes à l’UMP de la Haute-Garonne ?

Ou l’ensemble de ces facteurs cumulés ?

Quoiqu’il en soit, les 14 élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées » restent unis et désireux de rassembler la majorité présidentielle pour soutenir l’action du Président de la République et du gouvernement et avec la volonté de proposer un projet renouvelé et crédible aux midipyrénéens.

Plus attaché que jamais à l’unité !

Les 14 élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées »

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 05:44
groupe-09.jpgLa prochaine assemblée plénière aura lieu lundi 8 novembre 2010, à 9h30. L'accès aux tribunes du public est libre et ouvert à tous. Si vous souhaitez assister à la prochaine séance, et afin de mieux vous recevoir, n'hésitez pas à en informer nos collaborateurs en téléphonant au 05 61 33 54 60. Adresse de l'Hôtel de Région : 22, boulevard du Maréchal Juin, 31406 Toulouse Cedex 9
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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 10:16

groupe-08.jpgLes Conseillers Régionaux du groupe Osons Midi-Pyrénées dénoncent la prise en otage des salariés de Continental Automotive par la CGT et la CFDT.
Alors que les fermetures d'usines se multiplient chez Continental, les salariés des trois usines de Midi-Pyrénées (Toulouse, Boussens et Foix), ont été appelés à se prononcer par référendum, sur le maintien de l'emploi jusqu'en 2015, en contrepartie d'une réduction de RTT et d'un gel des salaires en 2011, entre autres. Conscients de lʼurgence et de la gravité de la situation, les salariés se sont exprimés en nombre. Malgré lʼappel au boycott de la CGT et de la CFDT (syndicats majoritaires dans lʼentreprise), ils sont venus voter massivement : 52% d'entre eux se sont prononcés en faveur de l'accord signé par la direction et les organisations minoritaires (FO, CFTC, CFE-CGC). Cet accord doit permettre le maintien de lʼactivité de Continental dans la région Midi-Pyrénées,préservant ainsi de nombreux foyers du chômage. Mais, en dépit de ce vote très net, en forme de désaveu, et de la médiation de Jean-Louis Chauzy, président du Conseil Économique et Social Régional, les deux syndicats persistent
dans leur entêtement idéologique, et tentent aujourdʼhui, en usant de leur droit d'opposition, de faire échec à cet accord, contre lʼavis majoritaire des les salariés. Cette décision irresponsable met en péril lʼemploi de centaines de salariés de Continental pour des enjeux strictement liés aux rapports de force syndicaux. Les salariés ne sʼy sont d'ailleurs pas trompés, un collectif sʼest créé, visant à provoquer des élections syndicales anticipées, et ainsi sanctionner le comportement de la CGT et de la CFDT. Nous dénonçons cette situation de blocage organisée par la CGT et la CFDT, usant abusivement de leurs prérogatives de syndicats majoritaires au mépris dʼun accord ratifié par de nombreuses autres organisations syndicales et une majorité des salariés. Nous apportons tout notre soutien aux salariés de Continental, qui font preuve de courage et de responsabilité. Si leur opposition fait tomber lʼaccord, les représentants de ces 2 syndicats devront assumer la responsabilité de leur position devant leurs collègues et leur expliquer que la défense obstinée des acquis sociaux serait préférable à la défense de lʼemploi.


Elisabeth Pouchelon, au nom des élus du groupe Osons Midi-Pyrénées
http://www.osonsmidipyrenees.fr

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 05:34

groupe-07.jpgBrigitte Barèges revient sur la Commission Permanente du 27 septembre 2010.

 


Editorial de Brigitte Barèges - 27 septembre 2010

 

 

Compte-rendu de la commission permanente du 27 septembre 2010

Subventions aux associations : vers plus de transparence et d’information

Le Conseil Régional de Midi-Pyrénées distribue chaque année plusieurs millions d’euros de subventions aux associations chaque année. En règle générale, dans chaque collectivité, l’attribution d’une subvention est subordonnée à la signature d’une convention d’objectifs et de moyens. Or, les dossiers présentés aux élus en commissions permanentes sont muets quant aux critères de sélection et à la convention d’objectifs sur laquelle s’appuie l’attribution. Nous avons donc fait connaître notre souhait d’être informés du contenu de ces conventions d’objectifs pour éclairer l’avis que nous avons à rendre sur les demandes de subventions. Dans un esprit de transparence, nous avons également demandé que nous soient communiquées les demandes rejetées et les raisons de ces rejets. Ce sont les conditions d’un travail efficace et de votes éclairés en commission permanente.

Face à cette demande précise, le président de l’assemblée régionale a, comme à son habitude, éludé la question. La seule réponse apportée est qu’il n’y a « pas de tri dans les associations ». Encore heureux !

 

CUMA : Europe Ecologie contre les agriculteurs

La Région poursuit ses aides en faveur des CUMA (Coopératives agricoles d’Utilisation de Matériel Agricole). Les CUMA restent un outil essentiel pour permettre l’accession des agriculteurs à des outils performants et améliorer la productivité agricole.

Le groupe Europe Ecologie, toujours virulent sur le matériel agricole, a demandé  que les critères de subvention soient revus, notamment sur l’éco-conditionnalité (qualité environnementale). Il est dommage que le dogmatisme l’emporte sur le réalisme car il s’agit d’un dispositif indispensable pour aider les agriculteurs déjà fortement touchés par la crise.

 

Lycée Galliéni : la Région n’a pas anticipé, quel sera le coût ?


Vidéo liée : Réaction de Marie-Pierre Chaumette

Le lycée Galliéni à Toulouse a coûté 100 millions d’euros. Cet établissement continue à bénéficier de subventions de la Région.  Les dépenses de fonctionnement augmentent - plus de 260 000 euros entre mai et septembre 2010 -. Cette hausse constante des coûts entraîne un manque de visibilité quant à la globalité des sommes injectées dans ce lycée. Force est de constater que la Région n’a pas anticipé sur les coûts réels de ce lycée.
Sans s’opposer à cette subvention, ce qui aurait pénalisé les lycéens, le groupe « Osons Midi-Pyrénées » a demandé que soit respecté le budget prévisionnel pour éviter ces aides complémentaires tous les 6 mois. Aujourd’hui, nous ne savons plus dire combien va coûter ce lycée Galliéni.

 

Aide à l’embauche des jeunes diplômés : une mesure inefficace et peu attractive


Vidéo liée : Réaction de Thierry Deville

L’heure du bilan est venue pour l’une des mesures-phares du programme de la gauche régionale lancé en juin 2009 : l’aide à l’embauche des jeunes diplômés. Le dispositif visait à donner 5 000 € d’aide à une PME qui embaucherait en CDI un jeune diplômé de filière technique, pour 18 000 euros de salaire mininum et un maintien de l’emploi sur 5 ans.

Le résultat est sans appel : 48 créations d’emplois en un an sur les 500 annoncées. Un échec cuisant.

Nous avons donc interrogé le président de l’assemblée régionale sur les causes de ce bilan désastreux : manque de communication ou manque d’attractivité de la mesure ?

Gênée mais confirmant à demi-mot l’échec de leur politique, la majorité socialiste s’est réfugiée derrière des excuses peu convaincantes, prétendant un déficit de communication, à cause de la période électorale (alors que c’est en février 2010 qu’il y a eu le plus de bénéficiaires…), absence de réactivité des entreprises. L’imagination était au rendez-vous pendant ce débat !

La vérité est pourtant simple, et elle a été rappelée par Thierry Deville, qui est chef d’entreprise, donc potentiellement concerné par cette mesure : 5 000 euros sur une dépense minimale de 90 000 euros sur 5 ans, pour une entreprise, c’était peu !

Cette réalité élémentaire de la vie des entreprises semble avoir échappé aux élus qui ont pensé ce dispositif.

 

Subvention à l’association « urgence POLT » : la schizophrénie guette


Vidéo liée : Réaction de Monique Martignac

La ligne POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) est un axe ferroviaire qui est bloqué au stade des études préliminaires. Aujourd’hui les efforts de la Région se concentrent sur la Ligne à Grande Vitesse Paris-Toulouse. Dés lors, les élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées » se sont interrogés sur la pertinence de la proposition d'adhésion à l'association urgence POLT dans la mesure où la Région n’en fait une priorité. Le président Malvy – interrogé par Monique Martignac  a même indiqué qu’il ne mettrait « pas un euro dans ce projet ».

Alors pourquoi adhérer à une association de lobbying pour défendre un projet que la région n’entend pas soutenir ?

Cette question est restée sans réponse. Cette absence de réponse de la part du président Malvy a conduit les élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées » à voter CONTRE la subvention à ce lobby.

 

NTIC : Midi-Pyrénées toujours en retard


Vidéo liée : Réaction de Philippe Calléja

La Région propose aux collectivités une nouvelle plate-forme SIP (Service d’Information Publique) afin de doter ces collectivités, qui n’ont pas encore de site internet notamment, d’un espace qui leur est consacré.
L’intention est estimable car en effet beaucoup de collectivités n’ont pas les moyens aujourd’hui de se doter d’un site en raison des coûts élevés de développement de ces derniers. C’est la raison pour laquelle les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées ont adopté cette délibération.
Ils ont néanmoins fait remarquer, dans un souci de bonne gestion de la dépense publique, que ce nouveau dispositif devait trouver une bonne articulation avec ceux déjà existants et notamment les Cybercase déjà utilisés pour équiper les collectivités en internet et très inégalement répartis sur le territoire régional (1 dans le Gers et 12 dans le Lot).

Ce dossier est l’occasion de rappeler que la Région n’a pas comblé son retard dans le domaine des Nouvelles Technologies. L’instauration d’un schéma régional numérique qui devait permettre de résorber les zones blanches et donner un accès à internet à tous les habitants de Midi-Pyrénées est loin d’avoir atteint ses objectifs. De nombreuses communes sont encore privées de cette possibilité devenue élémentaire en 2010. Et il ne s’agit même pas du haut-débit ou de la fibre optique.

 

Aide aux compétitions sportives : deux poids, deux mesures


Vidéo liée : Réaction de Jacques Thouroude

L’aide à l’organisation de compétitions sportives devrait être un sujet sans accrocs ni aspérités, mais là encore, la majorité régionale réussit à faire preuve d’incohérence. C’est ce qu’a souligné Jacques Thouroude lors de cette commission permanente du 27 septembre.

D’un côté, 5 000 euros ont été accordés pour l’organisation des championnats de France de Judo sport adapté, sport populaire et participant à l’intégration des personnes handicapées dans notre société.
Dans le même temps, la Région accorde à la Fédération Française de Padel (un jeu de raquettes plutôt confidentiel) un crédit de 18 000 euros pour un open réunissant 3 clubs participants, dont le club de Figeac. Fait du hasard ou non, il s’avère que ce club a des liens plus ou moins forts avec certains élus figeacois, a relevé l’élu du Tarn.

S’il est nécessaire et utile d’aider toutes les disciplines, de la plus confidentielle à la plus populaire, les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées trouvent regrettable de constater que la Région préfère consacrer 3,5 fois plus d’argent à un sport peu démocratisé, plutôt qu’à un sport familial comme le judo, et, à travers sa pratique en sport adapté, qui participe à la réinsertion des handicapés dans la communauté.

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 11:56

groupe-03.jpgHier soir, des policiers toulousains attirés dans un guet-apens ont été victimes à Bagatelle de tirs au fusil de chasse. Heureusement aucun d’entre eux n’a été blessé.

"Ces faits ne sont malheureusement pas rares à Toulouse mais se produisent une fois par semaine en général, suite à une interpellation quelconque", déclarent les policiers de SGP-FO dans un communiqué.

Ces faits à l’encontre des forces de l’ordre doivent être lourdement sanctionnés.

Ces actes confirment la nécessité d’une détermination sans faille contre toutes les formes d’insécurité et de délinquance. Cette détermination affichée par le Président de la République dans son discours de Grenoble doit dépasser les clivages partisans. Alors que l’État renforce les moyens consacrés à la lutte contre la délinquance, les maires ne doivent pas s’exonérer de leurs responsabilités.

Nous regrettons qu’à Toulouse notre Maire débatte encore du bien fondé de la vidéo protection, qu’il n’ait pas augmenté les effectifs de la police municipale, ayant même supprimé les rondes de nuit.

La sécurité est la principale préoccupation des Français, et des Toulousains.
Le Maire de Toulouse ne peut par idéologie dénier sa responsabilité vis-à-vis de ses concitoyens.


Les Conseillers Régionaux "Osons Midi-Pyrénées" de Toulouse

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 05:35

groupe-02.jpgRéaction de Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées à la proposition de Christian Estrosi : Les bonnes âmes s'indignent, les problèmes restent !

En proposant vendredi que les maires défaillants ou volontairement passifs en matière de lutte contre l'insécurité soient sanctionnés, Christian Estrosi a souhaité rappeler aux maires qui l'auraient oublié que la sécurité doit être au premier rang de leurs priorités.

Il n'est ni acceptable ni tolérable qu'un maire, en dépit des pouvoirs et des moyens qui sont à sa disposition, laisse prospérer sur le territoire de sa commune insécurité et violences en tout genre. Tous les français, quelle que soit la sensibilité politique de leur maire, doivent  être égaux devant le droit de vivre en sécurité.

Il y a, sur notre territoire national, beaucoup trop de maires qui, par posture idéologique, refusent ce droit à leurs citoyens et se cachent derrière de faux arguments pour ne pas déployer la vidéoprotection, des policiers municipaux voire même un conseil des droits et devoirs des familles dans leurs communes. Ces moyens existent depuis la loi sur la prévention de la délinquance de 2007. Ils ont montré leur efficacité.

Ceux qui, comme M. Malvy, voient dans ce rappel des droits des citoyens et des devoirs des maires  une attaque politicienne se montrent coupables de laxisme voire de lâcheté !

Les maires qui ne respectent pas le quota de logements sociaux sont eux aussi sanctionnés financièrement. Personne n'a jamais vécu cela comme une attaque contre les maires parce que c'est la loi.
Il est donc surprenant d'entendre des élus s'étonner qu'on demande de respecter les lois de la République.
Ces attaques de M. Malvy et de ses camarades ont décidément  bien du mal à dissimuler la faillite idéologique du Parti socialiste sur ces sujets.

Il n'y a rien de plus insupportable pour les français que d'entendre les responsables publics fuir leurs responsabilités pour lesquelles ils ont été élus. Ce sont ces comportements qui les font se tourner vers les chimères extrémistes.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:18

osons-Midi-Pyrenees-02.jpgMadame, Monsieur,

A l'occasion des élections régionales du mois de mars dernier, vous nous avez fait confiance et permis d'augmenter le nombre des élus de la majorité présidentielle au sein de l'assemblée régionale.

Conformes à l'engagement pris par chacun des 22 élus du groupe "Osons Midi-Pyrénées", que j'ai l'honneur de présider, nous nous efforçons de vous tenir régulièrement informés de l'actualité de la Région et des grands dossiers et débats que nous avons à traiter dans le cadre de ce mandat.

Depuis le mois de mars, les élus de l'assemblée régionale ont été appelés à se prononcer sur différents dossiers qui ont souvent été l'objet d'un débat nourri avec les élus de la majorité composite qui nous fait face.

Vous retrouverez l'essentiel de ces débat et décisions dans les comptes-rendus des séances :

> Assemblée plénière du 28 juin 2010
> Commission permanente du 8 juillet 2010

Ces documents n'ont naturellement pas vocation à rendre compte de l'ensemble des délibérations et débats de ces séances car ils sont nombreux et parfois très longs.
Nous nous efforçons avant tout de vous donner des informations précises concernant les dossiers les plus importants mais aussi les plus controversés présentés par la majorité.

Ils vous permettront également de mesurer l'esprit d'ouverture dans lequel M. Malvy conduit les débats et « l'affection » toute particulière qu'il attache aux élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées ». Nous vous invitons d'ailleurs à assister aux séances publiques du Conseil régional. Cet exercice devrait vous permettre de mesurer pleinement la qualité du débat démocratique dans cette assemblée.

Nous avons également le plaisir de vous annoncer la mise en ligne du site internet du groupe « Osons Midi-Pyrénées ».

Ce site nous l'avons voulu comme un outil de transparence et un outil moderne. Transparence parce que nous nous efforcerons, contrairement à la pratique en vigueur depuis 12 ans, de lever l'opacité qui règne autour des décisions prises par M. Malvy et sa majorité composite. Modernité parce qu'il fera une large place au débat et aux contributions des midi-pyrénéens.

Il sera notre lien constant avec l'ensemble des territoires composant Midi-Pyrénées parce que nous ne devons pas oublier que notre région, c'est aussi 8 départements, plus de 3000 communes, près de 3 millions d'habitants dont les attentes doivent guider notre action à la Région.

Je vous souhaite à toutes et à tous un excellent été et j'aurai le plaisir de vous retrouver dès la rentrée pour des nouvelles de notre action au service de Midi-Pyrénées.

Brigitte Barèges
Présidente du groupe Osons Midi-Pyrénées

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