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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 05:26

thouroude.jpgJacques Thouroude, conseiller régional UMP, parle de son nouveau poste à la présidence du groupe Osons Midi-Pyrénées. Il explique comment il a succédé à Brigitte Barèges et revient sur la scission au sein du groupe. Il évoque aussi l'opposition avec Europe Ecologie - Les Verts quant au projet de Ligne à grande vitesse (LGV).

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 06:27

groupe-13.jpgA l’occasion de la séance plénière du Conseil régional, qui se déroule toute la journée aujourd’hui, les élus ont été amenés à se prononcer sur un plan régional consacré aux énergies.

Mais au moment où M. Chauzy est monté à la tribune, les élus du groupe « Europe Ecologie » ont ostensiblement quitté l’hémicycle. L’explication n’a pas tardé car, dés la première prise de parole, celle faite au nom du groupe Europe Ecologie, le conseiller régional Guillaume Cros s’en est violemment pris à M. Chauzy.

Il fut successivement accusé d’être « partisan » (sans toutefois préciser vers quelle orientation penche, selon eux, le président du CESER), « dogmatique », « rétrograde » et, en filigrane, d’être le porte-parole du « grand capital ».

Les élus du Groupe Osons Midi-Pyrénées considèrent que ce violent réquisitoire contre le président d’une institution reconnue et détachée de toute prise de position partisane, est aussi injustifié qu’insupportable.

En guise de protestation, ils ont d’ailleurs exigé des excuses de la part du groupe Europe Ecologie, qui se font toujours attendre.

Ils ont également interpellé Martin Malvy pour que de telles attaques ne soient pas tolérées et n’ont obtenu qu’une molle réponse du président du Conseil régional alors que ce dernier n’a pas de mot assez dur à chaque fois que nous lui faisons connaître notre désapprobation sur ses orientations politiques.

Il y a manifestement un traitement inégal entre les forces politiques de cette assemblée. La politique du « 2 poids, 2 mesures » est apparemment reine à la Région Midi-Pyrénées.

Les élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées » constatent une fois encore que Martin Malvy est prêt à tout, y compris à couvrir les comportements les plus inacceptables au sein de l’assemblée qu’il préside, pour maintenir l’apparente cohésion de sa majorité.

 

Les élus de la majorité régionale ont montré aujourd’hui leur conception du débat démocratique : « celui qui n’est pas d’accord est nécessairement vendu à nos opposants et rétrograde. »

Une nauséabonde odeur de terrorisme intellectuel flotte désormais au sein de l’assemblée régionale. Cet incident marque incontestablement un tournant dans la façon dont les débats sont menés à la Région.

Osons Midi Pyrénées
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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:08

Jacques Thouroude, s'exprime suite à sa désignation comme président du groupe Osons Midi-Pyrénées

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:07

Philippe Calléja s'exprime suite à sa désignation comme vice-président du groupe

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:06

Brigitte Barèges s'exprime sur la nouvelle gouvernance du groupe et sur son rôle en qualité de présidente de l'association "Osons Midi-Pyrénées"

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 06:08

brigitte-barege-46.jpgContrainte de choisir entre ses mandats de députée, maire de Montauban et conseillère régionale, Brigitte Barèges a renoncé à ce dernier. Elle passe la main à Jacques Thouroude, conseiller régional du Tarn et maire adjoint de Castres, qui prend la tête du groupe. Il sera assisté de Philippe Calleja, maire de Saverdun et conseiller régional de l’Ariège, en tant que vice-président et de Thierry Deville, conseiller municipal de Montauban et conseiller régional du Tarn-et-Garonne, comme porte-parole.

Le groupe d'opposition régionale a tenu une conférence de presse ce jeudi 2 février au Conseil régional pour expliquer le départ de sa chef de file et évoquer l'avenir. Tandis qu’à Paris, c’est la parole de la région Midi-Pyrénées que Brigitte Barèges entend « relayer » dans la politique nationale, elle devient également la présidente de l’association Osons Midi-Pyrénées, qui aura pour but « de faire adhérer des gens qui ne sont pas seulement de l’UMP, créer un lieu de réflexion avec les élus, et soutenir à la fois physiquement et un peu matériellement les candidats de l’UMP lors des prochaines élections de 2012 et 2014 ».

« Il ne faut pas s’attendre à des changements profonds, nous allons continuer à travailler de la même manière » affirme Jacques Thouroude, rappelant que « dans notre groupe, tout le monde participe et a le droit de s’exprimer ». Du moins, ceux qui sont restés. Car le 8 novembre dernier, neuf élus d’opposition, dont le maire de Tarbes Gérard Trémège, avaient claqué la porte du groupe  « Osons Midi-Pyrénées » pour fonder « Républicains et Territoires », reprochant à Brigitte Barèges « la structuration du groupe, la manière dont les décisions étaient prises, l’utilisation des deniers du groupe…. »

Mais pour Philippe
Calleja, cette scission au sein de l’UMP révèle moins la dissonance des voix « que les ambitions personnelles de certains. Dire que l’on ne peut pas s’exprimer dans notre groupe, c’est ce qu’on fait pour se donner bonne conscience ! » Pour autant, cette dissidence semblait aujourd’hui anecdotique dans le discours des élus du groupe. Dans la ligne de mire de Jacques Thouroude et des autres élus figure surtout « le groupe Vert, avec leur idéologie un peu doctrinaire, auquel Martin Malvy est obligé de faire plaisir ». 

"Blocage des Verts"

Qu’il s’agisse des transports, dont la LGV, de l’autoroute Toulouse-Castres ou du boulevard périphérique de Toulouse, le groupe « Osons Midi-Pyrénées » fustige ainsi « le blocage des dossiers par les Verts ». Sur la question de l’irrigation des terres agricoles, la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a récemment assuré à Brigitte Barèges que l’Etat financerait 75 % des projets, « mais reste 25 % d’apport par la Région, or nous ne sommes sûrs de rien car on sait très bien que les Verts sont contre l’idée de retenues d’eau ». Pire, selon les élus du groupe d’opposition, « le Front de gauche et les Verts sont en opposition systématique sur tous les sujets de l’économie. Heureusement que nous sommes là pour soutenir et accompagner le groupe socialiste ! »

Parmi les casus belli, figure ainsi la question d’un dossier de subvention auquel les Verts s’opposent avec force. En décembre dernier, la question de l’attribution de 33.000 € prélevée sur les fonds de la Région et destinés à la Chambre de commerce France Israël (CCFI) pour inciter les entreprises israéliennes à investir en Midi-Pyrénées avait fait bondir les élus d’Europe Ecologie et du Front de Gauche. En cause, l’une des deux entreprises bénéficiaires de cette aide, Rafaël, qui conçoit et développe des systèmes de défense, et le fait que « le président de la CCFI Midi-Pyrénées assure aussi la présidence Europe du groupe Israël Aerospace Industrie, qui est le numéro un mondial des drones ». Pour Philippe Calleja, il s'agit « d'une polémique aux relents nauséabonds ». « Les drones sont utiles, dans le militaire comme dans le civil » souligne-t-il. La commission permanente de la Région statuera jeudi 10 février sur ce dossier.

Objectif News du 030211

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:12

L’Assemblée plénière de fin d’année, traditionnellement marquée par la présentation du budget de la Région, aura été le théâtre de quelques passes d’arme, intéressant quasi exclusivement les querelles internes à l’actuelle majorité régionale, que nous souhaiterons partager avec vous :

Le budget de la Région

Les critiques les plus vives ne sont pas venues du groupe « Osons Midi-Pyrénées » mais des propres amis de Martin Malvy.
Naturellement, nous avons souligné à quel point ce budget de plus de 1 milliard d’euros n’était pas à la hauteur des enjeux de cette région.
Martin Malvy n’a cessé d’indiquer, ces dernières années, avoir l’emploi pour priorité. Cette année encore, il nous a répété ce qui s’apparente de plus en plus à une ritournelle. Pourtant, la région Midi-Pyrénées ne cesse de dégringoler dans le classement des régions et le nombre de chômeurs augmente de plus en plus vite.
M. Malvy nous parle de modernité quand son budget s’inscrit dans la continuité de ces dernières années. Le temps fait son œuvre et le poids des années passées à la tête du Conseil régional se ressent de plus en plus sur ce budget sans souffle.
Même le Conseil Economique et Social, peu soupçonnable de parti pris politique et peu connu pour ses positions outrancières, a critiqué -parfois vertement- ce budget, soulignant en particulier la chute des investissements de 21%.

Mais ce sont les élus de la majorité qui ont été les plus grands fossoyeurs de leur propre budget. Les élus Europe Ecologie comme ceux du Front de Gauche n’ont manqué ni d’inventivité ni de malice pour tenter de modifier ce budget selon leur goût (les premiers voulant y mettre de l’écologie à tous les étages, les seconds tenant d’instaurer un budget anticapitaliste avec par exemple la levée d’un nouvel impôt révolutionnaire sur les cartes grises) en ne se privant pas de le critiquer ouvertement. Triste spectacle que de voir le président de l’assemblée régionale se débattre avec des amis devenus bien encombrants pour tenter de sauver la face et son budget.


Discussion autour du règlement intérieur

Ce sont les mêmes amis de Martin Malvy qui nous ont donné un moment comme seuls les « verts » ont le secret : le règlement intérieur a fait l’objet d’une discussion de plus de 4 heures… Certes le sujet est important parce qu’il régit la vie de l’assemblée régionale mais il était sûrement moins déterminant que le budget qui concerne 1,6 milliards d’euros et prés de 3 millions de midipyrénéens sur lequel le débat aura duré moins de 1h30…Nous avions, pour notre part, souhaité une modification visant, comme dans de très nombreuses collectivités et afin que tous les élus soient impliqués dans la gestion réelle de la collectivité, à ce que tous les conseillers régionaux deviennent membres de la commission permanente, instance de la décision quotidienne à la Région. Cette proposition a été écartée par Martin Malvy qui, fait plus surprenant, a obtenu le soutien du groupe « Républicains et Territoires » dans cette décision politicienne visant à empêcher une répartition des pouvoirs plus équilibrée au sein de cette instance régionale.

C’est au prix de ce fastidieux débat que Martin Malvy a fini par faire accepter ce règlement intérieur. Ce débat laissera incontestablement des traces dans la majorité car la réalité a éclaté au grand jour : la majorité repose sur une union de façade car ses membres ne sont d’accord sur rien !
Au-delà de ces atermoiements, les raisons qui ont poussé Martin Malvy à modifier ce règlement intérieur sont elles aussi intéressantes. Au printemps dernier, la majorité juste reconduite avait proposé des modifications nombreuses, jugées urgentes pour un règlement intérieur qui était pourtant en vigueur depuis plusieurs années. Nous avions alors interrogé le président Malvy sur les raisons d’une telle précipitation pour modifier substantiellement le règlement. 6 mois plus tard, Martin Malvy nous donne raison en modifiant de nouveau son texte et revenant en catimini sur les modifications les plus controversées qu’il avait lui même introduites. Ou peut être craignait-il d’être désavoué dans l’action contentieuse que nous avions introduite devant le tribunal administratif ?



Mise en cause du Conseil régional dans une affaire présumée de détournements de fonds publics


La presse a révélé le mois dernier l’existence d’une enquête de police au sujet de faits présumés de détournements de fonds publics aux dépens, semble-t-il, du Conseil régional. La réponse de Martin Malvy aux interrogations de la presse nous paraissant un peu courte au regard de la gravité des faits présumés, nous lui avons demandé de tenir les élus informés des éléments dont il disposait.


A défaut de réponse de sa part, et face à ce mutisme incompréhensible, nous avons donc souhaité utiliser les moyens juridiques donnés par la loi aux élus pour faire la lumière sur les affaires intéressant la collectivité régionale. Ainsi, nous avons proposé à l’assemblée régionale la création d’une mission d’information interne à la Région constituée exclusivement d’élus pour clarifier cette situation.


Nous regrettons qu’aucun groupe de la majorité et pas même le groupe Républicains et Territoires de M. Trémège, pourtant réputé inscrire son action dans l’opposition, ne se soit associé à cette initiative. Elle aurait permis de travailler de façon transparente, et dans le respect de l’enquête judiciaire, sur des faits qui font aujourd'hui beaucoup de tort à la Région.
Pour que cette mission puisse être constituée, il aurait fallu le consentement de 19 élus. Ces 6 voix ne nous auraient pas manquées avant la malheureuse scission que l’opposition a connue.

 

 

Les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées (UMP et Partis associés)
Mme Laurence ARRIBAGE, Mme Brigitte BAREGES, M. Bernard BOULZE, M. Philippe CALLEJA, M. Thierry DEVILLE, M. Jean-Claude LUCHE, Mme Anne-Sophie MONESTIER-CHARRIE, M. Vincent TERRAIL-NOVES, Mme Elisabeth POUCHELON, Mme Valérie RABASSA, Mme Catherine REVEILLON, M. Serge ROQUES, M. Jacques THOUROUDE

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 09:07

brigitte barège 33Brigitte Barèges présente ses voeux aux midipyrénéens au nom des élus du groupe Osons Midi-Pyrénées

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 06:50

groupe 01Madame, Monsieur,

 


Alors que s’engage une année importante pour l’avenir de notre région, vous nous permettrez de former pour vous, vos proches et tous ceux qui vous sont chers des vœux de bonheur et de réussite dans vos projets.
2010 aura été marquée par l’émergence d’un nouvelle dynamique politique dans la région Midi-Pyrénées grâce à votre mobilisation et votre engagement derrière les listes « Osons Midi-Pyrénées », qui nous a permis pour la 1ère fois à avoir un groupe important de 22 élus.

2011 sera pour nous une année consacrée au lancement d’un projet ambitieux : celui de la construction d’une politique régionale alternative et pour tout dire d’une autre façon de faire de la politique dans cette région. Plus que jamais la nécessité de rassembler derrière des objectifs ambitieux pour notre région les femmes et les hommes de bonne volonté est au cœur de notre projet.
Aujourd’hui la politique proposée par Martin Malvy et sa majorité manque incontestablement de souffle et d’audace. Cette absence de vision fait manquer à notre région Midi-Pyrénées ses rendez-vous successifs avec le plein-emploi. Nous ne sommes pas seuls à tirer ces conclusions car de nombreux acteurs partagent notre analyse quant au manque d’anticipation dans les besoins en infrastructures routières, ferroviaires et d’irrigation, le manque de vision en matière de développement économique, le manque de courage dans le domaine de l’aménagement du territoire. Cette politique du statu quo qui condamne notre région à l’immobilisme, nous continuerons à tenter de l’infléchir en 2011 comme nous avons réussi durant l’année écoulée à amener la Région à changer certaines de ses politiques.
Ensemble, nous aurons demain un défi immense à relever : redonner à Midi-Pyrénées le rang de moteur de l’économie.
Ce défi ne pourra être relevé que si nous sommes capables de réunir ceux qui ont envie d’agir pour leurs territoires.
Ce défi, les élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées » veulent, dans un esprit d’unité et de rassemblement,  le relever pour vous, avec vous.
Bonne et heureuse année à chacune et chacun d’entre vous !

 

 

Les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées (UMP et Partis associés)
Mme Laurence ARRIBAGE, Mme Brigitte BAREGES, M. Bernard BOULZE, M. Philippe CALLEJA, M. Thierry DEVILLE, M. Jean-Claude LUCHE, Mme Anne-Sophie MONESTIER-CHARRIE, M. Vincent TERRAIL-NOVES, Mme Elisabeth POUCHELON, Mme Valérie RABASSA, Mme Catherine REVEILLON, M. Serge ROQUES, M. Jacques THOUROUDE

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 09:32

groupe-12.jpgLa dernière assemblée plénière nous a encore démontré que le groupe « Osons Midi-Pyrénées » doit rester vigilant sur tous les sujets portés par la majorité. En effet, les amendements de notre groupe ont relevé les failles juridiques d’un règlement intérieur mal ficelé mais pourtant adopté en avril par l’Assemblée régionale que nous avions attaqué au tribunal administratif.

Nous ne pouvons pas rester passifs et laisser faire n’importe quoi sans mot dire mais veiller à la bonne application des procédures dans l’intérêt des populations. Cette nouvelle étude du règlement intérieur, pour lequel le groupe « Osons Midi-Pyrénées » n’avait pas été associé, a donné lieu à une joute oratoire de 4 h entre le groupe Europe Ecologie et les socialistes, qui démontre que l’union de circonstance faite pour les élections est fragile.

Le groupe « Osons Midi-Pyrénées » et Brigitte Barèges, député-maire de Montauban, dénoncent le manque d’ambition et de vision du budget 2011 adopté par la majorité. Un budget dénoncé par le président du Conseil Economique et Social, Jean-Louis Chauzy, qui épingle la chute de 21% de l’investissement. Il en est de même pour la gestion de l’eau de la Région, des lycées, de la fracture numérique, où les moyens ne sont pas au rendez-vous. Preuve que la Région manque de courage, nous avions proposé d’abonder un fonds régional pour aider les salariés au chômage, - (les salariés de l’affaire Molex par exemple). Ce fonds pouvait être alimenté par une diminution des dépenses de fonctionnement, plus importante que la diminution modeste de 0,6% annoncée par Martin Malvy. Cette proposition a été refusée.

Confronté à une forte résistance au sein de sa majorité le Président Malvy est prisonnier du groupe Europe Ecologie sur la Ligne à grande vitesse et sur les programmes routiers. Enfin, le Président Malvy qui dit avoir comme priorité l’emploi, n’a aucune visibilité sur les grandes thématiques économiques régionales, ce qui débouche sur aucune lisibilité dans son programme. Il ne nous a présenté qu’un « budget de continuité », comme le notait Jean-Louis Chauzy alors qu’il nous parle de « modernité » en citant François Mitterrand !

Enfin, comme toujours, la présentation du sujet a été l’occasion pour les socialistes d’attaquer la politique de rigueur du gouvernement liée à la nécessaire maîtrise de nos services publics. A cela nous avons répondu que la Région Midi-Pyrénées n’était pas un îlot ou une chaloupe détachée du navire France qui abonde néanmoins son budget à hauteur de 60%.

Nous pensons qu’il est possible de mieux dépenser pour relever les défis d’avenir parmi lesquels celui du très haut débit indispensable pour ne pas aggraver la fracture numérique de nos territoires ruraux. En bref, un budget qui manque d’ambition ou d’anticipation et qui reporte encore à demain les projets de développement et du rééquilibrage de territoire, comme le dit le Conseil économique et social.

Le Groupe Osons Midi Pyrénées
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