Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Archives

6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 07:09

« Conseil Régional : quel budget, pour quoi faire ? »

Invités :
- Martin Malvy : Président du Conseil Régional Midi-Pyrénées,
- Jacques Thouroude : Membre Conseil Régional / Président Osons Midi-Pyrénées.

Pour voir et revoir l'émission, cliquez sur l'image ci-dessous :
groupe-20.jpg

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 07:36

groupe-19.jpgTous deux Conseillers Régionaux du Groupe Osons Midi-Pyrénées, Vincent Terrail-Novès et Sacha Briand ont participé à l'émission "La voix est libre" sur France 3.

 

Vincent Terrail-Novès - Emission du 22/10/2011 - "Après la primaire, la campagne" :

 

Sacha Briand - Emission du 15/10/2011 - "Environnement : Midi-Pyrénées durable ?" :

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 07:28

groupe.jpgLe samedi 5 Octobre, les élus haut garonnais de droite et du centre ont participé à une journée de formation, organisée à l'initiative des élus du groupe Osons Midi-Pyrénées au Conseil Régional.

C'est un exercice auquel s'étaient engagés les élus régionaux pendant la campagne de 2010, afin d'accompagner les élus locaux dans leur mandat et les aider dans la difficile reconquête de ce territoire.

Elisabeth POUCHELON, Conseillère régionale, a participé à l'organisation :

Cette formation s'est donc déroulée salle de la Ritournelle à Castanet Tolosan sur le programme suivant :

Alain MARLEIX, député du Cantal et ancien secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, est intervenu sur le thème de la réforme territoriale en Haute Garonne et de son impact sur les collectivités :

Dans le prolongement du propos d'Alain MARLEIX, Guillaume PELTIER est intervenu sur les thématiques ci-dessous :

- analyse statistique et factuelle du territoire : tendance de l'opinion, analyse électorale détaillée du département, bilans des cantonales, perspectives présidentielles, législatives, territoriales et municipales.

- séquence de remobilisation : quels outils mettre en oeuvre pour reconquérir son territoire, quels sont les angles à développer pour gagner en 2012 et affronter 2014.

Formation UMP à Toulouse : une réussite

L'UMP forme ses militants à Toulouse

Séminaire de formation adhérents du 5 novembre 2011

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:20

groupe-17.jpgJeudi 20 octobre de nombreux militants UMP se sont retrouvés au siège départemental de leur Mouvement à Albi. Accueillant de nouveaux adhérents, les conseillers régionaux, Catherine REVEILLON et Jacques THOUROUDE, ont animé cette réunion. Ils n’ont eu qu’un seul mot d’ordre : rassemblement et union pour mieux porter et soutenir le bilan du quinquennat.

 

La Primaire socialiste enfin terminée, à présent la campagne, la vraie, va commencer. La Droite tarnaise va mobiliser toute ses énergies pour l’élection présidentielle de l’an prochain. Nicolas SARKOZY, Président sortant, est son candidat naturel.

 

Avant que de pouvoir défendre dans les mois à venir son projet 2012 pour l’ensemble des Françaises et des Français, rappeler avec fierté quelles ont été les Réformes mises en place par son Gouvernement, avec en autres la Réforme des Retraites, la Réforme des Universités ou les mesures favorisant « l’accession à la propriété pour tous ».

 

Rappeler également le rôle essentiel et incontestable en matière de politique étrangère tenue par la France aux côtés de peuples opprimés et la combativité du Président de la République à combattre la crise économique, une crise mondiale, dans la Zone Européenne.

 

N’en doutons pas un instant, tous sont prêts à défendre leurs valeurs et leurs convictions, tous sont prêts à relayer sur le terrain les actions menées durant ces cinq années et à porter un projet pour la France.

 

 

Catherine RÉVEILLON et Jacques THOUROUDE

Conseillers Régionaux Midi-Pyrénées

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 10:03

apprentissage-01.jpgAvec plus de 8 jeunes sur 10 insérés durablement dans l’emploi à l’obtention de leur diplôme, l’apprentissage est une voie d’excellence pour l’intégration professionnelle. La promotion de l’apprentissage, à tous les niveaux de formation, doit donc mobiliser et fédérer l’ensemble des acteurs.

En ce sens, le Gouvernement a annoncé, au début de l’été, des mesures concrètes pour faciliter la réussite du plus grand nombre d’apprentis. Au niveau national, l’Etat s’apprête à investir 500 M€ pour moderniser l’outil de formation. Parallèlement, pour atteindre un objectif de 800.000 jeunes en alternance en 2015, des mesures fortes ont été mises en place en direction des entreprises pour les inciter à recourir aux apprentis.

En Midi-Pyrénées, le contrat 2005-2010 entre l’Etat et la Région avait permis de passer de 15 100 apprentis en 2004 à 17 400 en 2010. Dans le cadre du Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) 2011-2015, le gouvernement est prêt à investir 50 M€ en Midi-Pyrénées, soit 80% de plus que le contrat précédent, et vise un objectif de 25.500 apprentis en 2015. C’est donc un effort sans précédent que le gouvernement est prêt à réaliser, sous réserve que la Région s’engage dans le contrat 2011-2015. Or, aligné sur la position de l’Association des Régions de France qui réfute l’objectif chiffré fixé par le gouvernement, la Région Midi-Pyrénées tergiverse. Au-delà du nombre, qui peut être débattu, nous considérons que des objectifs quantitatifs et qualitatifs ne sont pas antinomiques, et que le combat pour l’emploi mérite une grande ambition, et ne peut souffrir aucun retard. Nous invitons donc la Région à signer au plus vite, à l’instar de 12 autres régions, le COM 2011-2015, en proposant des dispositifs novateurs, permettant par exemple de promouvoir l’apprentissage dans le supérieur comme prolongement de l’apprentissage avant le baccalauréat.
 
Osons Midi Pyrénées
Partager cet article
Repost0
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 09:58

groupe-16.jpgLors de la commission permanente de rentrée qui s’est tenue le 29 septembre 2011, les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées ont souligné leur opposition au désengagement de la Région dans deux dossiers culturels et se sont une nouvelle fois insurgés contre le gouffre financier de Cap Découverte. Il ont aussi soutenu l’adoption de la première tranche de financement de la LGV.

 
La politique culturelle régionale en question
Alors que, par ailleurs, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées continue sa politique de saupoudrage en matière culturelle, il vient d’être directement mis en cause par les acteurs du monde de la culture dans la liquidation de deux structures régionales : le Théâtre de la Digue, et l’Association Régionale de Diffusion Technique.
Naturellement, comme un refrain bien connu, la majorité du Président MALVY n’a pas manqué d’imputer la mort du Théâtre de la Digue à l’Etat (comprenez là les gouvernements de droite !), mais c’est bien le recul continu de la subvention de la Région qui a précipité la décision de liquidation.
De la même façon, en décidant unilatéralement une réduction drastique de la subvention, et dans la foulée, en provoquant la dissolution de l’ARDT, c’est un coup violent que la majorité
Régionale a porté en 2011 à toutes les petites structures de spectacle vivant, qui trouvaient, dans l’ARDT, l’interlocuteur idéal pour louer, à un prix modique, le matériel de son et de lumière nécessaire à la réalisation de leurs évènements.
Et il est peu dire que les explications de Martin MALVY ont semblé pour le moins emberlificotées ! Il paraîtrait que l’activité des deux structures, Théâtre de la Digue et ARDT étaient trop concentrées sur l’agglomération toulousaine, et ne répondaient plus aux objectifs de la Région sur son territoire. Il paraîtrait aussi que l’offre de l’ARDT n’était plus compétitive au regard du marché, ni en prix de location, ni en qualité du parc technique. Les utilisateurs, depuis 30 ans, de l’ARDT, apprécieront la pertinence et la justesse du propos.
En lieu et place, la majorité régionale réunit, concerte, consulte et nous promet, dans un suspens insoutenable, un nouveau plan d’action culturel pour le début de l’année prochaine !
D’ici là, contemplons la mise à mort dans l’indifférence générale de deux acteurs majeurs de la culture régionale.
Cap découverte : une erreur enfin reconnue
Le versement d’une subvention de fonctionnement de 2,25 M€ représentant la contribution de la Région pour combler le déficit annuel du syndicat mixte de la Découverte figurait à l’ordre du jour de cette commission permanente. Les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées ont rappelé que, depuis 2007, la Région aura consacré, en 5 exercices, plus de 9,5 M€ au soutien du fonctionnement du site. Au total, et depuis le début de « l’aventure », en 2000, la Région a consacré plus de 18 M€ à Cap Découverte.
Or, entre 2009 et 2010, le parc de loisirs a connu une baisse de la fréquentation supérieure à 14%, passant de 86.000 entrées à moins de 74.000 entrées, la baisse étant plus sensible encore pour les entrées payantes –18%). En 2010, pour chaque entrée payante, la Région aura donc versé une contribution de 48€.
Les perspectives financières de ce site nous semblent malheureusement limpides : face à une fréquentation stagnante ou déclinante, et des investissements conséquents sur le site, les collectivités locales, au premier rang desquelles la Région, sont appelées à financer de manière pérenne le déséquilibre structurel de cet équipement, même si de nouvelles pistes de recettes sont actuellement explorées par le Syndicat
Les montants engagés par la Région nous semblent extrêmement déraisonnables, d’autant que son Président évoque sans cesse le tarissement des finances de la collectivité pour justifier le recul des interventions régionales. Soyons clairs, ces 2,25 M€ auraient été bien plus utiles au service du développement économique, de l’emploi, de la formation, ou des transports. Cependant, et pour la première fois peut-être, les élus de la majorité, à commencer par Martin MALVY lui-même, ont reconnu que ce projet était une erreur à l’origine, que la Région continuait, et continuerait longtemps de subir.
Ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux
Le versement de la première partie du financement de la ligne Grande Vitesse Tours-Bordeux, préalable à la ligne Bordeaux-Toulouse, a été approuvé lors de cette commission permanente, avec le soutien du groupe Osons-Midi-Pyrénées, qui se réjouit de l’avancée de ce projet dont l’aboutissement devrait se situer en 2020.
Le groupe Osons Midi-Pyrénées se félicite en outre qu’à l’exception des élus EELV (qui, en votant contre, persistent dans une vision dogmatique de ce dossier), les autres groupes de la majorité initialement opposés au projet se soient associés à l’adoption de cette délibération.
Laurence ARRIBAGE, Philippe CALLEJA, Thierry DEVILLE, Jean-Claude LUCHE, Elizabeth POUCHELON, Jacques THOUROUDE
Elus du groupe Osons Midi-Pyrénées siégeant à la Commission Permanente
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 06:46

groupe-15.jpgA l’occasion de la séance plénière du Conseil régional, qui se déroule toute la journée aujourd’hui, les élus ont été amenés à se prononcer sur le compte administratif 2010.

Ce document est un bilan annuel des politiques menées par la collectivité régionale et est supposé nous donner la réalité des dépenses effectives par rapport aux annonces faites lors du vote du budget. C’est là que le bât blesse !

La Région n’a de cesse de nous annoncer un taux d’exécution de 90%. Ce qui voudrait dire qu’elle tient ses engagements à cette hauteur.

Mais il s’agit là d’un tour de passe-passe qui ne trompe personne : la réalité est que ce taux est de 85%. Ce décalage peut paraître infime mais, traduit en espèces sonnantes et trébuchantes, ce sont plusieurs millions d’euros qui manquent à l’appel.

La Région n’a eu de cesse de nous annoncer des « grands plans » depuis mars 2010 : plan sur l’environnement, sur la formation professionnelle, sur l’enseignement supérieur et le recherche, sur l’économie… Autant de schémas assortis de centaines de millions d’euros qu’on a du mal à retrouver sur le terrain.

On s’étonne d’ailleurs que ce soient précisément les domaines où la majorité régionale s’enorgueillit le plus de ses actions que le bilan est faible :
- L’action sociale : 70% d’exécution des promesses
- L’environnement : 72% d’exécution des promesses
- Les transports : 78% d’exécution des promesses

Un chiffre ne trompe pas : en 2 ans, le montant consacré aux politiques territoriales a diminué de 10M€. Ce sont autant de subventions, d’aides dont les collectivités ne bénéficieront pas pour développer leurs territoires.

On s’étonne aussi que la situation catastrophiste, que Martin Malvy et sa majorité n’ont cessé de nous annoncer, ne soit pas tout à fait au rendez-vous de leur espoirs s’agissant de l’accompagnement de l’Etat. Ce dernier a même augmenté ses dotations de 70M€ en 2 ans.

La majorité régionale va donc devoir trouver un nouveau bouc-émissaire pour expliquer sa politique de restriction budgétaire vis à vis des associations, clubs de sport, communes…

Osons Midi Pyrénées
Partager cet article
Repost0
3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 19:45

Brigitte Barèges passera sur TMC samedi 4 juin prochain à 20h40, dans l'émission "Ca nous ressemble" consacrée Aux blessures d'enfance, dans le cadre de la mission parlementaire qui lui avait été confiée par le Premier Ministre sur l'accouchement sous X, avec des témoignages poignants d'enfants nés sous X.

Partager cet article
Repost0
1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 06:09

groupe-14.jpgL’Assemblée plénière du 19 mai 2011 a mis en lumière les contradictions évidentes du discours du Président MALVY et de sa majorité qui d’un côté, n’ont de cesse de tirer à boulets rouges sur un Etat coupable, selon eux, de tous les maux, et d’un autre côté, proposent une politique régionale très intimement liée à l’action gouvernementale, ainsi validée implicitement.

 Ainsi, les quatre mesures phares de la journée -plan climat-énergies, plan de soutien à la filière aéronautique, plan Cancer, plan de déploiement du très haut débit- sont des déclinaisons régionales de programmes nationaux engagés par le Président Nicolas SARKOZY et le gouvernement de François FILLON

On peut d’ailleurs regretter, pour la plupart d’entre elles, que le discours récurrent visant le désengagement de l’Etat, leitmotiv éculé à force d’être resservi, serve d’écran de fumée au manque d’ambition flagrant de ces plans d’action régionale, au regard des enjeux qu’ils représentent.

► Plan Climat-Energie

Le groupe Osons Midi-Pyrénées n’a pas voté ce plan pour dénoncer, notamment en matière d’énergie, le manque d’efficacité des moyens engagés au regard des résultats attendus.

Les 260 millions d’euros mobilisés essentiellement pour la rénovation thermique des logements sociaux de Midi-Pyrénées et des lycées publics de la région doivent générer à terme une baisse d’à peine 0,8% de la consommation annuelle régionale. Cela représente le même impact que si chaque foyer de Midi-Pyrénées installait 2 ampoules à économie d’énergie dans son logement ! On est là ni dans l’ambition, ni dans l’action, mais bien dans un simple plan de communication de la Région.

D’ailleurs, la majorité régionale peut afficher tout l’argent qu’elle souhaite pour ces plans car, lorsqu’on examine l’utilisation réelle faite des crédits affichés, on comprend mieux la mécanique : les crédits sont affichés mais l’argent n’est pas utilisé. Un exemple : en 2009, la Région s’est dotée d’un « grand » plan sur les énergies renouvelables de 40M€. 2 ans après, seuls 3M€ ont été réellement dépensés.

Cela nous conforte dans notre volonté que soit mise en place une véritable politique d’évaluation des dispositifs régionaux.

Demande d’une mission d’information et d’évaluation sur le lycée Galliéni

Evaluation ? Un mot que n’aime pas la majorité régionale, mais qui constitue l’arme de la transparence et de l’information des citoyens. C’est dans cet esprit que le groupe Osons Midi-Pyrénées a informé le président du Conseil régional de son souhait de voir constituer une mission d’information et d’évaluation sur le Lycée Galliéni, de manière à comprendre les raisons de la dérive financière du projet, passé de 50 à 91 millions d’euros, des nombreux contentieux qui ont entaché sa construction mais aussi des nombreux dysfonctionnements techniques. On se souvient tous que ce lycée neuf a été le théâtre de la chute au sol de tout le système de chauffage du gymnase ; un drame a été évité de justesse. Notre démarche est de faire la lumière sur les causes des difficultés incessantes qui concernent ce lycée. Nous verrons alors si cette légitime exigence de transparence trouve écho auprès des autres groupes, ou si la discipline majoritaire l’emporte sur les discours citoyens et démocratiques brandis en étendard !

Plan d’accès au Très Haut-Débit

Le déploiement du très haut débit doit permettre un égal accès à l’internet pour tous les Midi-Pyrénéens, et notamment à ceux des zones rurales qui, pour certaines, ne disposent toujours pas de l’ADSL ! Ce plan, qualifié d’ambitieux par la majorité régionale, propose un engagement de 5 millions d’euros par an. Cela représente seulement 3% des besoins en investissements nécessaires pour couvrir le territoire. D’ailleurs, derrière ce « plan très haut débit pour tous », les propos de Martin MALVY, tenus lors d’une précédente réunion et réitérés lors de l’Assemblée plénière, permettent de douter de sa volonté réelle de démocratiser cette technologie, en la réservant à quelques filières d’excellence (entreprises, laboratoires de recherche) : « le bon peuple n’a pas besoin du très haut débit » aurait-il pu ajouter !! Drôle de conception de penser que les Midi-Pyrénéens peuvent très bien vivre sans être reliés à des connexions internet performantes ! Les élus du Groupe Osons Midi Pyrénées se sont abstenus sur ce plan car s’ils sont intimement convaincus de la nécessité de couvrir les territoires les plus retirés afin d’y maintenir un minimum d’activité (économique, santé, agriculture etc), le manque d’ambition et les faibles moyens affichés par la majorité régionale laissent perplexe pour atteindre ce but.

Politique de la recherche

C’est une position pour le moins démagogique qui a été adoptée par l’Assemblée régionale, dans son avis sur le livre vert de la politique européenne en matière de recherche. En prenant le contre-pied de positions européennes largement partagées et en préconisant, au nom de la cohésion territoriale, le saupoudrage des moyens en lieu et place de la concentration des énergies, les élus de la majorité assument de renoncer au leadership de notre région en matière de recherche, au profit d’autres grandes régions bien plus pragmatiques. La politique préconisée par la majorité régionale est à contre-sens de l’histoire de la recherche française. L’heure est à la compétition mondiale et la nécessité est de rassembler les forces présentes pour être plus visibles, plus performantes et plus attractives. C’est une méconnaissance totale de la recherche que d’imaginer développer une recherche performante, celle qui fait avancer le savoir, la lutte contre la maladie, le progrès technique à n’importe quel endroit de la région. C’est un leurre de laisser penser que nous aurons les moyens qui se chiffrent en millions d’euros de créer des centres de recherche et de faire venir des chercheurs de renommée internationale sans avoir des pôles de compétences clairement identifiés, comme l’est Toulouse en matière d’aéronautique, de biotechnologies ou de cancer. Nous avons refusé de voter cette position idéaliste et invraisemblable.

Plan d’aide à la filière aéronautique et Plan Cancer

Le groupe Osons Midi-Pyrénées a apporté son soutien à deux plans d’appui aux filières fortes de la Région. Sur le volet aéronautique, les axes retenus vont dans le sens des orientations définies par le Ministère de l’Industrie, même si l’on peut regretter que la Région fasse le service minimum en matière de formations, pourtant cruciales pour l’emploi de demain dans notre région. Ce plan est désespérément muet sur les ambitions du Conseil régional dans ce domaine. Sur le Plan Cancer, les élus ont rappelé que l’excellence des infrastructures de la Région en matière de recherche et de lutte contre la maladie tenait pour beaucoup à l’impulsion forte donnée par Philippe DOUSTE-BLAZY, à l’origine du projet de Cancéropôle. Nous avons également déploré l’absence d’effort de ce plan, en matière de prévention du tabagisme et de l’alcoolisme au sein des lycées publics, enjeu majeur en matière de santé publique.

 


 Les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées
Laurence Arribagé, Bernard Boulze, Sacha Briand, Philippe Calléja, Thierry Deville, Jean-Claude Luche, Anne-Sophie Monestier, Vincent Novès, Elisabeth Pouchelon, Valérie Rabassa, Catherine Réveillon, Serges Roques et Jacques Thouroude
Partager cet article
Repost0
29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 07:18

brigitte barège 36Le feu médiatique dont je viens d’être victime me conduit à vous apporter quelques éclaircissements. Pour votre information vous trouverez en cliquant ici le communiqué de presse que j’ai rédigé dès mercredi soir. Par ailleurs, en ce qui concerne le contexte, je vous précise que ces faits se sont déroulés dans le cadre d’un débat porté par les députés socialistes et Noël Mamère sur le mariage homosexuel à la commission des lois, dans un climat de surenchères et de provocations.

 

C’est sur ce même ton que j’ai tenté de manière maladroite de faire une démonstration par l’absurde sur le ton de la plaisanterie. Je précise que j’ai immédiatement retiré ces propos ce qui a été entériné par le président de la commission. Toutefois, ils ont été diffusés sur le net par le compte twitter d’un député socialiste Bruno Le Roux, porte parole de François Hollande et dénaturés complètement de leur sens.

 

Je regrette vivement de m’être ainsi fait piéger et par la même de vous discréditer.

 

Je vous prie de bien vouloir m’en excuser, et vous remercie par avance de bien vouloir relayer mes regrets auprès de la communauté homosexuelle que je n’ai pas voulut blesser. Je pense qu’on a très certainement voulut me faire payer des engagements très vifs que j’ai portés contre les socialistes dans l’affaire DSK en ce qui concerne leur silence coupablepar rapport aux violences faites aux femmes.

 

Je reste bien sûr à votre disposition pour plus de précisions et vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les plus cordiaux.

 

 

     Brigitte Barèges

 

Brigitte BARÈGES                                                                          

Député de Tarn-et-Garonne

 Maire de MONTAUBAN

 Paris, le 25 mai 2011

 

Aujourd'hui en Commission des lois à l’Assemblée Nationale était débattue la proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples de même sexe.

 

Brigitte Barèges a pris la parole à la suite d'une déclaration du député Yves Nicolin, dans laquelle il s'exprimait notamment sur la liberté de chacun s'agissant des pratiques sexuelles, qui n'avaient pas nécessairement vocation à être retranscrites dans la loi. Elle a posé dans son propos la question de la pertinence d'adapter systématiquement la loi et les institutions à l'évolution des mœurs. Elle a poursuivi son raisonnement par l'absurde en se demandant s’il faudrait aussi institutionnaliser un jour le mariage avec les animaux.

.

Devant la tentation des députés de gauche, dont Noel Mamère, d’utiliser ces propos pour en faire une polémique, Mme Barèges a immédiatement retiré cette phrase reconnaissant bien volontiers son mauvais goût prononcée dans un contexte de dérision et une rhétorique délibérément provocatrice. Cette demande a été acceptée par le président de la commission et les membres présents.

 

Brigitte Barèges regrette néanmoins que cet échange serve de contre-feu aux députés socialistes pour détourner l'attention des déchirements qui traversent leur parti et des pérégrinations judiciaires de leur ex-futur héraut. On voit bien d'ailleurs qu'ils essaient d'exploiter n'importe quelle actualité aussi ridicule soit-elle comme l’ "affaire" Lagarde.

 

Elle souhaite réaffirmer qu’elle retire ses propos maladroits dont elle conteste qu’ils présentaient un caractère homophobe. Elle souhaite le cas échéant s’excuser auprès de ceux qu’ils auraient pu blesser car telle n’était pas son intention.

 

Elle regrette, qu’une fois encore, des déclarations soient sorties de leur contexte pour discréditer une élue dont chacun connaît pourtant la vigueur à mener les combats humanistes en faveur des femmes notamment, et dont chacun se souvient de l’engagement en tant que rapporteur en 2004 du texte pour réprimer les injures homophobes et sexistes.

 

C’est précisément sur ce sujet du sexisme qu’elle a rappelé aux députés socialistes leur silence coupable la semaine dernière au plus fort de l’affaire DSK pour défendre la cause des femmes.

 

C’est certainement cette dernière remarque qui les pousse aujourd’hui à cette vaine polémique.

Partager cet article
Repost0