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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 21:12

Discours de Jean-Luc Moudenc lors de l'inauguration de sa permanence de Campagne le 23 novembre 2013 au 8 boulevard Carnot à Toulouse.


23 novembre 2013 : Inauguration de la... par thierry-yves_faye31

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 12:57

2013-11-23-Inauguration-de-la-permanence-de-JL-Moudenc 2382Le 23 novembre 2013 à 120 jours des élections municipales, Jean-Luc Moudenc a inauguré sa permanence de campagne au 8 boulevard Carnot à Toulouse.  

D'ores et déjà, retenez la date du 16 janvier, salle Mermoz, pour le premier meeting de campagne !

Voir l'album photos : 

2013/11/23 : Inauguration de la permanence de JL Moudenc 2013/11/23 : Inauguration de la permanence de JL Moudenc

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 18:23

moudenc-101-copie-2.jpgCe matin, Jean-Luc Moudenc a dévoilé les noms de deux autres personnalités de la société civile qui figureront sur sa liste aux prochaines municipales. Deux polytechniciens qui ont exercé dans le public et le privé. Il s’agit d’abord de Pierre Trautmann qui a dirigé l’administration et les services de la mairie de Toulouse pendant 24 ans, sous les ères Baudis (Dominique), Hersant, Douste-Blazy et Moudenc. Une époque pendant laquelle le colistier dit s’être « éclaté » : « on a été pendant longtemps seule ville de France sans emprunt en laissant des réserves qui sont maintenant épuisées » regrette toutefois Pierre Trautmann. Second colistier à être présenté : Francis Grass, 64 ans. Directeur de la Semvat (aujourd’hui Tisséo) pendant 14 ans, (alors en charge de la mise en service de la ligne A du métro) Francis Grass est actuellement Directeur Délégué de l’opérateur de transport public Transdev. De ses années toulousaines, il se souvient de ce « grand moment de fête qu’a été l’inauguration du métro le 26 juin 1993 » et peine à cacher son émotion à l’évocation de l’explosion de l’usine AZF : « je n’aime pas beaucoup en parler, c’était assez dur mais c’était un moment de solidarité très forte dans l’entreprise» se souvient Francis Grass, les larmes aux yeux. A l’occasion de cette conférence de presse, les deux hommes ont confié « n’avoir jamais eu d’engagement politique », et « ce n’est pas à la retraite que je vais commencer une carrière politique » a précisé Pierre Trautmann, âgé lui de 67 ans. Pour Jean-Luc Moudenc, « ces deux grands administrateurs ont une touche humaine indispensable pour mener les hommes.» Mais pas question pour le moment de parler délégation : « A part pour Henri de Lagoutine (ressources humaines municipales), je ne distribue pas de délégation au stade des candidatures » a déclaré Jean-Luc Moudenc. Mais à l’heure d’une certaine défiance entre politiques et citoyens, le candidat de la droite toulousaine a également rappelé le sens de sa démarche qui « concilie la noblesse de l’engagement dans les formations politiques avec une ouverture inhabituelle à la société civile. Il est important de proposer aux citoyens non pas des étiquettes mais de la compétence et de l’expérience. » a-t-il indiqué. Un tacle en direction de la liste Cohen dévoilée pour partie ce matin : « La liste du parti socialiste est le produit de savantes et subtiles tractations de coulisses entre les sections du parti dans la ville et les courants qui se livrent à une très farouche concurrence » a conclu Jean-Luc Moudenc.

Le Journal Toulousain

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 18:18

christophe-alves.jpgColistier de Jean-Luc Moudenc (UMP)

Vous êtes en pleine campagne de porte-à-porte. Quel est le sujet récurrent lors de ces rencontres avec les Toulousains ?

De très loin la sécurité, et c’est également le retour de tous les colistiers et les militants qui sont sur le terrain. Pour les Toulousains, l’insécurité se développe partout, surtout en centre-ville. La semaine dernière, un père de famille m’a glissé qu’il ne dormait pas tant que sa fille n’était pas rentrée de soirée, alors qu’elle est âgée de 18 ans. On nous en parle partout, car l’insécurité est maintenant dans tous les quartiers et dans toutes les rues. D’ailleurs l’adjoint à la sécurité de Pierre Cohen sera passé inaperçu durant ces cinq années de mandature… Qui pilote l’avion ?

Votre équipe est-elle pleinement en dynamique ?

Franchement l’ambiance est excellente entre nous. Il y a une équipe motivée et compétente autour du candidat Moudenc. On se voit d’ailleurs toutes les semaines autour de lui… On aurait pu penser qu’il y ait quelques animosités parmi les déçus du scrutin interne de l’UMP, eh bien c’est tout le contraire qui se passe. Tout le monde est au travail dans une campagne qui a une organisation pointue, et qui va pouvoir d’ailleurs compter maintenant sur un nouveau directeur (Francis Decoux, ndlr).

Vous entendez parler des autres candidats ?

Absolument pas. Les Toulousains rencontrés sont focalisés sur le duel Moudenc-Cohen. Et pour beaucoup, l’alternative est représentée par l’équipe de Jean-Luc Moudenc.

Propos recueillis par Thomas Simonian

Le Journal Toulousain

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:58

sabrina-suze-01.jpgAussonne pourrait connaître une campagne plus incertaine que prévue… Une jeune trentenaire y sème déjà le trouble, et des divisions apparaissent dans la majorité. Zoom sur un nouveau visage.

C’est un espoir de la politique haut-garonnaise qui s’est lancé le défi de renverser la majorité socialiste d’Aussonne. Sabrina Suze du haut de ses 34 ans, jeune mère de famille, est prête à incarner l’alternance dans cette commune : « Je suis convaincue de pouvoir faire mieux », nous confie l’intéressée par ailleurs très critique vis-à-vis du maire sortant, Lysiane Maurel. « Si elle n’est pas réélue, ce sera aussi due à son comportement. Elle a déjà usé trois DGS (directeur général des services, ndlr) et il y a eu plusieurs démissions d’élus. Elle irrite beaucoup et il pourrait y avoir un vote sanction. » Il se murmure d’ailleurs que l’ex-adjoint PRG Frédéric Salaün serait en train de constituer une liste dissidente à celle soutenue par le PS. Sabrina Suze n’est pas novice en politique, « dès 18 ans, j’ai commencé à militer », et sévit déjà dans l’opposition de cette commune aux côtés de Julien Ferte, qui était la tête de liste de 2008 : « Je suis assurée de tout son soutien et notre complémentarité est un atout majeur dans cette campagne. Nous sommes en parfait accord sur les actions à tenir. » Pour ces élections municipales, la jeune femme mène une liste sans étiquette : « Une commune ne peut pas être gérée par un parti, et mon programme sera celui des Aussonnais. » Sur le fond, la candidate s’inquiète de la problématique posée par la circulation, d’autant plus que le futur Parc des Expositions n’aidera pas à fluidifier la situation, bien au contraire : « Aucun aménagement routier n’a été prévu. » Dans le porte-à-porte qu’elle mène actuellement avec son équipe (« c’est une première dans une campagne politique dans notre ville »), l’actuelle conseillère municipale d’opposition note une interrogation de la population concernant la fiscalité locale, et des critiques très fortes quant à la relation entretenue aujourd’hui par les élus de la majorité avec les Aussonnais : « Dans 99% des cas, les gens sont remontés. » Si Sabrina Suze ne veut pas encore dévoiler son programme, elle en évoque bien volontiers certains contours pour exemple : « Il faudra un vrai parc pour les enfants et une piste cyclable reliant la commune au site d’Airbus. » La dynamique de la campagne semble d’ailleurs porter cette trentenaire qui précise que sa liste est déjà bouclée : « Nous sommes en permanence sur le terrain. Les gens nous accueillent avec plaisir et nous avons également un très bon retour des commerçants. » Ce sera donc un combat de femmes qui devrait se tenir à Aussonne de manière pourtant… viril : « Je propose que les candidats fassent une déclaration de patrimoine avant le scrutin. Je défends la transparence en politique », lance Sabrina Suze comme un défi au maire en place. En janvier, elle tiendra sa première réunion publique, comme pour mieux signifier que l’élan insufflé ne retombera pas avant le mois de mars. Preuve que le résultat sera sans doute plus serré qu’en 2008… L’incertitude plane déjà sur la ville.

Thomas Simonian

 

 

Parmi les colistiers déjà annoncés : Stéphane ZOCCA , Christine ODORICO,  Martine CAVALLIN, Stéphane LACLAU, Nathaly CHESTITCH et Yann CALOT

 

Le Journal Toulousain

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 16:40

Vincent Noves 02Alors que Vincent Terrail-Novès, élu (UMP) de l’opposition, a officialisé sa candidature aux municipales 2014 à Balma il y a plus d’un mois (lire «La Dépêche» du 1er octobre), sa campagne passe maintenant par une série de réunions de quartier. Plus d’une trentaine de Balmanais se sont retrouvés samedi dans le centre culturel des Mourlingues où VTN a présenté les trois axes de son projet, «l’urbanisme, la gestion de la commune et la sécurité», avant de se prêter à une séance de questions-réponses. Mais, à quatre mois du scrutin, le candidat a délibérément choisi d’égrener ses propositions avec parcimonie, notamment lorsqu’un habitant l’interroge sur ses futurs colistiers. «On n’est pas là pour tout dévoiler», confie-t-il. Outre ces rencontres de quartier, VTN souhaite rester maître de son calendrier et promet d’en dire plus le 10 décembre à l’occasion d’une réunion publique, pendant laquelle il communiquera «une partie de la liste». En attendant, le candidat quadrille la ville : «Nous allons faire une dizaine de réunions de quartier, celle-ci était la deuxième».

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 12:23

france-3-studio-01.jpgNous vous proposons ici de voir ou de revoir le débat d'une heure qui s'est tenu ce samedi dans le cadre d'une émission spéciale de "La Voix est Libre" consacrée aux élections municipales à Toulouse. Jean-Luc Moudenc (UMP), Serge Laroze (FN), Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche) et Antoine Maurice (EELV) ont débattu ce samedi 9 novembre lors d'une émission spéciale de La Voix est Libre consacrée aux futures élections municipales à Toulouse (23 et 30 mars 2014). Invités, Pierre Cohen (maire sortant PS) et Christine de Veyrac (UDI) n'ont pas souhaité y participer. 

Animé pas Patrick Noviello, le débat a porté notamment sur le dossier des transports, sur le logement et la sécurité.

EN VIDEO : l'intégralité du débat

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 17:56

france-3-studio.jpgLe débat sur les élections municipales à Toulouse aura lieu ce samedi 9 novembre à 11h en direct sur France 3 Midi-Pyrénées, sur internet et sur les réseaux sociaux. France 3 Midi-Pyrénées vous donne rendez-vous ce samedi 9 novembre à 11 heures pour le premier débat télévisé sur les élections municipales de Toulouse en présence de quatre candidats têtes de listes. 

Les invitations lancées début octobre

Début octobre, la rédaction de France 3 Midi-Pyrénées décide d'organiser un débat par mois jusqu'aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains. Le choix du premier débat, celui du 9 novembre, se porte logiquement sur la ville-métropole Toulouse.

Contrairement à ce qui a pu être écrit dans la presse, c'est donc dès le début octobre, il y a plus d'un mois, que les candidats sont contactés et invités à donner leur réponse.

Pierre Cohen (maire PS sortant de Toulouse), Jean-Luc Moudenc (candidat UMP), Serge Laroze (candidat FN), Christine de Veyrac (candidate UDI), Antoine Maurice (candidat EELV) et Jean-Christophe Sellin (candidat du parti de gauche) sont invités. Certains donnent immédiatement leur accord et d'autres réservent leur réponse.

Deux candidats déclinent l'invitation

Après des contacts téléphoniques répétés, la rédaction adresse un courrier à chaque candidat le 25 octobre dernier confirmant l'invitation : tous acceptent à l'exception de Pierre Cohen qui ne formalise pas sa réponse. Elle n'intervient qu'en milieu de cette semaine, par un courrier adressé à France 3 dans lequel le maire sortant indique qu'une "contrainte d'agenda" l'empêche d'y participer. Précisant cependant qu'il n'est pas encore officiellement en campagne : "Je rentrerai en campagne dès lors que j'aurai constitué ma liste, finalisé les accords avec les partenaires et élaboré le programme que je souhaite proposer aux Toulousains"

Notre rédaction précise alors à l'entourage de Pierre Cohen que son fauteuil restera libre et qu'il peut, s'il le souhaite, demander à un proche de le représenter. Les autres candidats maintiennent leur participation.

Mais le jeudi 7 novembre dans l'après-midi, un collaborateur de Christine de Veyrac informe la rédaction par téléphone que la candidate UDI a changé d'avis et ne participera pas au débat.

Une émission de service public interactive

L'émission sera axée sur 3 thèmes (transports, sécurité et logement) qui préoccupent les Toulousains. La question de la fiscalité locale sera également abordée. Patrick Noviello interrogera donc les invités, avec la participation du public présent dans notre studio pendant l'émission mais aussi, grâce aux réseaux sociaux, avec votre participation.

Comment participer ?

Pour participer à ce débat, le commenter en direct ou poser des questions, deux méthodes : 

  • avec Twitter : utilisez le mot-clé (hashtag) #​LVELToulouse et une sélection de vos tweets passera à l'antenne et permettra d'interpeller les candidats. Les autres messages seront visibles sur la page d'accueil de notre site internet qui retransmettra aussi en direct la vidéo de l'émission. 
  • avec Facebook : commentez notre article consacré à l'interactivité de cette émission-débat et vos commentaires pourront ainsi nous servir à interpeller les candidats. 

France3 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 11:54

Jean-Michel-Lattes-et-Jean-Luc-Moudenc.jpgL’universitaire et juriste est l’ami intime du candidat UMP à la mairie de Toulouse et son porte-parole pour cette campagne électorale. Entretien.

Dans le premier cercle de Jean-Luc Moudenc, vous êtes celui qui le connaissez le mieux. En quoi le candidat de 2014 est-il différent du maire de 2008 ?
Jean-Luc Moudenc a changé et je situe cet acte fondateur à la défaite de 2008. Beaucoup disaient qu’il ne valait plus rien. Cinq ans plus tard, il est redevenu l’atout de notre famille politique, l’acteur incontournable. Il y a eu les législatives, certes, qui lui ont donné un mandat national l’année dernière. Mais avant cela, l’échec avait ramené cet homme aux fondamentaux : le travail, le terrain et la force d’une équipe. Pendant cinq ans, son association Toulouse Avenir, forte de 16 commissions, a travaillé. C’est aussi une cohésion d’équipe formidable qui est née de cette expérience. Là réside un vrai changement. Jusqu’à peu, on considérait, à droite, qu’une personnalité devait incarner nos chances. C’est l’exemple Baudis. Jean-Luc Moudenc est persuadé que c’est différent aujourd’hui et que l’air du temps est à l’équipe. Fort de cette certitude, c’est un homme qui s’est mis à écouter bien plus qu’autrefois. Fort de tout cela, je pense que jamais notre camp ne s’est jamais aussi bien préparé avant une échéance électorale et j’ai hâte d’être à janvier pour que l’on puisse rendre compte de ce formidable travail en dévoilant notre projet.

Quels seront les grands thèmes de ces municipales ?
Les grands classiques : la sécurité, les transports, la vie quotidienne en général. À 99 %, les Toulousains que nous rencontrons en ville nous font d’ailleurs valoir leurs attentes sur ces sujets. Jean-Luc Moudenc le mesure parfaitement et notre projet municipal sera bâti en conséquence.

Pierre Cohen n’hésite pas à traiter Jean-Luc Moudenc de « ringard » pour sa vision de Toulouse. Que vous inspire cette critique ?
Il n’y a jamais rien de ringard dans un débat politique. Et si être ringard, c’est ne pas casser Toulouse à coup de bulldozer dans tous les sens, alors nous sommes ringards ! Avec Jean-Luc Moudenc, nous sommes sur une réflexion qui tient compte de tous les éléments que Pierre Cohen délaisse. Un exemple : dans sa politique urbaine pour le centre-ville, dont l’objectif n’est pas à remettre en cause, Pierre Cohen ne tient en revanche pas compte de la diversité des populations du centre-ville. On sort les voitures du centre mais quid des personnes vieillissantes, handicapées et des familles ? Ces problématiques ont du sens. Et je laisse volontiers le soin à Pierre Cohen de les qualifier de ringarde. Les Toulousains apprécieront.

Et si en vous traitant de « ringard », Pierre Cohen estimait surtout que votre projet manquera plus que le sien de perspectives ?
Notre projet municipal intégrera et discutera évidemment de tous les grands sujets qui occupent l’avenir d’une métropole. Mais il est certain que l’axe majeur des élections municipales sera le quotidien des gens.

« Nous ne renonçons pas au métro»

Sur la très attendue thématique des transports, quelle vision différente de celle de Pierre Cohen, êtes-vous capable de mettre en œuvre ?
À l’inverse de Pierre Cohen, qui n’a rien fait de ce qu’il avait dit pendant sa campagne électorale de 2008, nous donnerons du sens. Nous n’inventerons pas une ligne de tramway la deuxième année du mandat. D’un point de vue plus stratégique, notre approche est différente de celle de Pierre Cohen. La sienne tend à faire converger l’ensemble de son offre en transport vers Matabiau et générer un énorme nœud multimodal. Nous, on considère qu’il faut au contraire créer plusieurs nœuds d’intermodalité. Nous considérons aussi que chaque moyen de transport incarne un moyen technique et que le métro convient davantage au centre-ville, comme le tramway convient davantage à la première couronne de la métropole et que le BHNS est à privilégier en deuxième couronne.

J.-L. Moudenc est-il capable de proposer une troisième ligne de métro pour Toulouse ?
Nous ne renonçons à aucun système y compris le métro et nous aurons des innovations à présenter comme nous saurons capable d’être innovant dans toutes les autres thématiques.

Serez-vous innovant sur le sujet de la sécurité en ville, thème par lequel la droite s’est toujours distinguée ?
Oui, la sécurité ne se résume pas aux caméras de vidéo-surveillance. Depuis cinq ans, la commission ad hoc de Toulouse Avenir a reçu une foule d’experts et dressé un panorama de ce qui se fait ailleurs en France. On aura donc un projet complet couplant volet répressif et volet social. On veut être impérativement au rendez-vous de ce sujet fondamental pour les Toulousains et sur lequel Pierre Cohen a un très mauvais bilan.

« J’ai peu de doutes sur la volonté de Pierre Cohen de faire monter le Front national »

Faites-vous partie de ceux qui considèrent que l’absence de politique en matière de sécurité à Toulouse concourt à faire monter le FN ?
Son bilan est plus que pauvre alors que l’arsenal juridique qui est à disposition d’un maire, premier magistrat de sa commune rappelons-le, est conséquent. Certains maires socialistes répondent bien sur cette thématique de façon à contrer le FN mais pas Pierre Cohen. J’ai peu de doutes sur sa volonté de faire monter le FN comme Mitterrand a su le faire. Depuis quelques mois, on perçoit une stratégie portée intégralement par François Briançon, son directeur de campagne, et consistant à renforcer le repli électoral vers l’extrême-droite. Il est évident que pour les socialistes, une troisième liste au second tour serait un avantage. Voter FN au premier tour, c’est voter Cohen car une triangulaire participerait grandement à ses chances de réélection.

Un sondage Ipsos publié pour le JDD et Sud Radio l’atteste, donnant Pierre Cohen vainqueur dans le cas d’une triangulaire. Toutefois ce même sondage assure que Pierre Cohen serait réélu avec 54 % des voix en cas de duel avec Jean-Luc Moudenc. Déçu ?
Notre chiffre ne me perturbe pas et si l’on prend tous les sondages publiés avant haque élection, on constate que cette avance n’est absolument pas rédhibitoire. C’est un écart classique entre un maire sortant et son challenger et je vous propose d’attendre notre projet dévoilé en janvier pour reprendre le pouls des Toulousains ! Je fais surtout deux autres constats à la lecture de ce sondage : d’abord que le FN arrange vraiment les affaires de Pierre Cohen comme je viens de le dire mais aussi que le candidat du centre est Jean-Luc Moudenc et pas Christine de Veyrac.

L’UDI donnera d’ailleurs bientôt son soutien à J.-L. Moudenc. Christine de Veyrac ira malgré tout jusqu’au bout ?
Pour pousser une candidature jusqu’au bout d’une élection municipale dans la quatrième ville de France, il faut des dimensions qui échappent sans doute à Christine de Veyrac.

La Voix du Midi

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 17:43

Commentaire : C'est très bien de tenir informer les militants de ce qu'il se passe sur Toulouse pour les Municipales, mais pourquoi ne pas parler des villes,et, villages de la 5ème ? Aucune têtes de listes qui soit UMP ?

 

Ma réponse :

Pour parler des municipales sur le Canton de Fronton, il faudrait déjà avoir des informations. Ce qui n'est pas le cas pour le moment ! Les candidats ont-ils peur de se dévoiler ? De paraître avant l'adversaire ? Celui qui les chaperonne ou s'occupe en sous marin de l'élaboration des listes, ne se garderait-il pas les informations pour lui ou pour son tout petit cercle d'ami(s) ? Bref, sur le Canton de Fronton ou voir la 5ème rien ne transpire pour le moment ou si peu, rien dans les journaux, le web, ... mais si vous avez des renseignements pourquoi ne pas en faire part ! Si des articles sur Toulouse sont publiés sur le site du Canton de Fronton, c'est que si les Toulousains font confiance à Jean-Luc Moudenc, sa victoire rejaillira sur tout le département et la région, donc sur les villages, les villes, du Canton de Fronton, la 5ème ... Alors si vous avez des nouvelles, n'hésitez pas et faites en part aux autres.

 

 

 

Réponse de Pascale Binet  
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