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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 05:59

moudenc-69.jpgL’assemblée nationale a donc adopté la Loi Taubira dite du « mariage pour tous »

Elle l’a fait dans un climat survolté, encerclée par un impressionnant dispositif policier.

Là est le premier résultat de cette loi : elle divise profondément le pays et provoque des affrontements stériles.

Et, paradoxe, elle a réveillé l’inacceptable homophobie !

Ce sujet a mobilisé -et cela continue- bien des énergies.

Pourtant, le souci de notre avenir aurait commandé que nous concentrions nos débats et nos efforts sur d’autres sujets : le développement économique, la compétitivité, la réindustrialisation de notre pays, l’innovation, l’emploi.

Au fond, un texte sur le seul mariage homosexuel n’aurait pas suscité dans nos rangs beaucoup d’opposition. Nous aurions juste bataillé pour que le mot « mariage » soit seulement réservé à l’union des couples hétérosexuels, une « union civile », établissant l’égalité des droits, étant la clé d’un consensus. J’aurais approuvé cela !

Mais le pouvoir socialiste, empêtré dans sa faillite morale et son inefficacité politique, n’a voulu ni compromis, ni consensus.

Il a préféré dérouler sa logique politique de façon implacable pour fabriquer un symbole, aux prémices d’un quinquennat déjà fort chancelant.

Il ne faut donc pas s’étonner des conséquences : les violences et la dangereuse montée des extrémistes.



Le problème premier de cette loi, et ma motivation pour m’y opposer, c’est le bouleversement qu’il ouvre en matière de filiation.

Aujourd’hui, la loi permet l’adoption par les couples de même sexe.

Demain, on voudra instaurer la procréation médicalement assistée (PMA) et, après-demain, on légalisera les mères porteuses avec la GPA (gestation pour autrui).

J’ai donc voté contre cette loi.

Et, dans la foulée, j’ai cosigné le recours auprès du Conseil constitutionnel.

Tout cela avec détermination mais dans la sérénité.

Loin des extrémistes ou autres excités qui auraient voulu me voir jouer un rôle qui n’est ni le mien, ni conforme à mon caractère équilibré.







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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 06:50

machine.jpgAu dernier Conseil de Communauté, le 14 février dernier, jour de la Saint-Valentin, Toulouse Métropole a voulu faire un beau cadeau à sa dulcinée, la compagnie « La Machine » qui doit venir s’implanter à Montaudran (projet « Le conservatoire des mécaniques »).

Cette compagnie a son atelier le plus important basé à Nantes, fief de Jean-Marc AYRAULT. Elle est spécialisée dans les spectacles de rue et créé de gigantesques machines qui représentent tantôt un éléphant, tantôt une araignée, et bientôt un « Minotaure », lequel était l’objet d’une délibération.

Cette œuvre coûtera une somme importante : 2,8 millions d’euros (hors taxes). Sur ce montant, 2,5 millions d’euros seront apportés par la Collectivité, soit près de 90% du budget total.

A la rigueur, cette subvention, que l’on adhère ou pas au projet (les goûts et les couleurs…), peut être fondée, parce que la Culture a un prix.

Mais, d’habitude, lorsque la Collectivité paye une telle somme, c’est pour financer un équipement dont elle est propriétaire : Chapelle des Lazaristes, bâtiment JOB, Métronum (SMAC à Borderouge), Médiathèque d’Empalot…

Or, ici, la convention qui lie La Machine et Toulouse Métropole est très étonnante.

En effet, bien que finançant près de 90% du projet, il est prévu, à l’article 9 de la convention, que « l’œuvre mécanique « LE MINOTAURE » (au sens de l’équipement) est la propriété exclusive du Producteur Délégué », ce dernier étant non pas la collectivité Toulouse Métropole, mais La Machine !

En d’autres termes, la Collectivité publique finance quasi-intégralement la construction d’un bien dont une personne privée sera le propriétaire exclusif, alors que ce dernier n’aura apporté que 138.000€ au financement, soit moins de 5% du montant total !

Cela pourrait être compensé par un retour financier important. Il n’en est rien ! A chaque représentation, seulement 15.000€ seront reversés à la Communauté Urbaine, soit 0,6% de son investissement initial.

Et, surtout, les droits sur les produits dérivés seront perçus à 90% par… La Machine, quand seulement 10% reviendront à la Collectivité !

Après que nous avons expliqué cela et annoncé notre intention de voter contre cette délibération, tout ce que le Vice-Président chargé des finances de Toulouse Métropole a trouvé à répondre, c’est que le Parc des Expos serait géré d’une façon analogue. Cette comparaison est fumeuse : le Parc des Expos est la propriété exclusive de la Collectivité et certainement pas de la société qui l’exploite. A vouloir défendre l’indéfendable, on raconte n’importe quoi…

Car oui, c’est indéfendable. Cette somme de 2,5 millions d’euros s’ajoute aux frais de fonctionnement du « Conservatoire des mécaniques » et au coût de la construction du bâtiment qui en sera le siège à Montaudran.

Le versement de sommes astronomiques à un proche des pouvoirs socialistes nantais et toulousain porte un nom : celui du copinage le plus éhonté.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 06:52

toulouse 12 défis pour notre métropoleLe député UMP de Haute-Garonne publie un essai politique sur Toulouse aux édition Privat ce jeudi 28 février. 

Où en est Toulouse ? Où doit-elle aller ? Coment peut-elle devenir une métropole européenne ? Ce sont les questions que pose le député UMP de Haute-Garonne Jen-Luc Moudenc et auxquelles il tente de répondre par un essai intitulé «Toulouse, 12 défis pour notre ville métropole» publié le 28 février aux éditions Privat.

«J’ai voulu ébaucher les points structurants d’une vision globale de ce qu’est, à mes yeux, Toulouse, et surtout de ce qu’il m’apparaît essentiel qu’elle puisse devenir», précise l’ancien maire de la ville.

C’est l’assiduité qu’il a jeté dans la mise à jour de son blog ouvert en 2008 qui a poussé ce grand amoureux des livres et de l’écriture à se lancer.

Son essai s’articule autour de 12 défis que doit relever la ville, eux-mêmes rassemblée dans 4 parties.

La première partie se concentre sur l’identité toulousaine face à son avenir.

Les trois autres parties décline les défis du quotidien, de l’urbanisme, et ceux de demain.

Serein à l’approche des municipales

Se défendant d’avoir écrit le programme qu’il aura à présenter à l’occasion des élections municipales de 2014, échéance pour laquelle il est candidat, Jean-Luc Moudenc laisse néanmoins transparaître quelques pistes. Il insiste notamment sur «trois défis qui sont coeur de la relation élu-citoyen: la sécurité, enjeu s’il en est de la ville moderne, la propreté, qui est l’un des baromètres le plus fiable du bon vivre, et la relation au citoyen, condition plus que jamais essentielle de la vitalité démocratique de la cité».

Voilà également un écrit qui renforce «ma sérénité à l’approche de 2014» a-t-il dit, gardant toute confiance à la lecture d’un sondage publié ce mardi par nos confrères d’Objectif News et créditant Pierre Cohen de 57 % des voix au second tour. Mais un sondage le plaçant largement en tête des autres prétendants du centre et de la droite au premier tour: 32% contre 6% pour René Bouscatel (société civile), 3% pour Christine de Veyrac (UDI) et Jean-Luc Forget (Modem)…

La Voix du Midi
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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 18:19

videosurveillance.jpgCe vendredi, la Commission des Libertés Publiques de la Ville de Toulouse, que nous avions créée sous un autre nom, a annoncé, enfin, du nouveau sur la vidéoprotection à Toulouse.

Près de deux ans après leur annonce par le Maire, la commission a confirmé l’installation de nouvelles caméras sur la voie publique, dans les secteurs Pargaminières et Bagatelle.

C’est certes une bonne nouvelle, mais nous n’en sommes, encore une fois, qu’au stade de l’annonce. Notamment, les caméras de Pargaminières ne seront installées qu’une fois la réfection de cette rue achevée, au plus tôt en septembre 2013, soit 6 mois avant les élections… Heureux hasard !

Il est dommage de se limiter à si peu de nouvelles caméras.

Le centre-ville, qui concentre tant de délinquance, reste oublié alors qu’il faudrait y « mettre le paquet ».

Nous réitérons notre demande de généralisation de la vidéosurveillance à l’ensemble des quartiers toulousains, alors que des communes de l’agglomération déploient les caméras : Blagnac, Colomiers, Tournefeuille (qui compte 21 caméras, un nombre analogue à celui de Toulouse !).

La position de la Commission municipale est donc une décision timorée malgré l’insécurité grandissante !

Enfin, celle-ci s’accompagne du retrait de deux caméras existantes. Ce que le Maire donne d’une main, il le reprend de l’autre, pour ménager la chèvre et le chou (vert)… Quel tango dogmatique !

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 07:00

toulouse-12-defis-pour-notre-metropole.jpgOù en est Toulouse ? Où doit-elle aller ? Comment peut-elle devenir une métropole européenne ? Jean-Luc Moudenc pose ces questions et engage le débat. En articulant son propos autour des douze défis que Toulouse doit relever. Un chiffre à forte portée symbolique, comme autant d’extrémités de la croix occitane. Actuellement député, Jean Luc Moudenc, maire de Toulouse de 2004 à 2008, a une expérience de trente ans d’action publique toulousaine. C’est donc avec un regard avisé qu’il indique un certain nombre d’orientations, afin que la quatrième ville de France réussisse pleinement sa mutation. Parution le 28 février 2013 aux éditions Privats

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 06:41

moudenc-55.jpgAvec le soutien affiché de son association Toulouse Avenir, l’ancien maire Jean-Luc Moudenc vient de publier un document 16 pages qui décrypte et attaque le mandat de Pierre Cohen : « On dresse un constat critique. Le rôle d’une opposition est d’ailleurs de porter un regard critique. » Lors d’un point presse qui s’est tenu hier, le député secondé par ses porte-parole Jean-Michel Lattes et Emilion Esnault, mais aussi par les élus municipaux de son groupe, les présidents des diverses commissions de Toulouse Avenir, et des personnalités de la société civile (l’ancien président de la CCI Claude Terrazzoni, l’ancien président de l’Ordre des experts comptables Pierre Vally …), a été très offensif vis-à-vis de la majorité municipale en place : « Les transports étaient la promesse prioritaire de mon adversaire en 2008. Or c’est là où il y a aujourd’hui l’écart le plus important entre les promesses et les réalisations. Prenons pour exemple le projet de BHNS contestable et contesté. » Avant l’été l’association de l’ancien maire présentera aux Toulousains « un projet crédible, financé et finançable. »

Cette rencontre fut également la tribune idéale pour Jean-Luc Moudenc pour répondre à l’annonce de candidature de Christine de Veyrac : « Moi je n’ai pas besoin de dire que j’existe ! » Si l’inimitié entre les deux leaders de la droite toulousaine n’est plus une surprise, le député de la troisième circonscription a tenu une nouvelle fois à rappeler son souhait d’union dès le premier tour : « L’important c’est d’y aller ensemble. Il faut savoir s’élever pour tourner la page du passé, et en écrire une nouvelle… » Un message également adressé aux amis de François Chollet et René Bouscatel, avec lesquels des rencontres sont en cours sous l’impulsion de Marie Déqué : « Je pense beaucoup de bien de ces rendez-vous. Ceux qui ont créé la division ont pris conscience que cela ne menait à rien. » Pour la question de la tête de liste, ce sont les appareils nationaux de l’UMP et de l’UDI qui trancheront avant juin. Mais Jean-Luc Moudenc a avoué sa préférence pour une solution locale, et en particulier à des primaires ouvertes aux adhérents de l’UMP et de l’UDI, voire de l’ensemble des partis associés. Une chose est certaine voire « irréversible » pour l’ancien maire, « Je ne participerai à aucune opération de fusion entre les deux tours. » C’est ce qui s’appelle mettre la pression, non ?

Thomas Simonian

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 12:58

moudenc-54.jpgA 13 mois des élections municipales, l’association Toulouse Avenir, présidée par Jean Luc Moudenc, dresse le bilan de cinq années « gâchées » par le maire socialiste de la ville rose. Economie, culture, transport, insécurité…les adversaires de Pierre Cohen ont passé son mandat au peigne fin.

 

Après un premier bilan réalisé à mi-mandat et distribué à 174.000 exemplaires, l’association d’opposition Toulouse Avenir récidive à un an du scrutin. Réunie en plusieurs commissions, l’équipe de Jean Luc Moudenc a établi une « analyse critique », comparant les promesses du maire faites en 2008 et leurs avancées. Et comme l’argent est le nerf de la guerre c’est par un petit cours d’économie que débute le fascicule. « Le rapport de la Chambre régionale des Comptes estime que l’épargne de la ville a diminué de 60%, alors que dans le même temps, les investissements ont accusé une baisse de 15% » souligne Jean-Michel Lattes, porte parole de l’association. « Avoir recours à l’emprunt sans investissements en face est inquiétant » explique l’ancien conseiller municipal de Toulouse qui compare la ville à « un ménage qui vit à crédit et qui s’appauvrit ».

 

La Mairie « vend du rêve »

Thème transversal du travail de Toulouse Avenir, la communication de Pierre Cohen est montrée du doigt par l’association. « La ‘Com’ du maire a trois axes : soigner son image, vendre du rêve et lancer des projets futuristes » analyse Franck Biasotto, responsable du secteur 2. Pour ce dernier, « la mairie est atteinte de réunionite aigüe ». En cause, les « réunions, commissions, sous-commissions et assises » organisées par Pierre Cohen pour que « finalement peu de choses en ressortent ». Concernant les projets futuristes comme le téléphérique qui doit relier l’Oncopole à Rangueil, Franck Biasotto regrette l’argent mis dans l’étude « de projets qui ne verront jamais le jour ». Enfin, Annette Laigneau, responsable de commission au sein de l’équipe souligne « le déficit de propreté » de la ville rose. « Pour son projet Toulouse durable, Pierre Cohen a fait très fort... en communication » ironise-t-elle.

 

Le transport, figure de proue du programme Cohen

Septième ville la plus embouteillée de France et non pas seconde comme le mentionne le petit livret (2ème le matin), la situation de Toulouse est loin des promesses de campagnes de Pierre Cohen. Toulouse Avenir déplore « l’abandon du projet de seconde rocade ainsi que le report du doublement de la ligne A du métro et du prolongement de la ligne B vers Labège ». Regrettant « la mise en place du tram gadget (ligne G de tramway) et des bus à haut niveau de service », Toulouse Avenir estime que les transports sont le thème de campagne « qui a le plus d’écart entre l’ébauche et la réalisation ».

Le fascicule devrait être distribué dans les jours à venir aux toulousains qui pourront également se procurer le livre de Jean Luc Moudenc à paraître à la fin du mois qui liste les « 12 défis pour notre métropole ». Si la campagne n’a pas débuté….

Toulouse Infos

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:19

moudenc-53.jpgDans un document présenté à la presse ce lundi, l'ancien maire UMP de Toulouse s'attaque au bilan du maire PS Pierre Cohen. C'est un exercice que l'opposition municipale à Toulouse, menée par l'UMP Jean-Luc Moudenc, pratique régulièrement : l'équipe de l'ancien maire a présenté ce lundi à la presse un fascicule, tiré à 174.000 exemplaires, intitulé "Toulouse 2008-2013 : le bilan de 5 années gâchées". Bouchons, saleté, insécurité, dette, etc... Le document passe en revue les sujets sur le mode "promesse non tenue". Il s'accompagne également d'un coupon d'adhésion à l'association "Toulouse pour tous" que préside Jean-Luc Moudenc.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 11:02

moudenc-52.jpgA 13 mois pratiquement jour pour jour du premier tour des municipales, et après l annonce de la candidature de Christine de Veyrac , Jean Luc Moudenc lance aujourd'hui sa contre offensive.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 07:09

moudenc 43Lors de notre audition des dirigeants de Sanofi en commission à l’Assemblée nationale, je les avais interrogés sur leurs intentions vis-à-vis du Canceropôle. Je n’avais pas obtenu de réponse claire.

Alors que la lutte des salariés continue, il m’a semblé nécessaire de saisir très clairement le Gouvernement de la question de la place de Sanofi au sein du Canceropôle-Oncopôle.

J’adresse donc ce jour une nouvelle Question Écrite à Arnaud MONTEBOURG à ce sujet, dont le texte figure ci-dessous.

 Jean-Luc MOUDENC

 Député de la Haute-Garonne

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Dossier SANOFI
2ème Question Écrite à Monsieur Arnaud MONTEBOURG

déposée le 7 février 2013

 M. Jean-Luc Moudenc interroge M. le ministre du redressement productif sur l’insertion de Sanofi dans le projet de Canceropôle-Oncopôle à Toulouse.

En effet, Sanofi dispose d’une recherche performante en Oncologie et avait signé un accord de recherche avec l’Institut Claudius Regaud, pilier du Canceropôle-Oncopôle.

La récente valse-hésitation de la Direction de Sanofi et du Gouvernement sur le devenir du site toulousain de Sanofi laisse planer le doute sur la réalité d’une inscription future de Sanofi au sein de ce projet européen de recherche de pointe.

En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer de quelles informations il dispose quant aux intentions de Sanofi vis-à-vis de sa participation au sein du Canceropôle-Oncopôle et s’il compte demander à la direction de ce laboratoire pharmaceutique une telle collaboration sur ce site de recherche de pointe.

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