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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 14:22

presidentielle-015.jpgLe Président de la République s'est rendu, ce jeudi 1er mars, dans une exploitation agricole des Pyrénées-Atlantiques, à Itxassou, pour échanger avec des agriculteurs, enracinés depuis des générations au pays basque et heureux de rencontrer un homme "qui parle juste". "Entendre la vérité, ca ne fait pas toujours plaisir mais ca fait toujours du bien" a ainsi témoigné l'un d'entre eux.

Le Président de la République a rejoint, dans l'après-midi, le centre historique de Bayonne pour y rencontrer les habitants et les commerçants.

Découvrez l'album photo du déplacement en cliquant ici et l'action de Nicolas Sarkozy depuis 2007 dans le département en cliquant ici .

 

La France Forte

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 11:40

presidentielle-014.jpgNicolas Sarkozy était l’invité de Patrick Cohen, ce jeudi 1er mars, à l’émission le 7/9 de France inter.

Le Président de la République y a annoncé que le groupe sidérurgique ArcelorMittal allait investir dès « maintenant », « à la demande de l’Etat français », 17 millions d’euros à Florange afin de faire les travaux nécessaires et de redémarrer le 2e haut-fourneau du site. C’est un immense soulagement pour tous les salariés de Florange et une victoire pour toute la Lorraine fermement attachée à son industrie.

Cette victoire a été obtenue au prix de longues négociations et réunions de travail entre le Président de la République et Lakshmi Mittal, le PDG du groupe.

Dans le détail, 2 millions seront consacrés à « réaliser les travaux » indispensables sur le deuxième haut-fourneau du site, à l'arrêt, afin « qu'il puisse repartir, il repartira au 2e semestre 2012 », a assuré le Président de la République. « 7 millions d'euros vont être investis dans un nouveau gazomètre pour la cockerie à Florange et 8 millions d'euros seront investis afin de développer de nouveaux produits à Florange, destinés, sans rentrer dans les détails, au marché de l'automobile », a poursuivi le chef de l'Etat.

« Ca, c'est du concret, il faut se battre pour obtenir ça ».

« Je vous rappelle que dans le même temps, le site sidérurgique d’ArcelorMittal à Liège a été fermé » a souligné Nicolas Sarkozy qui avait promis depuis plusieurs semaines qu’il se battrait et ne laisserait jamais tomber la sidérurgie française.

Le Président a, en outre, tenu à rappeler que, de la même manière, « les engagements pris sur Gandrange ont été tenus scrupuleusement ». Sur les 571 salariés , « 571 ont été reclassés, il n’y a eu aucun licenciement, aucun ».

Partie 1


Nicolas Sarkozy par franceinter

Partie 2


Nicolas Sarkozy par franceinter

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:42

presidentielle-020.jpgDevant plus de 8 000 personnes réunies au Zénith de Montpellier, mardi 28 février, Nicolas Sarkozy a fait de l’école sa priorité pour un second quinquennat.

Le Président de la République a expliqué sa conception de la mission de l’école, sa conviction que le travail, l’effort, le mérite sont les clés de la réussite de chacun et au cœur de la promesse de l’école républicaine. « Toutes les familles de France veulent pouvoir dire à leurs enfants, comme nos parents et nos grands-parents nous l’ont dit jadis : Travaillez bien à l’école et vous aurez une vie meilleure. Travaillez bien à l’école et vous serez libres. Libres de choisir la vie que vous voulez. Libres de devenir ce que vous souhaitez. Libres de réaliser vos rêves ».

Retour sur les 7 propositions du candidat en cliquant ici.

La France Forte

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:40

presidentielle-019.jpgCondition enseignante, conception du travail et de l’autorité à l’école, réforme du collège : comparez les approches et les propositions de Nicolas Sarkozy et celles de François Hollande (quand il y en a…).

1. Nicolas Sarkozy a une vision pour l’école, François Hollande n’a exprimé aucune vision sur le sujet.

Le Président de la République est convaincu que l’école est un lieu d’éducation, de transmission de valeurs mais aussi de repères où le travail, l’effort, le mérite sont les clés de la réussite de chacun.

Pour lui, « l’école de la République, c’est l’école de l’autorité. » «L’école est le lieu où l’enfant rencontre pour la première fois une autre autorité que celle de ses parents. C’est le lieu où il rencontre l’autorité du savoir et la discipline collective. La jeunesse se construit dans la contestation de l’autorité. Mais pour qu’elle puisse un jour contester l’autorité, il faut d’abord qu’elle commence par appendre à la respecter. »

2. Nicolas SARKOZY veut des professeurs mieux payés et mieux reconnus, François HOLLANDE refuse de faire évoluer les salaires.

Depuis 2007, Nicolas SARKOZY a revalorisé la condition enseignante : malgré la crise, les salaires des débuts de carrière ont augmenté de 18% pour atteindre 2 000 euros brut par mois et les enseignants ont été les premiers bénéficiaires des heures supplémentaires revalorisées et défiscalisées que le candidat socialiste entend, s’il est un jour élu, supprimer. En tout, le pouvoir d’achat des personnels de l’éducation nationale a ainsi progressé de 1,4 milliards depuis 2007.

Aujourd’hui, le Président de la République propose d’aller plus loin et que « tout enseignant qui voudra travailler plus puisse le faire avec 26 h de présence dans l’établissement au lieu de 18h de cours, avec en contrepartie une augmentation de son traitement de 25 %, soit près de 500 € net par mois. »

François HOLLANDE considère que l’Etat français n’a pas assez d’argent pour augmenter le salaire des enseignants mais assez pour dépenser 2,5 milliards d’euros pour créer 60 000 nouveaux postes dans l’éducation.

Dans Libération, le 19 janvier 2012, Vincent PEILLON, son conseiller en charge des thèmes « éducation, enseignement supérieur, enseignement et formation professionnels, recherche, jeunesse » estime que les enseignants n’ont besoin d’aucune augmentation de salaire : « Tout le monde ne fonctionne pas qu’à l’appât du gain, et ce n’est pas la demande première des enseignants. C’est même beaucoup de mépris envers eux : il y a encore une autre culture, d’autres valeurs. »

3. Les propositions de François HOLLANDE ne sont tout simplement pas finançables.

60 000 postes, c’est 2,5 milliards d’euros par an sur le budget de l’Etat. C’est encore, sur 40 ans, 100 milliards d’euros sans même prendre en compte ce que coûteront les pensions de retraites de ces enseignants.

4. François HOLLANDE propose des réformes déjà mises en œuvre…par Nicolas SARKOZY.

François HOLLANDE propose un accompagnement personnalisé pour les élèves en difficulté, Nicolas SARKOZY l’a déjà fait et il bénéficie aujourd’hui à 1,3 millions d’enfants.

François HOLLANDE s’engage à « offrir à tout jeune déscolarisé de 16 à 18 ans une solution de formation, d’apprentissage ou un service civique », Nicolas SARKOZY l’a déjà fait avec les plateformes de lutte contre le décrochage qui ont permis à 56 000 jeunes d’obtenir un emploi ou une formation.

François HOLLANDE veut « rétablir une formation initiale digne de ce nom pour les enseignants », Nicolas SARKOZY l’a déjà fait. Depuis 2007, le Président de la République a élevé le niveau de qualification jusqu’au master et fait des universités le lieu de la formation des enseignants, en lieu et place des IUFM qui, de l’avis de tous, n’étaient plus adaptés aux exigences du XXIème siècle. C’est une première étape. Le Président de la République veut maintenant poursuivre le développement des masters en alternance et faire des universités des centres de ressources en matière pédagogique et professionnelle pour les professeurs.

5. Nicolas SARKOZY croit en une relation individuelle faite de confiance entre professeurs et élèves. François HOLLANDE est pour un partage du travail des enseignants et la multiplication des interlocuteurs pour l’élève.

Nicolas SARKOZY propose de créer les conditions d’une présence, d’une disponibilité prolongée des mêmes adultes, qui peuvent alors développer une vraie relation, faite d’autorité et de confiance, avec les élèves qui leurs sont confiés, et dont ils sont responsables.

François HOLLANDE veut multiplier le nombre d’adultes en multipliant les postes dans l’éducation.

Pour un enfant, ce n’est pas la même chose que d’être « ballotté » en main en main, pris en charge de nombreux adultes qui ne les connaissent pas.

6. Les propositions de François HOLLANDE sont contraires aux recommandations de l’OCDE

Une étude comparative internationale de l‘OCDE, parue en février, est venue appuyer la position de Nicolas SARKOZY sur la revalorisation de la condition enseignante et non pour l’investissement inconsidéré dans la multiplication des postes : « parmi les pays et les économies à revenu élevé, les plus performants investissent, en général, dans les enseignants » et de conclure que « lorsqu’il s’agit d’argent, la question à se pose n’est pas combien mais plutôt pourquoi ? ».

7. Nicolas SARKOZY veut responsabiliser les familles des élèves qui sèchent les cours. François HOLLANDE veut revenir sur la lutte contre l’absentéisme scolaire.

François HOLLANDE veut revenir sur le mécanisme de suspension des allocations familiales pour les élèves absentéistes, mises en place par le Président de la République. La raison ? Elle n’aurait « aucun effet ». Les chiffres de l’éducation nationale attestent pourtant du contraire : depuis janvier 2011, 33 000 avertissements aux parents d’élèves absentéistes n’ont entraîné que 171 suspensions des allocations familiales. Cela veut dire que 99% des élèves concernés ont repris le chemin de l’école. Nicolas SARKOZY entend maintenir ce système qui fait ses preuves : « L’école de la République, c’est un droit et c’est un devoir ».

La France Forte

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 06:42

Philippe-Piat.jpgLa proposition de François Hollande de taxer les plus hauts revenus à 75 % a créé la polémique dans la classe politique mais également chez les sportifs. Le football français est même vent debout contre cette mesure "démagogique", qui ne concernerait pourtant qu'une cinquantaine de joueurs.

Le millier de footballeurs professionnels que compte l'Hexagone a payé la modique somme de 265 millions d'euros d'impôts sur le revenu en 2010 et ne souhaite pas débourser d'avantage pour les "poches" de l'Etat. Selon Michel Seydoux, le président de Lille, cette sur-taxation des salaires supérieurs à un million d'euro par an provoquerait quasi mécaniquement un exode des joueurs les mieux rémunérés, ou du moins un coup d'arrêt à leur migration vers le championnat de France. "Ca va faire fuir la plupart des talents français, tous domaines confondus, croit-il. Jean Dujardin par exemple, pourrait aller s'installer dans une contrée plus clémente".

Christophe Jallet, le défenseur du Paris Saint-Germain dont la rémunération atteint les 100 000 euros par mois est du même avis. "Je n'ai braqué personne pour avoir ce que j'ai aujourd'hui. Ceux qui ont la chance de réussir, on leur tire dans les pattes", estime-t-il, redoutant un "exode massif" en cas de mise en oeuvre de la proposition.

"On affaiblirait la France"

"Je ne crois pas que cela inciterait les joueurs au départ, parce qu'il faudrait déjà que les joueurs concernés trouvent mieux à l'étranger", juge en revanche Philippe Piat, président de l'Union nationale des footballeurs pros (UNFP), tout en s'élevant contre la "démagogie" maniée par le PS. "Mais cela freinerait l'arrivée sur notre territoire de joueurs en provenance d'autres pays", souligne-t-il.

Jean-Pierre Louvel, le président du Havre AC et de l'Union des clubs professionnels (UCPF), craint un "affaiblissement" des clubs de l'Hexagone, déjà fragilisés depuis deux ans par la suppression du droit à l'image collectif (DIC) qui leur assurait une exonération de charges sociales de 30 %. "Le plus grave, c'est que l'on ne gardera même pas les jeunes talents", redoute-t-il, en s'inquiétant aussi beaucoup de la volonté de François Hollande d'augmenter la taxe Buffet (la part des droits TV du foot reversée aux autres sports). "On se tire une balle dans le pied car le foot est le sport le plus solidaire, et en le surtaxant on diminue la qualité de ses clubs", déplore-t-il.

Pour Philippe Piat et Jean-Pierre Louvel, la création d'une nouvelle tranche pour les très hauts revenus serait totalement contreproductive. Dissuader les hauts salaires de venir en France, c'est se priver d'une source de revenus importante puisque ce sont eux qui payent le plus d'impôts", calcule le président de l'UCPF. "On a beaucoup critiqué la possible venue de Beckham au PSG pour 800 000 euros mais ç'aurait été un contribuable exceptionnel", poursuit-il, dénonçant lui aussi la "démagogie" d'une telle proposition. "Globalement, conclut-il, cette mesure affaiblirait le championnat, mais aussi la France".

La Dépêche du Midi

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 08:38

presidentielle-013.jpgA Montpellier, ce mardi 28 février, Nicolas Sarkozy est venu parler d’éducation. Il a expliqué sa conception de la mission de l’école, sa conviction que le travail, l’effort, le mérite sont les clés de la réussite de chacun et au cœur de la promesse de l’école républicaine. « Toutes les familles de France veulent pouvoir dire à leurs enfants, comme nos parents et nos grands-parents nous l’ont dit jadis : Travaillez bien à l’école et vous aurez une vie meilleure. Travaillez bien à l’école et vous serez libres. Libres de choisir la vie que vous voulez. Libres de devenir ce que vous souhaitez. Libres de réaliser vos rêves. »

Le Président a rappelé que l’école n’appartenait à personne : « l’école est un bien commun, au cœur de la République ». Aussi elle est l’affaire des familles autant que des professeurs, et un débat ouvert pour tous ceux « qui ont leurs mots à dire sur l’école, ses missions, son avenir, son évolution ».

Nicolas Sarkozy a écarté les solutions de facilité et les promesses politiciennes à courte vue qui appliquent des schémas anciens aux défis nouveaux de l’école du XXIème siècle. Contre la proposition socialiste de créer 60 000 postes de fonctionnaires supplémentaires, il a invité les Français à une réflexion plus large sur les nouvelles missions de l’école pour nos enfants, et les valeurs qu’elle doit défendre. « Comme si tout n’était qu’une affaire de quantité ! Toujours plus sans jamais se demander pourquoi, pour qui, à quelles conditions ? »

« Je veux une école du respect, une école de la politesse où l’on apprend à vivre avec les autres, une école où l’on apprend que l’on n’a rien sans rien, que le savoir est un précieux trésor qui vient récompenser l’effort que l’on s’est imposé à soi-même et qu’en étudiant c’est pour soi-même que l’on travaille » a t-il défendu.

Devant plus de 8 000 personnes réunies au Zénith de Montpellier pourtant prévu pour 6 000 au départ, Nicolas Sarkozy a fait de l’école sa priorité pour un second quinquennat.

« Pendant les cinq années qui viennent de s’écouler j’ai donné la priorité à l’université et à la recherche. Pendant les cinq années qui viennent, c’est à l’école, de la petite enfance jusqu’au Bac, qu’il faut donner la priorité. »

Le Président de la République a rappelé les nombreuses mesures qu’il avait prises ces cinq dernières années pour en faveur d’une école plus juste et plus forte parmi lesquelles le recentrage de l’école primaire sur les savoirs fondamentaux, la réforme du lycée, le soutien scolaire pour les écoliers en difficulté qui bénéficient aujourd’hui à 1,3 million d’enfants, les plateformes de lutte contre le décrochage qui ont permis à 56 000 jeunes d’obtenir un emploi ou une formation.

Rappelant que « l’école de la République, c’est un droit et c’est un devoir », le chef de l’Etat a insisté sur la responsabilisation des parents d’élèves, qui l’avait conduit à instaurer une suppression des allocations pour les parents d’élèves absentéistes. « On est responsable de ses enfants. La société n’est pas responsable de tout. » a-t-il martelé, prouvant que le rappel au devoir avait été efficace : « 33 000 avertissements n’ont entraîné que 171 suspensions des allocations familiales », a-t-il ainsi indiqué.

L’autorité a été l’un des axes forts du discours du Président de la République, autorité des parents, autorité intellectuelle et morale du professeur : « L’école de la République, c’est l’école de l’autorité. » a-t-il affirmé. « Sans autorité, il n’y a aucun système collectif qui puisse fonctionner. L’école est le lieu où l’enfant rencontre pour la première fois une autre autorité que celle de ses parents. C’est le lieu où il rencontre l’autorité du savoir et la discipline collective. La jeunesse se construit dans la contestation de l’autorité. Mais pour qu’elle puisse un jour contester l’autorité, il faut d’abord qu’elle commence par appendre à la respecter. »

« La République, ce n’est pas l’égalitarisme, ce n’est pas le nivellement. La République, ce n’est pas la facilité. La République, c’est le mérite, c’est l’exigence, c’est la promotion de l’excellence. »

Traçant son projet pour reconstruire l’école de la République, une école qui brasse et mélange les différences quelles qu’elles soient, une école forte parce que solide dans les savoirs et les valeurs qu’elle transmet, le Président de la République a annoncé vouloir revaloriser la condition enseignante que « trop d’embauches ont paupérisée » et exonérer de la règle du non remplacement de 1 fonctionnaire sur 2 partants à la retraite la maternelle et le primaire, où les enseignants travaillent déjà plus longtemps que les autres.

Une grande réforme du collège sera, en outre, lancée en remettant notamment plus d’« adultes dans les établissements pour écouter les enfants, pour les soutenir, les accompagner, les guider » et en permettant à « tout enseignant qui voudra travailler plus puisse le faire avec 26 h de présence dans l’établissement au lieu de 18h de cours, avec en contrepartie une augmentation de son traitement de 25 %, soit près de 500 € net par mois. » C’est la « révolution de l’autonomie » que propose Nicolas Sarkozy, avec pour chaque établissement « la possibilité de constituer de véritables équipes pédagogiques en lui donnant la liberté de recruter directement les professeurs avec une plus grande souplesse dans les régimes indemnitaires ».

Le Président a, enfin, insisté sur « l’autonomie » et sur la « confiance » faite aux enseignants, « à leur expérience, à leur vécu, à leur savoir ». « C’est avec les enseignants d’abord que nous reconstruirons l’école » a-t-il répété mais « aussi avec les parents » pour donner à chaque enfant « les moyens de se réaliser, d’apprendre un métier, de se faire une place dans la société ».

En conclusion, le Président de la République a lancé, une nouvelle fois, en clôture, un appel à l’aide pour faire gagner la France forte : « aidez-moi à donner un avenir à nos enfants. Aidez-moi à faire triompher les valeurs qui ont fait la grandeur de la France. Aidez-moi à faire gagner la vérité contre le mensonge, l’excellence contre la facilité ! ».

Découvrez le discours de Nicolas Sarkozy

 


Discours de Nicolas Sarkozy à Montpellier par NicolasSarkozy

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 08:33

presidentielle-012.jpgEn déplacement ce mardi 28 février à Montpellier, dans le département de l’Hérault, Nicolas Sarkozy est venu visiter l'un des 26 internats d'excellence créés pendant son quinquennat.

Parce que l’école est le premier vecteur de l’ascension sociale, c’est aussi le lieu où les inégalités peuvent et doivent être corrigées. Fort de cette conviction, le Président de la République avait promis des internats où tous les élèves - collégiens, lycéens et étudiants - motivés et méritants qui ne disposeraient pas de conditions de travail favorables chez eux, pourraient réussir leurs études.
Cette promesse de 2007 est aujourd’hui un engagement tenu. 26 projets d’internats d'excellence ont déjà été lancés depuis 2009, qui obtiennent des résultats concrets et changent la vie de milliers d’élèves et de familles. Il y en a au moins un par académie. En comptant les places déjà ouvertes dans d’autres internats existants, on compte aujourd’hui 10 000 places « internats d’excellence ». L’objectif de Nicolas Sarkozy est de parvenir à 20 000 places, en mobilisant 500 millions d’euros issus des crédits du programme des investissements d’avenir.

Rue du 81ème régiment d'infanterie, à Montpellier, ce sont ainsi 300 élèves qui étudient à l’internat. Salle de sport, classe de CM2, cour de récréation : le Président de la République est allé à la rencontre des élèves, de leurs enseignants et des parents d’élèves, réunis pour l’occasion. «La République ce n’est pas l’égalitarisme, c’est le mérite, c’est la promotion de l’exigence» est-il venu leur dire, déclinant devant eux les valeurs qui ont inspiré son projet pour l’école, pilier indispensable d’une France forte, qu’il présentera quelques heures plus tard dans un discours au Zénith de Montpellier.

 


Témoignage : Mélanie, élève à l'Internat... par NicolasSarkozy

La France Forte

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 18:30

presidentielle-011.jpgEn déplacement à Montpellier ce mardi 28 février, le Président de la République vient parler d'éducation et de la valeur travail dans le monde enseignant.

Il tiendra ce soir son quatrième meeting de campagne, après une visite, dans l'après-midi, d'un internat d'excellence et un échange informel avec l'équipe pédagogique et les parents d'élèves.

Découvrez ici l'interview de Nicolas Sarkozy à Midi Libre

 

La France Forte

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:19

hollande.jpgImposer les plus riches à 75 %, une idée qui divise la classe politique. La proposition de François Hollande d'imposer les plus hauts revenus à 75 % fait débat dans la classe politique. Si la gauche défend une mesure de "justice", la droite raille "une course à l'échalotte", pendant que François Bayrou estime que le "déconomètre fonctionne à plein tube".

Lundi dans "Paroles de candidat" sur TF1, le candidat socialiste a annoncé que, s'il était élu, il créerait une nouvelle tranche d'imposition à 75 % pour les revenus "au-dessus d'un million d'euros par an". François Hollande a surpris tout le monde, même dans son camp. Cette proposition n'étant pas dans son programme, qui ne prévoyait qu'une tranche supplémentaire à 45 % pour les revenus de 150 000 euros par part. Mardi au salon de l'agriculture, le député de Corrèze a défendu son projet, expliquant qu'il s'appliquerait aux revenus supérieurs "à 100 smic". "C'est un message de cohésion sociale", "il y a un effort à faire", a-t-il déclaré dans les allées. "C'est faire acte aussi de patriotisme. C'est du patriotisme d'accepter de payer un impôt supplémentaire pour redresser le pays", a plaidé François Hollande.

Le PS pris au dépourvu

Jérôme Cahuzac et le parti socialiste ont été quelque peu pris au dépourvu par l'annonce de leur candidat. Le député de Lot-et-Garonne en charge du budget dans l'équipe de campagne de François Hollande n'a pas su répondre aux questions des journalistes. "Je ne sais trop que vous dire", "j'attends de voir" a-t-il seulement répondu.

De son côté Pierre Moscovici, le directeur de campagne du candidat socialiste, a repris ce mardi sans état d'âme cette "mesure juste". "Oui, elle est forte, elle est assumée et je la revendique", a-t-il affirmé, rappelant qu'elle s'appliquerait à peu de Français, entre 7 000 et 30 000 selon les calculs. "C'est un signal fort supplémentaire qui est en cohérence avec son projet fiscal", a plaidé Ségolène Royal, réfutant toute improvisation de la part de son ex-compagnon. "Nous en avons débattu, puisque nous nous voyons en conseil politique restreint tous les 15 jours. Notre candidat, au fur et à mesure de ses rencontres avec les Français prend la mesure du creusement des inégalités, qui est un des fléaux de la société française". Bertrand Delanoë a, lui, souligné le courage de François Hollande de dire la vérité : "il faudra faire un effort".

Improvisation et inefficacité

A l'UMP, on est vent debout contre cette mesure. Deux arguments reviennent sur la table : improvisation et inefficacité. Valérie Pécresse, la ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, a parlé d'"inflation fiscale". "Chaque semaine, invente une nouvelle taxe sans jamais proposer la moindre économie", a-t-elle déclaré. Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères n'est pas plus tendre, parlant de "fuite en avant fiscale" et de "confiscation fiscale". Gérard Longuet, le ministre de la Défense, a demandé à François Hollande de réfléchir car cette mesure qui concernerait une "infime minorité", "peut décourager beaucoup". "Quand vous avez des sièges sociaux d'entreprises industrielles qui peuvent aller indifféremment en France, à Bruxelles ou à Londres, la fiscalité, ça compte", a-t-il dit. Pour Luc Chatel, le ministre de l'Education nationale, "François Hollande veut qu'il y ait moins de riches", alors que dans le même temps "Nicolas Sarkozy veut qu'il y ait moins de pauvres".

"Consternant d'amateurisme"

Le chef de l'Etat et candidat à sa succession a également critiqué la proposition de François Hollande, la jugeant "consternante d'amateurisme". "Tout ça donne une impression d'improvisation, de précipitation, pour tout dire d'amateurisme, qui est assez consternante. Où est l'Europe ? Où est la convergence ? Quel est le sens d'une proposition comme ça ?", s'est interogé Nicolas Sarkozy à son arrivée dans un internat d'excellence à Montpellier.

Marine Le Pen, la candidate du Front National, a, elle, dénoncé une mesure "complètement absurde et idéologique". "Ce n'est pas de la politique ça, c'est un coup médiatique en réalité". François Bayrou a été plus moqueur, citant Michel Audiard : "le déconnomètre marche à plein tube". Le pourfendeur de la "sarkhollandisation" y a vu "la méthode Sarkozy", d'annonces à tout prix "non réfléchies". Nathalie Arthaud, de Lutte Ouvrière, y a raillé une "mesurette" avancée par celui qui "deux semaines après avoir rassuré les financiers de la City", "fait les gros yeux aux très riches".

hollande-02.jpg

Vidéo : Bayrou: impôt à 75%, "le déconnomètre fonctionne à plein tube"

La Dépêche du Midi
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 08:47

presidentielle-010.jpgLe candidat UMP est annoncé devant ses militants ce samedi 3 mars à 17 heures au Parc des Expos de Bordeaux. Alain Juppé a lui-même annoncé la nouvelle sur son compte Twitter ce lundi après-midi. Nicolas Sarkozy, président de la République sortant, candidat UMP à sa propre succession, sera en meeting ce samedi 3 mars à Bordeaux. Ce rendez-vous électoral est programmé à 17 heures au Parc des Expos.

Nicolas Sarkozy a tenu des réunions publiques à Annecy, Marseille et plus récemment à Lille. Il tiendra son quatrième meeting de campagne ce mardi à Montpellier.

Le Sud Ouest

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