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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 05:34

presidentielle-130.jpgMesdames et Messieurs,


A quelques jours d’un scrutin décisif qui engagera notre pays pour les cinq prochaines années, je tiens à vous faire part de ma conviction profonde sur l’avenir et sur les potentialités de développement qu’offrent les territoires ruraux.

Durant ces cinq dernières années, je n’ai cessé de sillonner notre pays afin de m’imprégner de la richesse et de l’immense diversité de nos territoires.

La plus grande partie d’entre eux ne sont plus, depuis les années 90, des terres d’exode. Ils accueillent, au contraire, de nouveaux habitants, qui viennent y chercher de l’espace, du calme, de l’authenticité et un nouveau mode de relations humaines.

C’est pour répondre aux besoins de ces territoires que j’avais organisé, fin 2009, les Assises des territoires ruraux auxquelles plus de 80 000 personnes ont participé pour exprimer leurs attentes. Nous y avons répondus dès le printemps 2010 et nous y travaillons, depuis, sans relâche.

Mesdames et Messieurs,


A quelques jours d’un scrutin décisif qui engagera notre pays pour les cinq prochaines années, je tiens à vous faire part de ma conviction profonde sur l’avenir et sur les potentialités de développement qu’offrent les territoires ruraux.

Durant ces cinq dernières années, je n’ai cessé de sillonner notre pays afin de m’imprégner de la richesse et de l’immense diversité de nos territoires.

La plus grande partie d’entre eux ne sont plus, depuis les années 90, des terres d’exode. Ils accueillent, au contraire, de nouveaux habitants, qui viennent y chercher de l’espace, du calme, de l’authenticité et un nouveau mode de relations humaines.

C’est pour répondre aux besoins de ces territoires que j’avais organisé, fin 2009, les Assises des territoires ruraux auxquelles plus de 80 000 personnes ont participé pour exprimer leurs attentes. Nous y avons répondus dès le printemps 2010 et nous y travaillons, depuis, sans relâche.

Télécharger la lettre de Nicolas Sarkozy aux Français de la France rurale

La France Forte

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 05:19

Nicolas Sarkozy s'adresse aux Français de l'étranger sur TV5 Monde

La France Forte

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:11

présidentielle 087LE (LOURD) BILAN DE FRANCOIS HOLLANDE EN CORRÈZE

Premier point qui aurait sans aucun doute mérité d’être abordé : le bilan de François Hollande dans le seul territoire dont il a eu la charge et qu’il préside : la Corrèze. Il est, en effet, sinon utile du moins éclairant d’observer sur une parcelle du territoire les décisions et actions prises pour se faire une idée des effets de ces décisions, de ces actions sur un territoire autrement plus grand et plus lourd à gérer : la France, 5ème puissance mondiale.

La Corrèze est, aujourd’hui, le département le plus endetté de France (1400 euros par habitant, soit 300 euros de plus depuis 2007 par habitant grâce à François Hollande), si bien que l’Etat a dû lui verser 11,5 millions d’euros de subvention d’équilibre en 2011.

On y retrouve l’une des lubies du candidat socialiste : le nombre de fonctionnaires du département a augmenté de 50%.

Du fait de sa mauvaise gestion, François Hollande a augmenté les impôts de tous les corréziens, (+6,5% pour la taxe foncière, +300% de taxes pour les permis de construire), il a supprimé les bourses étudiantes, supprimé la gratuité des transports scolaires, diminué les primes de garde d’enfants…

Et c’est bien aujourd’hui avec ce lourd passif et ce seul actif que François Hollande se présente aujourd’hui à la tête de la 5ème puissance mondiale, à la tête des Français. On n’ose imaginer ce que donnerait la reproduction de ces principes de gestion au niveau national.

LE LOGEMENT

Le logement est l’une des principales préoccupations des Français : c’est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy propose de développer l’offre de logements afin de faire baisser les prix. Pour cela, il propose notamment d’augmenter de 30% les droits à construire sur les terrains existants et de diviser par deux les droits mutation, qui représentent, par exemple, 5 100 euros pour l’achat d’un bien de 200 000 euros.

Surtout, après avoir déjà taxé les loyers abusifs sur les petites surfaces, il propose désormais que les locataires puissent saisir la justice quand le loyer qui leur est appliqué est supérieur de 20% aux loyers du secteur.

Pour lire la suite de l'article, cliquez ici

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:05

presidentielle-129.jpgLes internautes ont pu vivre ce soir le premier grand débat 2.0 de l’histoire de la Vème République.

Le débat, intense sur le plateau de télévision, a été tout aussi animé sur le réseau, où les supporters des deux candidats ont été extrêmement mobilisés. Pour les soutiens de Nicolas Sarkozy, la soirée est riche d’enseignement. Face à un parti socialiste que l’on présente souvent comme dominateur sur Internet, la France forte a opposé une belle résistante pour finalement faire taire tous les pronostics et faire la démonstration d’une mobilisation supérieure.

Une mobilisation sans précédent sur Twitter

Sur le réseau de micro-blogging, la bataille des hashtags a consacré le hashtag neutre #LeDébat comme sujet le plus tweeté de la soirée. Le Parti socialiste arrive deuxième avec #jevotehollande, devant #avecsarkozy. Avec une estimation de 55 000 tweets avec ce hashtag, nous avons montré la puissance de notre mobilisation en ligne, à l’égal de notre mobilisation sur le terrain où Nicolas Sarkozy fait – de loin – les plus grandes et plus populaires réunions publiques. Le Parti socialiste a su dépasser ce chiffre dans la soirée, après avoir été dominé toute la journée par la présence continue des supporters de Nicolas Sarkozy, en trending topic toute l’après midi. Mais le combat sur Twitter, très serré, ne saurait cacher la mobilisation bien supérieure des supporters de Nicolas Sarkozy sur les autres plateformes.

Une mobilisation sans précédent sur Facebook

La tendance sur Facebook a été fidèle à la dynamique observée pendant toute cette campagne, avec une domination impressionnante de Nicolas Sarkozy, dont les messages pendant le débat ont été « aimés » plus de 80 000 fois, et commentés plus de 9000 fois. C’est dix fois plus que sur la page de François Hollande (8000 « likes » pour 2500 commentaires), les socialistes négligeant comme toujours le réseau social des Français, qui compte aujourd’hui plus de 27 millions d’inscrits (55% des internautes français), contre moins de 3 millions sur Twitter.

Un succès d’audience record pour le site de campagne

Mais la surprise de la soirée est venue de l’incroyable succès de notre couverture en direct du débat présidentiel en version « augmentée » sur le site de la France forte. En effet, notre direct augmenté (de photos, de chiffres, de décryptages, de tweets, de vidéos et d’infographies) sur l’interface Storify a attiré près de 100 000 visiteurs, plus de dix fois plus que la couverture du débat par l’équipe de François Hollande ! Merci beaucoup à vous tous pour votre curiosité, on espère que ça vous a plus et que cela vous a été utile.

Maintenant, pour continuer le combat dans les deux jours qui viennent, nous vous invitons à rester connectés sur notre site. Utilisez le comparateur de programme, partagez nos vidéos, tweetez et retweetez, soyez actifs sur Facebookn ebnvoyez des emails : mobilisez autour de vous pour faire gagner notre candidat !

Sur Internet, la majorité silencieuse s’exprime et les contenus comme les chiffres le prouvent, quoi qu’en disent les médias, quoi qu’en dise la minorité active sur Twitter, la majorité silencieuse est partout sur Internet, et elle soutient Nicolas Sarkozy !

La France Forte

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 05:42

presidentielle-128.jpgRetrouvez les moments forts du débat entre Nicolas Sarkozy et le candidat socialiste

23:55 Nicolas Sarkozy conclut le débat au terme de plus de deux heures d’échanges en s’adressant « à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi au premier tour ». Aux électeurs de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy affirme : « J’ai entendu votre demande de nation, de frontière, d’authenticité, de fermeté » ; à ceux de François Bayrou, il réaffirme l’un des fondements de son projet : la réduction des déficits publics. « François Hollande refuse la règle d'or » rappelle-t-il. « Moi, je la ferai adopter, s'il le faut, par référendum, car un pays qui ne diminue pas sa dette et ses déficits n'est pas libre ». « La question n’est pas Monsieur Hollande ou Monsieur Sarkozy. La question, c'est vous, quelle direction doit prendre la France ? Quel avenir voulons-nous pour nos enfants ? Si je suis candidat, c'est que j'ai la passion de la France et que je souhaite vous mener dans ce contexte difficile » affirme-t-il devant les Français.

23:45 International : Nicolas Sarkozy, un Président à la hauteur des enjeux


International : les victoires de Sarkozy par RobinPretot

Les journalistes étrangers ne s’y sont pas trompés, voici ce qu’ils pensent de François Hollande 

23:35 Alors que François Hollande accuse Nicolas Sarkozy d’avoir nommé ses proches à des postes de responsabilité, Nicolas Sarkozy rappelle sa conception d’une présidence exemplaire : « Comment osez-vous dire que j'ai eu une présidence partisane, alors que dans ma majorité, on m'a reproché de faire la part trop belle à ceux qui m'avaient combattu, à ceux qui n'avaient pas mes idées ? Je suis Président de tous les Français, même de ceux qui m'ont combattu. »

Rappel des mesures inédites prises par le Président de la République lors de son quinquennat :

- Nicolas sarkozy a donné la présidence de la Cour des Comptes et la Commission des Finances de l’Assemblée nationale à des personnalités de gauche.

- Il a limité le nombre de mandats présidentiels à deux consécutifs et a encadré le pouvoir de nomination du Président de la République en le subordonnant à l’aval du Parlement.

- Nicolas Sarkozy a ouvert le Palais de l’Elysée au contrôle annuel de la Cour des Comptes, dont les recommandations ont été suivies.

- L'Elysée est depuis la seule institution de l’Etat contrôlée en permanence par la Cour et la gestion des deniers publics y a été chaque année plus exemplaire. Les dépenses de fonctionnement ont baissé de plus de 20% entre 2008 et 2010, les effectifs ont baissé de 12% et le nombre de conseillers du Président de la République a été réduit 82 à 46.

- L’ensemble du train de vie de l’Etat a été réduit : les effectifs des cabinets ministériels ont été encadrés, les déplacements des ministres soumis à des règles strictes. 10 000 véhicules et 7 000 logements de fonction auront été supprimés d’ici 2013.

Pour la première fois depuis 1945, le budget de l’Etat aura diminué en 2012.

- Nicolas Sarkozy a fait voter la révision constitutionnelle de 2008 a revalorisé le rôle du Parlement et renforcé les droits des citoyens, en créant le référendum d’initiative populaire, la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le défenseur des droits, et en ouvrant aux justiciables la saisine du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

- Depuis 2007, la majorité gouvernementale a nommé plus de 50 personnalités de gauche à des postes importants (préfets, ambassadeurs, entreprises publiques) 

En parallèle, François Hollande dit qu’il est un homme de rassemblement alors qu’il n’entend gouverner, s’il est un jour élu, qu’avec des personnalités de son clan et continue de parler au peuple de gauche quand Nicolas Sarkozy parle, lui au peuple de France.

23:32 Au nom de la moralisation de la vie politique, François Hollande devra faire le ménage dans son entourage

23:30 Le projet de François Hollande semble être celui d'une présidence faible, qui organise des débats, dresse la table des négociations, laisse le soin à tout le monde de réfléchir et de décider à sa place. Il serait sans doute le Président le plus faible de l'histoire. Ce n'est pas l'esprit de la Vème République ni l'exigence de notre temps.

23:20 François Hollande : "Moi, Président de la République", finalement, je ne ferai rien comme Sarkozy, donc je ne ferai pas grand chose... Nicolas Sarkozy le sait : « La fonction de Président de la République n’est pas une fonction normale ». « Votre normalité n’est pas à la hauteur des enjeux » affirme-t-il à l’endroit de François Hollande.

23:10 Nucléaire : division consommée entre les Verts et le PS lorsqu’Eva Joly affirmait en avril 2012 qu’Hollande "aurait tort" de remettre en question l'accord PS-EELV ? 

23:05 Témoignage de Jean-Jacques qui travaille depuis 25 ans à la Centrale Nucléaire de St-Laurent-des-Eaux, au service sûreté qualité. Il nous explique pourquoi il soutient Nicolas Sarkozy.

La France Forte

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 05:35

Sarkozy 33Le seul débat du second tour aura, comme promis, confronté deux projets et deux tempéraments.

Du côté de François Hollande, une certaine excitation et une grande agressivité. Une incapacité à écouter sans interrompre. Une incapacité à présenter ou justifier son projet, sans se référer au bilan de Nicolas Sarkozy. Un sens de l’esquive qui l’a fait systématiquement déraper de son propre projet – sans consistance – pour tomber dans l’inlassable et outrancière caricature du bilan de Nicolas Sarkozy. La négation de réalités simples : la crise qui aura duré 4 ans, la mondialisation par laquelle la France n’est pas une île isolée du reste du monde, la compétitivité qui est l’enjeu central de notre économie, le devoir qui est celui des citoyens dans le respect du pacte républicain comme celui de la nation dans ses valeurs et ses engagements diplomatiques et militaires à l’international.

La constante obsession du candidat socialiste pour le bilan de Nicolas Sarkozy a été la démonstration que Monsieur Hollande fuit son propre projet. Qu’il a mis toute son énergie à vouloir détruire un bilan considérable plutôt qu’à construire la France de demain. Qu’il est un candidat tourné vers le passé et non vers l’avenir.

Plus frappant encore que sa mauvaise foi : ses contradictions. Ce débat a offert le spectacle d’un candidat sans mémoire qui appelle au rassemblement tout en faisant preuve du plus grand sectarisme dans sa critique de la « droite » contre la « gauche », de la plus grande caricature dans l’évocation des actions menées depuis cinq ans par le Président et les Français dont il raillerait presque les efforts, et du plus grand passéisme quand il évoque le vocabulaire de la lutte des classes. Les Français n’ont pas attendu François Hollande pour se battre contre la crise. Les Européens n’ont pas attendu François Hollande pour mettre la croissance à l’ordre du jour. La représentation nationale n’a pas attendu François Hollande pour faire voter les lois qui protègent les Français des excès du communautarisme, de l’insécurité, ou encore du terrorisme. La France n’a pas attendu François Hollande pour avancer vers la modernité avec des réformes qui lui ont permis de résister et de se développer malgré la crise. Dans tous ces combats, M. Hollande a été aux abonnés absents, et n’a cessé de se cacher. Il n’a jamais été au côté des Français dans les circonstances difficiles. C’est Nicolas Sarkozy qui a toujours été présent, en première ligne, quand on avait besoin de lui.

Le Président Sarkozy a été calme, serein et déterminé. Constamment interrompu, il n’a pas reculé pour expliquer calmement son action depuis 5 ans et son projet pour l’avenir. Il n’a reculé devant aucune question et aucun tabou. Il n’a cédé à aucune provocation et face à l’arrogance du candidat socialiste (arrogance inversement proportionnelle à son niveau d’expérience et de responsabilité) il a opposé une compétence supérieure et une grande confiance. Être honnête dans la reconnaissance de ses erreurs. Combatif contre les faux procès faits à son bilan. Confiance en son projet, mais aussi confiance en la France dont il a voulu rappeler les valeurs, les ambitions et le destin. Face à Nicolas Sarkozy, François Hollande est apparu comme un obstacle à la vérité de notre époque.

La candidat socialiste semble avoir oublié qu’il a fallu que la France se relève et que DSK tombe pour qu’il apparaisse dans la campagne. Il a oublié qu’il n’avait jamais assumé des responsabilités suffisantes pour pouvoir donner des leçons. Qu’il n’a jamais réussi à affirmer un leadership clair, y compris dans son propre camp, dans un parti socialiste qui a multiplié les magouilles et les affaires du temps où il était secrétaire général, affaires contre lesquels il a toujours plaidé l’aveuglement ou la surdité.

Le candidat socialiste – le résultat le dira – a sans doute eu tort de critiquer à outrance, à travers Nicolas Sarkozy, les efforts des Français ces dernières années, qui tout en luttant contre les crises, le chômage et une compétition devenue internationale, ont trouvé le courage de préparer l’avenir du pays en acceptant la réforme des universités, la réforme des retraites, ou encore la baisse des dépenses publiques. Ces Français qui ont voulu hier, comme ils voudront demain, vivre de leur travail et non de l’assistanat. Apprendre un métier plutôt qu’occupe des emplois subventionnés. Prôner la responsabilité contre la démission et les fausses promesses. Choisir l’ambition contre l’égalitarisme. La vérité et l’effort contre la démagogie et la facilité. Et contre un candidat donneur de leçons, brailleur, bailleur et rougissant, choisir Nicolas Sarkozy pour Président.

La France Forte

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 19:03

Logo election presidentielle 2012Mercredi 02 mai 2012, débat du second tour de l'élection présidentielle de 21h00 à 23h20 Présenté par : Laurence Ferrari, David Pujadas

Invités : François Hollande (candidat à l'élection présidentielle), Nicolas Sarkozy (candidat à l'élection présidentielle)

Lors de ce débat de l'entre-deux tours, les deux candidats arrivés en tête du scrutin, François Hollande et Nicolas Sarkozy, débattent de leur programme respectif. A quelques jours du second tour de l'élection présidentielle, prévu le 6 mai 2012, chacun exposera ses principales mesures en matière économique, des actions destinées à contrer la crise. D'autres thématiques seront très certainement abordées : la politique étrangère, la défense, la sécurité, l'immigration, la santé, la culture, notamment. Comme le veut la tradition, les deux candidats pourront argumenter directement de l'un à l'autre. Le temps de parole sera contrôlé pour garantir l'équité du débat. Laurence Ferrari et David Pujadas, aux commandes de ce rendez-vous politique, arbitreront les discussions.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:53

presidentielle-123.jpgEn meeting place du Trocadéro à Paris, devant des dizaines de milliers de personnes, le président-candidat s'est adressé aux responsables syndicaux. "Laissez de côté les partis" , leur a-t-il dit. Car "ceux que vous soutenez aujourd'hui ne vous le rendrons pas". La "marée de drapeaux tricolores" qu'il avait évoquée à Toulouse, dimanche, était bien devant lui. Devant des dizaines de milliers de personnes - "nous sommes 200.000", a-t-il lui-même lancé - réunies place du Trocadéro à Paris, Nicolas Sarkozy a tenu l'un de ses derniers grands meetings de campagne. Dans un décor plein de symbole, la Tour Eiffel dans son dos. Une date pas vraiment choisie au hasard. Un 1er mai, jour de "fête du travail" que le chef de l'Etat avait qualifiée de "vraie fête du travail" avant de se reprendre. Et alors que près de 48.000 personnes défilaient au même moment dans les rues de la capitale, le président-candidat avait un interlocuteur tout trouvé : les syndicats. "Posez le drapeau rouge et servez la France !", leur a-t-il lancé, leur demandant de "regarder le monde tel qu'il est".

Alors que dans la matinée Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a annoncé son intention de voter pour François Hollande dimanche, Nicolas Sarkozy a invité les syndicats à "laisser de côté les partis", une phrase qu'il a répétée à plusieurs reprises. "Laissez de côté les partis. Parce que ceux que vous soutenez aujourd'hui ne vous le rendrons pas", sans doute en allusion à son rival socialiste François Hollande, dont il avait dit qu'il "défilerait derrière les drapeaux rouges de la CGT". "Laissez de côté les partis parce que votre rôle n'est pas de faire de la politique. Votre rôle n'est pas de défendre une idéologie, votre rôle est de défendre les salariés", a-t-il poursuivi.

"Nous ne voulons pas du socialisme"

Au cours d'une intervention d'une quarantaine de minutes, lors de laquelle il a notamment évoqué le général de Gaulle, Hugo ou encore Chateaubriand, il a ainsi répété que "dans la République, ce ne sont pas les syndicats qui gouvernent, c'est le gouvernement". Et a fustigé ce fameux drapeau rouge "qui a été l'étendard de tant de tyrannies à travers le monde", indiquant qu'il n'accepterait "jamais de recevoir de leçons de morale de la part de ceux qui l'ont brandi". "Le drapeau rouge est celui d'un parti, le drapeau tricolore, notre drapeau, c'est celui de la France", a-t-il lancé sous les applaudissements de la foule. Pour lui, ce rassemblement du 1er mai en faveur du travail n'a de sens que dans le rassemblement de tous les Français.

Une preuve que "nous assumons la France dans toute sa diversité, nous assumons toute son histoire, toutes les familles spirituelles de la France, toutes les sensibilités, sans aucune exception". En réponse à son rival du second tour, qui a quelques heures plus tôt défendu la "fête du syndicalisme" et de ceux qui défendent le travail, Nicolas Sarkozy a affirmé que ceux qui ont défilé ce mardi aux côtés des syndicats l'ont fait "non pas pour le travail, mais contre nous". Il a également eu quelques mots contre le projet proposé, selon, par François Hollande. "Nous ne voulons pas du socialisme", a-t-il lancé:

Et le bras de fer à distance entre les deux candidats ne s'est pas arrêté une fois les micros des tribunes éteints. Alors qu'Hollande avait déjà dit "au revoir" au président-candidat lors d'un discours à Nevers quelques heures plus tôt, Nicolas Sarkozy a mis en avant "un peu d'arrogance" chez le candidat socialiste. "Il pourra dire 'au revoir' quand les Français lui autoriseront cela. Ce que je sens, c'est qu'il va être déçu, mais je saurais être généreux pour les gens déuçs", a-t-il déclaré sur BFMTV à peine descendu de scène, encore essoufflée après son discours.

Interrogé sur LCI après l'intervention du candidat UMP, son porte-parole Guillaume Peltier a lui ironisé sur la "gauche ringarde" :

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 15:12

Discours de Nicolas Sarkozy au Trocadéro

Mes chers concitoyens, Écoutez le Général de Gaulle. C’était le 1er mai 1950 devant la foule des Français de toutes conditions

réunie sur la pelouse de Bagatelle !

« A la bonne heure ! Nous sommes bien vivants ! Il n’est que de nous voir pour être sûr que notre peuple n’est aucunement disposé à terminer sa carrière. Il n’est que de nous voir pour discerner où les travailleurs mettent aujourd’hui leur espérance. La masse immense que voilà prouve aux insulteurs que rien n’est perdu pour la France. »

Avec le Général de Gaulle ils écrivaient l’Histoire.

Nous aussi !

Face aux insulteurs qui nous ont dénié le droit de parler aux Français le 1er mai comme s’ils en étaient les propriétaires, le Général De Gaulle nous a montré la voie.

Regardez les cortèges !

Ils ont choisi de défiler avec le drapeau rouge !

Nous avons choisi de nous rassembler sous le drapeau tricolore !

Ce drapeau tricolore c’est celui de Lamartine quand il disait : « Le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec nos libertés et nos gloires alors que le drapeau

rouge n’a fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple ! »

Je n’accepterai jamais de recevoir des leçons de morale de la part de ceux qui brandissent le drapeau qui a été l’étendard de tant de tyrannies et qui a enveloppé dans ses plis parmi les plus grands crimes de l’Histoire.

Le drapeau rouge, c’est le drapeau d’un parti.

Le drapeau tricolore, c’est le drapeau de la France.

A ceux qui préfèrent leur parti à la France, nous opposerons toujours ceux qui préfèrent la France à leur parti.

Si nous sommes réunis ici en ce 1er mai, jour de la Fête du travail, c’est bien parce que nous assumons la France dans toute sa diversité, parce que nous assumons toute son histoire, toutes ses familles spirituelles, toutes ses sensibilités.

L'INTEGRALITE DU DISCOURS EST DISPONIBLE EN CLIQUANT ICI

La France Forte

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:35

presidentielle-125.jpgNicolas Sarkozy s'est exprimé devant ses partisans réunis place du Trocadéro à Paris. Le candidat UMP s'est adressé aux syndicats :" posez le drapeau rouge et servez la France, laissez de côté les partis, car votre rôle n'est pas de faire de la politique, votre rôle est de défendre les salariés, et de défendre le travail" leur-a-t-il lancé.

 

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