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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 05:44

TGV_1291.jpgAvis aux voyageurs : les horaires des trains de la SNCF vont encore changer pour les gares de Midi-Pyrénées, afin de s'adapter aux grands travaux programmés par Réseau Ferré de France (RFF). Jusqu'en 2 015 en effet, un millier de chantiers et 13 milliards d'euros vont être engagés dans la rénovation des voies. D'où des modifications d'horaires partout en France, et notamment dans le Grand Sud.

Selon la SNCF, ce sont ainsi la moitié des horaires de trains qui vont être modifiés en Midi-Pyrénées. Une évolution moins importante que l'an dernier, où déjà, 85 % des lignes avaient vu leurs créneaux changer. « Finalement, cela s'était bien passé dans votre région l'an dernier, avec une bonne régularité des TER à 92 % », analyse Guillaume Pépy, le président de la SNCF. « Mais il y a eu une période difficile au début, où il a fallu essuyer les plâtres entre Bordeaux, Montauban et Toulouse… Tout cela, nous allons essayer de le traiter en anticipant d'avantage ».

La SNCF mise donc sur la concertation. Une première réunion avec des élus a été organisée hier matin à Toulouse, en présence des collectivités locales, des autorités de l'état et du monde de l'entreprise (La CCI de Toulouse et Airbus étaient représentés). Et de nouvelles rencontres seront programmées à partir de la mi-juillet, dès que Réseau Ferré de France aura validé ses exigences. Mais en attendant, les nouveaux horaires déplaisent déjà à Martin Malvy. Le président du conseil régional a en effet réagi après sa rencontre avec Guillaume Pépy, pour dire que « la grille horaire annoncée n'est pas acceptable ». « Nous ne pouvons pas imaginer », a-t-il ajouté, « pendant 40 semaines par an et pendant trois ans, en pleine journée,

[qu'] aucun train ne circule 8 heures durant entre Toulouse et Brive ; 5 heures durant entre Montauban et Agen ; avec de surcroît, la suppression, entre autres, de la liaison Toulouse - Nantes à partir de Toulouse. » La pomme de la discorde, c'est l'important lifting que doit subir cet axe Toulouse-Limoges-Paris et dont la modernisation est estimée à 3 milliards d'euros. « Il va y avoir de très gros travaux sur cette ancienne ligne du Capitole », confirme Guillaume Pépy. « On s'est suffisamment plaint qu'elle était en mauvais état… Donc, on se félicite des trois années de travaux au nord de Toulouse, à partir de Saint Jory et du côté du Limousin… Le hic, c'est qu'il y aura des moments dans la journée où on ne pourra pas circuler sur cette ligne, tellement il y aura de chantiers. » Afin de faciliter les échanges sur cette épineuse question des horaires, un coordinateur vient d'être nommé Jean-Michel Bérard, préfet de l'État qui a officié en région Nord Pas de Calais, a désormais la charge de « mettre de l'huile dans les rouages », fait-on savoir à la SNCF. En attendant, les portions Saint-Jory-Pompignan ainsi que Montauban-Cahors sont directement concernés par ces travaux. Ils viennent s'ajouter aux axes Ossun-Lourdes-Tarbes-Montréjeau et enfin l'axe Portet-Saverdun. Le plan Rail, concernant la modernisation des voies TER se poursuit également.


"La LGV Toulouse Paris fait sens"

Interrogé hier sur la pertinence de la création d'une Ligne à Grande vitesse, Guillaume Pépy le patron de la SNCF persiste et signe : « D'un point de vue commercial, cela fait sens d'avoir une LGV entre Toulouse et Paris. Elle ressemble d'ailleurs beaucoup à la LGV Méditerranée qui met Marseille à 3 h 10 environ, soit à peu près la même durée que pour Toulouse… La quatrième ville de France ne peut pas se passer de la Grande Vitesse. »

Cette déclaration survient alors que les candidatures et les annonces à propos d'une LGV rayonnant depuis Toulouse se sont multipliées cette semaine. Ainsi, le Grand Narbonne vient de déposer un dossier pour une gare LGV en son sein.

De plus, cinq communes d'Aquitaine, du Limousin, de Midi-Pyrénées, (dont Cahors), et de Poitou-Charentes ont écrit au premier Ministre Jean-Marc Ayrault pour lui rappeler leur soutien au projet de la ligne LGV Poitiers-Limoges. La Grande Vitesse est attendue à Toulouse pour 2 020.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 06:56
TGV_1295.jpgLGV et nouveaux horaires pour 2013 : Guillaume Pepy en visite de chantier en Aquitaine.

2012 était déjà une année de changement, «Mais 2013, ce sera encore plus de chantiers, annonce le président de la SNCF.

Chaque nuit 1km de voie est rénovée en Gironde. 103km seront remis à neuf au total.

 

 

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Les travaux
L’Aquitaine est déjà en proie à de gigantesques travaux sur les voies en 2012. "Mais 2013, ce sera encore plus de chantiers", annonce le président de la SNCF. Il y aura cinquante chantiers au total en Aquitaine, notamment sur Bordeaux, Narbonne, et Toulouse. Il y aura les travaux de la LGV avec ses raccordements, c’est-à-dire les bouts de ligne entre la future ligne et la ligne actuelle.
Le site de Bordeaux sera lui la zone de tous les travaux, avec la création de la station service du TGV, le nouvel atelier pour accueillir les nouveaux TER, la rénovation de la halle de la gare, le changement des rails et des aiguillages en gare, plus les suites des travaux du bouchon ferroviaire, les travaux de la future gare Euratlantique, et le pont Euratlantique au-dessus des voies ferrées. Tout cela durera jusqu’en 2017.

 

Changements d'horaires

L'an dernier, plus de 85 % d'entre eux avaient été réorganisés sur l'ensemble du pays.

En 2013, huit Régions seulement vont être touchées par une nouvelle révision de leurs horaires, dont Aquitaine et Poitou-Charentes, essentiellement en raison des travaux d'infrastructures programmés sur le réseau.

 

Les suppressions de trains

"Nous avons encore trop de trains supprimés en Aquitaine" a pu souligner à nouveau Guillaume Pépy, Président de la SNCF.

L'Aquitaine : «première région de France par le volume de travaux» et qui «représente 8.300 cheminots et 250 gares». «C’est une de nos principales difficultés dans la région», reconnaît Guillaume Pepy. «Nous avons encore trop de train supprimés, en raison de pannes, ou de chocs. C’est de l’ordre de 1,3%, alors qu’il faudrait descendre à 0,7% pour que les clients ne soient pas pénalisés.»

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 06:51
TGV_1294.jpgLe président de la SNCF était en visite à Toulouse aujourd'hui.

Le président de la SNCF est venu rencontrer les dirigeants régionaux, les élus et les acteurs économiques de Midi-Pyrénées. De nouveaux grands travaux sont prévus en 2013.

 Vidéo

 

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Objectif pour le président de la SNCF : "pérenisser le réseau, moins de panne et moins de retard". Plusieurs dossiers étaient au coeur des discussions. Guillaume Pépy est revenu sur l’ouverture à la concurrence du rail et les travaux de développement en cours comme le Plan Rail. D' autre part, en 2013, des opérations de modernisation sont prévues sur 6 tronçons : le tronçon principal de Montauban à Limoges, celui de Saint-Jory à Pompignan, de Saverdun à Portet, de Tarbes à Tournay, de Lourdes à Ossun et enfin autour de la gare de Montréjeau Gourdan-Polignan.

 

L'année prochaine, la moitié des trains de Midi-Pyrénées sont concernés par ces travaux du grand sud-ouest.

 

En orange, le Plan Rail et les travaux en cours,

en bleu les travaux de modernisation en 2013.

 

2012 était déjà une année de changement, «Mais 2013, ce sera encore plus de chantiers, annonce le président de la SNCF.

 

La SNCF en Midi-Pyrénées, c'est :

  • 4500 salariés
  • 1560 kms de lignes ferroviaires
  • 174 gares dont 86 haltes
  • 9 millions de voyageurs par an à la gare Matabiau
  • 28 TGV par jour
  • Toulouse-Paris en 5h35 (dans le meilleur des cas !)

 

La Ligne à Grande Vitesse Paris – Bordeaux – Toulouse était également au cœur des débats. Il y aura cinquante chantiers au total, notamment sur Bordeaux, Narbonne, et Toulouse. Il y aura les travaux de la LGV avec ses raccordements, c’est-à-dire les bouts de ligne entre la future ligne et la ligne actuelle. Le site de Bordeaux sera lui la zone de tous les travaux, avec la création de la station service du TGV. Certaines opérations devraient durer jusqu'en 2017. Un programme de rénovation des voies sur trois ans aura des conséquences similaires sur la ligne Toulouse – Paris via Limoges.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 08:22

moudenc-27.jpgLe président de l'UMP de Haute-Garonne, avait remporté les législatives face au candidat EELV François Simon.

Mieux qu'un sondage! C'était un test grandeur nature. Il le savait et cela n'avait pas échappé aux concurrents de son propre camp. En se présentant dans la 3e circonscription de Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc était conscient qu'une victoire serait un tremplin pour le Capitole. Il savait aussi qu'une défaite aurait été synonyme de lourd handicap dans la course à l'investiture pour les municipales de 2014. Au second tour, Jean-Luc Moudenc a coiffé sur le poteau (350 voix) François Simon, le candidat d'Europe Écologie Les Verts. «Lorsque j'ai déclaré ma candidature le 18 octobre dernier, François Hollande était à 64 % dans les sondages. Ici, Nicolas Sarkozy a fait 47 %», constate Jean-Luc Moudenc.

Trois jours après sa victoire, le député fait le bilan de cette campagne: «Cette victoire fait du bien. Le travail a payé. Après ma défaite aux municipales en 2008 face à Pierre Cohen, j'ai décidé de poursuivre la politique. J'ai occupé le terrain: création de l'association Toulouse Avenir, réunions de quartier, rencontres thématiques et création d'un blog.»

«Privilégier la conquête»

Âgé de 52 ans, il envisage l'avenir avec sérénité: «La prochaine étape, ce sont les élections municipales de 2014. En tant que président de l'UMP de Haute-Garonne, je dois organiser ce rendez-vous. Je vais proposer une méthode de travail dans les prochaines semaines. Il faut rassembler maintenant après une phase de divisions. Il faut privilégier la conquête.» Moudenc ne le cache pas. Son prochain objectif est donc le Capitole. «Pour y parvenir, je veux travailler avec toutes les forces du centre et de la droite», ajoute-t-il.

Jean-Luc Moudenc n'a pas oublié qu'il n'avait pas que des amis dans son propre camp. «Certains étaient déjà en embuscade en cas de défaite», déplore un militant de l'UMP. Parmi eux, le président du Stade Toulousain, Jean-René Bouscatel, ou François Chollet, qui ont créé leur propre groupe d'opposition municipale. C'est Marie Déqué, une proche de Philippe Douste-Blazy, qui préside Toulouse Métropole d'Europe: «Jean-Luc a prouvé qu'il pouvait gagner dans un contexte difficile. C'est sa première grande victoire. Jusqu'à présent, nous ne savions pas s'il pouvait être le numéro un pour les prochaines municipales. Nous allons devoir nous mettre autour d'une table pour parler.»

À gauche, cette défaite dans la 3e circonscription risque de laisser des traces. Sébastien Denard, premier fédéral du PS, a son idée sur la question: «Il n'y a pas eu de dynamique pour s'imposer face à Jean-Luc Moudenc. La candidature d'un dissident, le maire de Balma, n'a pas facilité la tâche de François Simon». L'actuel maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui ne se représentait pas dans cette circonscription, n'a toujours pas dit officiellement s'il serait candidat à sa propre succession au Capitole. «Mais il a toujours expliqué que son action serait sur la durée. Il sera donc candidat pour un deuxième mandat», assure Sébastien Denard.

À deux ans de cette échéance, les deux prétendants sont quasiment sur la ligne de départ. «Pour gagner, il faut labourer le terrain avec des troupes unies», prévient Jean-Luc Moudenc qui va étoffer son réseau dans l'Hémicycle et dans les couloirs du siège de l'UMP, où il vient d'être nommé secrétaire national, en charge de la démocratie locale.

Le Figaro
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 06:50

chatillon.jpgLe Canal du Midi doit être restauré. Les 42 000 platanes sont attaqués par un champignon qui oblige Voie navigable de France (VNF), le gérant, à les abattre. Le sénateur Alain Chatillon vient de rendre les conclusions d’un rapport commandé par l’ancien Premier ministre, François Fillon, sur les coûts et la gestion de cette restauration. Près de 200 M€ seraient nécessaires pour faire revivre le Canal du Midi, un projet sur une durée évaluée entre 10 et 15 ans.

Le sénateur-maire de Revel, Alain Chatillon a présenté ce jeudi à la presse les conclusions d'un rapport de mission sur le devenir du Canal du Midi que lui avait confié l’ex-Premier ministre François Fillon. Le Canal du Midi est bien classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco mais cette distinction pourrait être menacée par la maladie du chancre coloré, un champignon qui provoque la mort des platanes bordant le canal. Les 42 000 platanes du Canal du Midi sont condamnés d’ici 15 à 20 ans.

Pour y faire face, Voies navigables de France (VNF), qui gère le canal et ses abords, finalise un projet global de replantation et de restauration. Alain Chatillon a été missionné pour faire des propositions sur la gestion paysagère et économique du projet. Le sénateur-maire de Revel estime que 4 000 platanes devrait être abattus chaque année, ce qui coûterait annuellement 5,5 à 7 M€. 2 000 à 4 000 plantations auraient lieu en compensation chaque année. Au total, l'arrachage puis la replantation atteindrait près de 123 M€ au total. L’entretien des plantations pendant deux ans, la défense des berges qui sont soutenues par les racines des platanes et la prévention portent la facture totale à 198,925 M€.

Comment financer cette restauration ?

Près de 200 M€. Le sénateur reconnaît que la somme est importante mais, précise t-il, « c’est un projet qui va s’étaler sur 10 ou 15 ans, à moins que les études lancées avec l’Inra et Ecocert pour savoir quelle est l’origine du chancre coloré aboutissent rapidement et permettent de réduire ce délai ». Le financement de cette somme a été envisagé par le ministère de l’Écologie du gouvernement précédent. Un tiers serait payé par l’Etat, un tiers par les collectivités territoriales et un tiers par le mécénat. Alain Chatillon, se dit « réservé quand à faire payer les Régions sans qu’elles soient dans la gouvernance » du projet. Il estime également qu'il ne sera pas facile de mobiliser des mécènes « dans un contexte économique difficile ». Sur la gouvernance, l'élu propose un GIP (Groupement d’intérêt public) d’une durée de 15 ans qui donnerait délégation à VNF.

Le GIP serait composé de l’État, des Régions, des collectivités, notamment les communes bordant le canal ainsi que les agences de l’eau (Adour Garonne et Rhône Méditerranée et Corse). Le sénateur a également pour ambition le développement d’une stratégie de marque Sud-Ouest à laquelle serait associée l’image du Canal du Midi. Alain Chatillon doit rencontrer les présidents de région pour leur faire part des conclusions de son rapport. Il devait également être reçu la semaine prochaine par la ministre de l’Écologie, qui était encore Nicole Bricq lors de la conférence de presse. Suite au remaniement ministériel, Delphine Batho devient la nouvelle ministre de l’Écologie, Nicole Bricq devient ministre du Commerce extérieur.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 06:18

TGV_1290.jpgGuillaume Pepy, le Président de la SNCF était à Bordeaux ce 21 juin dans l’objectif de « sensibiliser tous les acteurs du territoire aux enjeux des travaux d’infrastructure et plus globalement à la place de la mobilité dans le développement régional ». Entre conférence de presse, rencontre avec des politiques et visite de chantier, le Président de la SNCF a consacré un moment à Aqui! pour une interview en face à face. Au cœur de la discussion, projets régionaux, ponctualité, mais aussi la position de la SNCF sur les réflexions en cours sur le système ferroviaire européen et ses conséquences françaises.

 

@qui! : L’Aquitaine compte de nombreux projets en matière ferroviaire, quel est votre regard sur le programme lancé par RFF en partenariat avec la SNCF ?
Guillaume Pepy : L’important c’est que l’Aquitaine est la région qui a, aujourd’hui, le plus de travaux de toutes les régions françaises. Deux indicateurs qui sont frappants, il y a tout d’abord, un milliard d’euros qui est dépensé sur l’axe Bordeaux-Tours, et je ne parle pas de la grande vitesse, je parle de la ligne existante et d’autre part, il y aura l’année prochaine cinquante chantiers en une seule année, en Aquitaine. Ça donne la mesure de l’effort en faveur de la modernisation du rail.

@!: Quelles seront alors les conséquences pour les voyageurs et comment la SNCF compte elle alors prévenir les désagréments ?
G.P. : La conséquence, c’est qu’il faut se réjouir. C’est qu’enfin le réseau Aquitain va être modernisé ; il est en cours de modernisation et d’ici 2017 on aura à la fois une LGV, un réseau classique moderne et une nouvelle gare de Bordeaux, donc c’est formidable. Maintenant, la période est difficile à gérer pour les 8000 cheminots, parce que réaliser tous les trains à l’heure de façon robuste avec un tel niveau de travaux c’est un sacré défi et puis évidemment pour les voyageurs il y a des moments difficiles. Mais je veux mettre en valeur le résultat des derniers mois, le deuxième trimestre de cette année, c’est-à-dire avril mai juin, où la régularité des TER atteint 92%, ce qui est 6 points de plus qu’au premier trimestre. Donc ça veut dire que les efforts payent.

@!: Quels ont été les efforts justement ? Puisqu’en début d’année il y a eu des soucis avec le Conseil régional, qui, suite à de nombreux retards a été très critique vis-à-vis de la SNCF et de ses engagements sur la qualité du service ?
G.P.: Deux choses ont été faites. D’abord on s’est bien coordonné avec RFF pour mieux gérer les travaux. Ensuite on a mis des moyens supplémentaires pour la maintenance des trains et pour réparer des trains qui avaient des pannes. Donc on a remis à niveau notre matériel, et ces deux actions nous ont permis d’avoir un bon service pendant le deuxième trimestre.

@!: Donc pour tous les travaux à venir que vous évoquez, une des solutions envisagées c’est aussi un renforcement de la coordination avec RFF ?
G.P. : Des travaux d’une telle importance, ça créé de toute façons des ralentissements, des risques que les travaux ne soient pas rendus à l’heure par les entreprises et ça crée aussi de la fragilité par la multiplication des chantiers Cela nécessite donc une coordination très forte entre la SNCF, RFF et le Conseil régional, notre autorité organisatrice, pour adapter les horaires à chaque fois que c’est nécessaire et tenir nos promesses.

@! : Il faut donc comprendre que les relations avec la Région, sont désormais au beau fixe ?
G.P. : La Région, elle est sévère mais juste, et nous on est très très mobilisés et très décidés à bien faire. Et les résultats du 2ème trimestre le montrent.

@! : Pourtant il y a bien encore des points noirs de circulation. On cite par exemple souvent la ligne Poitiers Angoulême Bordeaux…
G.P. :
Ce tronçon, c’est là où il y a les plus gros chantiers et donc des ralentissements. Il faut respecter l’horaire; mais quand ce n’est pas le cas, il ne faut pas faire attendre les TER, sauf quand c’est le dernier TER. Parce que sinon, vous mettez tout le système TER en retard puisque les retards se cumulent… Donc on ne peut pas faire dépendre les TER des TGV, les TER ne peuvent pas être subordonnés au TGV. On peut simplement faire des horaires qui sont réalistes et qui tiennent compte des travaux.

@! : D’accord, mais quand on demande à des voyageurs arrivés en Gare de Bordeaux de dormir à l’hôtel pour prendre une correspondance le lendemain matin, comme ça nous a déjà été rapporté par des lecteurs, c’est bien que la dernière correspondance n’a pas attendu… ?
G.P. : Et bien c’est une erreur. Si on a fait ça, ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien.

@!: Au-delà du rail, il y a également un plan de développement SNCF qui est important en Aquitaine : gare de Bordeaux, projets de pôles multimodaux… Pouvez-vous nous en dire un peu plus?
G.P. :
Oui, là aussi les élus d’Aquitaine ont pris le taureau par les cornes. Il y a un Plan gares en Aquitaine qui est mis en œuvre dans lequel, et c’est ce qui est intéressant, on traite tous les niveaux. D’abord, la très grande gare de Bordeaux avec le projet Euratlantique; là-dessus on a un premier rendez-vous le 2 juillet en comité de pilotage pour parler du tour de table financier. Vous avez ensuite de nombreux pôles d’échange multimodaux qui sont en cours de réalisation ou qui vont être décidés, une dizaine et en même temps on traite les petites gares, ou les haltes pour avoir le service d’information, et le service de confort minimum. L’exemple, c’est que dès le second semestre, il y a 70 écrans supplémentaires qui vont être installés dans 52 gares d’Aquitaine. Ce sont des écrans qui donnent les horaires en temps réel des trains.

@!: Sur les différents projets LGV dans la région, les épisodes sont à rebondissement… Soit qu’il s’agit d’un souci en matière de financement, notamment sur l’axe Toulouse Bordeaux, soit par les oppositions que la LGV GPSO provoque au-delà de Bordeaux… Est-ce que ce sont des élements qui vous inquiètent ou restez-vous confiant sur les projets ?
G.P. :
Pour Tours-Bordeaux, c’est parti et ouverture à l’été 2017. C’est un projet formidable et on voit très bien que Bordeaux-Paris, c’est comme Lyon-Paris, ça va accrocher le Sud Ouest au réseau à grande vitesse.
La partie Bordeaux-Toulouse, c’est un débat actuel qui est entre le Gouvernement et les élus. Tout ce que je peux dire c’est que vu de la SNCF, l’entreprise de transport, c’est un projet qui fait sens. Là encore par analogie, Toulouse-Bordeaux-Paris, ça ressemble un peu à Marseille-Lyon-Paris. C’est une magistrale atlantique, et il ne faut pas oublier le Pays Basque parce que c’est l’ouverture vers l’Espagne, qui est le premier réseau européen de ligne à grande vitesse par la longueur. Tout ça, ce sont des éléments qui sont dans les mains du nouveau gouvernement.

@!: Vous évoquez l’Espagne, c’est donc l’occasion d’élargir le propos à une vision européenne. Quel est votre regard sur ce qu’il va advenir du système ferroviaire européen ? On parle d’ouverture à la concurrence, de rapprochement entre la SNCF et RFF …
G.P. : On est un peu à l’heure de vérité. L’heure de vérité, c’est que tout le monde veut plus de ferroviaire et que le train sont une sorte de colonne vertébrale des transports publics. A ça, il y a une raison forte, c’est que le train c’est de la mobilité durable. Le train, il fait partie non pas des problèmes, mais des solutions. Sur le plan énergie, sur le plan climat, sur le plan service public, il est dans la catégorie des solutions. Pour ça, il faut, à mon avis, résoudre la question financière, y compris faire des économies, il faut unifier l’infrastructure pour plus d’efficacité et de simplicité et il faut permettre aux collectivités locales de choisir leur prestataire, leur partenaire ferroviaires. Le tout en développant le service public et un égal accès des territoires. Et ce sont ces éléments de réflexion qui je l’espère, seront à la base de la réforme ferroviaire. On est à l’heure des choix. Quant à RFF et la SNCF, c’est le moment de faire l’unité. Moi, je crois à un outil public unifié, à un Etat stratège et à un outil public unifié. J’ai une très forte conviction.

@!: Dernière question, qui s’éloigne un peu de l’Aquitaine et du ferroviaire et qui est davantage en rapport avec l’actualité nationale. Quel est votre point de vue au regard du projet du gouvernement de plafonner les salaires des dirigeants des grandes entreprises publiques, telles que la SNCF, à 20 fois la moyenne des plus bas revenus.
G.P. :
Je n’ai pas de point de vue, puisque je suis dans l’enveloppe.

Aqui

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 06:15

TGV_1289.jpgL'outarde canepetière (Photo archives CL) , cet oiseau rare qui a pris l'habitude de se reproduire en Charente, pourra nidifier tranquillement... sur le tracé de la future ligne à grande vitesse (LGV) à Vouharte. L'expertise menée par les défenseurs de l'environnement depuis une semaine a permis de repérer quelques spécimens sans doute en train de nidifier. Un périmètre d'environ 500 mètres a été défini et jusqu'à nouvel ordre, les engins de chantier n'ont plus le droit de progresser.

À l'origine de l'expertise menée par Poitou- Charentes Nature et de la découverte de ces oiseaux... les conditions météo de ces dernières semaines: avec le temps pluvieux suivi de périodes très ensoleillées, l'herbe et les végétaux ont énormément poussé. Y compris sur le tracé de la LGV qui a été déboisé ou décapé. La nature ayant repris le dessus, les oiseaux en pleine nidification qui avaient décampé sont revenus.

Conséquence directe: le lourd travail préparatoire mené par les défenseurs de l'environnement pour vérifier que, sur le secteur, il n'existait pas d'espèces protégées. Depuis une semaine donc et pour une semaine encore, des écologues parcourent les 214 kilomètres du tracé, ou plus exactement les zones repérées comme étant celles susceptibles d'abriter des oiseaux. Ils ont donc pointé, pour le moment, un seul secteur accueillant des oiseaux: Vouharte.

Les services de l'État doivent maintenant dire dans combien de temps les engins de chantier pourront se réapproprier les lieux. Du côté de Cosea, le groupement d'entreprises en charge de la conception et de la construction de la LGV, le chamboulement né de la reproduction de l'outarde inquiète peu. «Mais si le démarrage de travaux sur certaines zones est retardé, il n'y a pas de situation de blocage puisque le chantier peut continuer ailleurs, comme dans le secteur de Villognon où il n'y a plus de végétaux.»

La Charente Libre

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 06:10

TGV_1288.jpgJe ne pense que du bien de ce projet." Un commentaire émis hier depuis les locaux de la direction régionale de la SNCF, à Bordeaux, par la plus haute autorité de l'entreprise publique : à savoir son PDG Guillaume Pepy.

Interrogé par nos soins, lors de son passage dans la capitale régionale et avant une rencontre avec les élus aquitains, le PDG de la SNCF a donc confirmé le soutien de son entreprise à ce projet porté par la Région et si cher à Alain Rousset. Un appui oral qui est en soi plutôt une bonne nouvelle pour la collectivité, qui a inscrit dans son budget 2012, 110 millions d'euros pour ce projet. La Région avait en effet parfois l'impression de batailler un peu seule dans son ambition, sans l'appui du pouvoir central. Même si elle a reçu le renfort du conseil général des Pyrénées-Atlantiques qui s'est engagé à sécuriser les carrefours. Mais la SNCF, qui enregistre d'excellents niveaux de fréquentation sur la ligne Pau-Oloron, estime que le prolongement vers Bedous pourrait trouver une pertinence commerciale. Directeur régional Aquitaine-Poitou-Charentes, Pierre Boutier a ainsi indiqué que le projet suivait correctement son cours et que la réouverture d'Oloron-Bedous, premier maillon de Pau-Canfranc, serait effective fin 2015. Les travaux se dérouleraient en 2013 et 2014.

Il est vrai qu'avec la hausse du trafic dans les TER aquitains (+6 % depuis le début de l'année), Guillaume Pepy nourrit pas mal de projets pour le trafic régional. D'autant que le lancement du billet numérique - que l'on peut imprimer chez soi - mardi en Aquitaine, qui sera la deuxième région de France à le tester, devrait offrir un coup de fouet supplémentaire à la fréquentation. Une dynamique qui permet à la SNCF d'envisager l'accompagnement d'autres réouvertures de lignes dans la région. Des programmes qui seraient conduits en fonction des demandes des élus locaux et des besoins des populations. Les exemples de Bordeaux-Blaye et d'Agen-Villeneuve-sur-Lot ont ainsi été évoqués en sus du cas béarnais.

98 %

C'est le taux de régularité des trains qui circulent sur la voie Pau-Oloron. C'est aussi le meilleur d'Aquitaine.

L'Aquitaine sera l'an prochain le théâtre du plus gros chantier ferroviaire de France. Avec une cinquantaine de grosses opérations prévues sur tout le territoire. "Je préfère un réseau en chantier qu'un réseau en délitement. Et en Aquitaine, il était très en mauvais état", argue Guillaume Pépy. Sa présence hier à Bordeaux n'était d'ailleurs pas fortuite. Il s'agissait de rencontrer les grands élus régionaux mais aussi le préfet d'Aquitaine Patrick Stéfanini afin de détailler ce qui attend les populations. Beaucoup de ces travaux sont liés au chantier, en cours, de la LGV Tours-Bordeaux mais pas seulement. Quant aux horaires de 2013, ils seront cette fois-ci dévoilés dès octobre. Pas question de répéter le scénario de décembre dernier avec des horaires 2012 dévoilés au dernier moment. l

en chiffre

Afin de minorer les grognes d'usagers, la SNCF entend optimiser sa communication. La visite de Guillaume Pepy à Bordeaux était en quelque sorte la première étape d'une vaste campagne qui va s'accélérer à l'automne. Au menu, de l'affichage et une signalétique améliorée en gare, une opération baptisée la "météo des travaux" qui permet d'informer sur l'avancée des chantiers, des rencontres régulières entre agents SNCF et voyageurs. La présence humaine dans les gares sera d'ailleurs renforcée. La SNCF envisage aussi de multiplier les réunions et rencontres sur les territoires concernés et d'améliorer la concertation. La SNCF ne fait que suivre les préceptes de Nicole Notat, l'ancienne numéro 1 de la CFDT qui a fait office de médiatrice entre l'entreprise et les associations d'usagers. l

Sur le réseau actuel, la plus importante de ces opérations concerne le Sud-Aquitaine avec le renouvellement des deux voies entre Dax et Pau. Un chantier qui sera effectué de nuit et dont l'enveloppe globale atteint 153 millions d'euros. 40 pour la section Dax-Puyoô et 113 pour Puyoô-Pau. Mais même nocturnes, les travaux ne seront pas pour autant sans incidence sur le trafic quotidien. Guillaume Pepy indique que la vitesse des trains sera réduite, le temps du chantier, pour atteindre parfois seulement 100 km/h. "Voire même 40 km/h à certains endroits." Un mal pour un bien puisqu'une fois achevé les travaux, la ligne pourra accueillir des trains régionaux roulant dans de meilleures conditions qu'aujour-d'hui, ce qui permettra enfin de mettre en place ce cadencement tant attendu des usagers. l

Une régularité

en progression

Le grand big-bang de décembre dernier ayant, aux dires du PDG de la SNCF était digéré, ce dernier entend désormais faire progresser la ponctualité de ses trains en Aquitaine. "Au premier trimestre, nous étions à 86 % de régularité, indique Guillaume Pepy. Un chiffre que j'estime mauvais. Au second, nous venons d'avoir les chiffres, nous sommes à 92 %. Nous progressons et nous espérons faire aussi bien au troisième trimestre. Même si nous avons des difficultés sur deux lignes : Bayonne - Saint-Jean-Pied-de-Port et une en Dordogne. Par contre, nous sommes à 98 % de régularité sur Pau-Oloron." Des progrès sont également espérés sur le front des annulations. "Le taux actuel est de 1,3 % de trains supprimés. C'est encore trop. J'aimerais que nous descendions à 0,7-0,8 %." l

Interrogé sur les projets de lignes ferroviaires à grande vitesse (LGV) inclus au sein de GPSO (Grands projets du Sud-Ouest), le PDG de la SNCF a d'abord brandi un joker, indiquant que c'était à l'Etat que revient la décision d'aménager - ou non - des LGV en direction de Toulouse et l'Espagne. Avant de consentir à en dire quand même un peu plus. Pour Guillaume Pepy, relier Toulouse à Bordeaux et Paris "a un sens". L'agglomération toulousaine est en effet la plus dynamique de France, que ce soit économiquement ou démographiquement. Pour Bayonne et l'Espagne, les arguments sont différents. L'enjeu est là de connecter le réseau français au réseau espagnol, ce qui a déjà été fait côté Méditerranée. Il s'agit désormais de reproduire ce schéma à l'Ouest. l

La République des Pyrénées

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 06:05

TGV 1253La traditionnelle trêve électorale est déjà terminée. Alors que les opposants au projet de ligne à grande vitesse ont présenté, hier, de nouvelles mobilisations, la rumeur du lancement d’“études sur la faune et la flore” dès lundi prochain a parcouru le Pays Basque. Seul hic : les études sont déjà en cours dans les villages concernés par la LGV. Et depuis quelques mois, déjà, dans le plus grand secret.

C’est l’un des cabinets d’étude sollicité par Réseau ferré de France qui a révélé l’information au Journal du Pays Basque : les travaux sont en cours alors qu’ils semblaient au point mort depuis, notamment, la décision du préfet d’arrêt des sondages et autres études à la suite de la découverte (et de la rétention) d’un consultant chargé de faire une prospection botanique sur une propriété privée, mercredi 20 avril 2011, à Urrugne. Un technicien a d’ailleurs confirmé qu’il “se [trouvait] en ce moment au Pays Basque pour mener des études concernant GPSO”.

Joint par téléphone, André Bayle, nouveau chef de mission à RFF, a confirmé, un brin gêné, l’information évoquant des travaux depuis le “début de l’année”. Bénéficiant d’un arrêté préfectoral qui permet d’entrer dans les parcelles privées sans l’aval des propriétaires et s’appuyant sur des “courriers anciens”, selon les propos de M. Bayle, pour pénétrer dans les terrains publics, il semble que les études soient menées depuis plusieurs mois sans qu’aucune autorité locale n’en soit avisée. La commune d’Urrugne est, selon les informations obtenues, pour le moment épargnée pour cause de “très forte hostilité” et de contexte “extrêmement difficile”.

Voilà qui devrait galvaniser les opposants au projet. Ces derniers organisent dimanche une marche à Saint-Pée-sur-Nivelle. Au départ, à 10h30, d’Ahetze ou de la vieille route de Saint-Pée-sur-Nivelle à Saint-Jean-de-Luz, ils se rendront sur le “site le plus dévasté par le projet” pour y ériger une stèle. Une sculpture, symbole de la résistance à la LGV, réalisée par Denis, un opposant d’Urrugne, a déjà été installée, hier, sur l’un des lieux touchés de la commune.

Le Journal du Pays Basque
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 05:57

TGV_1287.jpgGuillaume Pepy rencontre les élus pour préparer avec eux les modifications de l'année prochaine.

Les horaires SNCF vont encore changer en 2013. L'an dernier, plus de 85 % d'entre eux avaient été réorganisés sur l'ensemble du pays. En 2013, huit Régions seulement vont être touchées par une nouvelle révision de leurs horaires, dont Aquitaine et Poitou-Charentes, essentiellement en raison des travaux d'infrastructures programmés sur le réseau.

Cette réorganisation s'était plutôt mal passée sur un certain nombre de lignes dans la région. Les retards à répétition avaient provoqué la colère des usagers et des élus, obligeant Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, à taper du poing sur la table. Hier, lors d'une visite à Bordeaux, Guillaume Pepy, président de la SNCF, a souligné que les mesures prévues au moment de la crise avaient produit leurs effets.

Alors que le taux de régularité des TER s'était établi à 86,5 % au premier trimestre, il a grimpé à presque 92 % au trimestre suivant. « Le troisième devrait être au niveau du second », a-t-il pronostiqué.

Plus de chantiers qu'en 2012

Pour essayer d'éviter que les dysfonctionnements du début de 2012 ne se reproduisent en 2013, Guillaume Pepy rencontre ces jours-ci les élus des régions concernées. Avant-hier à Rennes et hier à Bordeaux donc, il sera à Toulouse aujourd'hui. « La région Aquitaine-Poitou-Charentes n'est pas une région comme les autres, souligne toutefois le patron de la SNCF. C'est la première région de France pour le volume des travaux engagés. » En 2013, le nombre de chantiers sur le réseau régional sera supérieur à celui de 2012. Une cinquantaine sont prévus, avec des conséquences importantes au niveau des horaires dans certains secteurs. Sur la ligne Dax-Tarbes, par exemple, la vitesse des trains sera réduite à 100 km/h et même à 40 km/h sur la zone du chantier.

Les démarches formelles que Guillaume Pepy engage aujourd'hui avec les différents partenaires devraient permettre de mieux faire passer l'information et donc d'améliorer le service proposé aux usagers. Mais ceux-ci pourraient malgré tout devoir faire face à quelques perturbations non prévues, compte tenu de l'importance et de la complexité du projet.

Le Sud Ouest

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