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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:58

TGV 1253Président du Comité TGV Réaction Citoyenne, Patrick Lantrès évoque le fond de solidarité LGV : « Selon les intentions de nombreux maires, le fond de solidarité devrait servir aux communes à financer des projets communaux, certes louables, mais qui n'ont aucun rapport avec le projet de LGV. Dans nombre de communes, les riverains qui voient leurs biens dévalorisés vont être bien surpris en apprenant que pas un centime ne sera affecté pour les effets de la proximité de cette ligne, explique-t-il. Est-on allé jusqu'au point de rupture avec Coséa pour défendre ceux qui vont souffrir des nuisances ? Rien n'est moins sûr dans beaucoup de cas. Double peine au nom de l'intérêt général pour ces riverains : l'État qui leur dit qu'il faut accepter la ligne à 50/100 m de leur maison et certaines communes, qu'il vaut mieux faire une salle de sport, un centre socioculturel ou améliorer une route plutôt que d'améliorer les protections. Devant les vives protestations et manifestations lors des études de ce projet, l'État a-t-il voulu " acheter " un meilleur accueil auprès des communes ? C'est vraisemblable, mais quoi qu'il en soit les communes qui n'affecteront pas tout ou partie de cette manne à la défense de la qualité de vie de ceux qui pâtiront directement de la LGV, feront une grande faute au détriment de leurs administrés. »

La Nouvelle République

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:50

moudenc 26De nombreuses personnalités, politiques ou non, ont eu la gentillesse de m’adresser un mot de félicitations à la suite de mon élection comme Député.

Vous en retrouverez une sélection en cliquant ici.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:32

Fillon-04.jpgL'ancien Premier ministre, François Fillon, a contesté mercredi sur RTL le caractère rétroactif de la décision du Conseil d'Etat qui a demandé au gouvernement de réviser les tarifs appliqués pour la période allant du 1er octobre 2011 au 1er janvier 2012.

Les tarifs avaient été alors gelés par le gouvernement, a expliqué François Fillon, dans l'attente d'une expertise par la Commission de régulation de l'énergie du mode de calcul du prix du gaz.

"Le Conseil d'Etat ne revient pas sur l'augmentation (de janvier 2012). Il revient sur le calendrier. Il estime qu'on aurait dû augmenter trois mois plus tôt le prix du gaz", a commenté l'ancien Premier ministre.

"Je ne vois pas pourquoi il y aurait une application rétroactive d'une formule (le mode de calcul) qui a été depuis modifiée", a-t-il ajouté. "Je considère que le Conseil d'Etat, ça se plaide juridiquement, ne devrait pas imposer une rétroactivité d'une formule qui a été contestée", a-t-il insisté.

"Derrière tout cela, il y a une réalité, on ne peut pas complètement ignorer les coûts d'approvisionnement, ni du gaz, ni du pétrole, ni d'autre chose", a commenté de façon plus générale l'ancien Premier ministre.

"Pendant cinq ans, le Parti socialiste nous a réclamé le gel du prix de l'essence et le gel du prix du gaz. On va voir maintenant comment ils se comportent face à cette situation", a-t-il conclu.

Le Conseil d'Etat a donné raison mardi à GDF Suez en annulant l'arrêté de septembre 2011 qui avait gelé les tarifs de gaz et impose donc au gouvernement de réviser rétroactivement les tarifs appliqués pour la période allant du 1er octobre 2011 au 1er janvier 2012. Une source proche du dossier a expliqué que cela devrait se traduire par des factures rectificatives pour les clients et "un paiement supplémentaire de 40 euros en moyenne" pour les sept millions de foyers chauffés individuellement au gaz.

François Fillon a également estimé sur RTL que la hausse prochaine de la CSG constituait "la vraie décision" de la conférence sociale organisée par le gouvernement, l'ancien Premier ministre accusant les socialistes de n'avoir "aucune stratégie économique".

"On nous annonce, et cela semble être la vraie décision de cette conférence sociale, même si elle n'est pas encore prise, une augmentation de la CSG", a commenté M. Fillon, qui a déploré que le texte sur la hausse de la TVA pour alléger les charges sociales ait été abrogé.

"On est tous d'accord pour dire que le travail ne peut plus supporter la totalité de cette protection sociale. Mais la TVA, c'était mieux que la CSG", a-t-il souligné.

La TVA, a-t-il expliqué, porte sur "une assiette plus large" et "contrairement à ce que l'on dit, ce n'est pas injuste. On consomme en fonction de ses besoins". De plus, a argumenté l'ancien Premier ministre, "il y a un avantage avec la TVA, vous taxez les produits importés, avec la CSG, non".

"La CSG, c'est vraiment une baisse du pouvoir d'achat", a-t-il encore affirmé, estimant que le choix d'une hausse de la CSG plutôt que de la TVA relevait d'une "décision idéologique".

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:23

TGV_1303.jpgAprès des travaux de défrichement effectués le long du tracé de la future LGV, c'est maintenant le lancement du chantier du viaduc de la Dordogne qui vient d'être effectué par le concessionnaire Lisea-Cosea avec en tout premier lieu l'installation d'une plate-forme de chantier à Cubzac-les-Ponts et une autre en face à Saint-Vincent-de-Paul.

Ces travaux devant amener une importante circulation de camions, le concessionnaire vient d'informer les mairies de Saint-André et de Cubzac des conséquences de ces travaux sur la circulation avec le passage de camions d'approvisionnement de matériaux entre la sortie 40b de l'autoroute et le chantier (voir aussi notre édition du 9 juillet).

Circulation des camions

Le plus fort trafic sera effectué en juillet/août pendant les vacances scolaires avec pour les livraisons de sable et grave, 2 400 rotations (aller + retour) au total soit un maximum de 80 par jour, les jours de semaine uniquement et aux horaires définis par la convention, de 6 heures à 8 heures, de 9 h 30 à 16 h 30 et de 19 h 30 à 21 heures.

Des livraisons de matériels, au total 250 rotations, se dérouleront également de juillet à octobre et les livraisons de béton et armatures pour le viaduc s'étendront de ce mois de juillet jusqu'en janvier 2015 avec une moyenne de 10 camions par jour puis de mars à mai 2015 environ 2 400 rotations auront lieu pour le démontage des installations.

Bilan de l'état des routes

Un bilan de l'état des routes avant ces rotations a été effectué et consigné et un nouvel état des lieux sera effectué après les travaux. Ce premier chantier va permettre la construction de cet ouvrage exceptionnel que sera ce viaduc de 1 300 mètres au-dessus de la Dordogne uniquement consacré au passage de la ligne LGV et en parallèle, les autres travaux de terrassement vont se mettre en place petit à petit sur l'ensemble de la ligne afin de respecter les délais de ce vaste chantier qui doit être terminée en 2016 pour une mise en service de la ligne en 2017.

Les riverains peuvent obtenir des renseignements sur ces travaux au 05 49 11 82 53, par mail : lgv.saintandre@cosea.com ou lgv.cubzac@cosea.com et sur le site www.lgv-sea-tours-bordeaux.fr

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:15

TGV 1253Afin de restaurer l'équilibre des finances publiques, le gouvernement français pourrait renoncer à de nouvelles créer de nouvelles lignes à grande vitesse , estime Jérôme Cahuzac, le ministre délégué au Budget.

Sacrifier des projets de liaisons ferroviaires à grande vitesse (LGV) sur l'autel de la rigueur budgétaire est bien une piste qu'envisage sérieusement le gouvernement, a reconnu mercredi le ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac.

C'est la Cour des comptes qui, son audit publié la semaine dernière, avait levé le lièvre en pointant du doigt les projets d'infrastructures de transport du quinquennat de Nicolas Sarkozy (nouvelles LGV, canal Seine-Nord, Grand Paris). Coût total de la facture : 260 milliards d'euros, dont un tiers à la charge de l'Etat et 38 % pour les collectivités locales (1). Trop cher pour la France qui n'en a pas les moyens, ont souligné les Sages de la rue Cambonen appelant à un réexamen des projets, notamment pour les 14 lignes nouvelles de TGV promises d'ici à 2020 (voir la carte des projets LGV ici), en fonction de leur efficacité et de leur rentabilité socio-économique. Une façon à peine voilée de rappeler que 30% des lignes TGV en service ne sont pas rentables.

Interrogé mercredi sur France 2, Jérôme Cahuzac s'est dit en parfait accord avec ce diagnostic. « Il faudra, je crois que la Cour des comptes a raison, élaguer dans les projets qui ont été proposés (...) Le gouvernement n'aura pas d'autre choix que de renoncer à certaines des options qui ont été privilégiées », a-t-il déclaré. Et d'enfoncer le clou en dénonçant « la politique d'affichage » de la précédente majorité qui « a prévu une multitude de projets sans avoir le début du commencement du moindre financement».

Priorité à l'entretien

Pour le ministre du Budget, la SNCF devrait plutôt se concentrer sur d'autres missions, comme la qualité du service sur les lignes traditionnelles, ce qui suppose de donner la priorité non pas aux investissements neufs, c'est-à-dire le développement du réseau, mais plutôt à l'entretien du réseau existant. « On peut se demander si prolonger telle ou telle ligne TGV pour un gain de temps marginal est préférable à l'entretien du réseau secondaire de transport ferroviaire, indispensable car utilisé par beaucoup ».

Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a annoncé qu'une commission serait désignée pour hiérarchiser les projets et juger de leur faisabilité financière.

(1) Le Schéma national des infrastructures de transports (Snit) établi sous le gouvernement Fillon fixe à 260 milliards d'euros sur 25 ans l'enveloppe nécessaire pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations. Une ambition jugée démesurée par les experts en l'état actuel des finances publiques.POUR ALLER PLUS LOIN TGV : un modèle à réinventer http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/dossier/0201025221560-tgv-un-modele-a-reinventer-289707.php

Les Echos

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 08:21

fenouillet-01-copie-1.jpgDans le cadre de la concertation publique, qui se déroule actuellement, et jusqu'au 16 juillet, concernant le renouvellement urbain du centre commercial de Fenouillet/Saint-Alban, le Grand Toulouse et la municipalité ont tenu une réunion publique. Ce projet concerne les communes de Fenouillet et de Saint Alban, et les voies concernées sont la RD 820 ainsi que la rue des Usines et la rue Seveso (RD 14a).

Un projet d'agrandissement du Centre Commercial est actuellement en cours en vue de tripler la surface de vente. Ce projet d'extension est notamment conditionné par une meilleure accessibilité routière, puisque l'axe principal du secteur, la RD 820, s'avère déjà être saturé. Un Projet Urbain Partenarial a ainsi été conclu entre la Communauté Urbaine du Grand Toulouse et la Société Alcudia Fenouillet, filiale de Casino. Le projet prévoit le réaménagement des voies de dessertes du Centre Commercial.

Le Centre commercial de Fenouillet/Saint Alban et les commerces riverains de la RD 820 souffrent d'une desserte peu lisible et peu fonctionnelle. Les giratoires situés sur la RD 820 de part et d'autre de la zone sont saturés aux heures de pointe, l'accès dénivelé central n'est pas configuré de façon optimale, les carrefours avec la voie de desserte des zones commerciales ne sont pas adaptés pour écouler les flux en présence et leurs configurations génèrent de nombreuses situations accidentogènes.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 12:10

Chers Amis,

Voici le 1er numéro de notre newsletter que nous vous adresserons désormais régulièrement pour rendre compte de notre mandat de conseiller régional.

Vous y trouverez des articles présentant les principaux dossiers examinés lors de l’assemblée plénière et de la commission permanente du Conseil régional.

Bonne lecture et à très bientôt !

Laurence ARRIBAGE, Sacha BRIAND, Elisabeth POUCHELON et Vincent NOVES

Conseillers régionaux de la Haute-Garonne

Laurence ARRIBAGE : faute d’une maîtrise des dépenses de fonctionnement, la Région réduit ses investissements…

 

L’approbation des comptes 2011 de la Région Midi-Pyrénées, lors de l’Assemblée Plénière du 28 juin 2012 a confirmé le désengagement et le manque d’ambition de la majorité régionale, que nous dénonçons depuis 2 ans.

Les effets d’annonce réguliers de Martin Malvy, à coups de grands plans régionaux et de communiqués de presse, ne masquent pas la réalité des chiffres : en 2011, les dépenses d’investissement de la Région Midi-Pyrénées ont chuté de 100 M€, soit 25% de baisse, alors que dans un même temps, le résultat financier augmentait dans les mêmes proportions.

En choisissant d’épargner au lieu d’investir, la Région Midi-Pyrénées s’inscrit dans une logique incompréhensible, qui pénalise l’économie régionale et se place en opposition avec la relance de la croissance par l’investissement si chère au Président de la République.

En préférant économiser sur l’investissement plutôt que de réduire ses dépenses de fonctionnement, la Région passe également outre les conclusions du récent séminaire gouvernemental sur les finances publiques, qui convergent avec les positions soutenues, il y a quelques mois, par le gouvernement de François Fillon : gel des dotations de l’Etat et nécessaire réduction du train de vie des collectivités locales. Bizarrement, la majorité régionale qui poussait alors des cris d’orfraie tente aujourd’hui d’esquiver ce débat, qui, on le sent bien, provoque un malaise au sein de certaines de ses composantes.

Enfin, nous avons également mis en garde la majorité régionale contre la tentation d’un acte III de la décentralisation qui, sous le couvert de réorganiser les compétences des collectivités serait le cheval de Troie qui cacherait de nouvelles hausses de la fiscalité des ménages et des entreprises pour financer des dépenses publiques supplémentaires.

 

Sacha BRIAND regrette le manque d’ambition du Schéma régional climat air énergie

 

Lors de l’examen du schéma régional climat air énergie durant l’assemblée plénière du Conseil régional du 28 juin 2012, Sacha BRIAND a regretté le manque d’ambition de ce schéma et l’absence de volet industriel et de recherche.

Regrettant que le Plan ne fixe que de vagues objectifs sur la production d’énergies renouvelables, Sacha BRIAND a également constaté que les objectifs affichés – et prévoyant une part de 43% d’énergie renouvelable en 2020 – n’étaient adossés à aucune mesure concrète dans le domaine :

- du développement de l’énergie hydroélectrique qui constitue aujourd’hui 93% de la production régionale d’énergie renouvelable, ce secteur doit être conforté et renforcé, il est simplement oublié dans le schéma,

- du développement de l’éolien pour lequel la région a fixé des zones favorables de développement de façon extrêmement larges sans se préoccuper de la réalité de la faisabilité des projets tant en ce qui concerne le raccordement aux réseaux de distribution que de l’acceptation de ces implantations par les populations locales. Pourtant, le territoire régional est suffisamment étendu pour permettre de restreindre les zones de développement de l’éolien aux seules zones réellement adaptées et où les populations locales sont favorables permettant ainsi une faisabilité réelle des projets,

- de la recherche et du soutien au développement de filières industrielles, source potentielle de création d’emplois dans ce secteur des énergies renouvelables : le schéma régional qui favorise le développement de ces énergies n’envisage jamais la moindre action pour favoriser le développement de la recherche ou des filières industrielles dans ce domaine.

 

Vincent NOVES : désenclaver l’agglomération et les territoires

 

Intervention de Vincent NOVES rapporteur d’un amendement :

« Cet amendement est dans la lignée de ce que j’indiquais tout à l’heure, mais permettez moi s’il vous plaît, avant de le défendre d’apporter une précision, car à l’écoute des propos du Président, je pense m’être mal exprimé ou avoir été mal compris concernant le contournement de Toulouse. Je ne parlais pas d’un contournement routier, puisque celui-ci a été enterré, il est donc inutile d’y revenir, je parlais de la mise en place d’un programme ambitieux de transport en commun – bus en site propre ou tramway – pour faciliter la circulation des habitants de l’agglomération toulousaine de ville à ville, puisque nous savons que les transports sont développés exclusivement pour desservir le centre ville de Toulouse et que se posent des problèmes de transport et de trajet lorsque l’on veut se rendre de Balma à Blagnac, de Castanet à Portet-sur-Garonne, c’est à dire entre les villes de la première et de la deuxième couronne toulousaine, là où justement le SCOT a prévu une densification de l’habitat et des zones d’activités de façon importante.

Quant à nos prédécesseurs qui ont développé les réseaux de transport, je crois que nous n’avons pas à rougir du bilan de nos « amis politiques », comme le disait Monsieur SUAUD : les lignes A et B du métro, la ligne du tramway. Je tenais à le préciser.

Je préciserais également que la dette de TISEO-SMTC était votée à l’unanimité, y compris avec le soutien des partis de gauche.

Concernant cet amendement, comme nous le disions tout à l’heure il y a urgence à désenclaver le secteur d’emploi de Castres-Mazamet en pleine mutation et reconversion économique et industrielle. Par conséquent si la mise en concession avec un péage permet de gagner du temps et d’apporter des solutions à ce bassin de vie, nous soutenons cette solution de façon raisonnée. C’est pourquoi nous pensons que l’amendement que nous vous proposons laisse un peu plus de liberté et permet de gagner un temps précieux pour désenclaver ce secteur ».

 

Elisabeth POUCHELON : Université de Toulouse, inquiétudes sur le Plan Campus

 

A la fin du mois de mai 2012, le Président nouvellement élu de l’Université Paul Sabatier, Bertrand MONTHUBERT, annonçait dans la presse, la suspension du Plan Campus, pour réévaluer l’opportunité de recourir au PPP. Il conteste notamment la nécessité de compléter à hauteur d’environ 600.000 € par an sur le budget propre de l’université, le financement accordé par l’Etat à travers les intérêts de la dotation en capital de 350 millions.

Il faut savoir que l’université, ne consacrait jusqu’ici que 500.000 € par an aux actions de maintenance, pour un budget de 54 M €, soit environ 1%, alors que la norme dans les autres universités françaises, se situe plutôt au niveau de 5%. Le prédécesseur de l’actuel Président avait donc planifié une montée en charge progressive de cette enveloppe sur quatre ans, d’ici la livraison des bâtiments PPP, pour la porter à 2,5 M€, qui permettait de faire face au complément de financement de 600.000€, tout en portant les dépenses de maintenance du reste du campus à hauteur d’environ 2M€.

On assiste aujourd’hui à un revirement qui ressemble à une posture politique, dès lors que l’on voit mal comment, à ce stade d’avancement des procédures, et dans le contexte budgétaire national, on pourrait financièrement, juridiquement et en terme de délais, repasser d’un projet PPP à un projet loi MOP sans compromettre le projet lui-même.

 

Nous craignons qu’après quelques mois de discussions infructueuses avec le Ministère, et comme le laisse entendre Monsieur MONTHUBERT lui-même dans ses déclarations, on revienne au PPP tel qu’il était initialement défini, avec comme seules conséquences le retard pris dans les projets, et peut-être quelques pénalités.

 

La tentation de relancer le débat sur l’opportunité des PPP n’est pas acceptable, en ce cas d’espèce, au nom d’une forme de continuité de l’action publique, car ce projet est acté depuis 2008, les différents partenaires sont engagés depuis plusieurs années, les procédures administratives sont avancées, en loi MOP pour certaines, en PPP pour d’autres.

 

La Région contribuant de manière globale au Plan Campus à hauteur de 25 M€ Mme BELLOUBET Vice présidente de la Région a répondu à ma question lors de la dernière assemblée plénière en assurant qu'il n'y aurait aucun retard pris. Nous serons vigilants pour suivre ce dossier qui a un impact majeur sur l’enseignement supérieur et la recherche dans notre région.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 11:58

Municipales, cantonales, régionales, sénatoriales… L'organisation de notre parti, de ses instances, les méthodes à décliner pour reconquérir en 2014 les territoires perdus ont largement dominé, samedi, les débats et échanges des 350 délégués et responsables de circonscription, secrétaires et présidents départementaux, élus locaux et régionaux, parlementaires nationaux et européens, anciens ministres qui ont participé, samedi, au siège national de l'UMP, à une journée des cadres.

« Les combats que nous avons menés commandaient que l'on ne sépare pas avant les congés d'été sans un véritable échange avec vous qui avez porté la maison pendant ces six mois de campagne », lançait en préambule Jean-François Copé invitant tous les participants à s'exprimer librement et sans tabous, « à faire bouillonner le parti ».

Parité, cumul des mandats, respect intangible des règles du parti, culture et identité française, Français de l'étranger, Front national, ligne politique du parti… ont ainsi été débattus. Sans oublier la reconquête, dès 2014, des territoires perdus, thème repris aussi par les principaux orateurs de cette journée, Bernard Accoyer, François Fillon et Jean-François Copé.

Tous trois ont remarqué combien la campagne des présidentielle et législatives avaient « renforcé la flamme, l'enthousiasme, la mobilisation » des militants et des sympathisants. Un excellent terreau à leurs yeux pour faire pousser cette reconquête. « Il n'y a pas une minute à perdre », lance Bernard Accoyer pour qui cette reconquête passe par « le renouveau de nos candidats et équipes et la mise en valeur du gisement des jeunes militants ». Pour François Fillon il s'agit d'un « premier rendez-vous majeur ».

« C'est le temps de venir en politique, de faire émerger beaucoup plus de femmes et d'inviter tous les militants et sympathisants croisés lors des campagnes de s'investir » poursuit Jean-François Copé, qui prédit une vague bleue. Mais à plusieurs conditions : « toujours privilégier les débats de fond, être apte au combat, s'organiser et être méthodique ».

Ce moment d'échange a été aussi l'occasion pour de très nombreux intervenants de s'étonner et de condamner les voix discordantes de personnalités de notre famille politique sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

« La situation est grave. La France est dans l'épreuve. Nous avons perdu parce que nous avons été bousculés par la plus grande crise économique depuis 1930. Cette crise n'est pas finie et risque d'emporter l'euro. Alors, dans ce contexte, les critiques sur l'élection présidentielle sont dérisoires », note sévèrement François Fillon évoquant des « comportements misérables alors que le bilan du gouvernement de Nicolas Sarkozy est impressionnant et ne manquera pas d'être réévalué ».

Un avis partagé par Jean-François Copé. « Nicolas Sarkozy est pour nous une sacrée référence. Il nous a donné, tout au long de cette campagne, une leçon de vie. C'est un candidat à l'énergie exceptionnelle et je ne laisserai personne critiquer son magnifique bilan. Les commentaires de certains de nos amis montrent qu'ils se sont trompés d'époque ».

Mais la reconquête de 2014 doit également s'appuyer sur l'opposition que construit l'UMP et ses parlementaires face à une gauche qui emmène la France droit dans le mur avec des décisions empreintes de démagogie et dénuées de tout courage et réalisme. « Ce ne sont pas des erreurs ni des maladresses mais des fautes contre l'intérêt national. Quand la France court un si grand danger, notre devoir est de tout faire pour empêcher l'irréparable. Nous nous battons pour éviter que la France s'engage dans une glissade mortelle. Et la seule chose qui compte c'est le jugement de l'histoire qui retiendra la permanence et la clairvoyance de l'opposition », souligne François Fillon.

Dans le même esprit, Jean-François Copé souhaite que l'UMP mène une opposition « déterminée et pragmatique » face aux projets de la gauche. « Notre parti se grandira toujours à être républicain, moderne, ouvert au monde et décomplexée. Républicain c'est jouer pleinement son rôle d'opposant lorsqu'on estime que les décisions qui sont prises vont à l'encontre des intérêts de notre pays. Moderne car toujours en réactivité permanente par rapport aux grandes évolutions de la société. Ouverte au monde car nous devons sortir des débats franco-français dans lesquels se complait le parti socialiste qui ne fait pas face aux réalités du monde. Et décomplexée car nous aurons toujours une position ferme, conforme à nos valeurs, à notre vision de la société. Nous serons une droite de courage et de conviction ».


UMP - Réunion des cadres - Déclaration de... par ump

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 11:46

LE JEUDI 12 JUILLET 2012
à 19H
à
la Fédération UMP 31
6 rue Gabriel Péri
31000 Toulouse

En présence de :

Jean Luc MOUDENC

Président de l’UMP 31

Député de la Haute-Garonne

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

 

 

Franck RIESTER

Député de la Seine-et-Marne

Maire de Coulommiers

Porte-parole adjoint de Nicolas Sarkozy en 2012

 

La première partie de la soirée sera consacrée à une échange informel avec nos deux députés sur l’actualité politique et sur le travail de reconquête et de reconstruction qui nous attend

La seconde partie de la soirée se déroulera dans un restaurant proche de la Fédération. Merci de confirmer votre présence au repas très rapidement en complétant le formulaire d’inscription en ligne ICI : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dGtZT2lyYVBQeEVDV2U1Q05obEhNNHc6MQ

 

Pour toute information supplémentaire merci de nous contacter

au 06 17 50 60 62

ou par mail contact@jeunesump31.fr

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 11:39

jean françois copé-copie-1En prononçant son discours de politique générale, Jean-Marc Ayrault ne s’est pas montré à la hauteur des défis auxquels la France est confrontée. Alors que les Français étaient en droit d’attendre une stratégie claire pour sortir de la crise, Jean-Marc Ayrault est resté dans le flou, l’accumulation de contre-vérités et l’absence criante de courage qui avaient déjà caractérisé la campagne de François Hollande. Une attitude extrêmement inquiétante pour la France et les Français qui traduit un décalage de la gauche avec les réalités.

D’abord, parce que dans une période où notre économie est si fragile et alors que nous avons un taux de prélèvements obligatoires parmi les plus hauts de toute l’OCDE, augmenter les impôts c’est prendre le risque de casser la croissance et de fragiliser l’emploi. Les Français ne doivent pas se leurrer : ce ne sont pas les riches qui paieront la note. La taxation à 75% des très hauts revenus n’a qu’un objectif, mieux cacher que ce sont les classes moyennes qui vont payer l’essentiel des augmentations d’impôts : taxation des heures supplémentaires, taxation de l’épargne salariale, augmentation des cotisations sociales, baisse du quotient familial, baisse des niches sur les emplois à domicile…

Ensuite, parce qu’il est clair que le gouvernement refuse de prendre en compte le défi de la compétitivité. Alors que tous s’accordent pour dire que notre coût du travail est trop élevé, ce qui crée du chômage, Jean-Marc Ayrault veut supprimer la fiscalité anti-délocalisations qui allégeait les charges patronales et protégeait l’emploi de 14 millions de salariés, supprimer l’exonération des heures supplémentaires, augmenter les cotisations sociales et le Smic : cette fragilisation de notre compétitivité est lourde de conséquences. Elle se traduira inévitablement par une nouvelle hausse du chômage.

Enfin, l’annonce de la fragilisation de notre pacte républicain et de nos institutions est particulièrement préoccupante. Le droit de vote des étrangers déstabilisera la souveraineté populaire, puisque citoyenneté et droit de vote ne seront plus indissociables. L’introduction d’une dose de proportionnelle est contraire à l’esprit de la Vème République, qui consiste à dégager des majorités claires : nous refusons de prendre le risque de revenir aux travers d’une IVème République marquée par l’instabilité.

En tant que premier parti d’opposition, notre rôle est d’alerter les Français des dangers de cette politique irresponsable. Cette semaine, la gauche s’est ouvertement illustrée dans le déni de démocratie, refusant une séance de questions au gouvernement à l’opposition comme l’y oblige pourtant la Constitution. Cela ne nous fera pas taire, n’en déplaise à Monsieur Moscovici. Dès que l’intérêt des Français sera en jeu, nous n’hésiterons pas à tirer le signal d’alarme avec la plus grande force.

UMP

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