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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 13:27

TGV_1315.jpgOn connaîtra mi-septembre la méthode du gouvernement pour hiérarchiser les projets de lignes nouvelles. Retards en vue pour Toulouse et Hendaye. Halte à la dette ! Les propos de Jérôme Cahuzac, le ministre délégué au Budget, ont semé le trouble sur tout le territoire national, partout où les élus locaux, encouragés par l'État et aidés par Réseau ferré de France (RFF), ont dessiné la nouvelle carte de France du réseau à grande vitesse.

Insoutenable sur le plan financier, a juste rappelé - c'est sa mission - le grand argentier lot-et-garonnais de la République. « Nous devrons abandonner certains projets et hiérarchiser les priorités », a indiqué le ministre. Pour être franc, les réactions des territoires avaient été bien plus virulentes quand, en décembre dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet, n'avait pas dit autre chose en conclusion des Assises du ferroviaire.

Quel financement ?

Le schéma national des infrastructures de transport (SNIT) annonce d'ici à 2020 pour quelque 245 milliards d'euros de lignes à grande vitesse (LGV), sans que personne, à ce jour, ait dit comment ils seraient financés. « Pour réaliser ce réseau, il faudrait y consacrer pendant cent vingt-cinq ans le budget de l'Agence française des infrastructures de transport », rappelle Gilles Savary, député (PS) de la Gironde, pour qui il est grand temps que la raison l'emporte sur ce lourd dossier ferroviaire.

Le Sud-Ouest est directement concerné par cette révision drastique des politiques publiques, dont le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a précisé le tempo. Hors les coups déjà partis, comme le bouclage de la LGV Est, le contournement de Montpellier et la ligne Tours-Bordeaux qui ne sont pas remis en question, c'est une commission nouvelle, installée mi-septembre, qui jugera de la pertinence des projets. « Nous souhaitons y mettre un peu de démocratie », indique-t-on au cabinet du ministre. Cette commission dira si les lignes Dijon-Lyon, Paris-Calais, Toulouse-Narbonne, Rouen-Le Havre ou Poitiers-Limoges ont une chance de se faire un jour.

Au mois de mai 2011, le député Hervé Mariton (UMP, Drôme) avait le premier lancé un beau pavé dans la mare en annonçant que la République ne pourrait pas financer tous ces projets. Ce que ne disait pas le SNIT d'ailleurs, qui n'est qu'un document de planification.

Toulouse bien placé

Le Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO) et les deux branches au sud, vers Bordeaux et Hendaye, n'échapperont pas à l'évaluation. L'investissement est annoncé, en euros 2011, à quelque 10 milliards. « Ces deux lignes, qui sont le prolongement de Tours-Bordeaux, sont un coup parti », avait fini par dire NKM le 2 janvier dernier dans une interview à « Sud Ouest ».

La formule avait singulièrement détendu l'atmosphère. Mais elle n'est pas reprise à son compte par l'actuel ministre des Transports. Il faudra donc prouver la pertinence des deux branches du GPSO. Rappelons que la pression de la SNCF est forte sur le tronçon Bordeaux-Toulouse. « Incontestablement une des plus rentables sur le plan des voyageurs », note un spécialiste.

Et puis Airbus a un intérêt stratégique à récupérer les capacités de l'aéroport de Blagnac. Mettre Toulouse à trois heures de Paris en train apparaît comme une priorité. C'est pour cela que les collectivités locales de Midi-Pyrénées ont fortement contribué, sous condition, aux travaux de Tours-Bordeaux. On sent Martin Malvy, le président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, serein après les déclarations de Jérôme Cahuzac.

Pas de LGV ? Remboursez !

Quid du tronçon Bordeaux-Hendaye ? La ligne est très contestée au Pays basque. C'est son talon d'Achille, bien identifié à Paris. « Sa rentabilité est de surcroît moindre, car les péages payés par les trains de fret sont moins élevés », explique-t-on à RFF. Mais elle fait l'objet d'un engagement avec l'Espagne, qui a été rappelé le 16 juillet dernier lors de la venue à Paris de la ministre espagnole des Travaux publics, Anna Pastor. « Nous nous battrons pour cette liaison jusqu'au bout », prévient déjà le Landais Henri Emmanuelli, qui demandera le remboursement de sa participation à Tours-Bordeaux - soit 33 millions d'euros - en cas d'abandon de cette branche sud du GPSO.

L'imbrication des financements de toutes les collectivités locales pour la ligne Tours-Bordeaux, longtemps critiquée car elle fut source de surenchères interminables, pourrait s'avérer au final un atout. « C'est 400 à 500 millions d'euros qu'il faudrait alors rembourser, ici aux Pyrénées-Atlantiques, là à la Haute-Garonne ou ailleurs, les sommes investies dans la Tours-Bordeaux elle-même », note Gilles Savary. Pas la meilleure façon d'engager une politique de plus grande rigueur financière, en effet.

« L'important est qu'il y ait continuité des études et du chantier au nord et au sud de Bordeaux », estime Alain Rousset, le président aquitain. Le temps pourrait aider aussi au maintien du GPSO sur le haut de la pile. Enquête publique l'an prochain, déclaration d'utilité publique en 2015, au moins deux ans pour le montage financier du projet, cinq ans de travaux - plus si, depuis Captieux, ils devaient aller plus vite vers Toulouse que vers Hendaye.

Cela repousse les échéances d'arrivée du TGV à la gare Matabiau et à Hendaye à 2022, voire 2024. « Le facteur temps est un allié dans ces dossiers ferroviaires », reconnaît-on au ministère des Transports.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 13:08

TGV 1253«La création d'une ligne à grande vitesse est-elle utile ? Gagner moins d'une demi-heure, alors que deux trains sur trois arrivent en retard - les TGV ne dérogeant pas à la règle, bien au contraire... On est loin de la ponctualité de la SNCF d'antan. Sans compter l'impact écologique, l'aspect humain des personnes impactées qui perdent leurs racines sans leurs biens, même avec les compensations financières qui leur sont allouées.

Quand on voit l'état de délabrement des lignes existantes et notamment les bâtiments des abords de la gare d'Agen (herbes folles, tags…), on pense plutôt à une gare désaffectée.

Les responsables de RFF ont du pain sur la planche, au lieu de privilégier une nouvelle LGV, pour moderniser les lignes existantes en profitant de ces travaux et supprimer les passages à niveau, comme le font nos voisins européens.

Le coût annuel, sous-estimé, qu'engendre une LGV est essentiellement à la charge des collectivités, des départements et des régions desservies.

Ce projet pharaonique va plomber les finances publiques pour longtemps ! Sachant que, déjà, nous avons financé la ligne Tours-Bordeaux où la concession des voies a été confiée, non bradée, à Vinci dont le seul but, à court terme, est le profit et où la SNCF devra payer un péage.

Engager cette réalisation est une folie alors que la santé financière pitoyable de l'Etat, comme celle de RFF et de la SNCF - deux entités différentes avec deux PDG et deux hiérarchies, qui suppriment du personnel exécutant qualifié sur le terrain - n'augure rien de bon pour la qualité des prestations que chaque citoyen est en droit d'attendre d'un service public des transports.

L'UMP et le PS ont-il des intérêts communs ? L'obsession de réaliser ce projet à tout prix de M. Rousset, notre président de Région, et la chape de plomb qu'il impose à ses amis qui n'y adhèrent pas, le laisse à penser.

Les décideurs ne sont pas les payeurs.»

La Dépêche du Midi

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 14:32

jean françois copé-copie-1Bonjour,

Malgré la défaite, nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli ensemble. Avec vous, l’UMP a été totalement mobilisée derrière Nicolas SARKOZY et nos candidats aux législatives. Partout en France, des milliers de militants se sont engagés sans compter, avec énergie et conviction. Sans vous, nous n’aurions pas pu mener ce combat.

Pour le courage avec lequel vous avez porté nos valeurs et nos idées, pour votre engagement et votre disponibilité, pour la manière dont chacun, avec ses possibilités, s’est investi, je voulais vous remercier très sincèrement et très chaleureusement.

Désormais, l’intérêt de notre parti nous impose de nous tourner vers l’avenir. Notre priorité est d’abord d’organiser l’opposition face à une gauche qui détient tous les pouvoirs et qui semble vouloir les exercer avec un sectarisme inquiétant.

Nous devons nous mobiliser face à ces projets dangereux comme le matraquage fiscal qui rogne le pouvoir d’achat des Français qui travaillent, l’érosion de notre compétitivité au détriment de l’emploi et des PME, la fragilisation de la famille, le risque de mise en faillite de notre régime de retraite pour permettre à quelques-uns de partir à 60 ans, l’affaiblissement de notre pacte Républicain avec un laxisme inquiétant en matière de sécurité et d’immigration, le droit de vote des étrangers, le démantèlement de la filière nucléaire... De toutes nos forces, nous refusons ce projet qui risque d’abaisser notre pays, la France.

Ensuite, dès septembre, nous devrons préparer les échéances locales en partant à la reconquête des territoires perdus et en consolidant nos positions électorales avec, en ligne de mire, les élections municipales de 2014. Dans chaque commune, dans chaque canton, nous devrons occuper le terrain et ne pas laisser d’espace à la gauche. Afin de ne pas perdre de temps, l’UMP devra lancer très rapidement une grande opération de recrutement et de formation pour nos futurs candidats aux élections locales.

Dans cette grande entreprise d’opposition et de reconquête qui est essentielle pour l’avenir de la France, l’UMP a besoin de chacun de vous. Si vous le souhaitez, vous pouvez nous faire part de vos observations et propositions par mail (ump@u-m-p.org) ou en nous écrivant au 238 rue de Vaugirard (75015 Paris).

Bien fidèlement,

Jean François Copé

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 14:27

jean françois copé-copie-1Depuis son arrivée au gouvernement, la majorité de gauche persiste à choisir la mauvaise stratégie pour nous sortir de la crise et renouer avec la dynamique de l'emploi. Le plan de soutien à l'industrie automobile présenté par Arnaud Montebourg cette semaine est à ce titre très révélateur. Plutôt que de proposer un plan courageux fait de réformes de structures, la gauche n'a fait qu'offrir au secteur automobile un léger temps de répit avec un plan sans colonne vertébrale, fait de « mesurettes » qui ne pourront pas soutenir notre industrie automobile sur le long terme.

Prisonnière d'une idéologie dépassée, la gauche n'a visiblement toujours pas compris que la compétitivité est la clé pour relancer notre croissance et protéger l'emploi des Français. Au lieu de cela, François Hollande semble déterminé à faire payer les classes moyennes pour appliquer son projet irréaliste : en revenant sur l'ensemble des mesures mises en place par l'ancienne majorité, le gouvernement va pénaliser l'emploi et le pouvoir d'achat des Français. Exit les promesses de campagnes qui prétendaient que seuls les « riches » payeraient la facture, la réalité, c'est que chacun de nous va devoir payer plus. La taxation des heures supplémentaires par exemple va directement toucher les 8 millions de Français qui bénéficiaient d'environ 500€ de plus par an !

Pire, dans sa détermination aveugle à mener une politique déconnectée des réalités de la crise, la nouvelle majorité ne semble pas prête à accepter la contradiction d'une opposition qui n'entend rien laisser passer. Nous avons tous été choqués par l'attitude agressive de M. Moscovici qui avait tout simplement demandé que l'opposition « se taise ». Ce déni de démocratie inacceptable s'est poursuivi jusque dans l'hémicycle où l'opposition a été à plusieurs reprises privée de ses droits les plus légitimes. Mais qu'elle le veuille ou non, les millions de Français qui ont voté pour Nicolas Sarkozy et l'UMP ont le droit d'être représentés. C'est notre devoir que leur voix soit entendue !

Durant cette session extraordinaire, nous n'avons pas failli. L'opposition est définitivement installée et nous sommes extrêmement déterminés à être efficaces. Les reculs obtenus sur le récépissé pour les contrôles d'identité, sur la rétroactivité des heures supplémentaires ou encore sur la mise en place de hotlines payantes, propositions que nous avons vivement dénoncées prouvent que notre mobilisation porte ses fruits. Mieux, le couac survenu au Sénat qui a d'abord fait voter un amendement soumis par un sénateur UMP, supprimant l'alourdissement des droits de succession, doit nous encourager à être rassemblés et extrêmement réactifs.

La gauche a beau détenir tous les pouvoirs, nous ne laisserons pas mener dans l'indifférence sa politique néfaste. Vous pouvez compter sur l'UMP pour incarner une opposition combative et vigilante !

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 13:41

TGV_1317.jpgLes frères Beauchesne, agriculteurs à Monts, ont bloqué les camions qui traversaient leurs champs pour accéder au chantier LGV. Ambiance.

Les frères Beauchesne, agriculteurs à Monts, se sont résolus à faire entendre leur exaspération. Ulcérés par le passage à travers leurs champs des camions venant livrer leurs marchandises destinées à être embarquées sur les rails, ils ont empêché pas moins de sept véhicules de repartir de leurs terres dégradées.

« Cela fait maintenant quelque temps qu'on nous prend pour des cons. Si on était resté sagement à nous laisser faire sans taper du poing sur la table, la situation aurait perduré », explique avec colère Thierry Beauchesne.

" Nos terres sont massacrées ! "

Les camions sont tenus d'emprunter une route contournant les champs, tracée sur un terrain acheté par le groupe Cosea, groupement d'entreprises piloté par le groupe Vinci, afin de rejoindre la ligne à grande vitesse.
« Les camions y sont tenus par un protocole décrété par la chambre d'agriculture ! », note Bernard Beauchesne. Les agriculteurs n'ont pas hésité à garer leurs tracteurs en travers des deux voies d'accès à la ligne. Ceux qui ont voulu échapper au piège ont dû poursuivre leur route.
Quelques chauffeurs de camion ont tout de même pu patienter aux côtés des agriculteurs en attendant l'arrivée de leur hiérarchie. « Voilà la conséquence de décisions prises par des gens confortablement installés dans leurs bureaux et qui ne connaissent rien à notre métier », clame un Thierry Beauchesne furieux.
L'ambiance est devenue encore un peu plus houleuse lorsque Bruno Le Lay, directeur adjoint à la direction opérationnelle chez Cosea, est arrivé pour négocier. « Nos terres sont massacrées ! Vos camions n'ont plus intérêt à dévaster nos champs », s'époumone Thierry Beauchesne.
Ce à quoi Bruno Le Lay s'est engagé, en plus d'une indemnisation pour les agriculteurs lésés. Les frères Beauchesne s'étaient déjà fait entendre le 28 juin dernier à cause d'un problème d'indemnisation lié à la LGV.

Retrouvez notre dossier Ligne TGV Sud Europe Atlantique (LGV)

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 13:36

TGV_1316.jpgA Chardonchamp, au ras de la future ligne à grande vitesse, Bernard Boutin a refusé d’être exproprié. Les pelles mécaniques creusent la voie à sa porte.

Ce mercredi matin, Bernard Boutin finit de tailler sa haie de lauriers. A une soixantaine de mètres, une pelle creuse la roche et charge une benne (un tombereau) de pierres. Quatre ou cinq pelles, et la benne va déverser son chargement en limite de terrassement. Pendant qu'une autre la remplace au pied de la pelle. Un va-et-vient incessant.

« J'avais l'opportunité de rester. Je suis resté. A 65 ans, je n'ai pas envie d'aller ailleurs. C'est vrai que les voisins les plus proches sont partis. Mais je ne me voyais pas changer mes habitudes. » Avec son épouse, Bernard Boutin est le dernier « irréductible » du chantier de la LGV. A 150 mètres de l'axe de la future voie ferrée. Pas d'animosité dans son propos. Il assiste à l'évolution du chantier avec philosophie.

" Ma maison, je l'ai construite moi-même "

Sa maison, cela fait trente ans qu'il l'a construite. De ses mains. Avec un copain mécano aujourd'hui décédé. « J'étais électricien. J'ai tout fait. Sauf les plâtres. C'est un artisan qui les a montés. Je ne voulais pas partir. En plus, on est ici à cinq minutes du centre de Poitiers. Et en même temps presque à la campagne. Pourquoi partir ? »
A l'arrière de la maison : 3.000 mètres carrés de terrain dont un potager aujourd'hui au ras de la future ligne. De l'autre côté, une route a été goudronnée à l'emplacement d'un ancien chemin pour desservir le bout de Chardonchamp. Depuis quelques jours, en effet, le quartier est coupé en deux par le chantier.
La proximité de la future ligne va quand même empêcher Bernard Boutin et son épouse d'accéder à leur garage. « J'ai l'accord verbal de M. Brondino (NRLR : le directeur des opérations dans la Vienne) pour qu'un nouveau garage me soit construit de l'autre côté de la maison. »
Quand on interroge Bernard Boutin sur le bruit, il répond : « Les ouvriers arrivent un peu avant 8 heures. Le chantier démarre à 8 heures et se prolonge jusqu'à 17 heures. Les pelles creusent la roche, j'assiste aux allers et venues de engins qui creusent et déplacent la terre de quelques dizaines de mètres. Oui, cela fait du bruit. Honnêtement, je pensais que ce serait pire. Maintenant, je me donne quand même la possibilité de m'échapper un peu. »
Et d'ajouter : « Une fois la ligne construite, elle sera en déblai de huit mètres. Ce devrait être supportable. »

à suivre

Les hirondelles sont revenues

« Regardez la maison en face. Il y a quelques jours, une entreprise est venue pour enlever les fenêtres et préparer sa démolition, raconte Bernard Boutin. Cela a fait revenir les hirondelles. Du coup, il faudra attendre l'automne pour raser la maison. L'hirondelle est une espèce protégée. On n'a pas le droit d'y toucher. »
Pour éviter précisément qu'on leur porte atteinte, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) avait obtenu qu'un refuge à hirondelles soit installé à proximité du hameau de Chardonchamp. Et fait fermer toutes les maisons dont les habitants étaient partis. Le but était d'éviter qu'elles soient colonisées par les hirondelles.
Peine perdue pour la maison en question. « Ce n'est qu'une toute petite péripétie du chantier », commente Bernard Boutin philosophe, mais qui tient à la préservation des oiseaux.

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 14:30

jean françois copé-copie-1Je suis extrêmement préoccupé par ce plan de soutien à l'industrie automobile totalement déconnecté des exigences de la crise et de la concurrence européenne et mondiale. J'exprime mon inquiétude pour les salariés du secteur automobile dont l'avenir n'est pas éclairci par ce plan sans colonne vertébrale, « gadget », qui ne pourra malheureusement pas soutenir notre industrie automobile sur le long terme. La compétitivité est au cœur du problème de l'industrie automobile et c'est pourtant la grande oubliée de ce plan.

Alors que notre filière automobile souffre d'un problème d'offre, le gouvernement propose des mesures pour relancer la demande. Vieille lubie socialiste qui nous a conduits à financer à crédit notre pouvoir d'achat pour soutenir artificiellement la croissance par la consommation.

Ce dont nous avons besoin, c'est de relancer le « produire en France ». Et ce n'est pas le bonus-malus, le renforcement de la commande publique et le sempiternel report du débat sur la compétitivité qui permettront d'atteindre durablement cet objectif.

Baisse du coût du travail pour localiser la production en France, accords emploi-compétitivité pour ajuster le temps de travail à l'évolution des carnets de commande pour protéger l'emploi, renforcement du crédit impôt recherche et programme des investissements d'avenir pour soutenir l'innovation : voilà les composantes d'une vraie politique industrielle.

Au lieu de cela, le gouvernement socialiste augmente les cotisations sociales, supprime la fiscalité anti-délocalisation, baisse la durée du travail en revenant à la retraite à 60 ans et en taxant les heures supplémentaires.

La situation de notre industrie commande que nous ayons une stratégie claire et cohérente. J'appelle le gouvernement à plus de courage et de réalisme : il ne peut se contenter de « mesurettes » quand nous avons besoin de réformes de structure.

Jean-François Copé
Secrétaire Général de l'UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 14:57

mairie-copie-1Lors du dernier conseil municipal, avant les vacances, cinq élus d'opposition de la liste «Unis pour Agir» ont confirmé leur démission espérant mettre en difficulté le maire socialiste Henri Miguel.

Début 2011, des tensions avaient surgi entre Michel Avelana et le maire, ce dernier étant amené à lui retirer les délégations, lui reprochant une situation de prise illégale d'intérêts. Michel Avelana a par la suite démissionné.

Aujourd'hui, la liste conduite par Thierry Fourcassier, candidat UMP aux dernières élections cantonales, se présente comme solidaire de Michel Avelana et des élus de gauche ayant démissionnés depuis le début du mandat.

Au cours de ce même conseil municipal, il a donné au maire l'autorisation de signer un compromis de vente avec un promoteur important afin de développer la zone d'activités «des Cabanes» en continuité d'Euronord.

Cette opération si elle se réalise apportera un financement de près de 2 millions d'euros, permettant à la commune de financer équipements et projets futurs : salle des fêtes, urbanisation du centre ville etc....

Affaire à suivre.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 14:37

moudenc 26A Toulouse, l'annonce de restructuration du centre pharmaceutique Sanofi-Aventis, plonge dans l'incompréhension salariés comme pouvoir politique. Après les soutiens de Pierre Cohen et Christophe Borgel jeudi lors de leur manifestation, c’est Jean-Luc Moudenc qui était au chevet des salariés vendredi.

Pendant deux heures durant, le nouveau député de la 3ème circonscription de Haute-Garonne Jean-Luc Moudenc s’est rendu sur le site de Sanofi pour rencontrer l’Intersyndicale des salariés.

« Je leur ai exprimé ma totale solidarité avec leur farouche volonté de se battre pour préserver le site toulousain du Groupe » explique-t-il.

« Alors que Sanofi se porte très bien et engrange des milliards de bénéfices, je ne peux approuver une démarche qui, sans le dire franchement méprise l’excellence du terreau scientifique de notre ville, nie l’efficacité du centre de recherche toulousain de Sanofi, tant son histoire que ses résultats, ne pratique ni un vrai dialogue social, ni une véritable concertation, au sujet de l’avenir du site, tourne le dos à son engagement dans l’Oncopôle au lieu de mettre à profit cette perspective pour créer du développement, prévoit un démantèlement du site au profit tantôt d’une externalisation, tantôt d’une concentration ailleurs, de ses moyens de recherche et obéit à une logique de rentabilité financière outrancière et de court terme, au lieu d’organiser les inévitables adaptations dans le cadre d’un vrai projet industriel de développement » précise-t-il.

Pour l’ancien maire de Toulouse « les responsables politiques locaux, parlementaires et exécutifs des collectivités, par delà leurs différences, doivent s’unir et parler d’une même voix pour défendre la pérennité du site Sanofi de Toulouse. Le Gouvernement, au nom de l’Etat, doit peser de tout son poids dans le même sens, à travers les deux leviers dont il dispose : les crédits impôt-recherche (130 millions d’euros pour Sanofi en 2011) et les autorisations qu’il délivre pour la mise en marché des médicaments sur le territoire national. »

Toulouse Infos

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 15:06
jean françois copé-copie-1Après le temps des cadeaux électoraux, les socialistes vont nous faire payer la facture et mettre en oeuvre dès l'été un gigantesque matraquage fiscal.

Aidez-nous dès maintenant à alerter les Français !


C'est un véritable appel que je vous lance aujourd'hui pour rejoindre le Comité de vigilance
contre le matraquage fiscal et nous aider à contrer ce que l'exécutif socialiste est en train de
préparer en matière fiscale.

Oui, aidez-nous à dénoncer ce tour de vis fiscal sans précédent qui va toucher durement les
classes moyennes
. Apportez ou renouvelez votre soutien, dès à présent, en cliquant ici.

Alors que la Commission Européenne, la Cour des Comptes et l'Inspection des Finances ont
exhorté François Hollande à réduire les déficits et à renforcer la compétitivité de notre pays, son
Premier Ministre n'affiche aucune volonté ferme de baisser la dépense publique.

Pour réaliser au moins certaines des mesures promises pendant la campagne par François
Hollande, le Gouvernement Ayrault n'a donc qu'une solution : augmenter massivement les impôts.
L'UMP avait prévenu : après le “plan des cadeaux” vient le “plan des impôts”, un plan caché qui
va toucher violemment les classes moyennes
.

Quelques jours après la victoire des socialistes, ce plan ne s'est pas fait attendre : un choc fiscal
de près de 20 milliards d'euros est dans les cartons…



Ensemble, en cliquant ici, empêchons la gauche de commettre l'irréparable !

Oui, je vous invite à défendre la responsabilité et le courage du “dépenser moins”
contre la facilité du “dépenser plus” !


Je sais que je peux compter sur vous et vous remercie par avance de votre soutien renouvelé et
de votre engagement à nos côtés. C'est maintenant qu'il faut agir.

Très fidèlement,
Jean François Copé
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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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