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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 12:46

TGV_1319.jpgExpert ferroviaire et membre de l'association Urgence Ligne Polt , Jean-Noël Boisseleau vient d'écrire aux deux ministres du Budget et des transports. Il plaide pour une regénération de l'axe historique Paris-Toulouse tout en appuyant la LGV Tours-Bordeaux-Toulouse.

Pendant ses vacances, Jean-Noël Boisseleau a beaucoup écrit. L'expert ferroviaire auprès des parlementaires lotois et du président du conseil général a adressé deux courriers aux ministres en charge du Budget et des Transports, Jérôme Cahuzac et Frédéric Cuvillier. Celui qui est aussi membre de l'association Urgence Ligne POLT et de «Tous ensemble pour les gares de Souillac et Gourdon» est de nouveau revenu à la charge pour plaider la cause de l'axe historique, la radiale Paris-Toulouse, tout en soulignant l'utilité et l'importance du projet de LGV qui doit relier Tours, Bordeaux à Toulouse.

«Il y a eu un changement de gouvernement, or la nouvelle équipe, assure l'expert, a la volonté de remettre de l'ordre dans le Schéma national des infrastructures de transports. Pour ce faire, ajoute Jean-Noël Boisseleau, une commission devrait se réunir en septembre chargée de hiérarchiser les projets en tenant compte de l'aménagement du territoire». C'est donc, à ses yeux le bon moment pour pousser sur le devant de la table le dossier des dessertes ferroviaires du Lot.

«Sur les 14 projets de LGV envisagés, 4 sont financés. Le gouvernement devrait étudier le coût des dix autres. Une chose est sûre, assure l'expert lotois, la LGV Tours, Bordeaux Toulouse présente assez d' arguments pour qu'elle ne soit pas remise en cause». Il évoque l'éloigement géographique du Sud-ouest par rapport à la capitale, la densité de population des bassins et agglomérations traversés de la Gironde à la Haute-Garonne. Et puis il y a le chiffrage : «Le projet de LGV Paca Marseille-Nice avec ses 60 tunnels coûterait, affirme-t-il, 4 fois plus cher au kilomètre que la LGV Tours-Bordeaux».

Dans la réflexion générale sur le ferroviaire, Jean-Noël Boisseleau espère bien que soit prise en compte la régénération de l'axe Paris-Toulouse. «Le centre et le Sud-Ouest ne peuvent plus rester à l'écart du progrès des liaisons ferroviaires». Et de rappeler les belles heures du Capitole dans les années 1970, «qui constituait un exemple national tant en vitesse, régularité et confort des rames».


dix propositions

L'association Urgence Ligne Polt a fait 10 propositions pour promouvoir l'axe Paris-Orléans-Limoges-Toulouse : trop de suppressions de trains sans information préalable ; relèvement de la vitesse de 5 à 10 km/h pour relier Paris en 4 h 50 ; amorce à Cahors du TGV Brive-Aéroport Charles- de- Gaulle ; desserte de Souillac et Gourdon par le Teoz éco ; sur Gramat-Figeac rétablissement du train quotidien «le Parisien» ; Train direct quotidien Paris-Aurillac via Bretenoux ; arrêt des substitutions de trains par des cars ; statut de gare de grandes lignes à Gourdon ; retour à la tarification unique au kilomètre ; des trains plus propres.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:41

TGV_1321.jpgPériph, LGV, les particuliers résidant près des grands chantiers ont parfois le sentiment d’être des laissés-pour-compte.

Nous évoquions, il y a quelques jours, la partie de bras de fer qui oppose des agriculteurs de Monts aux acteurs du chantier de la LGV. Tout en reconnaissant la légitimité de leur action, Bernard Thomas, de Chambray-lès-Tours, n'en estime pas moins que municipalités et agriculteurs ont plus de facilité à se faire entendre que les riverains « qui sont pourtant les premiers concernés par ces travaux ou par ceux de la modification du périphérique. »

" Il y a trente ans on était tranquille "

Et de citer son cas personnel : « Nous avons acheté notre propriété il y a plus de trente ans pour jouir du calme de la campagne tout en étant près de la ville.
« Il n'y avait alors ni LGV, ni périphérique. C'est après qu'ils sont venus perturber notre environnement, mais les infrastructures devaient être enterrées et assez loin de la maison de sorte que les désordres étaient limités. »
Ce lecteur explique que le projet a ensuite évolué : « LGV et périphérique se sont alors trouvés à cent cinquante mètres de notre maison. Il a fallu créer des ponts, modifier des voies de circulation.
« Qu'avons-nous, nous, riverains, pour nous défendre ? Les associations, bien sûr, qui font le maximum pour atténuer les dégâts causés par ces grands travaux, mais la situation n'en reste pas moins parfois désespérante. »
Et Bernard Thomas d'insister sur le problème des protections, en particulier phoniques : « Le conseil général et le concessionnaire de la LGV se renvoient " la patate chaude " afin de savoir qui doit prendre à sa charge les équipements sur lesquels pourraient être éventuellement installés les écrans de protection contre le bruit. On attend le résultat des mesures acoustiques afin d'être bien sûr que cela se justifie.
« De qui se moque-t-on ? Quand je vois les protections pharaoniques mises en place sur le périphérique nord-ouest, je me demande s'il n'existe pas une différence de traitement selon l'endroit où on réside.
« Alors, oui, je comprends que les agriculteurs défendent leurs terres, je comprends que les municipalités traversées s'unissent au sein de collectif pour obtenir des contreparties, mais je continue à avoir le sentiment que nous, riverains, nous restons un peu les laissés-pour-compte de ces grands travaux. »

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:20

TGV_1320.jpgMercredi dernier, les habitants de Rom ont été réveillés aux aurores par le ballet des engins de chantier de la future LGV. De son côté, Jean a fait un rêve…

Les habitants de Rom ont été réveillés par l'arrivée des engins du chantier de la ligne LGV : un avant-goût des réjouissances à venir. Cependant, à la réunion d'information de Plibou, les intervenants avaient mis en avant leur volonté de ne pas empoisonner la vie des habitants des communes traversées.

" A quand des gaz d'échappement parfumés au chèvrefeuille ? "

Pour cela, une grande décision a été prise : remplacer le « bip-bip » de sécurité de recul des engins très stressant par un avertisseur imitant le cri du lynx, soit disant moins agaçant : bruit très familier que chacun d'entre nous entend quotidiennement ! Quelle bonne initiative, nous les en remercions !
Ce qui serait certainement très agréable pour les riverains, c'est que le bruit des moteurs surpuissants de ces monstres d'acier imite le chant du grillon ou le roucoulement des tourterelles, qu'ils n'auront plus la chance d'entendre. La cerise sur le gâteau serait que leurs gaz d'échappement soient parfumés à l'odeur du chèvrefeuille ou du foin séché, senteurs très présentes dans nos campagnes qui vont être remplacées par de nauséabondes fumées de fuel !
Il est évident que les techniciens en charge de l'étude et de la construction de la ligne ont longuement réfléchi à la façon de réduire toutes ces nuisances environnementales, mais il s'est avéré que techniquement ou financièrement, mes désirs n'étaient pas réalisables.
Alors les habitants devront s'habituer aux vrombissements des moteurs et aux puanteurs des gaz d'échappement. Ils se contenteront du cri du lynx, si beau le soir, au fin fond de notre si belle campagne !

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 11:14
zone-de-securite-prioritaire-01.jpgParmi les quinze premières ZSP, dont les noms ont été révélés par Le Parisien, Toulouse n'y figure pas.

Les autorités se sont basées sur des critères statistiques mais aussi sur le ressenti des populations pour dessiner une carte qui exclue le grand Sud-Ouest.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

Selon les informations du Parisiens, les zones prioritaires se situent dans les départements suivants: Seine-Saint-Denis (deux zones à Saint-Denis et Saint-Ouen), Paris (XVIIIe), Yvelines (Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville), Essonne (la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes), Somme (Amiens), Nord (Lille), Oise (Méru et Chambly), Moselle (Fameck et Uckange), Bas-Rhin (Strasbourg), Rhône (Lyon IXe, quartier de la Duchère), Bouches-du-Rhône (quartiers nord de Marseille, Gardanne et Bouc-Bel-Air), Gard (Vauvert et Saint-Gilles), Hérault (Lunel et Mauguio) et Guyane (Cayenne, Matoury, Remire-Montjoly.

 

Avec ces zones, une des promesses de campagne de François Hollande, il s'agit de "mettre en place une action de sécurité renforcée sur des territoires bien ciblés, caractérisés par une délinquance enracinée et de fortes attentes de la population", avait dit en juin le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

 

Dans un communiqué, le syndicat de police SGP de Midi-Pyrénées, déplore l'absence du classement initial de Toulouse dans la liste des ZSP.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 11:07

pyrénéenne 05Direction Villeneuve-les-Bouloc, petit bourg qui abritait le siège de « La Pyrénéenne », une entreprise BTP de plus de 80 salariés dont la renommée n’était plus à faire. La preuve, son carnet de commandes était quasi plein pour 2012. Pourtant le 17 juillet dernier, le tribunal de commerce a prononcé sa liquidation judiciaire. La faute à un conflit non résolu entre l’entreprise et la SNCF à propos du chantier de la ligne TER entre Toulouse et Saint-Sulpice. Un projet qui avait nécessité la création d’un consortium avec le groupe Eiffage et qui avait été évalué par la SNCF et RFF (réseau ferré de France) à 10,3 millions d’euros. Mais ledit chantier, qui aura duré plus d’un an, connaîtra un dépassement de coûts de près de 3 millions … Une addition « salée » que ni la SNCF, ni RFF ont souhaité honorer. Le résultat est aujourd’hui social avec des salariés désormais au chômage et des sous-traitants « à l’agonie » (230 personnes concernées au total.) Une ultime rencontre avec le ministre Montebourg et des manifestations organisées par les salariés n’auront pas suffi à sauver « La Pyrénéenne ».

Le Journal Toulousain

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:57

sanofiSanofi compte près de 28 000 salariés en France. Alors que la récession ne dit pas son nom, et que les dépôts de bilan prospèrent, le groupe pharmaceutique, lui, ne connaît pas la crise … Pourtant, sur une décision stratégique de son conseil d’administration, Sanofi envisage depuis le 5 juillet dernier la suppression de milliers d’emplois (officiellement pour une réorganisation dans la recherche) dont environ 500 pourraient concerner le site Toulousain : « Une faute morale » selon le sénateur socialiste Jean-Jacques Mirassou, des propos fortement appréciés chez les salariés en danger. Car en effet, ce plan de restructuration pourrait remettre en cause l’avancée de l’Oncopôle (cf l’interview d’Elizabeth Pouchelon), projet initié par l’ancien maire Philippe Douste-Blazy, qui au titre de président de la fondation InNaBioSanté a d’ailleurs adressé un courrier que nous nous sommes procurés à Christopher Viehbacher, directeur général de Sanofi : « La fondation, comme les autres partenaires, sait combien Sanofi est un rouage essentiel de l’Oncopôle dont toute moindre implication de la R&D dans ce projet serait un lourd handicap pour ce dernier. » L’inquiétude est donc clairement là pour Pascal Delmas, délégué syndical CFDT : « Que Sanofi lâche le projet Oncopôle , c’est incompréhensible ! Cela marque un désengagement vis-à-vis d’un pôle de compétitivité, de la recherche et de la formation. Sanofi abandonne son rôle sociétal. Nous attendons maintenant des élus qu’ils portent notre inquiétude devant les actionnaires et devant le conseil d’administration. » Le 26 juillet dernier, les salariés de Sanofi étaient dans la rue pour un « haka » place du Capitole. Pierre Izard, Christophe Borgel, Jean-Jacques Mirassou ou François Briançon étaient là. Pas un élu de droite, alors qu’ils y avaient plus que leur place en tant qu’opposants au pouvoir en place. Bizarre… Vous avez dit bizarre ?

Le Journal Toulousain

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:28

TGV 1253Les conseillers généraux d'opposition, Jean-Jacques Lasserre et Max Brisson réagissent aux déclarations du ministre Jérôme Cahuzac.

L'ancien président Modem du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, président du groupe Forces 64, Jean-Jacques Lasserre et Max Brisson, chef de l'opposition UMP, ont réagi à l'intervention de Jérôme Cahuzac, ministre délégué au budget, qui a émis des réserves concernant la poursuite des projets Ligne à Grande Vitesse (LGV). Et donc à propos de la LGV Tours-Bordeaux-Espagne.

« C'est un nouveau coup porté aux dessertes du Béarn et du Pays basque, a déclaré Jean-Jacques Lasserre. Un nouveau coup porté à notre collectivité départementale qui a déjà engagé des sommes colossales pour le financement du tronçon Tours-Angoulême-Bordeaux. 100 millions d'euros au total dont 22 millions pour l'année 2012. »

« Je renouvelle donc au président du Conseil général ma demande de suspendre immédiatement la contribution de notre collectivité à la ligne Tours-Bordeaux tant que le désenclavement du Béarn et du Pays basque ne sera pas définitivement engagé, ajoute l'ancien président du parlement de Navarre.

Doute sur Bordeaux-Espagne

Max Brisson rappelle que cette participation avait pour corollaire « la garantie d'un prolongement au-delà de Bordeaux, garantie qui ne semble plus acquise aujourd'hui. L'exécutif départemental doit donc prendre ses responsabilités et agir face à ce désengagement de l'État. »

Le conseiller général UMP de Biarritz-ouest, s'étonne du « manque d'opiniâtreté et de pugnacité du président de Région, Alain Rousset, à défendre un dossier qu'il a pourtant porté avec force durant des années. N'était-il pas d'ailleurs un élément central de sa campagne électorale en 2010 ? »

La possibilité de voir le Béarn et la Bigorre ne pas être desservis réveille aussi le courroux de l'association Béarn Adour Pyrénées (BAP) qui la juge « inacceptable ».

« Pendant 30 ans, nous avons attendu une desserte routière digne de ce nom et l'avons obtenue depuis seulement 18 mois. Et pour remerciement de notre sacrifice, de notre compréhension et de notre patience, nous apprenons que dans le domaine de la desserte ferroviaire à grande vitesse, pour des raisons qui ne nous sont pas imputables, nous risquons de ne rien avoir. »

L'association appelle toutes les personnes « que cette situation indigne » à se manifester auprès d'elle.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:22

TGV_1318.jpgFace au silence du ministre, les associations montent en puissance. Frédéric Cuvillier, ministre délégué en charge des Transports, de la Mer et de la Pêche, avait deux mois pour examiner le recours en annulation du projet de Ligne à grande vitesse, déposé par la Coordination 47. Le délai a expiré le 31 juillet. Silence radio. « Nous allons passer à la vitesse supérieure et déposer un nouveau recours devant le Conseil d'État », affirme Catherine Aime, vice-présidente de Très grande vigilance en Albret, membre de la Coordination 47 qui milite pour la rénovation des lignes existantes. « Des associations du Tarn-et-Garonne et de Gironde sont prêtes à nous rejoindre », selon Catherine Aime. Pour elle, si « nos politiques affichent parfois des positions plus modérées », allusions aux propos tenus par Jérôme Cahuzac au début de l'été (lire « Sud Ouest » du 12 juillet), « ils sont encore loin de la raison ».

C'est pour faire encore monter la pression qu'hier soir, lors d'une réunion de la Coordination 47 devait être confirmée la décision d'un nouveau recours en annulation auprès du Conseil d'État. « En s'adressant à cette instance, on change de braquet. On ne lâchera rien ».

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 14:52

mairie-copie-1Guerre de clan : Les élus de la majorité restants attaquent les élus de l’ancienne majorité ayant démissionné.

Maintenant que Michel Avellana, l’ancien premier adjoint démissionnaire, constitue une liste pour les prochaines élections municipales anticipées, Richard Donadieu, le nouveau premier adjoint fraichement nommé, ne mâche pas ses mots envers son prédécesseur et ses amis démissionnaires. Après déjà plusieurs propos mettant à mal l’intégrité de Michel Avellana par voie de presse, ses accusations s’aggravent en dénonçant maintenant « une situation de prise illégale d'intérêts ».

Ces délations diffamatoires laissent présager une polémique entretenue par les élus encore restants de la liste du maire « Continuons ensemble » pour décourager la liste de Michel Avellana. Pour la liste “Unis Pour Agir” menée par Thierry Fourcassier « il est temps d’apaiser les tensions et de rendre la parole aux Saint-Joryens en considérant tous les administrés sur le même pied d’égalité. »

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 14:16

TGV 1258Un troisième trimestre chargé

Sur la base de la décision du Ministère des Transports du 30 mars 2012, RFF travaille pour présenter aux élus ses compléments d’études et optimisations possibles en matière de tracé sur quelques secteurs encore en discussion en Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques.
La concertation a démarré fin juin et va se prolonger jusqu’à septembre afin de présenter un tracé complet au Comité de pilotage de la rentrée. Le programme d’études se poursuit en vue de la finalisation du dossier à présenter à l’enquête publique en 2013.

Rendez-vous sur ces sujets en septembre avec la prochaine Lettre d'information n°15.

 

La concertation publique sur les gares, les bilans en ligne

En complément de la consultation du public sur le tracé, une concertation publique a eu lieu en novembre 2011 sur les 11 gares et haltes du GPSO dans le cadre de sa démarche globale de concertation :

*      les 4 gares et haltes TER en sortie sud de Bordeaux,

*      la halte SRGV en sud Gironde,

*      la halte Côte landaise,

*      les 5 gares TaGV (2 gares existantes: Dax et Bayonne et 3 gares nouvelles: Agen, Montauban et Mont-de-Marsan.

Ces bilans, disponibles sur le site www.gpso.fr, ont été envoyés aux communes et intercommunalités concernées pour être mis à disposition du public.

Bilan de la concertation publique sur les garesBilan de la concertation publique sur les garesBilan de la concertation publique sur les garesBilan de la concertation publique sur les gares

Sans oublier, pour la partie nord de Toulouse, le bilan de la concertation sur le projet d’aménagement de la ligne Saint-Jory/Matabiau disponible sur le site www.saintjory-toulouse.fr.

 

25 juin, présentation de RFF au Conseil Général du Lot-et-Garonne

A l'occasion d’un débat organisé le 25 juin par le Conseil Général du Lot-et-Garonne, faisant intervenir également le cabinet Claraco pour le compte de l’Association Alternative LGV, RFF a eu l’occasion de rappeler l’ensemble de son programme d’études permettant de s’assurer de la robustesse et de la qualité du projet élaboré.
Les études techniques et économiques confortent le choix d’un aménagement de lignes nouvelles, seul à même d’apporter l’amélioration nécessaire pour permettre le report modal sur l’axe Paris-Bordeaux-Toulouse, au bénéfice des territoires traversés s’appuyant sur les gares nouvelles d’Agen et Montauban.

 

10 juillet, nouvelle réunion pour l'Observatoire des transports au Pays basque

La 4ème réunion du Comité scientifique de l’Observatoire des transports s’est tenue le 10 juillet, sous la présidence du Sous-Préfet de Bayonne. Cette rencontre a été l’occasion pour l’Etat de présenter la dernière enquête réalisée en 2010 des flux de marchandises routiers transpyrénéens. Plus de 12 000 camions ont ainsi été enquêtés à Biriatou tout au long de l’année, sur leur trajet et les marchandises qu’ils transportaient, permettant ainsi de donner une image très précise du transport de marchandises en transit entre la France et la Péninsule ibérique. Les données présentées ont été transmises aux participants et pourront être de nouveau discutées en tant que de besoin lors de la prochaine réunion du comité scientifique prévue pour la rentrée prochaine.
Cette réunion a également permis à RFF de présenter les grandes hypothèses proposées pour GPSO et le modèle utilisé pour prévoir l’évolution du transport de marchandises, modèle retenu lors de l’analyse conduite par le CGEDD en 2011 et ayant fait l’objet de rapports d’audit sur les perspectives d’évolution des trafics. Les nouvelles données résultant de l’enquête de 2010 seront intégrées dans les études que RFF devra présenter lors de l’enquête d’utilité publique, prévue en 2013.

 

Du côté du réseau existant

En Aquitaine, les travaux de suppression du « bouchon » ferroviaire de Bordeaux se poursuivront à partir d’octobre 2012, avec la réalisation du doublement du pôle multimodal de Cenon, c’est-à-dire l’extension de 2 à 4 quais TER en interconnexion avec la ligne A du tramway. Un chantier d’une durée de 2 ans, lié à la construction de la LGV entre Tours et Bordeaux, est en cours avec une mise en service prévue en 2017. Cette suppression est financée par l’Union Européenne, l’Etat, RFF et, pour la première phase : par le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de Gironde et la Communauté Urbaine de Bordeaux, pour la seconde phase : par 31 collectivités territoriales des régions Poitou-Charentes, Aquitaine et Midi-Pyrénées.
RFF continue à investir fortement en 2012 dans la modernisation du réseau existant avec un montant de près de 300 M€ contre 240 en 2011. Le premier semestre 2012 a vu la réalisation de plusieurs programmes de rénovation financés à 100% par RFF. Citons, notamment :
- le renouvellement de 102 km de voie entre Angoulême et Bordeaux, qui constitue la plus importante opération de modernisation du réseau au niveau national en 2012 ;
- le plan de rénovation des grandes halles voyageurs, qui concerne actuellement les gares de Bayonne et Hendaye, après celles de Pau et Arcachon déjà remises à neuf en 2011.

Côté Midi-Pyrénées, la rénovation et la modernisation du réseau reste une priorité pour RFF en 2012 avec près de 150 M€ d’investissement. Avec la rénovation de la voie existante entre Toulouse et Saint-Sulpice, le Plan Rail Midi-Pyrénées (financé par le Conseil Régional Midi-Pyrénées, l’Etat, RFF et l’Union Européenne) va atteindre son objectif de plus de 500 km de rail rénovés en 4 ans dans la région. Sur cette même section, le chantier de doublement se poursuit avec la pose de la deuxième voie de circulation afin de désengorger à terme cette section clé qui dessert tout le quart Nord-Est de la région.
RFF investit aussi cette année près de 57 M€ sur fonds propres, en dehors du Plan Rail, avec notamment le lancement, en juillet, d’un programme de rénovation des voies dans 3 tunnels du Lot et, en septembre, de la voie entre Lourdes et Nay. Les lignes dédiées au fret ne sont pas oubliées avec la rénovation entre avril et juillet de la ligne Castelsarrasin/Beaumont-de-Lomagne qui permettra de pérenniser l’activité de fret ferroviaire sur cette ligne.

 

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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