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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 19:00

2012-10-24-Jean-Francois-Cope 1414«La droite que je défends est claire, ce n'est pas de l'eau tiède»

Dans le cadre de la campagne pour la présidence de l'UMP, Jean-François Copé est ce soir en Haute-Garonne. Il participera à 19h30 à une réunion publique à la Grande halle de L'Union. Interview.

Finalement cela vaut-il vraiment bien la peine de batailler pour la tête de l'UMP alors qu'en 2016 sera organisée une primaire pour désigner le candidat du parti à la présidentielle ?

Ce sont deux échéances différentes. Cette élection pour la présidence de l'UMP n'est absolument pas une primaire présidentielle avant l'heure. Comment aujourd'hui déterminer le portrait-robot de celui qui sera notre candidat en 2017 compte tenu de la rapidité des événements, de la crise de l'euro, des incertitudes en Iran, des ravages de la politique économique et sociale de François Hollande ? Concentrons-nous aujourd'hui sur l'essentiel à partir du 18 novembre, à savoir en appeler à la mobilisation du peuple français face à une gauche qui a tous les pouvoirs et en use si mal, afin de permettre une vague bleue en 2014 qui est la principale feuille de route du prochain président de l'UMP.

Vous pensez que cette reconquête des collectivités locales n'est pas aussi l'objectif de François Fillon ?

En tout cas, ceux qui pensent que 2017 sera automatiquement gagné parce que nous avons perdu 2012, se trompent.

Ne craignez-vous pas que les militants soient influencés par les sondages qui sont favorables à Fillon ?

Il ne faut pas se méprendre sur les sondages. Qui sont les sondés ? Les 12 millions de sympathisants de droite et non pas les 260 000 militants invités à voter.

Mais les militants n'ont-ils pas quand même pas en tête d'élire celui qui pourra gagner en 2017 ?

Pas du tout. Entre le 26 août et le 18 novembre j'aurai fait une centaine de meetings. Partout, je rencontre des militants dont la principale préoccupation est l'inquiétude face aux mesures irresponsables prises par François Hollande et son gouvernement qui, par le matraquage fiscal, paralysent l'ensemble du secteur économique qui n'investit plus et n'embauche plus, et qui sabotent l'équilibre de notre société depuis le droit de vote pour les étrangers jusqu'à la question du mariage homosexuel et de l'adoption, en passant par la réouverture tous les dix jours du débat irresponsable sur la dépénalisation du cannabis.

En tenant un discours «décomplexé» ou très droitier, n'êtes-vous pas en train d'ouvrir un espace politique à l'UDI, le nouveau parti fondé par Jean-Louis Borloo ?

Je plaide pour une droite décomplexée, c'est-à-dire une droite qui dit les choses, qui affirme ses propositions, qui est fière de ses valeurs, et qui est à l'écoute de ce que les Français vivent et ressentent. Notre rôle n'est pas de se positionner par rapport au politiquement correct de la gauche bien pensante de Saint-Germain-des-Prés. Notre rôle est de parler de tout, avec des propositions comme je le fais lorsque j'évoque le communautarisme, l'immigration, la lutte contre le chômage. Pour moi, la droite décomplexée, c'est une droite républicaine, irréprochable dans son refus d'alliance avec l'extrême-droite. Mais en même temps, jamais je n'accepterai, dans un duel entre le Front national et le PS, d'appeler à voter pour des socialistes qui sont alliés au Front de gauche de M. Melenchon qui n'a rien à envier au Front national de Mme Le Pen.

En tenant ce type de discours ne légitimez-vous pas des passerelles idéologiques entre l'UMP et le FN ?

Durant la présidentielle, nous avions dit que ceux qui voulaient s'abstenir ou voter pour le FN, feraient passer la gauche. C'est ce qui s'est produit. Quant à l'UDI, le pire serait de voir se reconstituer les querelles entre le RPR et l'UDF qui ont eu pour effet d'amener quatorze ans de mitterrandisme.

Fillon, c'est du néo-balladurisme, une droite molle ?

Je suis bien incapable de faire de la publicité comparative. Je peux vous dire que la droite que je défends, c'est une ligne que je souhaite très claire, qui ne doit pas être de l'eau tiède. Grâce à cette ligne, j'ai fait baisser le Front national et le PS dans ma ville de Meaux.

Comment allez-vous préparer le débat télévisé avec François Fillon ?

Que les choses soient claires : ce ne sera absolument pas une confrontation comme cela l'a été lors du débat que j'ai eu avec François Hollande durant la présidentielle. Avec François Fillon, nous sommes tous les deux de la même famille politique et nous avons une vision commune sur un certain nombre de choses. En revanche, c'est un débat qui doit être un moment d'authenticité, de vérité et qui montrera qu'on peut avoir deux lignes différentes au sein de notre famille, sachant que pour ce qui me concerne, si je suis élu, c'est l'esprit de rassemblement qui prévaudra.

Jean-Luc Moudenc pourrait-il être votre candidat pour les municipales à Toulouse ?

J'ai beaucoup œuvré pour que cette fédération de Haute-Garonne, qui avait souffert de ses divisions internes, retrouve l'apaisement. Je suis très heureux que cet apaisement et la mobilisation des militants aient permis de tenir des positions et à Jean-Luc de gagner aux législatives. Il a toute ma confiance pour mener notre famille politique à la reconquête des collectivités de ce département, à commencer par Toulouse.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 18:44

cope_2.jpgJean-François Copé a tenu meeting mercredi soir à L'Union près de Toulouse devant près de 1500 personnes.

France 3 Midi Pyrénées

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:05

2012-10-24-Jean-Francois-Cope 1467Jean-François Copé Candidat à la Présidence de l'UMP, Député-maire de Meaux, qui a entrepris un grand tour de France, est venu rencontrer les militants de toute la région Midi Pyrénées le mercredi 24 octobre 2012 à la grande halle de l'Union.  Le 18 novembre, les militants vont devoir faire un choix crucial : ils vont devoir choisir celui qui aura la charge du mouvement pour les trois prochaines années et qui devra conduire l’opposition face à une gauche qui met notre pays à genoux. Ils vont devoir choisir celui qui mettra tout en œuvre pour la reconquête du pays en 2014. Jean-François Copé souhaite voir faire de ce département de Haute Garonne, un des départements exemplaire de remobilisation. A Toulouse nous avons une perspective de reconquête. (Voir l'album photos)

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 06:58

Copé FillonVOTEZ ET COMMENTEZ l'enquête express organisée par LCP-AN et leJDD.fr. Les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mercredi soir dans l'émission Ça vous regarde à 20h50.

Qui est le meilleur pour diriger l'UMP?

 

Jean-François Copé VS François Fillon : c'est l'affiche de l'émission Des Paroles et des Actes jeudi soir sur France 2. Les deux prétendants à la présidence de l'UMP s'affronteront devant les Français pour la première fois depuis le début de la campagne. Objectif pour les candidats : présenter leur projet et montrer leurs différences. Mais pour éviter l'affrontement fratricide, les candidats ne débattront pas directement. Un dispositif qui n'est pas sans rappeler celui des primaires socialistes.

Pour le moment, l'ancien Premier ministre est en tête dans les sondages : selon une étude Harris Interactive réalisée pour LCP lundi 22 octobre, la victoire de François Fillon est souhaitée par 45% des sondés, celle de Jean-François Copé seulement par 11%. A noter tout de même que 43% des personnes interrogées ne souhaitent la victoire d'aucun des deux candidats. Les militants feront leur choix le 18 novembre prochain.

Le débat de demain soir peut-il vraiment inverser le rapport de force entre François Fillon et Jean-François Copé? Qui est le plus à même de diriger l'UMP? Comment se remettre en ordre de bataille pour 2014 après des mois de luttes internes? Les invités de Ça vous regarde en parlent ce soir autour d'Arnaud Ardoin.

VOTEZ ET COMMENTEZ l'enquête express organisée par LCP-AN et leJDD.fr. Les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mercredi soir dans l'émission Ça vous regarde à 20h50.

Les invités :

Ludovic Vigogne, chef du service politique à Paris Match
Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse, soutien de François Fillon
Catherine Vautrin, députée UMP de la Marne, soutien de Jean-François Copé
Pascal Perrineau, politologue


La Chaine Parlementaire (LCP), Live TNT par LCP

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 06:17

jean-francois-cope.jpgChères amies, chers amis,

 

Le 18 novembre, vous aurez un choix crucial à faire pour notre parti l’UMP : vous devrez choisir celui qui aura la charge de notre mouvement pour les trois prochaines années et qui devra conduire l’opposition face à une gauche qui met notre pays à genoux.

L’UMP doit être le premier lieu de résistance à la gauche : nous devons être extrêmement mobilisés pour alerter les Français sur la politique désastreuse de François Hollande et pour mettre notre parti en ordre de marche en vue des prochaines échéances électorales et ainsi créer les conditions d’une vague bleue dès 2014 !

C’est dans cet esprit que, chaque jour, je suis sur le terrain à votre rencontre. Avec vous, je veux porter une opposition responsable chaque fois que l’intérêt de la France le commandera, mais aussi tonique, courageuse et sans concession pour faire barrage à la gauche.

Je vous invite à découvrir ma profession de foi et à la diffuser autour de vous :

Ensemble nous allons faire de grandes et belles choses pour l’UMP et pour la France !

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 06:08

les-deputes-de-droite.jpgAccusés par le Premier ministre de "vouloir l'échec de la France", les députés de droite ont quitté la séance à l'Assemblée nationale. Petit clash, lors des très médiatiques "questions d'actualité" à l'Assemblée nationale ce mardi. Répliquant aux cris des élus de droite alors qu'il répondait à une question d'un député socialiste gersois, Philippe Martin, sur la compétitivité, Jean-Marc Ayrault le chef du gouvernement leur a lancé : "Mesdames et messieurs les députés, on aurait l'impression à droite que vous souhaitez l'échec de la France. Moi je souhaite le succès de la France !", provoquant le départ de la quasi-totalité d'entre eux des bancs de l'hémicycle.

 

Le secrétaire national de l'UMP, Jean-François Copé, est sorti et a déclaré que l'opposition était "insultée". "Ce niveau d'injures commande qu'à un moment il faille dire stop", a-t-il dit. Plusieurs députés UMP ont demandé "des excuses" au Premier ministre.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 06:49

françois fillonFrançois Fillon tiendra un meeting le 15 novembre 2012, salle Mermoz à 19H30.

Pour contacter l’équipe de campagne de François FILLON en Haute Garonne : teamfillon31@orange.fr - tél. 06 73 75 20 14

 

Sacha BRIAND, conseiller régional et municipal de Blagnac :

François FILLON a pris des engagements précis pour consulter les adhérents sur toutes les grandes décisions, sur le projet de l’UMP mais également sur la désignation des candidats aux élections.

Danièle DAMIN, conseillère municipale et communautaire de Toulouse :

Par son expérience de Premier Ministre, que Nicolas SARKOZY a maintenu pendant 5 ans, François FILLON est l’opposant le plus crédible à la gauche et le plus rassembleur pour l’UMP.

Vincent TERRAIL-NOVES, conseiller régional et municipal de Balma :

Pour remporter les élections municipales de 2014, nous avons besoin de François FILLON qui parle – et est écouté – bien au-delà de l’UMP, par tout l’électorat de la droite et du centre.

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 06:15

capitole-001.jpgLa Chambre régionale des comptes rendra prochainement son rapport d’observations définitives sur la gestion de la Ville pour la période 2006-2010.

 

Nous n’avons eu de cesse, lors des votes sur les délibérations budgétaires, de dénoncer une chute de l’autofinancement et de l’investissement sous la mandature actuelle.

 

Le 6 octobre dernier, l’adjoint aux finances a confirmé dans la presse régionale que la Municipalité avait consommé les importantes réserves de 140 millions d’euros que l’équipe précédente avait laissées et a indiqué que la Ville allait devoir emprunter. Or, depuis 1990, soit près d’un quart de siècle, la Ville n’a plus recouru à l’emprunt. Au bout de 5 années à la tête de la Mairie, la Majorité actuelle va rompre cette gestion vertueuse.

 

Aussi, il nous semble nécessaire de mener une étude très approfondie des comptes de la Ville à la lumière du rapport de la Chambre régionale des comptes, afin d’en tirer des enseignements et de modifier la trajectoire périlleuse que suit la Municipalité.

 

En conséquence, nous demandons au Maire de bien vouloir organiser un Conseil municipal extraordinaire dès qu’il sera en possession du rapport de la Chambre régionale des comptes, qui sera consacré à son étude approfondie.

Les élus du « Groupe Toulouse pour Tous » :
Jean-Luc MOUDENC
Roger ATSARIAS
Florence BAUDIS
Danièle DAMIN
Djillali LAHIANI
Christian RAYNAL
Élisabeth TOUTUT

 

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse pour Tous
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 05:43

TGV 150Elle est au ferroviaire ce qu’Usain Bolt est à la piste : une prouesse humaine, qui n’en finit plus de fasciner. La “Grande vitesse” subjugue. Ou désespère.

Pour battre ses records, la sprinteuse du rail a besoin de voies dédiées, quitte à fendre d’un trait les espaces patrimoniaux les plus sensibles. Le Pays Basque en est un. Depuis dix ans, il fait partie d’un projet de l’entreprise publique Réseau Ferré de France (RFF) visant à doter le tronçon Bordeaux-Hendaye d’une Ligne à grande vitesse (LGV) en 2 020.

Cette éventualité suscite la colère d’une partie de la population et des élus, quand d’autres défendent bec et ongle la construction. Le débat est passionnel. Et complexe. Le JPB plonge dans les entrailles du bolide pour tenter de sonder ce qu’il a dans le ventre. En clair : à quoi sert-il et apportera-t-il quelque chose au Pays Basque ?

Image et mirage

Impossible d’ausculter l’engin sans prendre en compte sa parure symbolique : la grande vitesse fait rêver de nombreux élus, qui se l’arrachent. “Elle renvoie à une image de modernité”, confirme la chercheuse Marie Delaplace (voir ci-contre). La CCI décline l’argumentaire de prestige dans son plaidoyer pro-LGV de février 2012, y accolant les notions “de dynamisme et d’attractivité”. André Garreta va plus loin, reléguant quasiment les anti au statut d’arriérés. “Le progrès est toujours perçu avec crainte et défiance”, souligne-t-il. Le maire de Guéthary Albert Larrousset le dit à sa manière : “Le Pays Basque n’a pas besoin de rester une région de Gaulois ou d’Indiens. S’il veut se développer, il lui faut la LGV”.

Une lecture tout à fait irrationnelle, selon Jacques Saint-Martin, ancien président de la CCI : “Dans les années 70-80, nous n’avions pas d’avions pour aller de Bayonne à Paris. On en attendait beaucoup. Lorsque la ligne est arrivée, elle n’a pratiquement rien apporté”, se souvient-il.

Vitesse et précipitation

Les concepts de progrès et de modernité sont subjectifs. RFF y place la réduction de la durée des trajets. Aller toujours plus vite, mais pour quoi faire ? L’enjeu est sociétal et transcende les courants. Le maire UMP de Bassussarry Paul Baudry compare ce débat à celui sur le temps de présence des enfants à l’école. “On met en avant la vie de l’Homme. Vouloir aller toujours plus vite, je ne pense pas que ce soit bénéfique pour lui”.

Dans le monde actuel, l’argument a tout de même du poids. Plutôt que de le rejeter en bloc, les opposants parlent de “vitesse raisonnée”, atteignable avec un aménagement des voies existantes sur l’ensemble du parcours. Victor Pachon, du Collectif des associations de défense de l’environnement (Cade), note que “le gain de vitesse de la LGV ne serait alors que de 4 minutes entre Bordeaux et Bayonne”. Une fiche présentée par RFF lors du débat public de 2006 le confirme : 1 h 19 avec aménagement, 1 h 15 avec la LGV.

Sur le site du projet, RFF revendique cependant un trajet en 58 minutes. “Il s’agit d’un train théorique, qui ne s’arrêterait pas à Dax ni à Mont-de-Marsan”, réfute V. Pachon. Un document daté de septembre 2011 évoque, lui, 1 h 10, cette fois avec escale. Sollicitée pour plus de précision, la direction de RFF n’a pas souhaité s’exprimer. Ni sur ce sujet, ni un autre.

Saturation de chiffres

Le développement du trafic de marchandises (fret) sur la nouvelle voie rapide, est l’une des justifications majeure au projet. Une vision de la modernité, qui se trouve cette fois partagée par les frondeurs, mais sur la ligne existante.

RFF considère, lui, que la saturation de la voie actuelle Bayonne à Hendaye sera effective en 2 020 et nécessite donc la construction de la LGV pour cette échéance. La prévision a été contestée dès le début par les opposants, engendrant un débat très technique.

On s’en tiendra aux études successives, qui révèlent la surestimation des chiffres par RFF. Lors du débat public, l’expertise de SMA-Progtrans avait jugé “optimiste” les prévisions de l’entreprise, l’enjoignant à tabler sur “des hypothèses plus prudentes”. En 2009, l’étude Citec, du nom du cabinet suisse mandatée par des élus opposés à la LGV, avait conclu que la ligne “pourra techniquement supporter l’ensemble du trafic prévu durant près d’un demi-siècle”. Un troisième avis, rendu de manière officielle par le CGEDD en 2011, à la demande de l’ex-ministre des Transports Nathalie Kosciusko Morizet, a désavoué RFF, faisant état d’une saturation “au plus tôt” en 2 027 (“au plus tard” en 2 035).

Une confusion qui n’effraie pas le maire de Bayonne Jean Grenet : “On peut parler des voies entre Bayonne et la frontière. Mais avec tous les trains de voyageurs arrivant à Bayonne, lignes à grande vitesse, TER, tram-train Dax-Saint-Sébastien (en projet, ndlr), la ligne de Pau, celle de St Jean-Pied de Port, le fret international ne passe déjà plus. On arrive dans un entonnoir. La voie nouvelle est indispensable pour acheminer le fret”.

Irrigation incertaine

La modernité, c’est enfin l’avantage économique supposément engendré par la Grande vitesse pour les territoires. La CCI évoque un “puissant facteur de développement pour l’ensemble de nos entreprises et de nos filières économiques”. Faux, lui rétorque Victor Pachon, qui annonce une irrigation des territoires à deux vitesses : “Sur les lignes déjà réalisées, cela se traduit par le déclin des villes moyennes et des petites, où le train s’arrête moins (ce qui sera aussi le cas de Bayonne selon lui, ndlr). Sur la Paris-Lyon, ça été la fin des haricots pour Montchanin, Le Creusot, Macon… au profit des villes de la taille de métropoles européennes”. Dans le cas de Bordeaux-Hendaye, l’essentiel de l’apport économique serait donc à prévoir pour Bordeaux, qui aspirerait les emplois tertiaires de la Région via la construction de son pôle Euratlantic autour de la gare.

Malgré ce risque, Jean Grenet croit à l’intérêt économique de la LGV pour l’extrême sud-ouest de l’Hexagone : “Si la LGV n’irrigue pas le sud des Landes et le Pays Basque, cela aura des conséquences négatives. Mont-de-Marsan et Agen ont failli crever car ils n’étaient pas desservis par des moyens de transports”.

La vérité est peut-être entre les deux : Marie Delaplace estime que la LGV peut accentuer le dynamisme d’un territoire, mais n’a pas d’effets positifs automatiques. “Et de très nombreuses villes non desservies par la LGV s’en sortent très bien”, tranche la chercheuse.

Le Journal du Pays Basque
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 06:58

Copé FillonJeudi 25 Octobre à 20h45 sur France 2, Des paroles et des actes spéciale UMP.  Le 18 novembre 2012, les militants de l'UMP sont invités à élire le président de leur parti. A cette occasion, David Pujadas reçoit les deux candidats à l'investiture, Jean-François Copé et François Fillon. Ils répondent aux questions du journaliste et de Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet et Jeff Wittenberg.

Des Paroles et des Actes

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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