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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 08:25

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

Je tiens à vous faire partager ma tribune intitulée « Pour une France décomplexée » que j’ai adressée aujourd’hui aux principaux titres de la Presse Quotidienne Régionale.

 

 

 


Pour une France décomplexée

par Jean-François-Copé

Le 18 novembre prochain, les 300 000 militants qui font de l’UMP le premier parti de France éliront leur président. Pour ces « frères d’armes » qui ont partagé tant de combats avec Nicolas Sarkozy, pour ces passionnés qui donnent le meilleur d’eux-mêmes à notre famille politique, cette élection est un rendez-vous majeur. C’est également un rendez-vous déterminant pour tout le peuple de droite qui place son espérance dans l’UMP.

Ce ne sera pas la désignation de notre candidat pour la présidentielle de 2017. Chaque chose en son temps : ce choix-là interviendra en 2016. Ce sera alors un dialogue direct d’un homme avec les Français.

L’enjeu de novembre est collectif. Et c’est un enjeu de terrain, plutôt qu’une affaire d’ « image ». Nous devons reconquérir le cœur des Français, village par village, ville par ville. Rien ne serait pire que de « gérer » de bons sondages jusqu’en 2017 en s’inquiétant de ce qui pourrait les abîmer : pour une rénovation en profondeur de la droite et du centre, le goût de l’avenir et le courage comptent davantage que la prudence et la peur du déclin.

Sur la croissance, la fiscalité, les finances publiques, l’emploi, la sécurité, l’immigration… François Hollande fait exactement le contraire de ce qu’il faudrait. Je ne dis pas cela par aveuglement partisan. Aurions-nous en France des sociaux-démocrates à l’image des Suédois et des Allemands qui ont mené des réformes structurelles, je soutiendrais leurs propositions. Tel n’est pas le cas, loin s’en faut. Il faut donc combattre les politiques funestes d’une gauche qui n’est pas à la hauteur des exigences du présent.

La seule chose qui puisse mettre le pouvoir à l’abri du retournement d’une opinion déjà profondément déçue, c’est la montée du Front National. François Hollande ne le sait que trop. Avec un cynisme tout mitterrandien, il fait tout son possible pour faire progresser le vote extrême et piéger ainsi la droite républicaine. Nous ne devons pas nous allier avec le Front National. Ce serait contraire à notre histoire, incompatible avec notre projet pour la France et sans intérêt électoral : la droite se diviserait, les électeurs modérés nous abandonneraient. Mais nous ne devons pas non plus nous laisser intimider par la gauche bien-pensante qui use du « politiquement correct » comme d’une massue pour imposer ses vues de plus en plus minoritaires.

Faudrait-il rester sourd au malaise grandissant de nos concitoyens qui en ont assez des cités ghettos, de l’habitat dégradé, des collèges où règne la violence, de l’arrogance des petits caïds ? Ils en ont assez d’avoir peur. Et puis, ils n’ont pas envie de voir le communautarisme se déployer dans la rue, dans les services publics, au travail. Il est hors de question de l’ignorer. Il faut oser le dire et proposer des solutions. C’est ce que je m’efforce de faire à Meaux : alors qu’en 1997, le Front National obtenait 22% des voix au 1er tour des élections législatives ; en 2012, il a fait 10%.

Faudrait-il se taire et laisser nos agriculteurs, artisans, commerçants, professions libérales, entrepreneurs devenir les boucs émissaires d’une gauche essoufflée qui cherche à faire naître une lutte des classes de pacotille ? Faudrait-il fermer les yeux sur le matraquage fiscal sans précédent et sur les attaques répétées contre le travail ? Faudrait-il se résigner à voir les forces vives de notre pays s’épuiser sur place ou partir ? Il n’en est pas question.

Si l’UMP, parti de gouvernement, n’écoute pas le peuple de France, si elle n’exprime pas vigoureusement ses attentes et ne les transforme pas en un projet raisonnable, alors elle ne joue pas son rôle. Nous devons défendre les Français sans complexe, en utilisant tout l’arsenal démocratique conquis par nos aînés, y compris le droit de manifester. Notre devoir est d’éviter des dégâts irréparables. Je pense par exemple aux conséquences du mariage homosexuel ou du droit de vote pour les étrangers. Si personne n’exprime dans le respect des valeurs de la République le ressentiment profond du pays, alors celui-ci trouvera des voies violentes pour dire son exaspération. Si nous campons dans la prudente obsession de ne pas déranger, la rivière de la colère populaire sortira de son lit. Seule une opposition tonique empêchera notre Nation de se déchirer.

Et puis nous devons montrer qu’une autre politique est possible.

Poursuivre ensemble l’histoire de notre Nation au 21ème siècle, c’est possible. En refondant une Europe qui protège, en réduisant l’immigration et en cassant les ghettos urbains, en luttant sans concession contre le communautarisme. En réformant complétement l’école, pour qu’elle transmette les savoirs fondamentaux, le respect des maîtres et le respect des autres. En assumant notre héritage et en soutenant le rayonnement de notre langue, de notre culture.

Restaurer l’autorité dans la société, c’est possible. Par la responsabilisation des parents, le soutien aux familles, la protection des personnes âgées. Par un combat sans merci contre la délinquance et la criminalité, avec une mobilisation totale de nos forces de l’ordre, avec davantage de places de prison, avec pour chaque délit l’application réelle d’une sanction rapide, forte et juste, y compris pour les mineurs.

Créer de l’emploi en France, relancer le pouvoir d’achat, rembourser nos dettes, c’est possible. A condition d’engager la mère de toutes les batailles, la bataille de la compétitivité. En réduisant fortement les dépenses publiques et le nombre des fonctionnaires. En allégeant les charges qui pèsent sur le travail. En mettant fin aux 35 heures et aux rigidités qui poussent à la délocalisation. En faisant confiance à ceux qui inventent les nouveaux chemins de la connaissance et de la croissance.

Remettre la générosité au cœur de notre pacte social, c’est possible. Notre modèle social est miné par la bureaucratie, les guichets aveugles, les allocations automatiques. Il faut en finir avec l’assistanat qui méprise la dignité humaine. Je veux que l’UMP montre l’exemple en étant à la pointe d’une « révolution civique ». Immergée dans le peuple de France. Présente aux côtés de nos concitoyens les plus fragiles, en leur offrant des services, une écoute, une main fraternelle. L’UMP doit rassembler les Français que personne n’écoute plus, elle doit leur ressembler, les entendre. Les représenter vraiment. Ce travail méticuleux, c’est la condition de la victoire aux prochaines élections locales.

A partir de cette dynamique d’une droite décomplexée, nous pourrons bâtir la plateforme qui permettra le dialogue de notre candidat avec la Nation à partir de 2016. L’enjeu du 18 novembre est là : choisir le premier des militants, celui qui, jour après jour, conduira avec de nouveaux talents la bataille pour reconquérir les cœurs et faire se lever l’espérance.

J’ai appelé les Français à la résistance. Cela signifie se tenir debout pour faire face. Je veux servir cette cause, si noble et si juste. La servir de toute ma force, de tout mon courage, de toute mon énergie, avec tous les militants de l’UMP. Parce qu'ainsi nous servirons notre parti. Parce qu'ainsi nous servirons notre pays.

Oui, en ces temps difficiles, c’est la responsabilité historique de la droite et du centre : libérer notre nation de ses peurs, de ses doutes, de tous les freins qui brident son génie. L’aider à assumer ses valeurs, sa vocation, son ambition. Sortir du déclin pour repartir à l’assaut de l’avenir. En clair, œuvrer ensemble aux succès d’une France décomplexée.

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:43

jean françois copéVous promettez une « grosse surprise » dimanche 18 novembre. Qu’est-ce qui vous permet de dire que vous allez battre François Fillon?
Je vois grandir chaque jour l’adhésion des militants, les seuls juges de cette élection, à la vision que je leur propose pour l’UMP : un appel à la résistance face à François Hollande, une droite décomplexée qui refuse toute alliance avec le Front national mais qui dit les choses et fait des propositions courageuses. Je crois porter l’espoir d’une génération nouvelle à droite qui veut bâtir une France décomplexée, une France qui tourne le dos au « déclinisme » et renoue avec l’espérance et l’esprit de conquête, une France qui a la volonté de libérer son potentiel considérable, aujourd’hui bridé. Les observateurs, qui ont prédit ma défaite à la vue des sondages, auraient gagné à venir assister à l’un des quelque cent meetings que j’ai tenus depuis le 26 août.

François Fillon vous décrit comme « clivant », cela vous convient-il?
Non, ce sont des mots de campagne et je les regrette. Si je suis élu, mon premier geste, le 18?novembre au soir, sera de rassembler toute la famille. J’en ai fait la démonstration tout au long de cette campagne. Aux côtés de gaullistes comme Henri Guaino ou Roger Karoutchi, la quasi-totalité des responsables libéraux, centristes et humanistes me soutient?: Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin, Luc Chatel, Marc-Philippe Daubresse… Le rassemblement se construit d’abord sur une ligne politique claire et courageuse.

Faut-il être « clivant » pour être un chef de l’opposition?
Pas du tout?! La mission d’un chef de l’opposition, c’est d’abord d’être le porte-parole du peuple français et d’appeler la majorité à entendre toutes les voix, y compris celles qui disent leurs différences. Il s’agit de rappeler à François Hollande qu’au cœur de la crise, un Président doit être lucide sur le diagnostic, porter une vision pour la France et proposer des mesures simples et efficaces. Espérons qu’il nous entendra avant sa conférence de presse, mardi…

Pour un chef de l’opposition, n’est-ce pas un problème d’être impopulaire?
Bien sûr qu’il vaut mieux être populaire, mais à condition de ne pas céder au politiquement correct par peur d’abîmer son image. À condition d’oser porter des mesures courageuses sur tous les sujets.

Vous, président de l’UMP, ce sera une opposition systématique?
Plutôt une opposition tonique. Constructive quand cela est possible, mais implacable à chaque fois que cela sera nécessaire. François Hollande a tous les pouvoirs et mène la France dans l’impasse. La récession est d’ailleurs, hélas, de retour, comme le constate la Banque de France. Face à cela, l’UMP est la seule qui peut mener une opposition républicaine. C’est pour ça que le fil directeur de ma campagne, c’est la résistance. Trouvez-vous digne de la part de François Hollande de se faire élire sur, notamment, le double refus du traité européen et de la hausse de la TVA, pour ensuite faire l’inverse?

« Droite molle », « droite complexée » : c’est Fillon que vous visez. Pourquoi ne pas le dire?
Je ne vise personne en particulier mais cette campagne interne a bien révélé deux lignes politiques distinctes. D’un côté, j’avance des propositions avec une seule obsession: répondre aux préoccupations des Français, sans égard pour le politiquement correct. De l’autre, on critique une pseudo-droitisation, mot codé inventé par la gauche pour interdire à la droite républicaine de parler des souffrances des Français.

Certains, à l’UMP, disent que si vous gagnez, c’est le centre de gravité de l’UMP qui va se déplacer vers la droite, ce qui ouvrirait la voie à des départs.
Ils ne se rendent pas compte de ce qu’est la France aujourd’hui. Je la sillonne de fond en comble depuis des années. Les Français sont préoccupés par deux choses : la perte de compétitivité et l’affaiblissement de la République face au communautarisme. Pour moi, ce sont deux combats prioritaires et je les aborde sans tabou. C’est pour cela que la campagne a tourné autour de mes seules propositions. On doit pouvoir en débattre sereinement, sans nervosité.

À propos de nervosité, il y a des craintes d’irrégularités pour le scrutin de dimanche prochain.
Oui et j’ai dit, à plusieurs reprises, à mes amis d’être très rigoureux dans le respect des règles électorales. J’ai d’ailleurs évoqué le sujet avec mes amis niçois. La confiance n’exclut pas le contrôle.

Vous avez été le premier à déclarer publiquement que vous pensiez à 2017. Depuis, vous êtes plus discret…
Je ne suis pas dans ce registre pour cette campagne, c’est une autre différence avec François Fillon. Je n’ai qu’un seul objectif: la présidence de l’UMP. Je veux mériter la confiance des militants UMP, de mes amis. 2017, c’est très loin.

Vous avez aussi perdu des amis pendant cette campagne…
Oui, c’est vrai, et cela m’a peiné, mais j’en ai gagné de nombreux autres. Les campagnes électorales sont des moments où chacun apparaît dans son authenticité.

En cette fin de campagne, Nicolas Sarkozy semble moins présent. Comment l’analysez-vous?
Il a toujours gardé du recul et je le respecte.

Vous souhaitez toujours son retour en politique?
C’est une décision personnelle, qui lui appartient. Mais je le répète : je serai à ses côtés s’il revient.

Que vous inspirent les propositions de la commission Jospin?
Certaines idées vont dans le bon sens?: le parrainage citoyen pour les candidats à la présidentielle, par exemple. Pour le reste, ne soyons pas dupes : ce rapport Jospin a été écrit sous la dictée de François Hollande, avec une commission composée exclusivement de gens de gauche, y compris Roselyne Bachelot! L’histoire retiendra qu’avec la proportionnelle, le Front national trouve une fois de plus le soutien inconditionnel des socialistes. C’est le vieux piège inventé par François Mitterrand, père spirituel de François Hollande : faire monter les extrêmes pour battre la droite. Nous n’allons pas nous laisser faire.

Obama a été réélu malgré la crise. Cela ne nourrit-il pas des regrets supplémentaires quant à la défaite de Sarkozy?
Ce n’est pas la même chose. La situation économique des États-Unis est meilleure que celle de l’Europe. Et puis il y a eu la tragédie de l’ouragan Sandy, qui a permis à Obama de se représidentialiser. Malgré l’écart très faible en terme de voix, Romney n’a pas réussi à incarner toute la diversité d’un peuple américain en pleine évolution. C’est un défi pour les républicains. C’est aussi un défi pour l’UMP?: voilà pourquoi je veux un parti populaire, en osmose avec le peuple français. Je retiens par ailleurs les mots d’hommage d’Obama à Romney. C’est autre chose que la désinvolture de François Hollande lors de la passation de pouvoir à l’Élysée. Ça en dit long sur le sectarisme de la gauche actuelle.

Contrairement à l’UMP, les républicains américains réfléchissent déjà aux causes de leur défaite. Un sujet toujours un tabou à l’UMP?
Pas du tout. Un certain nombre de membres de notre famille ont commis des livres et des tribunes sur la question. J’ai une analyse différente. La défaite vient surtout de l’occultation de la crise dans les débats – ce qui met aujourd’hui la gauche dans l’embarras. Et aussi de la façon dont a été traité Nicolas Sarkozy et des caricatures qu’il a subies. On ne peut pas dire qu’il n’y a pas eu un débat sur les raisons de notre défaite. Mais nous sommes passés à autre chose. L’heure est surtout à la résistance face à la gauche et à sa politique qui met la France à genoux.

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:41

micèle tabarotChers amis, je vous invite à découvrir l’interview de Michèle Tabarot parue dans le Figaro de ce jour.

Vous pouvez la consulter sur le site du journal « Le Figaro » en cliquant ici.

LE FIGARO.- À une semaine de l’élection à la tête de l’UMP, les jeux sont-ils faits?

Michèle TABAROT.- En tout cas, il n’est pas question de lever le pied. Jean-François Copé mènera campagne sur le terrain jusqu’au bout, avec son équipe. J’étais moi-même samedi en Lozère et dimanche à Montauban. Chaque nouvelle rencontre avec les militants a un impact. Cela dit, cette campagne a été longue et je pense qu’entre les meetings, les discussions avec les candidats et le débat télévisé entre Jean-François Copé et François Fillon, nos adhérents se sont forgé une opinion sur celui qui assumera le mieux la fonction de leader de l’opposition.

Comment jugez-vous le climat de cette campagne?

Nous avons connu des moments de tension au début de la campagne, puis les choses sont rentrées dans l’ordre, mais elles se dégradent à nouveau. Quand j’entends Valérie Pécresse affirmer que Jean-François Copé n’avait rien fait lorsqu’il était au gouvernement ou François Fillon consacrer quasiment toute une interview à dénigrer Jean-François Copé et les idées qu’il porte, j’y vois le signe d’une certaine nervosité. Il n’y a pas si longtemps, l’équipe Fillon distribuait les postes au sein de la future direction du parti. Aujourd’hui, on sent qu’elle est beaucoup moins sûre du résultat final car elle comprend que ce sont les militants qui feront la décision, et pas les sondages ni les ralliements savamment distillés.

La campagne a-t-elle permis de faire apparaître les différences entre les candidats?

Oui. Jean-François Copé a vraiment incarné une opposition tonique, par rapport à un François Fillon moins pugnace et moins présent dans les médias. Copé est apparu plus proche des préoccupations des Français, et Fillon plus tourné vers l’échéance présidentielle.

Le procès en «droitisation» intenté à Jean-François Copé lui a-t-il nui?

L’idée d’une droite décomplexée correspond à leurs attentes. Face à une gauche qui concentre tous les pouvoirs, nos adhérents veulent se faire entendre sur les sujets qui les touchent au quotidien, y compris en descendant dans la rue, mais bien sûr de façon républicaine, digne et respectueuse d’autrui. Quand la droite républicaine n’ose pas aborder certaines questions qui préoccupent ses électeurs, ils trouvent qu’elle manque de courage et ils sont tentés de se tourner vers les extrêmes. Nous, nous ne fermons pas les yeux devant les situations difficiles. Nous en parlons et nous proposons des solutions.

Que répondez-vous à François Fillon quand il dit sa fierté de n’avoir pas
«cédé à la rue»?

Qu’il ne s’agit pas de descendre dans la rue pour un oui ou pour un non, mais quand le sujet l’impose. D’ailleurs, Éric Ciotti, avec lequel j’ai débattu samedi sur France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur, a dit qu’il était d’accord avec l’idée de manifester. Et il est le directeur de la campagne de François Fillon.

Copé a-t-il eu raison de s’engager à être au côté de Sarkozy si l’ancien président faisait son retour en politique?

Oui, et c’est l’une des différences importantes entre lui et François Fillon, que la campagne a permis de faire apparaître. Jean-François Copé a été clair, et la clarté est toujours un plus.

Vous postulez à la fonction de secrétaire générale. Quelles seront vos priorités?

Ce rôle implique une très grande proximité avec nos militants. Je suis secrétaire départementale des Alpes-Maritimes depuis dix ans, déléguée à la formation depuis deux ans, présidente de l’association nationale de nos élus locaux. Je connais parfaitement le fonctionnement des fédérations et leurs problèmes quotidiens, et je suis une élue de province. C’est l’une des raisons pour lesquelles Jean-François Copé m’a choisie, plutôt qu’un Parisien ou une Parisienne. Quand il a pris la tête du parti, il a découvert que dans un tiers des cantons, l’UMP n’avait pas de candidat! Nous avons pris le problème à bras-le-corps et, si nous sommes élus, j’accélérerai ce qui est pour moi le chantier prioritaire: le recrutement et la formation de nos candidats aux futures échéances électorales, à commencer par les municipales.

François Fillon propose que les militants choisissent tous les candidats à toutes les élections. Et vous?

Dans certains cas, l’organisation de primaires sera nécessaire.

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:38

francois-fillon4Entretien à paraitre dans le Parisien, dimanche 11 novembre. Propos recueillis par Olivier Beaumont et Matthieu Croissandeau |

 

Comment allez-vous depuis vos problèmes de calculs rénaux ?
Ça va très bien, j’ai d’ailleurs repris mes déplacements de campagne. Hier dans l’Hérault et la Drôme, aujourd’hui en Corse et demain un grand meeting à Paris. J’ai joué de malchance.

La campagne est fatigante ?
Après cinq années à la tête du gouvernement, mener trois campagnes de suite (NDLR : présidentielle, législatives, présidence de l’UMP) quand on le fait intensément comme moi, ça fait beaucoup, c’est vrai. En même temps, c’est beaucoup de bonheur, il y a énormément de monde dans les salles.

Cela vous surprend ?
La situation du pays n’est pas bonne, on sent que les gens sont inquiets face au risque de crise politique qui se profile avec un gouvernement qui ne prend pas la mesure des choses. Cette situation provoque une mobilisation plus grande de nos adhérents.

C’est la mobilisation du « peuple de droite » ?
J’ai toujours refusé cette expression qui ferait d’ailleurs se retourner le général de Gaulle dans sa tombe. Il y a des gens qui votent à gauche, d’autres à droite, mais il n’y a qu’un seul peuple, le peuple de France.

Cette campagne se déroule-t-elle comme vous l’aviez imaginé ?
Si c’était à refaire, je m’y prendrais de la même façon en parlant des sujets de fond, de la crise qui nous guette et des solutions que je préconise. Sur la forme, j’estime qu’elle se déroule correctement, même si je ne suis pas exempt de critiques sur la manière dont le secrétaire général de l’UMP mène la campagne avec les moyens du parti.

Pensez-vous avoir imprimé vos idées ?
Par rapport à des slogans pour faire du bruit médiatique, oui. Rechercher le buzz à tout prix, en parlant par exemple de viennoiseries… Ça peut éventuellement marcher de façon immédiate, mais pas sur le long terme.

Jean-François Copé dit qu’il parle des vrais sujets…
Le vrai sujet, c’est que l’économie française est en déclin. Quand on parle de racisme anti-Blancs, moi je dénonce tous les racismes et une absence globale de valeurs, de civisme et de croissance. Il y a dans certains quartiers une jeunesse qui pense n’avoir aucun espoir de construire son avenir. Après, on peut parler de racisme anti-Blancs, qui existe car la bêtise est partout, dire qu’on va mettre plus de policiers, etc. Mais la vraie solution c’est de rendre l’espoir à ces jeunes en relançant la machine économique. Le rôle de l’UMP est de faire aimer la France et de la sortir du déclin.

Les positions de Copé divisent-elles la société ?
Dans une période de crise, elles ne vont pas dans le bon sens. Il faut absolument essayer de rassembler le pays pour qu’il accepte des réformes difficiles. Il faut cesser de lancer des sujets qui déchirent la société, comme le fait aussi Hollande avec le mariage homosexuel ou le vote des étrangers. Ça ne va pas dans le sens du rassemblement.

Mais les propos de votre adversaire semblent pourtant trouver un écho parmi les militants…
Les militants ne sont pas différents des Français. Ils sont lucides. Cliver pendant la campagne pour ensuite essayer de tendre la main à tous les Français, c’est un peu facile. Moi, je ne tiens pas de double discours : un pour les adhérents et un pour les Français.

Vous serez donc candidat à la primaire pour la présidentielle de 2017 ?

Si je suis le plus à même de faire gagner mon camp, bien sûr, comme lui aussi. Il répète depuis longtemps qu’il veut être candidat en 2017.

En meeting, il ne manque jamais l’occasion de vous égratigner…
Je ne pense pas que ce soit productif pour lui. C’est difficile de parler de rassemblement quand on dénigre son adversaire.

Cela traduit quoi ?
Peut-être de l’inquiétude…

Vous le considérez comme un ami ?
(Silence) Nous siégeons dans le même parti politique et nous avons des valeurs communes. Pour le reste, on ne peut pas dire que les cinq années qui se sont écoulées aient été extrêmement faciles. Les relations auraient pu être meilleures entre le chef de parti et le Premier ministre. Il y a eu une tentation permanente d’opposer Nicolas Sarkozy et moi, mais ça n’a jamais marché.

Vous êtes serein pour l’élection ?
Ce sera sans doute serré, mais cela serait un peu étrange que les adhérents de l’UMP soient en décalage avec l’immense majorité de nos sympathisants et des électeurs de droite.

Craignez-vous des fraudes le jour du scrutin ?
Je ne veux pas le croire. Dans le passé, nous n’avons pas toujours été exemplaires en matière de transparence démocratique. J’espère que les vieilles habitudes ont été oubliées. Si je suis élu, je propose d’ailleurs qu’on crée une carte d’électeur sécurisée qui permettrait notamment de voter par Internet. Je souhaite ainsi organiser des référendums internes pour consulter les adhérents sur les grandes orientations de notre projet politique. Je leur demanderai aussi de trancher des débats entre les courants pour donner la plus grande légitimité à notre ligne politique.

Dans quel état Copé laisse-t-il le parti ?
Le nombre d’adhérents est convenable grâce à l’attrait que créait Nicolas Sarkozy. En revanche, je ressens beaucoup d’insatisfaction chez les militants sur le fait qu’on ne leur demande pas leur avis. Ils ont le sentiment de recevoir toujours des instructions depuis Paris qui ne sont pas forcément bien adaptées au terrain.

Si Copé gagne, y a-t-il un risque d’éclatement de l’UMP ? Des élus pourraient-ils être tentés de rejoindre le parti de Borloo ?
Ce risque existe si on caricature notre mouvement. L’UMP, c’est une création originale qui vise à unir dans une même famille des citoyens qui sont au centre et à droite. Alors, quand on caricature nos positions, on prend forcément le risque de commettre l’irréparable.

Quel message voulez-vous faire passer dans cette dernière semaine ?
Celui que l’UMP se réinvente pour redresser la France. On a un gouvernement socialiste qui a attendu six mois pour commencer à s’inquiéter de l’importance de la crise. Cette semaine, on a eu un petit espoir avec le rapport Gallois qui, au passage, n’est pas très ambitieux.

Vous avez été déçu ?
Oui, car je le connais bien. Je suis donc étonné de ne pas retrouver tout ce qu’il me disait sur le temps de travail… Il a certes dit que la mesure la plus importante était de baisser le coût du travail. Malheureusement, le gouvernement socialiste n’est pas à la hauteur.

Faut-il mettre fin au cumul des mandats ?
Je suis pour le non-cumul dans le cadre d’une rénovation profonde du système parlementaire : moins de députés et de sénateurs, mais plus de moyens logistiques pour travailler. Si on interdit le cumul, sans repenser le statut actuel de l’élu, on les affaiblira encore plus.

Et sur la dose de proportionnelle ?
C’est dangereux, car plus on mettra de la proportionnelle, moins on aura de majorités à l’Assemblée nationale. Pour redresser notre pays, il faut un gouvernement décidé et une majorité puissante, pas une majorité éclatée qui négocie tous les jours des accords avec des élus populistes élus à la proportionnelle.

Vous ne voulez toujours pas dire si vous serez candidat aux municipales à Paris ?
Je ne veux pas d’interférences par rapport à la bataille actuelle. Mais je me prononcerai rapidement après.

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 09:29
JMVChers(e)s ami(e)s,

Vous trouverez ci-joint un article publié dans le Petit Journal de cette semaine.

Au-delà de la déception de ne pas pouvoir participer à un scrutin partiel qui a surpris tout le monde, je souhaitais par cette diffusion attirer votre attention sur la difficulté de constituer une liste pour des élections municipales.

En effet, et sans parler de certain(e)s de nos ami(e)s qui contre toute attente se présentent sur des listes concurrentes identifiées à gauche, il est souvent compliqué, de pouvoir trouver 29 personnes motivées, compétentes et suffisamment disponibles pour pouvoir s’engager dans la gestion d’une commune.

Tout cela doit pouvoir s’anticiper et se préparer dans la sérénité.

Les contacts doivent être pris, et concrétisés, au plus tôt afin d’éviter le maximum de désagréments et de surprises.

Le prochain scrutin municipal aura lieu en Mars 2014 et je ne saurais trop inviter celles et ceux qui souhaitent y participer, à se manifester dés aujourd’hui.

En effet, les quelques mois qui nous séparent des prochaines élections, ne seront pas de trop pour pouvoir constituer des équipes susceptibles de se présenter devant les électeurs, afin de pouvoir défendre les intérêts de nos communes d’une part, mais aussi les valeurs qui sont les nôtres.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter dés aujourd’hui votre Délégué Cantonal :

Canton XIV : Jean-Michel MANJON – Tel. : 06.12.21.07.03 – Mail : jean-michel.m@hotmail.fr

Communes de : Aucamville, Castelginest, Fenouillet, Fonbeauzard, Gagnac s/Garonne, Launaguet, Saint Alban

Canton de Fronton : Jean-Luc MAZAUD – Tel : 06.27.65.07.75 – Mail : jean-luc.mazaud@wanadoo.fr

Communes de : Bouloc, Bruguières, Castelnau d’Estretefonds, Cepet, Fronton, Gargas, Gratentour, Labastide St Sernin, Lespinasse, Saint Jory, Saint Rustice, Saint Sauveur, Vacquiers, Villaries, Villaudric, Villeneuve les Bouloc

Canton de Grenade : Francis LASCOUX – Tel. : 06.80.57.01.21 – Mail : francis.lascoux@wanadoo.fr

Communes de : Aussonne, Bretx, Daux, Grenade s/Garonne, Larra, Launac, Le Burgaud, Menville, Merville, Montaigut s/Save, Ondes, Saint Cezert, St Paul s/Save, Seilh, Thil

Canton de Villemur : Claudine CHANET – Tel : 06.20.50.40.82 – Mail : mana31@live.f

Communes de : Bondigoux, La Magdelaine s/Tarn, Layrac s/Tarn, Le Born, Mirepoix s/Tarn, Villematier, Villemur s/Tarn

L’ensemble de l’équipe de la 5ème circonscription reste à votre entière disposition pour vous apporter toute l’aide qui vous sera nécessaire.

Amicalement

Jean-Marc VALETTE

Chargé de Mission UMP

5ème Circonscription

06.07.95.98.44

Jean-Marc-Valette-Petit-Journal-09.11.2012.jpg
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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 09:20

2012-10-24-Jean-Francois-Cope 1463Nous, élus et cadres de l’UMP 31, soutenons Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP pour les raisons suivantes :

- Nous considérons qu’il porte les valeurs auxquelles nous croyons. Ce sont celles d’une droite généreuse mais ferme, à la fois libérale et sociale, attachée tout aussi bien à l’Europe et à la Nation.

- Nous croyons qu’il est en mesure d’incarner une opposition responsable face à la politique irresponsable, notamment économique, menée aujourd’hui par la Gauche.

- Nous pensons qu’il est un excellent chef de parti en mesure d’incarner un leadership tout en respectant les différentes sensibilités au sein de l’UMP, gaullistes, libérales et centristes.

- Nous avons apprécié son implication forte auprès de la fédération UMP de Haute-Garonne ainsi qu’auprès de nos candidats durant la campagne législative.

Pour ces raisons, nous souhaitons que Jean-François Copé soit le 18 novembre prochain président de l’UMP afin de pouvoir préparer le redressement de la France ainsi que les prochaines échéances électorales, notamment celles municipales de 2014.

Signataires :

Bernard Soléra, Maire de Quint-Fonsegrives,
Michel Azimont, Conseiller Municipal de Pibrac,
Carolyne Bertolini, Conseillère Municipale de Bérat,
Aline Bleynié Esparbes, Conseillère Municipale de Plaisance du Touch,
Guy Bonnafous, Conseiller Municipal de Labarthe-sur-Lèze,
Guillaume Brouquières, Responsables des Jeunes Populaires Haute-Garonne,
Etienne Cardeilhac Pugens, Conseiller Municipal de léguevin,
Sébastien Cazaulon, Conseiller Fédéral,
Marie-Hélène Delorme-Rossines, Conseillère Municipale de Pibrac,
Georges Deneuville, Conseiller Municipal de Launaguet,
Chantal Dounot, Conseillère Municipale de Toulouse,
Pierre Esplugas, Porte parole de l’UMP31,
Anne-Marie Ferté, Conseillère Municipale de Ramonville Saint Agne,
René Giès, Délégué UMP de la 7e circonscription de Haute-Garonne,
Jacques Gaubert, chargé de mission UMP, Conseiller Municipal de Fonsorbes,
Annie Hurlé, Conseillère Municipale de Cazères,
Jean-Loup Le François, Délégué de la 3e circonscription de Haute-Garonne,
Christian Malabre, Conseiller Municipal de Labarthe-sur-Lèze,
Joseline Martinez Leharivelle, Conseillère Municipale de Colomiers
Pascal Miralles, Conseiller Municipal de Pibrac,
Anne Patabès, Conseillère Municipale de Quint-Fonsegrives,
Patricia Puech-Blanc, Conseillère Municipale de Balma,
René Rettig, Délégué UMP de la 8e circonscription de Haute-Garonne,
Bertrand Serp, Responsable Communication UMP31, Candidat à l’élection législative
Xavier Spanghero, Délégué des Jeunes Actifs UMP en Haute-Garonne,
Corinne Viansson-Ponté, candidate à l’élection législative,
Jocelyne Vidal, Conseillère Municipale de Saint-Lys, candidate à l’élection législative

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:58

mairie-01.jpgA cette question pourtant simple adressée aux services municipaux en début de semaine, la réponse semble plus que  compliquée ! Officiellement, celle-ci se résume à une liste d’élus datant du 10 aout 2012 alors qu’entre temps, plus de  15 ont démissionné. Et la situation devient rocambolesque lorsqu’on demande la liste des élus ayant reçu la  convocation pour le Conseil Municipal du mercredi 31/10/2012. Parce qu’alors cette réponse présente des noms  différents de la liste d’élus demandée 5 minutes auparavant. Plus étrange encore, l’une des élues considérée par la  municipalité comme ayant été destinataire d’une convocation au Conseil Municipal n’a jamais reçu celle-ci. Ce qui est  aussi le cas d’un autre élu qui aurait dû la recevoir mais ne l’a pas reçu. Au vu de ces irrégularités, ces derniers ont  interpellé Mr le Maire et Mr le Préfet pour demander la régularisation de leur situation et l’annulation du Conseil  Municipal correspondant. A Saint Jory, après 3 mois séparant les 2 derniers Conseil Municipaux, Mr le Maire, dans  l’urgence, décide d’en réunir deux en 15 jours, mais peut être un peu trop précipitamment car des irrégularités  apparaissent. Devant cette cacophonie municipale, Thierry Fourcassier a aussi demandé le report du Conseil Municipal  tant que la situation administrative des élus n’est pas claire. Il a également interpellé Mr le Préfet de région pour qu’il  astreigne le Maire de Saint Jory à respecter la loi. « Toutes les procédures lancées par Mr le Maire pour ralentir ou  bloquer un processus démocratique s’apparentent à des méthodes de « despote », pour reprendre le terme utilisé par  les propres ex-membres du groupe majoritaire. Il devient urgent de rassembler les Saint Joryens et d’arrêter de les  diviser »

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:43

valerie-pecresse.jpgChers amis,


Dans le cadre de la campagne pour la Présidence de l’UMP, Valérie PECRESSE, candidate aux côtés de François FILLON pour devenir Secrétaire Générale, sera en tournée en Midi-Pyrénées demain vendredi 9, et samedi 10 Novembre avec Brigitte BAREGES.

Retrouvez ci-dessous l’agenda complet de la tournée.

Par ailleurs, Valérie PECRESSE a souhaité vous adresser une lettre précisant les propositions qu’elle souhaite mettre en œuvre pour notre mouvement avec François FILLON et Laurent WAUQUIEZ.

Pour lire la lettre de Valérie PECRESSE : CLIQUEZ ICI.

AGENDA DE LA TOURNEE :

Vendredi 9 Novembre :


- PAMIERS 12h30 :

Déjeuner-Débat

Salle du Jeu du Mail

Avenue du Jeu du Mail

 

- ALBI 17h00 :

Café politique

Café Saint-James

6, rue du docteur Camboulives

 

- CASTRES 19h30 :

Réunion publique

Salle du Restaurant

Parc des expositions


Samedi 10 Novembre :


- CAHORS 11h00 :

Réunion publique

Hôtel Kyriad

Rond-Point de Regouard

 

- AUCH 17h30 :

Réunion publique

Salle du Mouzon

Rue du Général de Gaulle


RAPPEL : Grand meeting de François FILLON à TOULOUSE jeudi 15 novembre à 19H30 Salle Mermoz, 7 Allée Gabriel Biénès

UMP82

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:29

Sacha.jpgLa campagne pour élire le patron de l’opposition bat son plein, y compris dans la «ville rose». Le 24 octobre Jean-François Copé était accueilli par les militants UMP à La Grande Halle de l’Union. Samedi dernier, c’était au tour du clan local des pros-Fillon (Sacha Briand, Vincent Novès et Danièle Damin) de recevoir celui qui pourrait devenir le vice-président du parti, en cas de victoire de l’ancien premier ministre le 18 novembre prochain : le député-maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez. Ce dernier ne s’est pas privé de marquer sa différence avec Jean-François Copé : «L’objectif de cette élection n’est pas de choisir un directeur administratif de l’UMP ou un chef de commando. Il nous faut un leader qui parle aux Français.» Une attaque claire, doublée d’un message aux militants toulousains : «En ces terres de gauche, vous ne devez pas avoir une UMP qui clive pour gagner.» Aucune concession non plus envers le pouvoir en place : «Ils n’ont pas le courage de faire des économies et préfèrent organiser un massacre fiscal sur le dos des classes moyennes.» Prochain acte toulousain de cette élection interne à l’UMP : le 15 novembre prochain, c’est François Fillon lui-même qui sera salle Mermoz.

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:07

electionLes élus démissionnaires de l'ancienne majorité municipale repartent au combat électoral avec onze nouveaux colistiers. C'est l'ancien premier adjoint Jean-Paul Delmas qui mène la liste «Toujours unis pour Grenade et Saint-Caprais». Ils se représentent devant les électeurs, dimanche 25 novembre, lors du premier tour de l'élection municipale partielle qui fait suite à leur démission collective du 20 septembre dernier. Un second tour est prévu le 2 décembre prochain, si besoin.

«Sur les dix-neuf démissionnaires de l'ancienne majorité, nous sommes dix-huit à repartir car Nadine Hadrot vit à présent à Verdun-sur-Garonne», explique Jean-Paul Delmas. «Nous avons donc onze nouveaux colistiers parmi lesquels Christine Garros, fille d'un ancien maire».

Une équipe apolitique

La liste «Toujours unis pour Grenade et Saint-Caprais» veut œuvrer pour l'intérêt général sans appartenance à un parti politique. «Cette équipe que j'ai souhaitée sans étiquette politique, volontaire et déterminée, au sein de laquelle de nouveaux colistiers ont trouvé rapidement leurs marques, est la seule à même d'assurer une continuité et une cohérence indispensables dans la gestion de notre commune», estime Jean-Paul Delmas dans sa profession de foi. «Ces femmes et ces hommes de tous horizons professionnels, représentant l'ensemble de notre territoire, alliant jeunesse et expérience, m'ont rejoint avec enthousiasme. Leurs compétences, leur engagement dans la vie locale et leur vision positive de l'avenir m'ont convaincu de leur valeur. A mes côtés, ils sont prêts à travailler et à agir pour Grenade et Saint-Caprais».

Trois choix possibles

Les Grenadains auront finalement à choisir entre trois listes lors de la prochaine élection municipale anticipée. Face à ses anciens partenaires, le maire sortant Rémy André sera candidat à sa propre succession avec de nouveaux colistiers. «La liste est prête», assure-t-il. «Elle va de 22 ans à 92 ans. J'ai juste des formalités à régler mais je vais la déposer jeudi à la préfecture». Le 8 novembre est le dernier jour pour se manifester auprès des services de l'Etat.

Le PS sera aussi présent avec ses alliés Verts et Communistes dans une liste menée par le conseiller municipal d'opposition socialiste Jean-Marc Vizzini.

Seule la droite ne sera pas représentée à cette élection anticipée. «Il me manque trois candidates pour finir la liste», déplore Jean-Marc Valette. «C'est un problème de parité. J'ai le quota d'hommes mais pas de femmes qui m'ont dit avoir besoin de davantage de temps pour s'engager et s'organiser. Le délai était trop rapide mais nous allons faire vivre ce groupe de 26 personnes jusqu'à la prochaine échéance». La campagne est déjà engagée pour 2 014…


La liste

Les 18 membres de l'ancienne liste : Jean-Paul Delmas, 59 ans, responsable départemental de la protection de l'enfance (82) ; Claudine Le Beller, 65 ans, retraitée de l'enseignement ; Théodore Kaczmarek, 75 ans, retraité commercial ; Ghislaine Fiorito-Bentrop, 47 ans, assistante commerciale ; Jean-Luc Lacome, 42 ans, chef d'entreprise ; Monique Louge, 39 ans, prévisionniste Météo France ; Marc Schiele, 67 ans, retraité de la fonction publique ; Sabine Manzon, 41 ans, formatrice ; Serge Nadalin, 75 ans, retraité ; Sandrine Schiele, 46 ans, styliste ; Serge Boise, 52 ans, ingénieur Enac ; Monique D'Annunzio, 53 ans, contrôleur du Trésor ; Eric Anselme, 43 ans, programmateur aéronautique ; Dominique Briez, 51 ans, responsable de centre de ressources ; Laurent Peel, 48 ans, exploitant agricole ; Françoise Chapuis, 48 ans, commerciale ; Pascal Pochon, 47 ans, artisan ; et Kader Issad, 36 ans, technicien aéronautique.

Les nouveaux colistiers : Jean-Louis Flores, 59 ans, préretraité ; Christine Garros, 48 ans, huissier de justice ; Michel Xillo, 44 ans, manager de projet aéronautique ; Anna Taurines-Guerra, 45 ans, clerc d'avocat ; Jérôme Poujade, 24 ans, technicien ; Corinne Massoué, 47 ans, responsable de ressources humaines ; José Bégué, 68 ans, retraité ; Josie Aurel, 65 ans, retraitée de l'enseignement ; Catherine Boulanger, 54 ans, secrétaire administrative ; Catherine Merlo-Servanti, 49 ans, responsable de galerie ; et Dominque Douchez, 44 ans, commercial.

LaDépêche du Midi

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