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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 06:21

 TGV 117Sondage : Voulez-vous que soit organisé un nouveau vote pour le Président de l'UMP ? Répondez au sondage ci-dessous. Le vote est anonyme.

Ensemble, militants, cadres et élus de l'UMP, nous disons stop aux divisions et aux querelles !

 

 

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 12:13

Pierre EspuglasInvité de l'émission La voix est libre sur France 3 Midi-Pyrénées, le porte-parole de l'UMP de Haute-Garonne s'est dit favorable à un nouveau cote des militants, dans les fédérations litigieuses. "Il est clair qu'il y a une crise de légitimité à l'UMP", a notamment déclaré Pierre Esplugas, porte-parole de l'UMP de Haute-Garonne, alors qu'il était invité sur le plateau de La voix est libre, sur France 3 Midi-Pyrénées.
Pierre Esplugas s'est dit favorable à une revotation, dans les fédérations où le scrutin a été contesté, afin,a-t-il précisé, de départager les deux candidats.

En crise depuis le 18 novembre, le premier parti de l'opposition en France n'en finit plus de s'enliser dans le conflit qui oppose Jean-François Copé et François Fillon, pour la présidence du parti. L'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a demandé aux deux hommes de trouver une solution à la crise de l'UMP "avant mardi", faute de quoi
il dira "publiquement" que les deux hommes sont "disqualifiés" pour diriger le parti.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 06:06

logo umpChers Amis,

Je tiens à vous donner toutes les informations concernant la décision de la Commission Nationale des Recours (CNR), qui a procédé, dimanche 25 novembre et lundi 26 novembre, à la vérification et au contrôle des élections internes pour la présidence de l'UMP du 18 novembre 2012.

1º) La commission est la Cour suprême de l'UMP, elle est composée de membres qui ont été élus par les militants du Conseil National, en majorité sous le mandat de Xavier Bertrand. Cette commission était pluraliste et équilibrée : certains de ses membres ont soutenu Jean-François Copé, d'autres ont soutenu François Fillon, d'autres encore étaient neutres. Les membres de la CNR n'ont pas siégé en tant que partisan de l'un ou de l'autre des candidats, mais ont jugé en droit de la régularité de cette élection. Ils étaient assistés par le conseil d'un avocat, spécialiste du droit électoral, agréé par les deux candidats. Toutes les délibérations se sont déroulées en présence d'huissiers et ont été enregistrées.

2º) Les recours des deux parties, François Fillon et Jean-François Copé, ont été étudiés durant près de 22 heures dans la plus grande transparence et la plus grande indépendance. La décision de la Commission a été prise à l'unanimité. Cela veut dire que même les membres de la Commission qui ont soutenu François Fillon ont validé cette décision sans réserve. Ils avaient pourtant tout à fait la possibilité de la refuser. Aucun d'eux ne l'a fait. La décision de la Commission des recours est incontestable.

3º) À l'appui de preuves irréfutables et de constats d'huissiers, à l'unanimité des membres, la CNR a notamment décidé d'annuler le vote de Nouvelle-Calédonie, en raison du déroulé non conforme des opérations électorales, et les bureaux 1 et 3 des Alpes-Maritimes au motif d'irrégularités graves. Il en résulte que la victoire de Jean-François Copé a été confirmée par 952 voix d'avance. Conformément à nos statuts, Jean-François Copé a donc été déclaré Président de l'UMP.

4º) Je souhaitais par ce message que chacun d'entre vous puisse prendre connaissance de l'intégralité de notre décision que vous trouverez en cliquant sur ce lien.

Accédez à la délibération

Bien cordialement,

Yanick Paternotte,
Président de la Commission Nationale des Recours
Ancien député
Maire de Sannois

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 10:07

Jean-Luc-Mazaud-01.jpg« Le chantage fait par François Fillon avec la création d’un groupe parlementaire, soit disant provisoire à l’assemblée, est tout simplement honteux. Vouloir faire de la sorte pour se valoriser est suicidaire. Ce manque de respect par rapport aux militants, ne démontre aucune capacité à réunir mais qui au contraire, divise. Aujourd’hui, nous pouvons  comprendre pourquoi, Nicolas Sarkozy devait s’occuper de tout avec un premier ministre aussi peu concerné. A de multiples reprises Jean-François Copé a lancé un appel au rassemblement à l’équipe de François Fillon, en tendant la main, qui lui a été systématiquement refusé. Si référendum il devait y avoir, notre position est de répondre à celui-ci par la négative. En effet, vu le très faible nombre de problèmes constatés du à l’engouement, nous ne devons pas détourner notre regard de l’élan civique donné par les 180 000 adhérents qui se sont rendus dans les bureaux de vote. Un peu de respect pour tous les militants, serait une vraie reconnaissance ! L’organisation dans l’urgence d’un référendum n’est pas une idée rassurante car en fonction du moment, les résultats pourraient être contradictoires. Il faut trouver une solution à ce feuilleton qui n’a que trop duré pour mettre fin aux agissements du gouvernement qui agit pendant ce temps là, en toute liberté ! » Pascale Binet, Jean-Luc Mazaud, Pierre Recobre de l’UMP 31 du Canton de Fronton      

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 07:33

moudenc 36Le député de l'Aveyron fait partie des 64 parlementaires à s'être inscrit dans le groupe "Rassemblement UMP" créé par Fillon à l'Assemblée. Jean-Luc Moudenc et Yves Censi restent dans le groupe "officiel". Le député UMP de l'Aveyron, Alain Marc fait partie des 64 députés qui ont choisi de se rallier au groupe "Rassemblement UMP" créé par François Fillon à l'Assemblée.
Les deux autres députés UMP de notre région, eux, restent dans le groupe UMP "officiel". Pour Yves Censi (Aveyron) par fidélité à Jean-François Copé qu'il a soutenu pendant la campagne interne. Pour Jean-Luc Moudenc (Haute-Garonne), l'explication est plus compliquée. Le président départemental de l'UMP 31 avait choisi de "ne pas choisir" pendant la lutte fratricide. Cette fois, il faut bien choisir l'un ou l'autre des groupes parlementaires : pour Jean-Luc Moudenc ce sera donc le groupe "officiel", celui qui compte les fidèles de Copé, mais pas par engagement "envers l'un ou contre l'autre". Pour Jean-Luc Moudenc, c'est avant tout une manière de dire qu'il s'oppose à toute scission.

France3

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 07:10

Pierre-Espuglas.jpgLe porte-parole de l’UMP 31 avait pris parti dès le début de la campagne pour Jean-François Copé. Depuis, la machine UMP s’est enrayée, et Jean-François Copé comme François Fillon, campent dangereusement, et à tour de rôle, sur leurs positions. Le risque ? L’implosion du parti. Pour Pierre Esplugas, la fédération haut-garonnaise reste malgré tout unie et soudée malgré la tempête. Preuve en est, une réunion entre les pro-Copé et les pro-Fillon est même organisée… La réalité doit être tempérée, nous avions fait état la semaine dernière de tensions réelles entre les deux camps. Affaire à suivre donc. De la hauteur et de la prise de recul, c’est en tout cas le message véhiculé par le porte-parole départemental d’une UMP en «quarantaine».

L’UMP 31 reste-t-elle unie malgré les événements actuels ?

Il y a un décalage grandissant entre ce qui peut se passer à Paris et ce que nous vivons sur le plan local. Ici la campagne s’est bien passée, le scrutin s’est déroulé sans soucis, le dépouillement également. Les tensions sont venues de Paris, notamment par des déclarations des députés Jérôme Chartier et Bernard Debré, nous signalant par médias interposés qu’il y aurait eu des erreurs sur Toulouse. Malgré toutes ces difficultés, nous continuons localement, entre les représentants des deux candidats, à travailler de concert. A Toulouse, il n’y a pas de scission franche et tendue comme elles peuvent exister dans les états-majors parisiens.

Mais pour vous, les votes d’un point de vue général et national, sont-ils contestables et contestés ?

Comme tout le monde, nous considérons et je considère, qu’il est anormal que certaines fédérations aient été oubliées dans le premier décompte. Ce n’est pas acceptable, c’est une vraie difficulté et un dysfonctionnement à prendre en compte. En même temps, nous sommes aujourd’hui dans un tel état de tension que nous attendons tous de sortir de la crise par le haut. Au départ l’idée d’un nouveau vote n’avait pas forcément ma faveur… C’était repartir pour une campagne, et c’est coûteux, lourd à organiser et fatiguant. Mais s’il s’avère que c’est le seul moyen de trouver une issue, et d’avoir un président à la légitimité incontestable, il faut le faire et vite. Quitte à faire des concessions de part et d’autres, et d’avoir l’esprit de responsabilité.

 

Lire la suite dans Le Journal Toulousain

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 17:02

moudenc-36.jpgL’UMP est au bord de l’implosion. Le dernier coup de théâtre est venu de François Fillon qui annonce ce mardi 27 novembre la création d’un groupe parlementaire. Lors du vote des militants pour la présidence de l'UMP, Jean-Luc Moudenc, n'avait pas voulu choisir entre M. Fillon et M. Copé. La crise le contraint aujourd'hui à se positionner. Unique député UMP de Haute-Garonne, il annonce qu'il ne cautionne pas la création d'un groupe parlementaire dissident et s'exprime en faveur d'un référendum pour l'organisation d'un nouveau vote. Interview.

Allez-vous rejoindre le groupe parlementaire de François Fillon « Le Rassemblement UMP » ?
Malgré les amitiés que j’ai dans le nouveau groupe «Rassemblement UMP », je ne le rejoins pas. La scission n'est pas la solution à un problème qui semble relever davantage d’une question de personnes que d’un débat idéologique ou politique. De plus, je ne peux cautionner une action en justice qui porte, à l’extérieur, devant les tribunaux, nos problèmes internes.

Vous appartenez historiquement à la famille centriste. N'était-ce pas le moment d'adhérer à l'UDI de Jean-Louis Borloo ?
Je reconnais bien volontiers une évidente proximité sur le plan des idées avec l'UDI. Mais pourquoi quitterais-je le groupe UMP alors que les Centristes bénéficient d’une liberté d’expression totale ? Je préfère le pluralisme dans l’unité plutôt que la division qui fait uniquement – et toujours - le jeu de nos adversaires !

Comment jugez-vous les événements qui se déroulent actuellement au sein de votre formation politique ?
Je suis triste et en colère. Alors que les militants ont été formidables en se mobilisant en masse pour voter, le comportement de certains dirigeants est lamentable. Les deux parties doivent trouver un compromis pour préserver l’avenir de l’UMP, cela suppose que chacun fasse un pas vers l’autre... Mais les esprits sont encore trop échauffés pour que cela soit le cas aujourd’hui.

Entre Jean-François Copé et François Fillon, vous n’aviez pas indiqué votre préférence lors du vote des militants. A l’inverse du camp Fillon, reconnaissez-vous la victoire de Jean-François Copé ?
Je savais que cette compétition pouvait déraper sur un affrontement dur et personnel, et nous y sommes. C’est pourquoi, comme Alain Juppé, je n’avais pas voulu faire campagne pour l’un ou pour l’autre. Je me réjouis rétrospectivement d’avoir adopté cette attitude de prudence qui me permet, aux côtés de Laurence Arribagé, secrétaire départementale de l’UMP31, de préserver aujourd’hui en Haute-Garonne, un climat interne unitaire et apaisé.

Reconnaissez-vous la légitimité des résultats ?
J’observe que 95% des résultats ne sont contestés par personne. Je les reconnais donc. Concernant les bureaux litigieux, je pense qu’il serait plus sage d'y revoter, si les adhérents le décident. Cela éviterait que chacun, selon sa subjectivité, reconnaisse ou récuse Jean-François Copé comme président de l'UMP.

La motion « France moderne et humaniste » - que vous avez défendue - est-elle suffisamment représentée dans le camp Copé ?
Elle était soutenue tant par des partisans de Jean-François Copé que des amis de François Fillon ou des non alignés comme moi. Je remarque l’équilibre remarquable que le vote des motions a révélé : 39% pour les motions centristes « Droite sociale » et « France Moderne et Humaniste », 38% pour les motions « Droite Forte et Droite Populaire ».

Le départ des parlementaires fillonistes est-il aussi un préjudice financier pour le parti ? Le parti pourrait perdre jusqu’à 42 000 euros par élu, soit un total de 6 M€...
Il est évident qu’un tel départ a des conséquences financières lourdes. Cependant à ce jour, des députés créent à titre temporaire un nouveau groupe mais ils ne créent pas un nouveau parti. Il est impératif de trouver des solutions pour réunir les deux camps, au-delà de la simple application des statuts. Nos dirigeants le doivent à nos militants et à nos électeurs. L’idée d’un référendum auprès des adhérents leur demandant s’ils veulent revoter me semble à ce titre très pertinente et je la soutiens.

Propos recueillis par Hugues-Olivier Dumez

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 05:57

Chers amis,

Dimanche 18 novembre, vous, les militants de l'UMP, vous avez voté en très grand nombre - plus de 176 000 - pour désigner le Président de notre mouvement.

Vous m'avez élu à la majorité absolue des suffrages exprimés.

La commission indépendante chargée de l'organisation et du contrôle des élections l'a proclamé officiellement lundi 19 novembre.

La commission chargée des recours, saisie par François Fillon et par moi-même, l'a confirmé aujourd'hui.

Cette commission est notre conseil constitutionnel. Elle a été prévue par nos Pères Fondateurs dès la création de l'UMP et elle se réunit régulièrement pour trancher les litiges au sein de notre parti. Conformément à nos statuts, c'est la seule instance légitime pour trancher les recours lors d'une élection interne.

Jamais son autorité et son intégrité n'ont été remises en cause à ce jour.

Ses membres sont des élus et des militants de l'UMP de tous horizons, élus par les militants, à travers un vote du Conseil national. La composition de cette commission est d'ailleurs quasi-inchangée depuis des années, bien avant mon arrivée à la tête de l'UMP.

Au sein de cette commission siégeaient des personnes qui avaient choisi François Fillon et d'autres qui m'avaient choisi. D'autres encore étaient restées neutres.

Il ne s'agissait pas pour eux d'exprimer une préférence personnelle mais de vérifier la sincérité du scrutin, à partir de faits objectifs.

Au terme de ses travaux, la commission nationale des recours a confirmé mon élection. Elle a même constaté une avancée plus large en ma faveur.

Des irrégularités graves ont en effet été constatées par huissiers dans quelques bureaux de vote, notamment dans les Alpes-Maritimes et en Nouvelle-Calédonie. La commission des recours a donc considéré que le résultat de ces bureaux ne pouvait pas être pris en compte.

C'est une question de respect du droit.

C'est aussi une question de morale et d'honneur pour notre parti.

Le résultat est là. Chacun doit désormais respecter votre vote et les statuts de notre famille politique. C'est la seule voie possible.

Pour autant, cette regrettable situation a généré de grandes tensions au sein de notre famille politique.

Etalées en place publique, elles ont donné une image désastreuse de notre parti et - à tort ou à raison - de beaucoup d'entre nous. J'en ai parfaitement conscience. Et c'est ma responsabilité de le dire sans langue de bois.

J'entends encore aujourd'hui des mises en cause extrêmement choquantes me concernant. Que ce soit sur les conditions d'organisation de cette élection ou sur les moyens de notre mouvement politique.

Ces propos sont indignes parce qu'ils sont contraires à la vérité. Tout a été vérifié et validé par la commission indépendante chargée de l'organisation et du contrôle des opérations électorales.

Je tiens à la disposition de ceux qui le souhaitent les réponses précises à ces allégations. Pour autant, l'heure n'est pas à la polémique. Non, je ne polémiquerai pas. C'est un devoir à l'égard des militants et des sympathisants de l'UMP.

 

Maintenant, il appartient à chacun, en conscience, de prendre ses responsabilités et de choisir.

Choisir le pardon plutôt que la division.

Choisir le travail en équipe plutôt que les querelles personnelles.

Choisir l'avenir plutôt que la rancœur.

Moi, devant vous, avec vous, je fais ce choix, sans aucune ambiguïté.

Et j'invite tous les membres de l'UMP, à tous les niveaux, quel qu'ait été leur vote, à faire ce choix.

Car je le redis haut et fort : il n'y a ni vainqueurs, ni vaincus, mais une seule et grande famille, l'UMP.

Le spectacle lamentable des derniers jours n'a fait honneur à personne. C'est une blessure pour tous les militants et les sympathisants de l'UMP. Comme vous, j'en ai souffert. Comme vous, j'en suis profondément désolé.

Nous devons maintenant reconstruire.

Le temps de la compétition interne est derrière nous.

J'invite donc avec gravité les parlementaires de l'UMP, députés, sénateurs, députés européens, ceux qui m'ont soutenu comme ceux qui ne m'ont pas soutenu, à se retrouver et à se parler. Je les invite à travailler main dans la main, pour incarner au parlement et dans nos territoires une opposition solide et unie face à la gauche.

J'invite les cadres de l'UMP à organiser, dans tous les départements, dans toutes les circonscriptions, dans tous les cantons, des groupes de parole et de réflexion afin d'associer tous nos adhérents au travail de reconstruction qui s'impose. Après les échecs électoraux de l'année écoulée, c'est un impératif vital.

J'invite tous les militants à participer à ce travail pour tracer ensemble le chemin que nous devons emprunter, au service de la France.

Il n'y a plus un instant à perdre !

Dans les deux semaines qui viennent, avec Luc Chatel et Michèle Tabarot, nous rencontrerons et nous nous adresserons à l'ensemble des parlementaires, cadres, militants et sympathisants de l'UMP. Nous nous adresserons aussi à l'ensemble des Françaises et des Français.

Depuis 6 mois, François Hollande et sa majorité de gauche conduisent la France dans l'impasse. Ils font des choix dangereux pour notre pays :

  • Sur le plan économique, avec un véritable sabotage de nos capacités productives et une atteinte sans précédent à la valeur travail qui ne font qu'accentuer le chômage ;
  • Sur le plan de la sécurité et de la justice, avec une fragilisation terrible de l'autorité de l'Etat ;
  • Sur le plan de la cohésion nationale, avec une grande faiblesse face à la montée des communautarismes, comme en témoigne les ambiguïtés sur le droit de vote des étrangers. Et avec des projets qui fracturent profondément notre société. Je pense particulièrement à la remise en cause des fondements de la famille, à travers le mariage et l'adoption par les couples homosexuels.
  • Sur le plan diplomatique, enfin, avec le grand silence de la France face aux crises internationales et aux atermoiements européens.

Tout cela rend plus que jamais indispensable une opposition solide, rassemblée, déterminée.

Une opposition constructive à chaque fois que cela est possible.

Une opposition implacable à chaque fois que cela est nécessaire.

Mes chers amis, alors que la gauche a tous les pouvoirs, la seule force d'opposition républicaine, c'est l'UMP.

Avec plus de 310 000 militants,

Avec plus de 350 parlementaires,

Avec ses milliers d'élus locaux dans toute la France,

l'UMP est le seul parti qui peut incarner la résistance à la gauche et créer les conditions de l'alternance.

Il nous appartient aujourd'hui d'en être les garants. Pour cela, je veux prendre solennellement des engagements très clairs :

Tout d'abord, je m'engage à composer dans les jours qui viennent un collège avec différentes personnalités de notre famille politique, quel qu'ait été leur choix par le passé. Ce comité aura pour mission de nous accompagner dans le travail d'apaisement et de reconstruction qui s'impose.

A nouveau, je vais proposer à François Fillon de participer à cette équipe, avec ceux qui l'entouraient pendant la campagne. Nous avons besoin de lui. Je ne peux pas imaginer que François Fillon continue ses poursuites judiciaires contre son propre parti, sa propre famille politique.

Je m'engage à lancer une réforme de nos statuts afin d'améliorer, sans en bouleverser le principe, les conditions d'élection de l'équipe dirigeante de l'UMP.

Je m'engage à faire vivre la diversité au sein de l'UMP, notamment en permettant le fonctionnement des mouvements que les militants de l'UMP ont choisis : La droite forte, La droite sociale, France moderne et humaniste, Les gaullistes, La droite populaire. Ces mouvements, j'ai voulu qu'ils puissent s'exprimer, parce qu'ils font la force et la richesse de l'UMP. Par leur vote, les militants ont prouvé que cela correspond à leurs souhaits et à leurs attentes.

Je m'engage à créer toutes les conditions pour rendre irréversible l'organisation en 2016 de primaires ouvertes, afin de désigner le candidat de notre famille politique pour la présidentielle.

Je m'engage à lancer dès maintenant une réflexion programmatique de grande ampleur, afin de définir une ligne politique claire et courageuse, digne d'un grand parti de droite et de centre-droit, dans le prolongement de la campagne interne qui vient d'avoir lieu.

Ensemble, nous allons construire un projet courageux, généreux et porteur d'espérance pour tous les Français.

Nous travaillerons autour de deux axes majeurs :

  • La bataille de la compétitivité, pour créer de l'emploi et de la prospérité pour tous les Français,
  • La bataille de la République contre tous les communautarismes, pour continuer d'écrire ensemble l'Histoire de notre Nation au 21ème siècle.

Je m'engage à veiller à ce qu'aucune alliance électorale ne soit tolérée avec l'extrême-droite. En parallèle, je m'engage à ce que nous soyons toujours à l'écoute des problèmes des Français, sans aucun tabou, notamment sur les questions de sécurité, d'immigration, de lutte contre l'assistanat, d'Europe, de compétitivité...

Je m'engage à ce que l'UMP ne se soumette jamais au politiquement correct, mais qu'elle n'ait qu'une obsession : avancer des propositions justes et efficaces, en réponse aux souffrances et aux espérances du Peuple de France.

Je m'engage à ce que nous regagnions ensemble le cœur des Français, ville par ville, village par village, en lançant sur le terrain une grande « révolution civique » au service de nos concitoyens.

Je m'engage à lancer le plus grand plan de recrutement jamais réalisé par un parti politique, afin d'inviter toutes les Françaises et tous les Français de bonne volonté à nous rejoindre, pour incarner la Génération Reconquête à l'occasion des prochaines élections locales de 2014.

L'objectif, c'est une immense vague bleue pour reconquérir les territoires perdus - communes, départements, régions - et un profond renouvellement politique dans notre pays.

Je m'engage à ce que l'UMP assume avec fierté ses racines, son héritage, ses valeurs, son ambition, au service de la France et des Français.

Dès à présent, avec Luc Chatel et Michèle Tabarot, nous avons besoin de chacune et chacun d'entre vous. Et vous, vous pouvez compter sur nous.

Vive l'UMP !
Vive la République ! Vive la France !

Jean-François Copé
Président de l'UMP

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:02

Xavier-Spanghero-01.jpgXavier Spanghero est responsable du comité de soutien de Jean-François Copé en Haute-Garonne. Délégué des jeunes actifs en Haute-Garonne au sein de l’UMP31, il revient sur la guerre Copé / Fillon. En Haute-Garonne, Jean-François Copé l'a emporté avec 664 voix d’avance sur François Fillon. Interview enregistrée le 23 novembre. Voir l'interview sur Objectif News

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 17:49

logo umpLa Commission nationale des recours confirme
l'élection de Jean-François Copé à la présidence de l'UMP

Après 22 heures de délibération, les membres élus de la Commission ont éxaminé l'ensemble des recours pour lesquels elle était saisie et a statué à l'issue. Les résultats ont été adoptés à l'unanimité des membres présents.

L'analyse, purement juridique, s'est basée sur les statuts de l'UMP, le règlement intérieur, le guide électoral, mais aussi sur les grands principes du droit électoral, tels qu'ils sont appliqués pour toutes élections, notamment grâce à la présence permanente d'un avocat spécialisé en droit électoral et agréé par les deux parties.

La Commission a travaillé sous contrôle permanent d'huissiers de justice, les débats ont été enregistrés et ouverts à l'ensemble des parties.

la légitimité de notre Commission, prévue par les statuts de l'UMP, a été reconnue par le dépôt de recours de la part des deux candidats.

Notre unanimité est gage de notre indépendance.

Vous trouverez ci-joint la décision. La décision est mise à disposition des parties.

Accédez à la délibération
Délibération de la CNR

La Commission nationale des recours de l'UMP

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