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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:18

francazal.jpgLa préfecture qui examinait hier les offres déposées par les candidats à la reprise de la parcelle de 25 hectares de Francazal ont rejeté les deux projets de studios de cinéma et de parc de loisirs. Un nouvel appel à concurrence va être lancé.

A l'issue de plus de quatre heures de délibérations, le jury placé sous l'autorité de Françoise Souliman, secrétaire générale de la préfecture, a disqualifié hier après-midi les deux dossiers déposés par les candidats à la reprise de la parcelle de 25 hectares de l'ancienne base militaire de Francazal. Le premier a été rapidement éliminé par les représentants de l'Etat auxquels la société parisienne «Futura 21» n'a remis, de source officielle, «qu'une manifestation d'intérêt sans proposition de prix ni d'offre développée». L'essentiel des travaux de la commission a donc été consacré à l'étude du projet de création de studios de cinéma porté par Bruno Granja, examen qui a conclu finalement à l'irrecevabilité du dossier. Selon la préfecture, l'opération soutenue par les studios américains Raleigh ne répond pas à certains critères essentiels prévus dans l'avis d'appel à candidature.

Ainsi pointe -t-on «une offre de prix notablement inférieure à l'estimation domaniale, des modalités de paiement proposées ne correspondant pas au cahier des charges, le fait que le candidat subordonne son offre à la réalisation de certaines conditions suspensives qui n'étaient pas prévues au cahier des charges, et enfin, l'incompatibilité entre la taille financière de la structure qui se porte acquéreur et l'ampleur du projet. Aucun engagement ferme de partenariat n'est par ailleurs apporté», concluent les services de l'Etat, en annonçant l'ouverture d'une nouvelle procédure d' appel à concurrence.

«Le dossier sera représenté»

Contacté par «La Dépêche du Midi», Bruno Granja n'a caché ni sa déception, ni sa surprise. «Aujourd'hui encore, nous pensons avoir répondu aux exigences préalables de l'Etat. A ce stade de l'instruction administrative, les dossiers auraient dû faire l'objet d'une appréciation sur la forme. Or, les griefs qui sont formulés touchent au fond. Ces questions, selon nous, devaient arriver dans un deuxième temps, celui des négociations classiques entre vendeur et acheteur. En dépit de ce pénible contretemps, notre détermination reste intacte», a toutefois indiqué M. Granja, en annonçant son intention de présenter à nouveau son dossier au prochain appel à candidatures.

Parmi les soutiens du projet de création de studios sur l'ancienne base aérienne, Philippe Guérin, le maire de Cugnaux, a dit son incompréhension et son intention de «demander des explications à l'Etat. Comment, en ces temps de crise, peut-on refuser une opportunité de création de milliers d'emplois comme celle-là ?», s'est interrogé l'élu, qui salue la détermination de Bruno Granja. «Il faut donner une deuxième chance à ce dossier, dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres identique à la précédente, c'est-à-dire soumise à la contrainte culturelle». Et Philippe Guérin avertit : «dans le cas contraire, je m'opposerai, avec le soutien de la communauté d'agglomération qui a adopté la même ligne, à tout projet immobilier quel qu'il soit».

De son côté, Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental régional (CESER), a prié l'Etat et le gouvernement de «prendre ce projet au sérieux. Nous sommes-là devant l'émergence d'une nouvelle filière industrielle en Midi-Pyrénées qui doit être prise avec la même considération que l'on a accordée à l'agroalimentaire, le spacial ou l'aéronautique», a déclaré M. Chauzy. «Je suis quand même surpris par le mode de gestion de ce dossier», a par ailleurs ajouté le président du CESER. «Par trois fois, les dirigeants de Raleigh ont fait le déplacement en Haute-Garonne où ils ont rencontré les représentants de la préfecture auxquels ils ont clairement exprimé leur engagement aux côtés de Bruno Granja. Pourquoi n'a-t-on pas saisi ces occasions pour discuter sur le fond ?» s'interroge Jean-Louis Chauzy qui appelle désormais toutes les parties «à réunir les conditions pour que ça marche».

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 07:10

Alain-Juppe.jpgChers amis,

Nous avons le plaisir de vous convier au dîner-débat

« Une ville, un projet : l’exemple de Bordeaux »

en compagnie du Maire de Bordeaux, Alain JUPPÉ, et consacré aux thématiques municipales, le :

mercredi 19 décembre 2012 à 20h

à la Salle Mermoz, 7 allée Gabriel BIENES (à côté du Stadium) à Toulouse

 

Attention, l’entrée est réservée aux 1.000 premiers inscrits.

Inscription obligatoire au 06.02.28.96.61 ou 06.70.63.50.97

Confirmation par chèque nécessaire avant le 9 décembre

Participation : 25€/adulte et 15€ pour les -26 ans

Chèque à l’ordre de A.F. Toulouse Avenir
à envoyer à Toulouse Avenir, BP 6533 – 31512 Toulouse Cedex 5

 

Nous comptons sur vous !

Jean-Luc MOUDENC et les équipes de Toulouse Avenir

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 06:57

palestine.jpg« L'Université du Mirail à Toulouse a prévu d'accueillir en ses murs, le samedi 8  décembre prochain, un rassemblement s'intitulant " Palestine vaincra" en  présence d'un membre du FPLP (Front populaire de libération de la Palestine) qui  est une organisation palestinienne qui combine nationalisme arabe et marxisme. Ce  groupuscule est placé sur la liste officielle des organisations terroristes du  Canada, des États-Unis d'Amérique et de l'Union européenne. En effet, ce mouvement s'est illustré notamment en posant une bombe en 1970 sur le vol SR-330 Zurich - Tel Aviv tuant tous ses 47 occupants. Nous refusons qu'une telle  organisation puisse s'exprimer au sein d'une Université française en ayant comme  objectif patent d'exporter un conflit et d'en appeler à la haine de l'Etat d'Israël. Nous  ne prenons pas et nous ne prendrons jamais partie dans ce conflit, si complexe, qui  se joue entre Israël et la Palestine. Toutefois, nous dénoncerons en tous temps et en  tous lieux les idées extrémistes d'où qu'elles viennent. Les Jeunes Populaires demandent donc solennellement au Président de l'Université Toulouse II – Le  Mirail, Monsieur Jean-Michel MINOVEZ, d'annuler cette réunion. »

Guillaume BROUQUIERES

Responsable des Jeunes Populaires de Haute-Garonne

0617506062

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 06:30

Déplacement de Jean-François Copé à Nancy


Discours de Jacques Lamblin à Nancy par ump
Discours de Nadine Morano à Nancy par ump
Discours de Jean-François Copé à Nancy par ump

Télécharger le discours de Jean-François Copé (pdf - 318 ko)

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 09:03

ump-logo.jpgA l’arrivée, pour l’instant, Jean-François Copé garde les commandes du parti mais les députés vont se scinder en deux groupes l’un Copéiste, l’autre Filloniste.
Alors à qui profite cette crise ? Déjà en embuscade, le Front National espère ramener dans son giron des militants de plus en plus excédés. De son côté, l’UDI, le nouveau parti centriste de Jean-Louis Borloo espère aussi capitaliser sur cette déroute électorale interne ici en Midi-Pyrénées sur une terre longtemps centriste. Avec nous pour débattre Pierre Esplugas, porte-parole de l’UMP31, Jean-Jacques Bolzan secrétaire départemental du parti radical 31 et nouveau cadre local de l’UDI et enfin Christophe Borgel, député socialiste de Haute-Garonne en charge des élections au PS.

Alors" UMP : à qui profite la fracture ?"

Pour aller plus loin :

 

Revoir La Voix est Libre du 1er décembre 2012

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 07:44

guillaume brouquieres 02L’interview de Guillaume Brouquières dans le Journal Toulousain

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 08:49

cope-003.jpgSelon le président proclamé de l'UMP, il n'y aurait ainsi «ni gagnant, ni perdant».

Envoyé spécial à Nancy

Quatre jours de silence que seuls sont venus ponctuer quelques communiqués sur le chômage ou la situation à Florange, signés du président de l'UMP. Pour son premier meeting devant les militants depuis le scrutin du 18 novembre, Jean-François Copé ménage le suspense. Sur le quai de la gare de l'Est, avant de prendre le train pour Nancy où il doit retrouver Nadine Morano, le président proclamé de l'UMP contourne les caméras qui se pressent. Que pense-t-il des propositions de Jean-Pierre Raffarin qui souhaite la mise en place d'une commission de conciliation? Pourquoi Luc Chatel, son vice-président délégué, se prononce-t-il pour un nouveau scrutin? Tout comme Nadine Morano?

Copé se montre avare de réponses. «Je vais faire des propositions très concrètes et je vais les faire devant les militants, se borne-t-il à expliquer. Vous verrez bien.» Pour les copéistes, dimanche, la seule inconnue restait l'éventuelle évolution de la position de François Fillon. Dans son discours aux entretiens de Royaumont, il a rappelé son souhait d'organiser un nouveau scrutin et de participer «dès lundi» à la définition des règles pour ce «revote».

Dans la soirée, Copé a donné sa réponse. Oui, il y aura un nouveau scrutin. Copé «souhaite redonner la parole» aux militants, sous la forme d'un référendum en janvier, «sous le contrôle permanent d'une commission ad hoc». Il propose deux questions. La première concerne le souhait des militants de voir réformés les statuts de l'UMP que beaucoup jugent inadaptés: «Êtes-vous d'accord pour que nous réformions nos statuts afin de pouvoir enfin fonctionner efficacement, y compris en situation de crise?» Si les militants y sont favorables, un «comité des statuts se chargera de ce travail». Il pourrait comprendre «des personnalités représentant les différentes sensibilités» du parti et des experts extérieurs. À charge pour eux de «revoir la question des parrainages» pour l'élection du président de l'UMP.

Seconde question soumise au référendum: la date du prochain renouvellement de l'équipe dirigeante. Impossible, selon les copéistes, de l'organiser rapidement. Pas seulement pour des raisons matérielles et statutaires, mais parce que «demander aux militants de revoter dans le contexte actuel ferait exploser les fédérations entre copéistes et fillonistes», «compte tenu des tensions actuelles», s'inquiète un copéiste. Les huées qui ont cueilli Nadine Morano quand elle parlait de «Jean-François Copé, président proclamé de l'UMP» dimanche en donnent un avant-goût.

Une «condition»

C'est pourquoi Copé envisage une nouvelle élection mais «au lendemain des élections de 2014, après les municipales». Pour cela, il propose de voir son mandat à la tête du parti réduit de trois à deux ans. «Relancer une élection interne avant les élections municipales serait une folie, a expliqué Copé. Avec les statuts actuels, nous en avons pour au moins six mois de procédure: parrainages, campagne, élection… Ce serait dangereux d'enclencher aujourd'hui une élection interne pour élire notre président dans les mêmes conditions que le dernier scrutin. Et d'ailleurs les mêmes causes produiraient les mêmes effets!»

Avec ce référendum et ces deux questions, il n'y aura «ni gagnant, ni perdant ; ni ultimatum, ni manœuvres», selon la formule de Copé. Au débat qui s'ouvrirait alors à l'UMP, Copé apporte une réflexion personnelle et propose que «l'équipe dirigeante qui sera en poste en 2016 soit composée de personnalités dont il est acquis qu'elles ne seront pas candidates à la primaire» pour la désignation du candidat à la présidentielle. Le président proclamé de l'UMP pose cependant une «condition» à l'ensemble de ce dispositif: «Les propositions que je fais ne sont valables que s'il est mis un terme sans délai à l'aventure mortifère d'un groupe dissident.»

Son plan de sortie de crise, Jean-François Copé le prépare depuis plusieurs jours. Il en a évoqué les contours avec Nicolas Sarkozy lors d'un déjeuner vendredi dans les bureaux de l'ancien président. Il en a discuté longuement avec Jean-Pierre Raffarin et Roger Karoutchi en quittant la rue de Miromesnil. Luc Chatel, Michèle Tabarot, Catherine Vautrin sont également dans la boucle. Mais c'est avec Jérôme Lavrilleux, son directeur de cabinet, qu'il y a mis la dernière main. Les prises de position de ses lieutenants, ces derniers jours, ont «fini de préparer le terrain». S'il n'y a pas d'accord, «je n'irai pas plus loin», a lâché, dimanche soir, Jean-François Copé.

LIRE AUSSI:

» Nouveau dialogue de sourds à la tête de l'UMP

» Fillon pour «un nouveau vote dans un délai raisonnable»

» Morano: «Il faut sauver la légitimité de l'UMP»

 

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 07:54

TGV_1341.jpgSamedi toute la matinée, une quarantaine de militants de la Coordination 47 «Pour le TGV sur les voies existantes» a distribué des tracts sur le square Charles-de-Gaulle à Toulouse, juste derrière la place du Capitole. Sous un grand portique gonflable, tous vêtus de gilets jaunes et distribuant des toasts de foie gras, ils ont sensibilisé les Toulousains à leur projet alternatif à la Ligne à grande vitesse (LGV), voulue par les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées. Selon les militants, rénover les voies existantes coûterait 5 milliards d'euros de moins que construire une LGV, et ne ferait perdre que 12 minutes sur un Paris-Agen par rapport à un trajet en LGV.

Le Petit Bleu

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 07:40

hotel-dieu-toulouse-01.jpgPas besoin de regarder dans les jumelles panoramiques installées quai Saint-Pierre pour voir, juste en face, le graffiti bombé sur les briques roses de L'Hôtel-Dieu. «Non à l'Ayrault porc», le mauvais jeu de mots inscrit en rouge, vert et noir saute aux yeux des passants depuis l'un des plus beaux points de vue de la ville. Stupéfaits, indignés ou dégoûtés, les Toulousains ont fait la découverte hier matin… et leurs commentaires tout au long de la journée, dans les conversations ou sur internet. L'allusion au projet très controversé de l'aéroport de Notre-Dame des Landes porté par le Premier ministre est nette - sans doute trop - mais ne convainc personne. Le Réseau Fluvial Toulousain «condamne ce geste dégradant le patrimoine toulousain. Nous respectons le combat de nos amis Nantais

[…] mais là franchement c'est idiot». Il demande «une condamnation claire de la part des élus de gauche, de droite, écologistes, du centre, etc.» et prône le «dialogue citoyen, dans le respect des autres».Même condamnation pour Toulouse Avenir. Mais l'association de Jean-Luc Moudenc, député UMP, attribue «cette dérive» à la politisation constante de la municipalité actuelle» et «appelle Pierre Cohen à condamner fermement ces agissements et à dépolitiser son action.» À suivre.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 07:27

hotel-dieu-toulouse.jpgCela s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche et ce sont les membres du réseau fluvial toulousain qui en ont fait la découverte ce matin.
Difficile d'imaginer comment les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes près de Nantes ont pu accèder à cet endroit de la façade du monument mais le résultat est là : un tag hostile au projet est désormais visible, côté Garonne. On peut y lire "Non à l'Ayrauport", en référence au premier ministre, ex-maire de Nantes qui fut à l'initiative du projet il y a plus de quinze ans.
Un geste qui provoque l'indignation de certains Toulousains dont les jeunes militants de l'UMP, le député UMP Jean-Luc Moudenc et le réseau fluvial toulousain.

  • "Depuis l’aube, les membres du Réseau Fluvial Toulousain ont découvert les Tags sur le mur de Lagrave, coté Garonne. Aussitôt, nous avons tenté de savoir si ces imbéciles avaient utilisé un bateau de la flotte Toulousaine, nous continuons de chercher… C’est difficile sur une embarcation, ou alors ce sont des sacrés acrobates Le Réseau Fluvial Toulousain condamne ce geste dégradant le patrimoine Toulousain", indique le Réseau dans un communiqué.
  • "Nous condamnons fermement cet acte de dégradation du patrimoine Toulousain. Cette dérive est la conséquence de la politisation constante de la municipalité actuelle. Le Conseil Municipal depuis 2008, le Capitole vendredi dernier, et maintenant notre ville sont devenus un lieu de débat et d'affrontement idéologique sur des sujet nationaux. Comment expliquer sinon cet acte de vandalisme qui a trait à un projet de construction d'aéroport à l'autre bout de la France? Nous appelons Pierre Cohen à condamner fermement ces agissements et à dépolitiser son action", indique de son côté le courant Toulouse Avenir de Jean-Luc Moudenc.

Samedi, une manifestation d'Europe-Ecologie-Les Verts a eu lieu à Colomiers, pour soutenir le combat des militants installés dans le bocage nantais depuis de nombreux mois. Une action résolument pacifiste pour se démarquer de quelques initiatives plus musclées (comme l'occupation de la mairie de Saint-Affrique dansl'Aveyron il y a une semaine) mais qui a sans doute laissé quelques militants sur leur faim...

France3

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