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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:44

Societe-Hippique-Francaise-01.pngSuite aux différents échanges et rencontres de Monsieur Chauvin avec l’ensemble des acteurs de la filière,

il a été décidé de mener une campagne de sensibilisation relative au danger que représente l’augmentation du taux de TVA sur les transactions « chevaux et poneys ».

 

Vous retrouverez ci-dessous la lettre de M. Yves Chauvin aux Minsitres :

  • Monsieur Jérôme Cahuzac ,Ministre chargé du Budget
  • Monsieur Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif
  • Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture
  • Madame Valérie Fourneyron, Ministre des Sports

 

Ainsi que le communiqué de presse de la SHF.

 

Lettre aux Ministres

Communiqué de presse TVA - décembre 2012

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:31

TGV 150Lors du 2e sommet économique du Grand Sud qui s'est tenu hier à Bordeaux, le maire de Toulouse, Pierre Cohen, est intervenu sur les infrastructures de transports à l'échelle européenne. Selon le Capitole, «il a fortement réaffirmé la nécessité pour la quatrième ville de France d'être desservie par la LGV, qui relierait ainsi Toulouse à Paris en trois heures au lieu de plus de cinq heures actuellement. Au delà, Pierre Cohen a insisté sur l'intérêt pour les métropoles bordelaise, toulousaine et montpelliéraine d'être connectées au réseau européen de la grande vitesse. Il a donc proposé au maire de Bordeaux Alain Juppé et au Président de l'Agglomération de Montpellier, Jean-Pierre Moure, un pack Bordeaux/Toulouse/Montpellier pour créer un véritable arc européen de la grande vitesse».

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:23

jean françois copéLors du bureau politique du 5 décembre, les cadres et parlementaires de notre famille politique ont marqué leur préoccupation sur la politique menée par le Gouvernement socialiste en matière économique ainsi qu'en matière de sécurité.

Quelques heures auparavant, en séance de nuit, lors de la discussion sur le crédit d'impôt, les députés UMP ont voté contre cette mesure alors que ce n'était pas la position initiale. « Nous avons découvert », explique Jean-François Copé, « que la baisse sur les cotisations sociales n'était pas celle que nous pouvions espérer ». La faute à une salve d'amendements des députés socialistes qui ont complexifié cette mesure la transformant en « effarante usine technocratique ».

« Pas de baisse des charges sociales, mesure qui s'étale dans le temps plutôt qu'un choc de compétitivité, contrôle par les partenaires sociaux de l'utilisation de ce crédit d'impôt, interdiction d'augmenter les bénéfices redistribués… Tout est organisé pour dissuader le chef d'entreprise », remarque Jean-François Copé qui s'inquiète également de la façon dont sont conduites les finances publiques. Autre exemple récent, le budget de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) qui se traduit par 3,5 milliards de taxes supplémentaires, « sans aucune cohérence, sans aucune réforme structurelle. Tout cela va à l'encontre de la logique même de ce que l'on veut pour une politique adossée sur une baisse des dépenses publiques », souligne Jean-François Copé*.

Préoccupé de la manière dont le Gouvernement socialiste conduit de façon amateure le dossier de l'aciérie de Florange, le Bureau politique de l'UMP a également réaffirmé son attachement à la filière nucléaire et plus particulièrement au projet de l'EPR de Flamanville. Face au surcoût de construction annoncé par EDF, en raison essentiellement d'une évolution des normes de sécurité modifiées au lendemain du séisme au Japon, notre famille politique dénonce « le silence coupable » du Gouvernement Ayrault face aux attaques de ses partenaires Verts.
« Le Gouvernement n'est pas monté au créneau au côté d'EDF. Pour nous il est hors de question de renoncer à la construction de l'EPR de Flamanville sous peine de mettre en péril cette filière qui est absolument stratégique pour l'indépendance énergétique de la France, pour ses emplois », souligne Jean-François Copé.

Autre silence du Gouvernement, celui autour des propos de Cécile Duflot qui a cru bon de stigmatiser et blesser l'Eglise catholique et ses milliers de bénévoles sur la problématique des logements d'urgence alors que cette dernière travaille dans la discrétion, la fraternité, la générosité dans l'accompagnement des sans-domicile. « Stigmatiser ainsi n'est pas une bonne manière de se saisir de ce problème et cette manière idéologique de fonctionner me choque », juge Jean-François Copé.

Autre sujet d'inquiétude pointé par Jean-François Copé et les membres du bureau politique : l'insécurité et notamment l'explosion des crimes de sang. Confronté à cette situation dramatique, le Gouvernement socialiste est dans l'immobilisme. Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur se déplacent, font des déclarations mais aucun acte ne suit. « Cette situation d'immobilisme n'est pas adaptée. Le Gouvernement doit maintenant passer aux actes », tonne Jean-François Copé qui a annoncé lors de ce point presse que l'UMP se mobilisait pleinement pour contribuer au succès, le 13 janvier 2013, de la manifestation contre le projet du Gouvernement contre le mariage des couples homosexuels et l'adoption d'enfants par les couples homosexuels.

*Après les sénateurs UMP, les députés du groupe UMP ont saisi le Conseil constitutionnel sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2013. Nos parlementaires ont fondé leur saisine sur notamment deux points: « l'insincérité du budget social » et « l'inadéquation manifeste entre les prévisions de dépenses et les prévisions de recettes, en contradiction avec les engagements de maîtrise des dépenses publiques et des déficits ». Les députés UMP « regrettent enfin l'absence de réformes structurelles pourtant indispensables ».

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:17

logo umpL'ahurissant imbroglio gouvernemental sur la question de Florange est avant tout une trahison pour les salariés de ce site, qui vivent un drame humain et qui ont le sentiment légitime d'avoir été trompés. Mais, cette affaire révèle également trois failles inquiétantes dans la politique du gouvernement de François Hollande : l'amateurisme de l'équipe gouvernementale, les limites des discours démagogiques face aux réalités de la crise et enfin l'absence dramatique de plan et de vision crédibles pour relancer l'économie de notre pays.

Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ont fait preuve d'un amateurisme sidérant dans ce dossier. Après des semaines d'hésitations, de fausses annonces de reprise ou de nationalisation, de luttes intestines entre Arnaud Montebourg et son Premier ministre, on croyait tenir un accord. Et voilà qu'à peine Jean-Marc Ayrault avait-il fini d'expliquer laborieusement devant les Français que le site de Florange était sauvé, qu'on apprenait que Mittal renonçait, au moins temporairement, à un pan entier de l'accord signé avec le gouvernement, le projet Ulcos. Ce cafouillage n'est pas qu'une erreur de communication, il jette un doute global sur la crédibilité d'un gouvernement qui accumule les « couacs » depuis plus de 6 mois. Les rodomontades d'Arnaud Montebourg et les pantalonnades de Jean-Marc Ayrault ne peuvent tenir lieu de politique industrielle pour notre pays.

La seconde faille révélée par l'affaire de Florange, c'est le double discours permanent de François Hollande. Le 24 février 2012, en campagne, François Hollande se rendait à Florange et disait aux salariés : « je viens devant vous prendre des engagements […], je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d'être élu sur une promesse et de ne pas revenir parce qu'elle n'aurait pas été tenue […] quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production, elle sera obligée de la céder à un repreneur » pour qu'elle ne soit pas « démantelée ». Cette proposition était démagogique, nous l'avions dénoncée à l'époque. Aujourd'hui, elle sonne comme un mensonge car Mittal veut fermer les hauts fourneaux de Florange, et François Hollande vient d'entériner cette décision malgré ses promesses d'il y a 10 mois. François Hollande est désormais rattrapé par son cynisme de campagne et son autorité morale est discréditée.

Enfin la dernière faille est aussi la plus grave : la gauche n'a pas de plan pour sortir de la crise. C'est la raison de la détresse qui gagne tous les Français. Les trois textes phares sur le front de l'emploi et de la compétitivité - les emplois d'avenir, qui ne sont que des emplois jeunes redéguisés, la Banque publique d'investissement, qui est un assemblage de structures préexistantes, et le crédit d'impôt, qui n'efface pas les hausses de taxes sur les entreprises votées depuis l'été - ne sont que des mesures de marketing qui ne sont pas de nature à inverser la courbe du chômage. Rien dans la politique de François Hollande, qui se caractérise par l'absence de réformes de structure, ne permet d'espérer un retour de la croissance et donc de l'emploi.

Florange n'est donc pas qu'un échec ponctuel sur un dossier difficile, c'est le symptôme d'une crise beaucoup plus profonde de la politique et de la méthode de François Hollande. C'est le symptôme d'une gauche à la dérive face à laquelle, en tant que Président de l'UMP, j'entends incarner une opposition sans concession dans l'intérêt supérieur de la France.

UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 11:35

Leclerc-Blagnac.jpgClassé 333e du classement annuel des 500 fortunes professionnelles Challenges, Rémy Nauleau se sépare de ses deux Leclerc de l’agglomération toulousaine.

Rémy Nauleau, 63 ans, cède ses deux Leclerc de l’agglomération toulousaine: Blagnac (14 300 m² et 131,9 M€ de chiffre d’affaires hors carburant en 2011) et Saint-Orens-de-Gameville (15 600 m² et 112 M€ de CA hors essence l’an dernier).

Les acheteurs sont Thierry Cornac et Agnès Cornac-Montamat, adhérents Leclerc à Nice (Saint-Isidore). Depuis le 5 décembre, l’opération est en cours d’examen par l’Autorité de la concurrence, qui doit veiller à ce que le rachat respecte le libre jeu de la concurrence.

Rémy Nauleau, le créateur du Manège à Bijoux et des agences de voyage Leclerc est également à l’origine du concept d’espace culturel Leclerc et responsable de l’entité Leclerc mobile. L’homme d’affaires le plus secret de la place économique toulousaine fait partie des « barons Leclerc ».
Il est placé à la 333e place du classement annuel des 500 fortunes professionnelles Challenges et figure à la 2e position régionale avec une fortune estimée à 110 millions d’euros. Devant lui Pierre Fabre est la plus grosse fortune de la région.
Le PDG de Newrest Olivier Sadran occupe la 3e place.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 07:51

universite.jpgDevant l'émoi suscité, Olivier Dugrip, recteur d'académie et chancelier des universités de Toulouse, a décidé d'interdire la tenue du meeting contre l'avis du président de l'Université. Olivier Dugrip, recteur de l'académie de Toulouse et chancelier des Universités, a décidé d'interdire le meeting "Palestine vaincra" qui devait se tenir dans une amphi de la Faculté du Mirail samedi prochain, invoquant "le risque de trouble manifeste à l'ordre public". Le président de l'Université Jean-Michel Minovez a fait savoir au recteur sa désapprobation. Il indique dans un courrier que France 3 Midi-Pyrénées s'est procuré : "En tant que défenseur de la liberté d'opinion et d'expression, j'ai autorisé la tenue de ce meeting au sein de l'université car je considère que celle-ci doit être un lieu d'échange où toutes les opinions doivent pouvoir s'exprimer librement, dans le respect de la légalité républicaine et dans le cadre de la règlementation universitaire".

Plusieurs associations ou partis politiques (dont les "jeunes populaires" de l'UMP) avaient protesté contre l'organisation samedi 8 décembre dans les murs de l'Université Toulouse-Le Mirail d'un meeting "Palestine vaincra". Le collectif "coup pour coup 31", organisateur de l'événement, avait fait par de son indignation face à ses critiques et en appelait à la liberté d'expression.
Le Crif, par la voix de sa président à Toulouse Nicole Yardéni, avait demandé et obtenu du président de l'Université, l'installation d'un stand pour permettre de débattre et d'échanger des points de vue, forcément très différents, comme nous le relations dès mercredi.

France3

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 07:16

web-tv.jpgLe show politique en partenariat avec Radio Axe Sud. Autour de Thomas Simonian, nos chroniqueurs (Stéphane Baumont, Yoann Rault-Wita et Pierre Nicolas Bapt) « dézinguent » l’actu nationale et locale. Au menu : le mariage pour tous, Copé-Fillon et les difficultés du gouvernement Ayrault.

Le Journal Toulousain

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 07:10

thierry devilleL’idéalisme et l’exaltation ne nous mèneront nulle part. Ce n’est pas en projetant de réquisitionner l’Eglise ou en promettant à Monsieur Mittal de le bouter hors de France que l’on ramènera la croissance en France. Au contraire, ces postures extrêmes renforcent l’image d’une France hostile, vivant dans un climat prérévolutionnaire, et font office de repoussoir pour les investisseurs. «Evitez la persécution en France, venez à Londres, les amis» vient d’ailleurs de déclarer avec beaucoup d’opportunisme le maire de Londres Boris Johnson.

Le dilemme qui nous étreint, est bien connu. D’un côté, alors que la vieille Europe connaît une récession interminable, la croissance mondiale flirte encore avec les 3,5%. D’un autre côté, cette croissance est tirée par des pays au sein desquels les normes industrielles, sociales, environnementales, sont largement en deçà des standards occidentaux. La mondialisation, puisque c’est elle dont il s’agit, soulève la question de la permanence des acquis sociaux ou de leur nivellement par le bas.

 

Créer un climat de confiance

En réalité, un pays fort, ce n’est pas un pays qui se sclérose, qui se réfugie dans la frilosité, qui hérisse des barricades, fussent-elles idéologiques. Un pays qui avance, c’est un pays qui cultive l’initiative, encourage l’esprit d’entreprendre et l’innovation. Ah l’innovation…Tout le monde a le mot à la bouche. On nous la présente comme la martingale qui nous assurera demain de conserver un leadership économique. Mais pour cela, il faudra bien trouver des investisseurs, qui ne risqueront pas à tout moment d’être livrés à la vindicte populaire et ramenés Place de Grève.

Créer un climat de confiance, propice à l’investissement, tout en promouvant éthique et qualité des relations sociales, la mission est difficile, mais essentielle. Une bonne raison de ne pas la confier aux derniers représentants du robespierrisme.

 

Thierry Deville

Le Journal Toulousain
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:29

palestineUne université, lieu ouvert par excellence, est-elle fondée à accueillir des débats partisans dans son enceinte, a fortiori quand ceux-ci sont d'une brûlante actualité ? Le collectif engagé «Coup pour coup 31» qui a programmé, samedi prochain, un meeting pro-palestinien dans l'amphi 9 de la fac de sciences humaines sur le thème «Palestine vaincra» n'en doute pas. Mais son initiative alimente déjà une polémique en raison, notamment, de la présence attendue, lors de ce happening, d'Abu Sami, représentant du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), une organisation considérée comme terroriste par toute l'Union Européenne. C'est là que le bât blesse pour Nicole Yardeni, la présidente régionale du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). «Le rôle d'une université est de permettre le débat d'idées, pas de cristalliser des tensions, souligne-t-elle. Malheureusement, en invitant le FPLP, Coup pour Coup 31 pense surtout faire un coup médiatique». Et de poursuivre : «Cette forme de guérilla est emblématique du climat actuel à Toulouse, après les tags de l'Hôtel-Dieu, les attaques du siège du PS ou les exhibitions violentes place du Capitole, c'est un danger pour notre démocratie». De son côté, les «Jeunes populaires» de l'UMP demandent «solennellement» au président de l'université, Jean-Michel Minovez, l'annulation du meeting. Si la fac n'a pas souhaité communiquer «dans l'immédiat» sur le sujet, Nicole Yardeni se fait accusatrice : «Le président encourage l'expression non contradictoire d'opinions extrêmes. Cela se fait au détriment de l'ensemble des étudiants en faisant courir un grand risque au projet de pôle d'excellence (Idex) toulousain», explique-t-elle. Un autre terrain polémique. Quant au collectif «Coup pour coup 31», il dénonce «des méthodes qui visent à empêcher toutes formes de débats en soutien au peuple palestinien». Chaude ambiance.

La Dépêche du Midi

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:25

hotel dieu toulouse 01L'opération s'annonce encore plus délicate que prévu. Après un examen attentif de la situation, les services de la mairie de Toulouse ont décidé d'attaquer par la Garonne pour tenter d'effacer le slogan vengeur inscrit dans la nuit de samedi à dimanche sur le mur de l'Hôtel-Dieu.

La margelle qui court le long du mur, sans doute utilisée par les taggers, a été jugée trop étroite, inclinée et glissante pour la technique de nettoyage qui a été retenue. En l'occurrence, celle du sablage qui demande beaucoup de recul et de dextérité. Il faudra donc recourir à un bateau pour accoster au pied de la façade classée. Et pas question de prendre de risques inutiles.

Une demande a été faite officiellement auprès des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS) pour savoir si les pompiers disposaient d'une embarcation idoine. En attendant la réponse qui devrait tomber aujourd'hui, une autre solution est envisagée : la location d'une barge, disponible éventuellement vendredi. Bref, dans tous les cas de figure, le tag devrait avoir disparu d'ici le week-end.

Il aura quand même tenu une semaine à la barbe des passants, indignés ou pas. À défaut de revendication, même si cet acte de vandalisme est clairement signé par les anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes, on n'en sait pas plus sur la technique utilisée par les taggers, qui avaient sans doute soigneusement repéré les lieux. Pas peu fiers, on imagine, de donner autant de fil à retordre aux autorités.

La Dépêche du Midi

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