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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:47

electionSuite aux nombreux dysfonctionnements dénoncés à maintes reprises par des élus de la majorité et les élus de l’opposition, le Conseil Municipal actuel n’a plus sa légitimité. Les dysfonctionnements pointés du doigt sont des commissions « fantômes » car jamais réunies (Environnement, Travaux, Développement Economique, Sport – Culture, ….). Ce manque de travail interne entre élus est semble-t-il à l’origine des problèmes rencontrés par les dossiers en urbanisme de Saint-Jory. En effet, ces derniers, peut-être montés sans le sérieux nécessaire ou peut-être dans la précipitation, sont souvent retardés ou abandonnés. Même des intervenants extérieurs comme le Commissaire Enquêteur nommé par le Tribunal Administratif ou l’Architecte des Bâtiments de France des Monuments Historiques ont souvent été amenés à recadrer les méthodes du Maire de Saint-Jory. Suite à cette situation bloquée qui ne peut plus durer pour cette commune du nord de Toulouse, Mr le Préfet de Région à proposé au Ministre la mise en place de nouvelles élections le 10 et 17 février 2013.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:42

TGV 150TGV ou TER, il va falloir choisir !

Le Conseil Régional de Midi Pyrénées veut basculer une partie des budgets d’investissements des TER vers les  financements du projet LGV. Le Conseil Régional Midi-Pyrénées prévoit, lors de sa prochaine Commission  Permanente le lundi 17 décembre 2012, une réorientation du programme des opérations de son Plan rail pour 2013 dans  le cadre du Contrat de Plan Etat-région ainsi que le financement d’un programme d’anticipation foncière pour le projet  LGV sur les départements du Tarn et Garonne et de Haute Garonne. Les élus d’Europe-Ecologie sont très inquiets  quant au vote de ces deux délibérations pour plusieurs raisons : Les modifications budgétaires du Contrat de Plan Etat – Région prévoient la diminution des financements de la modernisation du réseau ferré de Midi-Pyrénées et de  l’amélioration du service (Montant des investissements prévus : 308 millions d’euros, révisé à 289 millions d’euros) ;  L’augmentation des financements liés au projet LGV (LGV Bordeaux-Toulouse, acquisitions foncières et ses  raccordements au réseau classique prévus à hauteur de 39 millions d’euros, révisé à 70 millions d’euros). Diminuer  l’effort sur l’amélioration du réseau et l’amélioration du service TER ne correspond pas aux besoins des usagers de plus  en plus nombreux, notamment pour leurs trajets quotidiens. Relâcher les efforts de renouvellement et d’entretien sur les  lignes supports Intercités, ne répond pas aux besoins des déplacements interrégionaux des habitants de Midi Pyrénées.  Le vote d’une convention pour le financement d’un programme d’anticipation foncière dans le cadre du projet de LGV
Bordeaux-Toulouse apparaît prématuré. Le ministre des transports a nommé une commission réunissant parlementaires  et personnes qualifiées afin de proposer et élaborer un document-cadre de la mobilité durable soutenable, compte tenu  des impasses financières du projet de schéma national des infrastructures de transports. Il n’est pas possible de prendre  de telles décisions avant que soit terminé ce travail. De plus, les procédures de déclaration d’utilité publique ne sont pas  lancées, ni l’enquête parcellaire. Au travers de la délibération, le Conseil Régional se satisfait pleinement de la  réalisation de son Plan Rail et avance que l’on peut ralentir les investissements sur la modernisation du réseau sur
lequel circulent les TER. Le financement de la LGV ne devait pas avoir d’impact sur le financement des trains du  quotidien, nous voyons aujourd’hui que cela n’est pas vrai.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:23

gerard-depardieu.jpgIl y a des moments dans la gestion d’un pays, où les signes et les symboles envoyés sont aussi importants que les actes. Pendant sa campagne, François Hollande avait fait de la finance son ennemi n°1 afin de satisfaire un électorat. Aujourd’hui à l’Elysée, et secondé par le gouvernement Ayrault, le Président continue à inquiéter les marchés avec des mesures toutes aussi discutables les unes que les autres. Avec toujours la même cible : le monde de l’entreprise. La fiscalité est annoncée galopante et les perspectives d’une quelconque reprise ne semblent pas arriver. Les chefs d’entreprises, les hommes d’affaires, les créateurs d’emplois, ceux qui innovent, ont besoin de confiance pour avancer. Ils ont besoin d’y voir clair pour construire l’avenir. Or, ce contexte n’est pas de rigueur aujourd’hui. Pire, les décideurs économiques sont montrés du doigt par les politiques… Alors comment ne pas s’étonner d’une rumeur annonçant il y a quelques semaines l’exil fiscal de Bernard Arnault, le patron du groupe de luxe LVMH ? C’est au tour maintenant de notre «monstre sacré» du cinéma, Gérard Depardieu, de faire la une de l’actualité, en dévoilant son départ pour la Belgique et plus particulièrement le village de Néchin où résident déjà près de 2000 exilés français.

«Cyrano de Bergerac» ne sera que le premier d’une longue liste

Un exemple qui devrait interpeller notre gouvernement. A ce rythme-là, et en maintenant son projet de taxe à 75% sur les hauts revenus, François Hollande ne va faire qu’accentuer cette exode, et l’acteur de «Cyrano de Bergerac» ne sera que le premier d’une longue liste. A la faveur d’une mesure qui n’est que symbolique, car non impactante sur l’ensemble de notre économie, le gouvernement va faire fuir ceux par qui le salut devrait venir… Se tromper de cible peut parfois avoir de lourdes conséquences, car le dogme et l’idéologie en temps de crise ne sont souvent pas la bonne recette. Le politique n’a qu’une seule responsabilité aujourd’hui : le pragmatisme. En conséquence, l’ennemi ne peut pas être la finance…

Marcial-Gérald Layani

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:10

mariage-pour-tous-02.jpgOn savait le débat du mariage pour tous électrique. Confirmation a été donnée mardi dernier lors d’une soirée proposée par la conseillère régionale Elisabeth Pouchelon. A la tribune Philippe Orillac, président national de l’Autre Cercle, fédération d’associations d’homosexuels, a fait face avec sobriété et clarté à une salle largement opposée à son point de vue : «L’homosexualité n’est pas un choix de vie. La plupart d’entre nous préférerait être hétéros… Le mariage symbolise avant tout l’Amour entre deux personnes.» Face à lui, Xavier Bongibault, porte-parole national du collectif «La manif’pour tous» a fait preuve d’efficacité : «C’est un débat passionné qu’il faut savoir dépasser. Nous demandons des états généraux à ce gouvernement qui instrumentalise les débats sociétaux. Nous allons mettre le peuple silencieux dans la rue…» Si les débatteurs ont su échanger dans la dignité, c’est dans la salle que l’ambiance s’est vite électrisée avec l’intrusion de militants gays et lesbiennes, armés de pancartes aux messages explicites : «Votre civilisation c’est comme votre avis, on n’en veut pas.» Bousculade, cris et arrivée de la police, rien n’aura déstabilisé une Elisabeth Pouchelon qui a tenu à mener à son terme la soirée : «Je respecte leur opinion mais pas leur violence.»

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 06:36

pain.jpgDes retraités agricoles sont entendus depuis ce lundi par le parquet de Laon pour avoir envoyé à la mi-novembre des lettres contenant des miettes de pain à François Hollande. Il s’agissait selon eux d’une façon non offensante de protester contre leur maigre retraite.

Près de 500 anciens exploitants agricoles de l’Aisne ont envoyé des lettres contenant des miettes de pain à François Hollande le 12 novembre dernier. La semaine précédente, ces mêmes courriers avaient été envoyés à Matignon. Le palais présidentiel assure n’avoir jamais porté plainte contre cette initiative.

Pourtant, il y a deux semaines, Henri Caton, président des anciens exploitants de l’Aisne, a reçu la visite de policiers à son domicile. Des policiers qui, selon lui, appartiendraient aux renseignements généraux (DCRI). Les forces de l’ordre étaient munies d’un document évoquant un « outrage au chef de l’Etat ». « On cherche encore où est l'outrage. L'outrage c'est d'avoir mis des miettes mais il n'y a pas de termes offensants dans le courrier » a commenté Henri Caton.

« On a eu l'idée d'envoyer son courrier, où chacun mettait son nom, son adresse, son âge, ses années d'exploitation et le montant de sa retraite. On a mis des miettes, avec le slogan Ne laissez pas que des miettes aux anciens exploitants. C'était pas mal trouvé » a expliqué Henri Caton.

De son côté, la présidence de la République s'est justifiée dans un communiqué : « A la suite de cet envoi, le procureur de la République de Paris a souhaité entendre les explications et motivations des personnes concernées en les faisant auditionner ».

La Dépêche du Midi

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:20

La 9ème circonscription de l’UMP organisait le mardi 11 décembre à la Salle de la charbonnière à Toulouse un débat sur le thème du mariage pour tous.

Ce débat était ouvert aux personnes favorables comme aux personnes hostiles au mariage pour tous. Nous noterons la présence d’un intervenant qui s’est longuement exprimé en faveur du mariage pour tous : Philippe ORILLAC, Porte Parole de «L’autre cercle».

En plein débat, des manifestants extrémistes, favorables au mariage pour tous, ont commencé à proférer des insultes et des slogans ineptes. Leur but était, in fine, d’empêcher la tenue du débat.

Après avoir déclenché le système d’alerte incendie de la salle, ces énergumènes ont brandi des pancartes où l’on pouvait lire des slogans comme « Occupe toi de ton cul, je m’occupe du mien », « UMP Homophobe » ou encore le très fin « B*** dans le cul mais je veux les mêmes droits ».

Nous condamnons avec force les agissements de ces illuminés qui se caractérisent par la haine, la violence et l’opposition au débat démocratique. Ces anarcho-gauchistes sont résolument les fascistes du XXIème siècle.

 

 

Guillaume BROUQUIERES

Responsable des Jeunes Populaires de Haute-Garonne

0617506062 – contact@jeunesump31.fr

 

 


Des militants de l'ultra-gauche perturbent le... par jeunespop31

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:03

moudenc 27Depuis de trop longues années, nous attendons la dépollution de l’ancien site militaire de Braqueville, près d’AZF, par le Ministère de la Défense.


Le site comporte, en effet, quatre « ballastières », qui sont des lieux de stockage d’un explosif, la nitrocellulose, en milieu aquatique afin d’éviter son explosion.


Alors que l’Oncopôle va prochainement voir ses premiers patients arriver et des civils s’installer et vivre à proximité, le traitement du site est de plus en plus urgent.


J’ai donc saisi le Ministre de la Défense via une Question Écrite pour l’empresser d’agir.


Vous en trouverez le texte ci-dessous.


Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008


Dossier Ballastières
Question Écrite à Jean-Yves LE DRIAN
déposée le 11 décembre 2012

 

M. Jean-Luc Moudenc interroge M. le ministre de la défense sur les ballastières du site de Braqueville, à Toulouse. Cet ancien site militaire compte quatre ballastières depuis le lendemain de la Première guerre mondiale. Au total, on estime que 5.000 tonnes de nitrocellulose, matière hautement explosive à l’air sec, y sont enfouies. Aujourd’hui, la dépollution du site, dont il est question depuis des années, n’est toujours pas planifiée. Pourtant, il y a urgence. En effet, cette zone de Toulouse est en pleine reconversion. Les malades de l’Oncopôle-Canceropôle vont bientôt y être accueillis. La construction d’une crèche à proximité a fait l’objet d’un avis favorable des services de l’État. Enfin, il est envisagé de construire un téléphérique qui passera au-dessus du site ; pour cette raison d’ailleurs, la Direction Générale de l’Armement aurait diligenté une étude pour évaluer les risques d’un tel transport au-dessus des ballastières.

 

En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement a mis en place un calendrier pour la dépollution du site, de le lui communiquer le cas échéant ; de préciser quelle est le procédé de pollution envisagé ; de savoir quel budget sera mobilisé et selon quelles modalités de financement ; enfin, il l’enjoint à tout mettre en œuvre pour que le traitement des quatre ballastières soit opéré le plus rapidement possible en raison de l’accueil de civils à proximité dans les mois et années à venir.

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 08:24

mariage-pour-tous-01.jpgLe nombre peut paraître important mais représente moins d'un maire sur dix dans la région. Ce sont principalement des maires de petites communes rurales qui se sont engagés auprès du collectif "maires pour l'enfance" Ils sont 229 maires de leur commune, répartis sur les 8 départements de Midi-Pyrénées, à avoir signé l'appel des maires lancé sur internet par le collectif "Maires pour l'enfance". Leur nom figure sur le site internet de ce collectif aux côtés de centaines d'adjoints.
229 maires (au 10 décembre), cela représente 7,6 % des premiers magistrats de la région Midi-Pyrénées qui compte 3022 communes. C'est à dire moins d'un maire sur dix, même si la pétition en ligne reste encore ouverte.

Deux fois plus dans le Gers que dans l'Ariège

Dans notre région, la proportion n'est pas la même partout, du simple au double d'un département à l'autre

  • 10,8 % dans le Gers (50 maires sur 463)
  • 9,6 % dans le Tarn (31 sur 323)
  • 8,8 % dans l'Aveyron (27 sur 304)
  • 8,7 % dans le Tarn-et-Garonne (17 sur 195)
  • 7,4 % dans les Hautes-Pyrénées (35 sur 474)
  • 5,6 % dans la Haute-Garonne (33 sur 589)
  • 5,4 % dans l'Ariège (18 sur 332)

Un QCM à choix unique ?

Ce qu'ils signent c'est un appel, une sorte de QCM (questionnaire à choix multiple) où il est possible de cocher les 3 cases proposées :

  • je souhaite que les maires soient consultés par le Gouvernement avant toute réforme du mariage
  • je désapprouve le projet de mariage et d'adoption d'enfants par deux personnes du même sexe.
  • je demande à ce que tout officier d'état civil puisse avoir droit sur ce sujet à une objection de conscience.

Quel sens donner à cette démarche ?

A l'exception de Bernard Carayon, maire UMP de Lavaur (Tarn), les autres élus qui signent sont plutôt issus de petites communes rurales. Pour la plupart, ils évoquent un "problème de conscience". Ainsi du maire de la petite commune de Bonas (122 habitants) dans le Gers (officiellement étiqueté Divers Gauche mais qui se déclare au téléphone "un peu centriste"). Pour lui, la conception de la famille et donc du mariage et de l'adoption d'enfants passe obligatoirement par un homme et une femme. Quand la loi sera promulguée, il "ne célèbrera pas" de mariage homosexuel. Après en avoir informé son conseil municipal, ses deux premiers adjoints, qui ont délégation pour les mariages, ont clairement donné leur position : si le second adopte la même attitude que le maire du village, le premier y est en revanche favorable. La situation n'est donc pas bloquée : il pourra y avoir des mariages entre deux personnes du même sexe à Bonas dans le Gers.

Retrouvez ici tous nos articles sur le mariage pour tous.

Pour ou contre, la bataille se joue sur le net

On parle ici principalement du collectif des "maires pour l'enfance" radicalement opposé au mariage pour tous. Mais sur internet, la bataille fait rage entre les pour et les contre, les favorables et les opposés au "mariage pour tous". Ainsi le parti socialiste a lui aussi lancé une pétition "Oui pour l'égalité" pour défendre le projet de loi qui sera débattu au Parlement en janvier. Une journée de manifestation pour le mariage homosexuel est prévue en France le 16 décembre.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 07:45

TGV_1342.jpgLes tritons dont le triton hybride compliquent ce vaste chantier.

Ils étaient deux dans une mare. Un triton ambré et un triton crêté. Deux espèces connues et reconnues. Mais bien embarrassantes quand on veut construire la LGV (Ligne à grande vitesse Tours - Bordeaux), tout en préservant l'environnement. Une dérogation avait été obtenue pour détruire la mare et déplacer les fameux tritons.

L'affaire semblait classée lorsque surgit le triton de Blasius. Une bestiole hybride dont personne ne soupçonnait la présence. Il fallut arrêter le chantier dans le secteur concerné (Deux-Sèvres), le temps de trouver une solution, c'est-à-dire faire la peau au triton ou le mettre ailleurs. Des études ont été menées pour analyser l'impact des travaux sur l'animal hybride. Un arrêté va être pris très prochainement.

Les mulettes, des moules d'eau douce, ont également fait l'objet d'attentions particulières. Des plongeurs sont allés les pêcher et les ont déplacées. Idem pour les écrevisses à pieds blancs pour lesquelles on réfléchit encore. Probablement seront-elles transférées en 2013.

Toutes ces informations ont été données lundi dernier, lors du colloque sur le thème « Grands travaux et protection de l'environnement », au Conseil général.

En préambule, Sylvie Marcilly, vice-présidente du Conseil général, avait évoqué la réflexion actuelle sur l'aménagement et le développement du territoire, avec parallèlement un souci de protection de l'environnement et notamment des espèces protégées.

Grands travaux et protection peuvent se mener de pair mais visiblement ce n'est pas simple, comme en témoigne cette affaire de triton.

220 espèces protégées

Et bien sûr, la LGV est un chantier qui illustre particulièrement bien ce débat. 220 espèces protégées se trouvent sur ce trajet : l'alouette lulu, par exemple, ou la loche de rivière. Il y a également 80 cours d'eau et 1 240 hectares d'espaces boisés.

Des mesures compensatoires doivent être mises en œuvre. Éventuellement, quelque 3 500 hectares pourraient être achetés et rétrocédés ensuite au Conservatoire national du littoral. Autre solution : passer des conventions avec des propriétaires fonciers qui seraient volontaires.

« En ce qui nous concerne, jamais nous n'avons fait face à un défi de cette amplitude », a commenté Hervé Tricot, président de Lisea SAS, concessionnaire retenu par Réseau ferré de France pour concevoir, construire et exploiter durant cinquante ans cette ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 07:25

molex-001.jpgJustice La maison mère américaine de l'usine qui a fermé à Villemur cherche à sortir du dossier

Ils ont beau être licenciés depuis trois ans maintenant, les ex-Molex restent fidèles au poste. Ressortant leur légendaire tenue de travail bleue et grise, les anciens salariés de l'usine de Villemur sont venus en nombre mardi devant le Palais de justice pour un énième bras de fer avec leurs actionnaires américains.

Question d'indemnisation
Bus affrété spécialement, stand pour casser la croûte et musique d'ambiance. « Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas vus, c'est un plaisir », reconnaissait Denis Parise, l'ex-secrétaire du CE, aujourd'hui conseiller régional. Il y avait là de jeunes retraités, ceux qui, à l'usine, travaillent désormais pour VMI, le repreneur, ou encore Jean-Jacques, épanoui dans son nouveau métier auprès des handicapés. Leurs routes se sont séparées mais le combat continue. D'autant qu'une procédure collective est toujours en cours aux prud'hommes pour licenciement abusif.
Dans ce contexte, l'audience de mardi à la Cour d'appel était loin d'être anecdotique. La maison mère, Molex Incorporation, y contestait son statut de co-employeur des licenciés Haut-Garonnais. Pour elle, l'usine villemurienne aujourd'hui liquidée était une entité « autonome ». Elle considère que le directeur local n'avait aucun lien de subordination avec l'actionnaire américain et qu'il « avait tout pouvoir » chez lui. Derrière cette démarche, il y a la volonté de Molex de disparaître du dossier au cas où les prud'hommes donneraient raison aux salariés. « La maison mère. veut éviter d'avoir une nouvelle fois à indemniser ses collaborateurs », a expliqué Julien Duffour, l'avocat du liquidateur.
Pour celui des salariés, Jean-Marc Denjean, ce sont les actionnaires qui étaient aux manettes d'un bout à l'autre de dossier. « Pendant la négociation du plan social, il fallait sans arrêt interrompre la séance pour demander l'avis des Américains », a-t-il rappelé. La cour d'appel doit rendre sa décision le 7 février. La suite du feuilleton dépend d'elle.

Hélène Ménal

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