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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 07:20

 voix-du-Midi-01.jpg

Elisez la personnalité politique toulousaine de l'année 2012

 

 Voter sur le site de la La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 11:07

bords-de-garonne-01.jpgLe 22 novembre dernier, les campements sauvages d’Européens de l’Est au niveau de l’Île du Ramier ont été évacués. Aujourd’hui, près d’un mois après, les restes de la destruction des baraquements jonchent encore les bords de Garonne. Dans cette zone de promenade accessible aux enfants, on trouve tout un tas de bouts de bois, de ferraille et, surtout, des miroirs cassés et même des bouteilles de gaz ! Pour preuve, retrouvez quelques photos, libres de droits, en suivant ce lien (http://www.flickr.com/photos/jlmoudenc/sets/72157632271607953/). Mais que fait la Communauté urbaine ? Attend-t-elle qu’un accident survienne ? Comment se fait-il que le lieu n’ait toujours pas été nettoyé ? Le Maire-Président se gargarise d’un projet d’envergure sur l’île du Ramier appelé pompeusement le « Parc Garonne », à grand coup (coût ?) d’images de synthèse alléchantes. Quelle crédibilité y apporter quand la Collectivité n’est pas capable, aujourd’hui, de faire réaliser le strict entretien minimum des bords du fleuve ? Je lui ai écrit hier pour lui demander de faire procéder dès que possible au nettoyage.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 10:32

Alain-Juppe-01.jpgLe maire UMP de Bordeaux sera à Toulouse ce mercredi soir pour un débat organisé par "Toulouse Avenir", présidée par Jean-Luc Moudenc, sur le thème "Une ville, un projet : l'exemple de Bordeaux". Il nous a accordé une interview. Le thème du débat fera sans doute grincer des dents au Capitole et dans l'entourage de Pierre Cohen, le maire PS de Toulouse : "Une ville, un projet : l'exemple de Bordeaux". C'est en tout cas le thème du dîner-débat organisé ce mercredi soir 19 décembre à Toulouse par l'association "Toulouse Avenir" que préside le député UMP et ancien maire Jean-Luc Moudenc. Une sorte de lancement non-officiel de la campagne des municipales 2014 pour celui qui ne cache pas son ambition de "reprendre" le Capitole, six ans après sa défaite en 2008.
Et pour animer ce débat l'association à choisi celui qui incarne le mieux le "projet" de Bordeaux : son maire UMP, Alain Juppé.
Mais dans l'interview que ce dernier nous a accordé, il ne met pas d'huile sur le feu dans la "compétition" entre les deux métropoles. Pour lui, s'il y a un match, il est amical.

-France 3 Midi-Pyrénées : En tant que maire de Bordeaux en quoi selon vous, votre ville est-elle en avance et/ou en retard sur Toulouse ?
-Alain Juppé : Je viens à Toulouse en invité, je n’aurai donc pas le mauvais goût d’établir des comparaisons flatteuses, ou pas, entre nos deux villes. Chacune a ses spécificités et gère ses atouts à sa manière. Par ailleurs, nous avons des intérêts communs en matière d’économie et de développement. Je pense au pôle Aerospace Valley et à la Ligne Grande Vitesse Sud-Ouest Atlantique. Je reconnais cependant que nous avions, il y a quelques années, un peu de retard par rapport à Toulouse. J’ai récemment lu dans une revue, toulousaine d’ailleurs, que ce retard était comblé. Je ne vais donc pas vous prouver le contraire !

-N'est-il pas contre-productif de toujours opposer les deux villes ?
-Vous savez, certains clichés ont la vie dure : parce que nous sommes voisins nous devrions être en opposition. Chaque métropole régionale se doit, c’est vrai, de tirer le meilleur parti de ses atouts et de les développer. Il y a donc, d’une certaine façon, compétition mais il ne faut pas que cela devienne une rivalité qui serait très vite préjudiciable aux deux villes. Je crois davantage à l’émulation coopérative. Donc, s’il y a match, c’est un match amical.

-Pour les municipales à Toulouse, Jean-Luc Moudenc doit faire face à d'autres candidatures (déclarées ou supposées) à droite ou au centre (UDI, autres UMP, etc). Cette division est-elle un handicap selon vous ?
-Rien n’est pire que la division. Elle conduit immanquablement à l’échec. C’est pourquoi je me suis toujours battu tant à Bordeaux qu’au plan national pour des candidatures ou listes d’union.

Alain Juppé sera mercredi à 19h l'invité du journal de France 3 Midi-Pyrénées

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 10:08

Jean-François Copé a commenté la polémique issue du départ en Belgique, pour des raisons fiscales, de l'acteur Gérard

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:29
Cope-Fillon-06.jpgJean-François Copé et François Fillon, souhaitant mettre un terme à la crise que connait l'UMP suite à l'élection de son équipe dirigeante du 18 novembre dernier, ont convenu de mettre en œuvre l'accord qui suit.

Outre la sortie de crise, cet accord vise également à jeter les bases d'une profonde réforme des statuts et du règlement intérieur de l'UMP, dont chacun convient que la rédaction datant de 2002 doit être rénovée et modernisée. Cet accord constitue également la base nécessaire à la rédaction de règles visant à l'organisation de primaires permettant la désignation de la candidate ou du candidat de notre formation politique à l'élection présidentielle. François Fillon et Jean-François Copé conviennent que cet accord ne rend plus nécessaire l'initiative visant à consulter les parlementaires sur la sortie de crise.

 

1/ Une nouvelle élection à la direction de l'UMP aura lieu au plus tard avant la reprise de la session parlementaire ordinaire d'octobre 2013 et sera précédée d'une campagne électorale, qui devra se dérouler dans l'intersession.

 

2/ Une haute autorité sera chargée de veiller à la stricte égalité des moyens alloués par le parti entre les candidats et dirigera et organisera seule tout le processus électoral sans interférence possible de la direction, de son cabinet ou des services de l'UMP.

Les conditions d'organisation matérielle d'une nouvelle élection (pas de procuration, mode d'élection, parrainages, etc.) devront faire l'objet d'un accord qui sera soumis à un Conseil national.

 

3/ Le Président de l'UMP et tout membre de l'équipe dirigeante, s'ils sont candidats à cette élection devront se placer en réserve dès le début de la campagne électorale. Le président de l’UMP expédiera les affaires courantes sans intervenir dans le processus électoral. Les salariés de l'UMP devront respecter la même période de réserve.

 

4/ Il sera constitué un comité de rédaction des statuts qui sollicitera toutes les sensibilités et les mouvements pour proposer la réforme des statuts et du règlement intérieur ainsi que la rédaction des règles liées à l'organisation des primaires pour la présidentielle.

Ce comité sera composé notamment des anciens premiers ministres du mouvement et des partis fondateurs, des anciens présidents des assemblées parlementaires et des anciens secrétaires généraux, membres du mouvement.

Il doit être acquis que le président de l'UMP, ou tout membre de l'équipe dirigeante, s'il décidait d'être candidat aux primaires devrait se mettre en congés de ses fonctions. Les nouveaux statuts devront préciser les conditions de son remplacement.

 

5/ Une équipe dirigeante sera constituée.

Elle comportera en plus du Vice-président délégué et de la Secrétaire générale, notamment un Vice-président et une Secrétaire générale déléguée.

Le reste de l’équipe dirigeante devra tenir compte de toutes les sensibilités et motions.

 

6/ L’équipe dirigeante ainsi constituée sera officiellement installée dans la première quinzaine de janvier et entrainera simultanément la réunification des groupes UMP à l’Assemblée nationale

 

7/ Cet accord vaut engagement réciproque, pour le présent et pour le futur de renonciation à toute procédure contentieuse interne et devant la justice concernant les élections du 18 novembre 2012.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 07:55

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

Je souhaite poursuivre le dialogue avec vous, adhérents de l'UMP. Un dialogue en toute liberté sur ce qui doit rassembler notre famille politique et sur l'opposition que nous devons conduire face à la politique de François Hollande.

Je vous ai appelé au téléphone pour vous convier à une conférence téléphonique qui aura lieu mardi 18 décembre de 18h45 à 20h00.

 

Mardi 18 décembre, entre 18h45 et 19h10, restez près de votre téléphone fixe.
Mon équipe vous appellera pour vous connecter à notre téléconférence.

Vous pouvez également visionner la téléconférence sur Internet à l'adresse suivante : www.u-m-p.org/telemeeting

Je vous remercie de votre fidélité à l'UMP. En espérant vous retrouver mardi 18 décembre à 18h45,

Très sincèrement,

Jean-François COPÉ
Président de l'UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 07:27

 capitole 001BUDGET PRIMITIF 2013 – VILLE DE TOULOUSE 14 décembre 2012

Résumé de l’intervention de Jean-Luc MOUDENC

1°) Les concours financiers de l’Etat : Les années précédentes, il n’y avait pas de vociférations assez fortes pour critiquer les dotations de l’Etat. Et cette année, aucun cri. Aucune remarque. On n’entend qu’un grand silence. La Ville de Toulouse va perdre 4 M€. C’est la plus forte baisse enregistrée par la Ville de Toulouse depuis 2007.

Rappelons que la Communauté Urbaine va perdre 3 M€.

Au total, l’Etat verse exactement la même somme au niveau national, et nous, à Toulouse, nous allons perdre en une seule année 7 M€ (Ville + CU). Nous ne sommes ni Sevran, ni une région rurale comme la Corrèze. Alors que le candidat François Hollande s’était engagé, c’est l’engagement n°54, à ne pas baisser les dotations aux Collectivités locales, le Gouvernement a déjà annoncé qu’il ne tiendrait pas cet engagement en 2014 et 2015 : il réduira les dotations aux collectivités de 1,5 milliards d’euros sur deux ans.

2°) Les dépenses de fonctionnement : Les dépenses de personnel augmentent de 3,9 %. C’est un chiffre trop important. Le point d’indice évolue pourtant fort peu. Le régime indemnitaire ne varie plus. On n’ouvre pas de grands équipements. Il y a pourtant d’énormes réserves de productivité. Notamment, l’absentéisme a augmenté de 7 jours entre 2007 et 2009. On peut jouer là-dessus et le réduire en mettant en place une gestion des ressources humaines modernes stimulante et efficace. Par ailleurs, dans la délibération, pour 2013, il est indiqué que les dépenses de personnels représentent 57,1% des dépenses de fonctionnement. Dans la délibération de l’an dernier, les dépenses de personnel ne représentaient que 55,5 % des dépenses de fonctionnement.

En une seule année, on assiste à une dérive, puisque l’on passe de 55,5 % à 57,1 %, soit 1,6 points de plus.

Pour les communes de la même strate, les dépenses de personnel ne s’affichent qu’à 53,6 % des dépenses de fonctionnement. 53,6 % dans les autres communes et 57,1 % à Toulouse. BUDGET PRIMITIF 2013 – VILLE DE TOULOUSE 14 décembre 2012

3°) Les réserves, l’autofinancement, les investissements et l’emprunt :

a) les réserves

En 2007 ces réserves se montaient à 154 M€ en euros constants 2012. En 2013, les réserves seront à 78 M€ en 2012 (selon le DOB de novembre dernier). On assiste donc à une chute de 80 M€ environ entre 2007 et 2012, soit une chute de 15 M€ par an en moyenne.

b) l’autofinancement (excédent de fonctionnement) :

Rappelons ce qu’a dit la Chambre Régionale des Comptes dans son rapport (p .15): « la section de fonctionnement a dégagé un excédent brut de fonctionnement positif, mais en diminution de 48,1 % sur la période 2006-2010 ».

« Une inversion de tendance s’opère en 2008 avec une baisse de 33 M€, du fait d’une diminution globale de 6 M€ des produits de gestion et d’une augmentation de 26 M€ des charges de gestion ».

En euros constants de 2012, l’épargne nette passe de 112 M€ en 2007 à 45 M€ en 2012. Ce chiffre est stable pour 2013, mais il faut y regarder de plus près. En effet, en 2013, la Communauté Urbaine va accorder une somme de 10 M€ à la Ville de Toulouse pour participer au rayonnement du territoire Métropolitain. Si cette recette nouvelle de 10 M€ n’était pas arrivée, l’autofinancement aurait à nouveau chuté de 10 M€ ! Ce qui veut dire que le bateau « Mairie de Toulouse » continue à prendre l’eau, qu’aucune mesure corrective n’a été prise, aucune décision pour changer le cours des choses. On continue à s’enfoncer.

Lorsqu’on dit que l’autofinancement est passé de 112 M€ en 2007 à 45 M€ en 2012, Pierre Cohen répond : « ce n’est pas grave, c’est encore supérieur à la moyenne nationale. » Lorsqu’on dit que l’absentéisme a augmenté de 7 jours en moyenne par agent entre 2007 et 2009, Pierre Cohen répond : « ce n’est pas grave, c’est dans la moyenne nationale. » Pour prendre une comparaison avec des voitures, et en prenant un constructeur français, l’ancienne municipalité a remis une Alpine Renault (ou une Mégane III RS !) à la nouvelle municipalité.

La nouvelle municipalité bricole le moteur, trafique la carrosserie et dégrade les performances. Et Pierre Cohen répond « ce n’est pas grave, regardez, elle avance aussi vite que les 4 L des autres. » BUDGET PRIMITIF 2013 – VILLE DE TOULOUSE 14 décembre 2012

c) les investissements

Pour 2013, le budget d’investissement est à 180 M€. En réalité, à 165 M€ en enlevant les 15 M€ de dépenses d’ordre de l’opération Storagetek. 165 M€ en 2013, à comparer aux 156 M€ du budget 2012.

En tenant compte des taux de réalisation habituels, on devrait arriver à 125 M€ au compte Administratif. (En effet, on n’exécute jamais, dans les faits, 100% des crédits votés).

Cela veut dire que, en moyenne, la nouvelle municipalité a investi entre 15 et 20 M€ de moins, tous les ans, que la Municipalité précédente en 2007.

Sur un mandat, ce sont 90 à 120 M€ qui vont manquer aux Toulousains.

d) l’emprunt

 

En 2007, l’autofinancement couvrait 66 % des dépenses d’investissement. En 2012, il ne couvrait plus que 37 % des dépenses d’investissement. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que la Ville de Toulouse soit obligée de recourir à l’emprunt. Cela fait 23 ans que la Ville de Toulouse n’a pas recouru à l’emprunt. Elle va devoir le faire en 2013, alors qu’elle investit 15 à 20 M€ de moins, en moyenne, qu’en 2007.

On ne peut pas être opposé à l’emprunt par principe, mais il y a une condition : il faut que ce soit pour faire plus que par le passé. Mais là, on fait exactement l’inverse : on fait moins et on est obligé d’emprunter.

 

En conclusion, on peut dire que le Maire est le capitaine d’un bateau, on ne sait pas s’il s’agit d’un pédalo ou du Titanic, mais ce que l’on sait, c’est que : la coque est percée de toutes parts : l’autofinancement s’écroule année après année : 10 M€ de moins chaque année. Le bateau se traîne: l’investissement est plus faible qu’avant : tous les ans 15 à 20 M€ de moins qu’en 2007. Les passagers partent : selon l’INSEE : 2 200 Toulousains quittent la Ville tous les ans. L’équipage est de plus en plus nombreux : +3,9 % pour les dépenses de personnel qui représentent 57,1 % des dépenses de fonctionnement l’équipage se fait porter pâle : depuis 2007 : 7 jours d’absentéisme supplémentaire pour le personnel municipal. Et la consommation de carburant explose : taxe d’habitation et taxe foncière : + 2,6 % en 2013. Et maintenant pour corser le tout, il faut en plus appeler un remorqueur : 110 M€ d’emprunts inscrits au budget. Voilà le piètre état dans lequel se trouve la Ville de Toulouse en l’espace de 5 ans.

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse pour Tous
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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 20:11

gerard-depardieu-01.jpgEXCLUSIF - Dans une lettre adressée à Jean-Marc Ayrault, "Premier ministre de monsieur François Hollande", l’acteur phare du cinéma tricolore, explique les raisons de son départ et sa décision d’abandonner la nationalité française. Il n’a pas supporté que le chef du gouvernement le traite de "minable".

Ulcéré, Gérard Depardieu répond. Depuis l’annonce, il y a une semaine, de son départ fiscal pour le petit village de Néchin en Belgique, l’acteur était resté silencieux. Malgré l’émotion et la polémique politique. Dans sa lettre que Le Journal du Dimanche publie, l’acteur réplique sèchement au Premier ministre, qui l'avait lui-même traité de "minable". Dans son style inimitable, Gérard Depardieu, l'acteur aux 170 films et aux deux César, se défend et crie ses vérités sur sa vie et sur la France.

Minable, vous avez dit "minable"? Comme c’est minable.

Je suis né en 1948, j’ai commencé à travailler à l’âge de 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique. J’ai toujours payé mes taxes et impôts quel qu’en soit le taux sous tous les gouvernements en place.

À aucun moment, je n’ai failli à mes devoirs. Les films historiques auxquels j’ai participé témoignent de mon amour de la France et de son histoire.

Des personnages plus illustres que moi ont été expatriés ou ont quitté notre pays.

Je n’ai malheureusement plus rien à faire ici, mais je continuerai à aimer les Français et ce public avec lequel j’ai partagé tant d’émotions!Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent, en fait, la différence, doivent être sanctionnés.

Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté.

Tous ceux qui ont quitté la France n’ont pas été injuriés comme je le suis.

Je n’ai pas à justifier les raisons de mon choix, qui sont nombreuses et intimes.

Je pars, après avoir payé, en 2012, 85% d’impôt sur mes revenus. Mais je conserve l’esprit de cette France qui était belle et qui, j’espère, le restera.

Je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale, dont je ne me suis jamais servi. Nous n’avons plus la même patrie, je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l’a toujours inculqué.

Je trouve minable l’acharnement de la justice contre mon fils Guillaume jugé par des juges qui l’ont condamné tout gosse à trois ans de prison ferme pour 2 grammes d’héroïne, quand tant d’autres échappaient à la prison pour des faits autrement plus graves.

Je ne jette pas la pierre à tous ceux qui ont du cholestérol, de l’hypertension, du diabète ou trop d’alcool ou ceux qui s’endorment sur leur scooter : je suis un des leurs, comme vos chers médias aiment tant à le répéter.

Je n’ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j’ai payé 145 millions d’euros d’impôts en quarante-cinq ans, je fais travailler 80 personnes dans des entreprises qui ont été créées pour eux et qui sont gérées par eux.

Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot "minable".

Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande monsieur Ayrault, Premier ministre de monsieur Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous? Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli.

Gérard Depardieu

La lettre de Gérard Depardieu :

B.J. - Le Journal du Dimanche

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Publié par Pascale Binet - dans France
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 08:00

Hier matin, en début de Conseil municipal, nous avons appris le décès de la conseillère générale Marie-Christine LAFFORGUE. Je me suis pleinement associé à l’hommage qui lui a été rendu lors de mon propos liminaire et de la minute de silence qui a été observée. A ce titre, je me rendrai lundi à la cérémonie d’hommage qui lui sera rendue au Conseil général. Je tenais à saluer une femme opiniâtre qui, en fin connaisseur des belles lettres, a travaillé, jusqu’au bout et malgré la maladie, au plus grand bénéfice de la culture dans le département. C’était une femme de conviction et de fidélité qui forçait le respect.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 20:07
2012-10-24-Jean-Francois-Cope 1431Chèr(e) Ami(e) ,

Voici maintenant plus de 3 semaines que le sommet de notre parti est en crise du fait de la contestation née du vote du 18 novembre. Je suis aussi affligé que vous de cette situation à la fois pénible et inédite.

Il s'agit d'une violente querelle personnelle et non, chacun l'a compris, d'un problème véritablement politique.
Heureusement, depuis 10 jours, l'accalmie médiatique a succédé à la tempête des déclarations intempestives du début.

Heureusement, depuis 10 jours, Jean-François COPE et François FILLON se parlent en direct et dans la discrétion.

Je formule le voeu qu'ils trouvent au plus vite un accord de sortie de crise. Un échec de leurs pourparlers achèverait de les discréditer.
Comme Président de la Fédération et unique Député dans notre Département, je vous dois information et explication sur la ligne de conduite que j'ai adoptée.

Mon premier souci, sur la forme, a été de ne pas alimenter localement la « machine médiatique » par des déclarations fréquentes et belliqueuses ; j'ai donc pratiqué la retenue médiatique et invité les responsables locaux de notre mouvement à la même prudence.

Sur le fond, j'ai agi, avec l'efficace concours de notre Secrétaire Départementale, Laurence ARRIBAGE, pour maintenir l'unité de notre formation en Haute-Garonne et ne pas y prolonger le conflit parisien.

Je remercie tous les membres de l'Equipe Départementale, les Délégués de circonscriptions et les responsables locaux des équipes de campagne COPE- FILLON d'avoir suivi mes consignes en ce sens.

Au niveau national, j'ai participé (et je continue) à toutes les initiatives de nature à apaiser, à sortir de la crise et à retrouver le chemin de l'unité.

C'est pourquoi j'ai condamné la scission du groupe UMP de l'Assemblée Nationale ; je sais trop les handicaps que génère ce type d'initiative et la division structurelle qui en découle !

Je suis donc resté au groupe UMP d'origine, que préside avec beaucoup d'à-propos et d'esprit de rassemblement l'ancien Ministre Christian JACOB .

J'ai signé deux appels des « non-alignés » initiés par Nathalie KOSIUSKO-MORIZET et Bruno LEMAIRE ; je l'ai fait d'autant plus naturellement que j'étais, avec eux, dans la quarantaine de députés qui avaient choisi de ne pas faire campagne pour un candidat à la Présidence, déjà par souci d'unité.

A ce sujet, je vous prie de trouver ci-joint la copie de la Tribune collective que nous avons cosignée et qui a été publiée dans le « Figaro » du 5 décembre dernier.

Il y a peu, j'ai également donné mon soutien à la motion proposée par les anciens Présidents du Sénat, Gérard LARCHER, et de l'Assemblée Nationale, Bernard ACCOYER, dont je vous envoie également le texte.

Ce que nous vivons est si préjudiciable pour nous tous que nous ne pouvons rester les bras croisés, en attendant que sorte la « fumée blanche » des discussions, qui s'éternisent trop à mon goût, des deux chefs de file !

Le blocage actuel et la situation de fait sont tels que la simple application de nos statuts ne peut, hélas, suffire à nous sortir de là.
C'est pourquoi je milite pour la création d'une Commission des Sages (prévue par une disposition statutaire) où siègeraient des représentants des deux parties en présence.

Elle serait chargée de mettre sur pied un nouveau et rapide processus électoral car seule la volonté démocratique des militants, dont je redis qu'ils ont été magnifiques par leur mobilisation exceptionnelle le 18 novembre, peut solder incontestablement la problématique actuelle.

Référendum pour valider ou non le résultat proclamé ? Nouveau vote partiel, limité aux bureaux contestés par un des deux candidats (faut-il rappeler que les résultats de 99% des bureaux de vote ne sont contestés par personne) ? Nouveau vote avec la possibilité de nouvelles candidatures après réforme des statuts ?

Toutes ces pistes démocratiques sont possibles et il ne m'appartient pas d'opter pour l'une d'elles et d'écarter les autres.
Justement, la Commission des Sages pourrait étudier ces différentes solutions et le Conseil National trancher en faveur de l'une d'elles.

Nous avons le premier semestre 2013 pour tout régler.

Après, ce sera trop tard : nous entrerons en campagne pour les élections municipales, puis nous enchainerons sur les européennes, les sénatoriales, puis les cantonales et les régionales et nous nous retrouverons ... à la mi-2015 !

Simultanément à la constitution de cette Commission des Sages, le groupe UMP de l'Assemblée Nationale serait réunifié, condition consubstantielle de l'engagement d'un nouveau processus électoral.

Je ne sais ce qu'il adviendra mais il m'a paru opportun de vous expliquer mes positions.

Pour l'heure, je vous exhorte à demeurer sereins et confiants : les idées pèsent toujours plus que les circonstances ou les comportements individuels.

Nos électeurs ne s'y sont pas trompés à l'occasion des 3 élections législatives partielles, dont le pouvoir socialiste va sortir affaibli dimanche soir.

Cette crise finira et nous nous remobiliserons sur d'autres objectifs, pour l'avenir de nos territoires, avec les municipales en Haute-Garonne comme objectif prochain.

Nous en reparlerons bien sûr.

D'ici là, je vous invite à participer nombreux au dîner-débat que Toulouse Avenir organise autour d'Alain JUPPE ce mercredi 19 décembre à 20heures à la Salle Mermoz à Toulouse.

Réussir cette rencontre autour d'une réflexion sur le renouveau bordelais, impulsé depuis 17 ans par notre ami ancien Premier Ministre, ne pourra que nous faire du bien.

Les inscriptions sont enregistrées jusqu'à lundi à ma permanence parlementaire 16 rue Fermat ou en téléphonant au 06 02 28 96 61 (ou 06 70 33 50 97).

Nous montrerons ainsi, aux yeux de tous, notre dynamisme et notre unité intacts, ici dans notre département !

Amicalement,

Jean Luc MOUDENC
Président du Comité départemental
Député de la Haute-Garonne
 

Tribune Le Figaro 051212 (1) Tribune Le Figaro 051212 (1)

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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