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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 18:01

jean françois copéEn cette fin d'année François Hollande est plus que jamais fidèle à l'attentisme et aux incantations qui le caractérisent depuis son élection. Il avait choisi de donner une « grande » interview sur Europe 1 le 21 décembre 2012 pour dresser un premier bilan de son action.

 

De ce moment médiatique, on ne retiendra qu'une étonnante « méthode Coué » qui se résume en une formule désarmante d'attentisme : selon François Hollande si l'année 2012 a été difficile, ce n'est pas de sa faute, 2013 sera pire, mais il n'y peut toujours rien, mais « on va s'en sortir » un jour ! La triste vérité oblige à plus d'humilité et de lucidité : l'INSEE prévoit une année 2013 catastrophique sur le plan économique avec un chômage qui approchera 11% au deuxième trimestre et une croissance quasi nulle pour les deux premiers trimestres contre 0,8% prévu par le gouvernement, ce qui signifie que l'objectif intangible de 3% de déficit budgétaire ne sera pas respecté.

 

Face à ces perspectives désastreuses, François Hollande ne peut ni fuir ses responsabilités, ni refuser de fixer un plan crédible pour sortir de la crise. Et pourtant, il a préféré rester dans le registre des contes de Noël : rien, dans sa politique, ne permet de renforcer la compétitivité de notre économie au service de l'emploi, mais, il en est sûr, la courbe du chômage s'inversera. Les incantations ne peuvent tenir lieu de stratégie économique. Il y a quelque chose d'indécent à promettre aux chômeurs des lendemains meilleurs, sans prendre les moyens de parvenir à ce but.

En une demi-heure d'interview, François Hollande a donc encore et toujours choisi l'esquive : rien sur la compétitivité, rien sur la dette, mais pas un mot non plus sur la procréation médicalement assistée (PMA) le mariage et l'adoption des couples de même sexe qui divisent sa majorité et déchirent les Français, pas un mot sur l'explosion très grave de la délinquance (+8% en octobre, +5,6% en novembre), pas un mot sur l'avenir en pointillés de nos régimes de retraite, pas un mot sur le fiasco de Florange… Les évènements semblent passer sur notre Président sans le concerner personnellement.

Ce refus d'assumer son bilan, alors qu'il détient tous les leviers de pouvoir depuis plus de 7 mois, et cette incapacité à fixer un cap de réformes sont le signe d'une pusillanimité rédhibitoire pour un Chef de l'Etat et très préoccupante pour notre pays qui s'enfonce dans la crise.

Dans ce contexte, l'UMP doit incarner dès aujourd'hui le premier lieu de résistance à la politique désastreuse de la gauche, mais aussi le premier lieu d'espérance en traçant des perspectives d'avenir pour tous les Français qui s'inquiètent et qui souffrent.

UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 17:54

Ump logoAlors même que les comptes des régimes de retraite se dégradent, je veux rappeler que François Hollande en porte une importante responsabilité et je ne vois pas pourquoi les agriculteurs en paieraient l’addition.

Après s’être systématiquement opposé aux réformes des retraites engagées au cours des vingt dernières années, une des premières décisions prise par François Hollande en juin dernier a été de revenir partiellement à la retraite à 60 ans, alourdissant ainsi de plus d’un milliard d’euros la charge qui pèse sur les régimes complémentaires.

S’il est indispensable de poursuivre courageusement la réforme des retraites engagées en 2010, il n’est toutefois pas question qu’il y ait des sacrifiés d’un côté et des privilégiés de l’autre.

Je l’affirme avec conviction, il n’est pas normal que la retraite des agriculteurs soit calculée sur l’intégralité de leur carrière alors que certains bénéficient d’un calcul sur les 25 meilleurs années et que d’autres, les fonctionnaires, bénéficient d’un calcul sur les six derniers mois.

Il faut en finir avec les régimes spéciaux. Nous avons bien avancé sur ce point en 2008 et je considère qu’il faut aller au bout. Malheureusement, Monsieur Hollande ne brille pas par son courage et je crains qu’il fasse des agriculteurs des sacrifiés de sa petite politique électoraliste.

Antoine Herth
Député du Bas-Rhin
Secrétaire National de l'UMP en charge de l'Agriculture

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:43

TLT.jpgInfo France 3 Midi-Pyrénées : le conseil d'administration de la chaîne locale privée a nommé ce mercredi le directeur de cabinet de Martin Malvy, président-directeur général de Télé-Toulouse. Le conseil d'administration de la chaîne locale toulousaine TLT a nommé ce mercredi matin Philippe Joachim, actuel directeur de cabinet de Martin Malvy (PS) au Conseil Régional de Midi-Pyrénées, président-directeur général de Télé-Toulouse. Cette nomination doit prendre effet le 2 janvier 2013. L'actuel PDG par intérim, René Grando, a présenté sa démission. Cette nomination intervient alors que TLT, en difficultés financières chroniques, vient de signer un Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) avec la Région qui lui versera 500.000 euros par an pendant 3 ans pour la promotion des programmes régionaux et l'élargissement de son bassin de diffusion. L'opposition UMP à la Région avait dénoncé la semaine dernière lors d'une conférence de presse le "conflit d'intérêt" que pourrait représenter la nomination de M. Joachim a TLT alors que, d'après l'UMP, c'est lui qui a mené à bien le dossier du COM avec TLT au sein du cabinet de Martin Malvy. Le groupe UMP "Osons Midi-Pyrénées" a écrit en ce sens au président de la Commission Nationale de Déontologie de la Fonction Publique.
A l'ouverture de la session du conseil régional qui prévoit la discussion et le vote du budget, des élus de l'opposition ont quitté les banc de l'assemblée pendant le discours du président Martin Malvy pour protester contre le financement de Télé Toulouse par la région. Jeudi après-midi, Martin Malvy a indiqué lors de la session plénière du Conseil régional que Philippe Joachim s'en remettait à la décision de la Commission Nationale de déontologie de la Fonction Publique, chargée de dire s'il n'y a pas incompatibilité entre sa future et son actuelle fonction, avant d'accepter le poste. D'après nos informations, la Commission ne se réunira pas avant la mi-janvier 2013.

Un spécialiste des médias... et de la politique

Dans sa carrière, Philippe Joachim a alterné entre médias et politique. Proche d'André Labarrère à Pau, collaborateur de Laurent Fabius à l'Assemblée Nationale puis de Jérôme Clément, alors patron de la chaîne franco-allemande Arte, il a ensuite rejoint l'Université d'Eté de la communication à Hourtin, en Gironde. En 2004, il accepte d'être le directeur de cabinet de Martin Marty au Conseil Régional Midi-Pyrénées. Son arrivée à TLT serait donc un retour dans le monde des médias, dans une chaîne locale désargentée aux enjeux tout de même très politiques (la Ville de Toulouse en est l'actionnaire majoritaire et la Région lui verse de précieux subsides)

France3
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 08:48

mariage-pour-tous-manifestation.jpgChers amis,

Le gouvernement de gauche nous démontre chaque jour son incapacité à faire face aux préoccupations quotidiennes des Français. Nous sommes confrontés à une politique qui conduit notre pays à la ruine. Notre priorité à tous doit être de dénoncer en permanence les dangers que fait courir cette politique irresponsable en matière économique, sociale et de sécurité.

Parmi les sujets inquiétants que le gouvernement met aujourd'hui sur la table, il y a la question du mariage et de l'adoption pour les couples de même sexe. Le gouvernement refuse un débat national sur cette question cruciale qui concerne pourtant tous les Français et fragilise les fondements mêmes de la famille.

Il est donc de notre devoir de permettre aux Français de s'exprimer tout de suite sur cette question, de leur rendre le débat confisqué par la gauche, en organisant des échanges dans toutes les fédérations, circonscriptions, cantons...

De même, je vous propose que l'UMP s'associe à la grande manifestation nationale contre ce projet qui aura lieu le dimanche 13 janvier à Paris car j'ai la conviction qu'une grande mobilisation populaire peut faire reculer le gouvernement et ce, d'autant plus, que François Hollande est mal à l'aise et hésitant sur ce sujet.

Afin d'organiser la participation de nos militants à cette manifestation, je vous invite à vous rapprocher du coordinateur local joignable à l'adresse mail suivante : manifpourtous31@gmail.com qui est notamment en charge d'organiser les transports en fonction du nombre de participants.


Jean-François COPÉ
Président de l'UMP



En pièce jointe :
- Tract de présentation de la manifestation
- Modalités de transport

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 08:18

Alain Juppé 01Alain Juppé et Jean-luc Moudenc, lors d'une conférence de presse commune, abordent l'avenir de Bordeaux et de Toulouse. Vidéo NetworkVisio

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 07:26

Jean-Paul-Escudier.pngAvocat au barreau de Toulouse, Jean-Paul Escudier parvient à trouver du temps pour s’adonner à ses passions, et elles sont nombreuses. L’une d’entre elles, l’écriture, l’a poussé à faire paraître deux ouvrages atypiques aux Editions Ixcéa : « Visages et traits de caractères » et « Poésies ». Mais il sait aussi se prêter à des activités plus légères… comme répondre à notre interview décalée.

 

La phrase que vous ne supportez pas d’entendre ?

« On s’appelle et on fait une bouffe !» Ça n’est jamais suivi d’effet, d’autant qu’ « ON » est un article indéfini qui permet à chacun de ne pas appeler l’autre et donc d’avoir bonne conscience.

 

Quel est votre plus beau souvenir d’enfance ?

Le jour où j’ai cessé de croire au Père-Noël, j’étais enfin devenu adulte. Je pouvais mettre en cause la parole des autres adultes.

 

Votre plus grosse gaffe ?

Philippe Douste-Blazy m’avait demandé de le représenter à un enterrement. Au lieu de dire à la fille du défunt « Mes condoléances » je lui ai dit « Mes félicitations »… Heureusement, les deux petits-fils du défunt avaient fait un éloge particulièrement émouvant et j’ai pu embrayer en bégayant « Mes félicitations… pour l’hommage émouvant de vos deux fils ». Mes condoléances sont arrivées par la suite, mais elles faisaient un peu plaquées.

 

Votre plus grande peur ?

J’avais six ans, je suis tombé dans une fosse à purin. Non seulement j’ai cru ne jamais pouvoir en sortir mais lorsque j’ai pu, l’humiliation est venue s’ajouter à la peur, sans parler bien entendu de l’odeur… !

 

Votre plus belle expérience ?

J’ai absolument tenu à assister à la naissance de mes deux filles. Même toutes plissées, suintantes, rouges et hurlantes, je les ai trouvées belles et depuis je n’ai jamais cessé de le penser…

 

Quelle est votre émission TV préférée ?

Toutes les émissions historiques : « La caméra explore le temps » est l’émission qui m’a donné le goût de l’Histoire, il y a de cela un demi-siècle. Depuis je suis avec passion le travail d’Historien de Franck Ferran et de Stéphane Bern.

 

Et celle que vous détestez ?

Les émissions de télé-réalité superficielle, inutile et manipulée. Ça n’apprend rien, c’est du voyeurisme instrumentalisé et gratuit.

 

Qu’est-ce qui vous fait rire ?

J’aime le comique de gestes, celui de situation, l’humour noir, le rire jaune, la traque du ridicule et de la suffisance, et par-dessus tout l’autodérision qui nous ramène à ce que nous sommes : un éclair de lucidité entre deux néants. 

 

Quel est votre péché mignon ?

Un goût immodéré pour le caraque, gâteau au pur chocolat noir.

 

Le pire cadeau que vous ayez offert ?

J’ai toujours rêvé lorsque je subis une invitation d’offrir les toutes petites savonnettes et les petits shampoings déposés dans les chambres d’hôtel en complétant bien entendu ce somptueux cadeau par le bonnet de bain qui va avec.

 

Votre restaurant toulousain préféré ?

La péniche « La belle chaurienne » qui se trouve près d’Héraclès. Outre son excellent foie gras, elle me donne l’illusion de pouvoir à son bord remonter le Canal du Midi jusqu’à l’Atlantique.

 

Quel est votre gadget préféré ?

Un tour de magie dont le trucage laisse croire que je pratique la télépathie. C’est mon objet fétiche qui m’a permis de devenir Président d’Honneur de Magicus, l’association des presti-agitateurs.

 

Quel est votre animal préféré ?

Le coq parce que je suis gaulois et très chauvin mais aussi selon l’expression consacrée car c’est le seul animal capable de chanter avec les pieds dans la merde.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

Je ferais l’amour mais sans empressement. Je pense cependant que mon épouse émettrait quelques réserves sur le moment choisi.

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 07:19

Thouroude_Arribage_Pouchelon_.jpg« Un média ne peut pas être au service d’un parti politique. Nous sommes dans un régime digne de la Corée du Nord », dénonce Jacques Thouroude, président du groupe « Osons Midi-Pyrénées » à la région. Une attaque liée à l’annonce d’un contrat d’objectif et de moyens mis en place entre la région et TLT pour un montant de 1,5 m d’euros (lire notre enquête « TLT, bientôt régionale ? » parue la semaine dernière et disponible sur notre site web.) Mais bien au-delà de ce soutien affiché à la télé locale, c’est bien la nomination du directeur de cabinet de Martin Malvy, Philippe Joaquim, au poste de PDG de la chaîne qui fait scandale : « Comment la personne qui a géré le dossier à la région peut-elle devenir PDG ? Nous sommes clairement dans un conflit d’intérêts », interroge l’UMP Elisabeth Pouchelon. Pour Sacha Briand, autre élu du groupe, le cadre juridique de cette arrivée et de cette aide paraît bien flou, et pourrait être dénoncé par la commission de déontologie (qui depuis 1995 contrôle ce genre de situations) : « La compétence n’est pas l’indépendance. Et on peut réellement douter de l’indépendance de Philippe Joaquim. »

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans Osons Midi Pyrénées
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 07:11

TGV 150Le budget 2013 de la région Midi-Pyrénées devrait être adopté ce jeudi. Le vote débute ce matin au conseil régional à Toulouse. Notez qu'il y a un point qui fait débat entre les écologistes et les socialistes : le financement des TER. Les élus verts craignent que la dotation aux trains express régionaux soit diminuée au profit de la ligne à grande vitesse Toulouse-Bordeaux.

Radio Totem

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:41

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

Après plusieurs semaines éprouvantes, l’UMP sort enfin de la tourmente. Comme vous, je m’en réjouis même si je déplore sincèrement le spectacle lamentable des divisions internes qui a été donné ces derniers temps. Nous allons partir à la reconquête, sur le terrain, au plus près des Français. C’est ce qu’attendent nos électeurs, comme en atteste l’excellent résultat des trois élections législatives partielles de dimanche dernier : loin des querelles parisiennes, nos candidats UMP ont été largement élus, tandis que la gauche au pouvoir a été durement sanctionnée.

L’élection du 18 novembre dernier aurait dû être un grand succès démocratique, grâce à votre mobilisation impressionnante : vous êtes près de 180 000 militants à avoir pris part au vote ! Vous avez approuvé la nouvelle charte des valeurs de l’UMP à plus de 96% et pour la première fois, en votant pour des motions, vous avez donné vie aux mouvements qui font la diversité et la force de l’UMP. Au terme d’une campagne passionnante, dans toute la France, vous avez aussi désigné votre Président.

Le 19 novembre, la commission indépendante chargée de l’organisation et de la sincérité du scrutin a proclamé mon élection à la majorité des suffrages exprimés et cette proclamation a été confirmée par la Commission nationale des recours. A chaque instant, j’ai veillé à ce que votre vote et nos statuts soient respectés. C’est ma responsabilité de Président de l’UMP.

A la tête de l’UMP, ma responsabilité est aussi de garantir l’unité de notre famille politique. Les contestations au sujet du scrutin conduisaient notre parti à une situation de blocage dangereuse. Fait sans précédent, la création d’un groupe parlementaire dissident à l’Assemblée nationale portait le germe d’une division terrible pour notre famille. Il était hors de question de laisser les fractures se creuser jusqu’à la rupture.

Dans un esprit de réconciliation, j’ai multiplié les gestes d’apaisement en proposant notamment d’associer tous les talents de notre famille politique dans une équipe dirigeante ouverte. J’ai également proposé de remettre en jeu mon mandat au lendemain des élections municipales de 2014. François Fillon proposait un nouveau vote en urgence. Au terme d’un dialogue approfondi, nous sommes finalement parvenus à un accord. Jean-Pierre Raffarin a joué un rôle clé dans cette médiation, et je veux le remercier. Je salue également tous ceux qui, avec lui, se sont engagés au service de l’unité.

Une nouvelle élection aura lieu en septembre 2013, après une refonte de nos statuts afin que nous ne revivions jamais un épisode aussi déplorable. D’ici là, nous n’avons plus une minute à perdre pour remplir notre mission au service de nos valeurs.

Il faut s’opposer avec force et conviction à la politique de François Hollande qui mène notre pays à la catastrophe. Il faut préparer un projet d’alternance crédible. Il faut faire lever une nouvelle génération de femmes et d’hommes pour reconquérir les territoires perdus, à l’occasion des prochaines élections locales de 2014. Oui, la génération reconquête doit se mettre en marche dès cette année et rien ne doit plus l’arrêter. Cette année 2013 sera décisive. C’est ville par ville, village par village que nous allons reconquérir le cœur des Français.

Il est temps de tourner la page des rancœurs et des ressentiments. Comme tout militant, j’ai mal vécu cette période de déchirement interne. Et, puisque j’ai choisi de vous parler toujours avec le cœur, avec le souci de la vérité, je dois vous l’avouer : comme beaucoup d’entre vous, j’ai souffert de voir un tel niveau de tensions entre membres d’une même famille politique, alors que nos adversaires sont à gauche. J’ai été blessé par des attaques particulièrement perfides et sans fondement, complaisamment relayées par une certaine presse de gauche qui se réjouissait de nous voir divisés. J’ai difficilement supporté de voir mon honneur mis en cause injustement, alors que j’ai toujours considéré que le combat politique devait se faire sur le terrain des idées.Mais je le dis en toute sincérité : tout cela est derrière nous ! Il n’y a pas d’avenir sans pardon. Je prends ma part de responsabilité dans ce que nous venons de vivre et de mon côté, je choisis le pardon, le rassemblement, la reconquête. L’avenir !

Je continuerai d’aller à votre rencontre sur le terrain, comme je le fais depuis deux ans. Ensemble, nous allons préparer les prochaines élections locales afin qu’elles soient l’occasion d’une immense « vague bleue » dans toute la France.

Notre pays a plus que jamais besoin d’une UMP solide et rassemblée. D’une UMP qui assume ce qu’elle croit, ce qu’elle est, ce qu’elle veut pour la France. D’une UMP en prise directe avec le peuple français, dans les épreuves qu’il traverse. D’une UMP porteuse d’un projet d’espérance au cœur de la crise.

C’est cette UMP dont nous sommes fiers. C’est cette UMP pour laquelle nous avons fait le choix de nous engager. C’est cette UMP qui demain va gagner. Grâce à vous. Grâce à votre fidélité et à votre mobilisation.

Premier des militants, premier des opposants, je vous redis mon engagement total pour l’UMP et nos convictions. Vous pouvez compter sur moi. Et moi, j’ai besoin de vous.

Ensemble, nous allons faire de grandes et belles choses pour l’UMP et pour la France.

Avec toute mon amitié,

Jean-François Copé
Président de l'UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:32

francois-fillon4Chers amis,

Il y a un mois, la première élection véritablement démocratique au sein de notre parti se concluait par un fiasco. Le vote des militants avait été court-circuité et trafiqué par un système opaque. De ce jour-là, date ma volonté de rendre justice à nos adhérents en leur redonnant la parole.

Je ne m’appesantis pas sur les raisons de ce fiasco et mon but n’est pas de désigner les fautifs. Aujourd’hui, nous sortons de l’impasse et je veux rassembler notre famille politique. Mais il faut la rassembler sur des bases solides, sans occulter le passé qui doit servir de leçon.

Cette crise nous a fait mal, mais il y a des moments où le choc peut être salutaire.

En 2008, au parti socialiste, l’élection volée avait été étouffée dans l’œuf et chacun était piteusement rentré dans le rang. Ni les vainqueurs proclamés ni les vaincus n’étaient sortis grandis de cette mascarade démocratique que l’UMP ne s’était d’ailleurs pas privée de dénoncer.

La désillusion et la crainte de heurter notre famille politique auraient pu nous conduire au même silence et au même cynisme que les socialistes… Mais j’ai refusé de me taire !

En dénonçant les irrégularités du vote du 18 novembre, je me suis battu pour des principes, et, croyez-moi, j’ai agi le cœur serré.

J’ai refusé de me soumettre parce que j’aime mon parti. Parce que je me fais une haute idée de la démocratie militante, de son fonctionnement, de son rôle dans la société française. Voir l’UMP considérée comme indigne de confiance par l’opinion publique m’est apparu injuste, mais aussi destructeur dans le climat actuel où le «tous pourris» mine notre engagement républicain.

J’ai voulu remettre notre démocratie sur des rails solides et j’ai livré un combat pour l’honneur de l’UMP. Aujourd’hui, ce combat nous allons le gagner ensemble. Je dis «ensemble» car quel que fut le choix des uns ou des autres dans cette élection interne, il y a du courage et de la noblesse à être membre d’un parti qui a certes failli, mais qui a aussi l’audace de se ressaisir en décidant de remettre son sort entre les mains de ses militants.

Désormais, le principe d’une nouvelle élection est acté. Justice est donc rendue à nos adhérents !

Avec Jean-François Copé, j’ai fixé le cadre de ce prochain rendez-vous électoral.

Le scrutin aura lieu en septembre, avant la session parlementaire. Certains auraient préféré un calendrier un peu plus serré, mais ce qui importe, c’est de redonner la parole aux militants dans un délai raisonnable.

Ce qui importe aussi, c’est que, cette fois-ci, tout soit fait pour que cette élection puisse être équitable et incontestable. Et pour ce faire, plusieurs conditions ont été arrêtées.

- Tous les candidats en lice devront être en mesure de mener la même campagne. Une haute autorité sera chargée de veiller à la stricte égalité des moyens entre les candidats et dirigera seule tout le processus électoral sans interférence possible de la direction ou de l'appareil de l'UMP.

- Le Président de l'UMP, s'il est candidat, devra se placer en réserve dès le début de la campagne électorale. Il expédiera les affaires courantes sans intervenir dans le processus électoral.

- Un comité de rédaction sera constitué pour proposer la réforme des statuts, du règlement intérieur et des règles d'organisation des primaires pour la présidentielle. Pour les primaires de 2016, le président de l'UMP, ou tout membre de l’équipe dirigeante de l’UMP, s'il décidait d'être candidat, devra quitter ses fonctions dans un délai suffisamment long avant le vote.

- Une équipe dirigeante paritaire de notre parti sera constituée afin que l’UMP devienne la maison de tous. Pour ma part, je ne réclame rien et ne souhaite détenir aucune fonction. Depuis le début, j’ai dit que je me battais pour des principes, pas pour ma personne.

- Enfin, j’ai indiqué que la réunification des groupes UMP à l’Assemblée Nationale interviendra dans la première quinzaine de janvier lorsque l’équipe dirigeante paritaire sera officiellement installée.

La crise que nous venons de traverser a fait souffrir nos adhérents et nos militants. La moindre des choses est maintenant de les respecter totalement en leur donnant la garantie que cette nouvelle élection sera irréprochable.

Si comme je l’espère, les choses se passent bien, alors, nous aurons redonné à l’UMP sa fierté et son unité. De cette crise nous aurons fait une force. Grâce à notre sursaut politique et moral, nous irons dignement à la reconquête des Français.

Je dis à tous nos adhérents et tous les élus qui se sont engagés pour l’honneur de notre parti mon amitié et ma gratitude. Vous m’avez donné la force de me battre. Grace à vous, l’UMP redevient le parti des militants. Ensemble, nous poursuivrons notre chemin pour nos valeurs et pour notre pays. Pour vous et vos familles, j’adresse mes vœux les plus chaleureux pour ces fêtes de fin d’année. Qu’elles soient l’occasion de partager vos joies et nos espérances.

François Fillon

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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