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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 08:39

TGV_1343.jpgLe triton de Blasius a ralenti l'avancée de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux. Ce n'est plus le cas.

L'arrêté porte le numéro 2012345-0009. Il a été signé le 10 décembre par Thérèse James, la responsable de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de la région Poitou-Charentes (Dreal). Ce texte, très officiel, publié le 20 décembre dans le recueil administratif spécial n° 71, autorise la socité Lisea à déroger à l'interdiction de destruction de spécimens de triton de Blasius (triturus Blasii) dans le cadre du chantier de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux.

Le triton de Blasius est une espèce protégée, dont on avait beaucoup parlé en septembre dernier. Souvenez-vous : quand un amphibien d'une quinzaine de centimètres entrave la bonne marche du chantier du siècle, cela fait du bruit !

La bestiole et les chômeurs

L'affaire avait été révélée par « Le Figaro », sous la plume de Jean-Yves Guéri. Notre confrère rapportait que la découverte de ce curieux triton dans une mare de Plibou, petite commune des Deux-Sèvres, avait stoppé les travaux pendant au moins quinze jours. Il faut ici préciser que la bestiole - rarissime - est un urodèle qui résulte de l'hybridation entre le triton crêté et le triton marbré.

L'information aurait pu rester confidentielle et insolite si Erik Leleu, le directeur des ressources humaines du consortium Cosea, n'avait pas déploré les conséquences économiques d'une telle déconvenue. « Cet été, déclarait-il, nous avons recruté 400 chômeurs de longue durée alors que nous avions prévu d'en embaucher 600 ! »

Cela tombait d'autant plus mal que ce jour-là, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, rendait visite aux ouvriers de la LGV, à Poitiers et à Angoulême. « Dans cette affaire, s'emportait le syndicaliste, j'ai l'impression que l'on préfère les tritons aux chômeurs ! » Ambiance.

Virginie Léonard, une élue écologiste des Deux-Sèvres, avait beau appeler à la raison et rappeler que « la faune et la flore méritent quelques considérations », la machine médiatique était lancée. Dans l'empressement, on prêta à un proche collaborateur du préfet de Région des propos alarmistes. Le triton de Blasius allait clouer le chantier pendant au moins cinq mois et mettre 1 300 employés au chômage technique ! Cela était très exagéré. Il n'en fut rien. Le dossier fut confié à la ministre de l'Écologie en personne, Delphine Batho. Puis le 17 septembre, Yves Dassonville, le préfet de Poitou-Charentes, mettait en place un Comité interdépartemental de suivi des mesures compensatoires. Ce dispositif au nom barbare s'intéresse à la dimension environnementale du chantier et aux obligations légales du concessionnaire Lisea et du constructeur Cosea.

Ces derniers vont offrir 2 000 hectares aux espèces protégées. Le triton de Blasius coulera des jours paisibles dans de nouvelles mares. D'autres animaux comme la chouette chevêche, la salamandre tachetée et l'outarde canepetière trouveront également de nouveaux habitats.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 08:20

intercommunalite-01.jpg1er janvier, Fronton en intercommunalité La communauté de communes du Frontonnais 10 communes, 23 000 habitants, 35 délégués, des compétences importantes, le social, l'enfance et la jeunesse, la voirie, la protection de l'environnement, l'aide à la personne et l'emploi, le développement économique, le logement, l'aménagement de l'espace, le développement touristique, la construction et la gestion d'équipements culturels et sportifs pour lesquels l'intérêt communautaire reste à définir.

La commune de Fronton sera représentée par 7 délégués : Marie-Hélène Champagnac, Jacqueline Coquet, Carole Heng-Déjean, Michel Fardou, Mireille Fort, Maurice Garrabet et Michel Lugou qui ont obtenu la majorité absolue lors du conseil municipal. Les délégués sont élus au scrutin secret, uninominal, majoritaire à trois tours.

Les 35 délégués représentants les 10 communes se sont réunis à Fronton, commune siège de l'intercommunalité, pour élire le bureau. Autour de Christian Faurie, Président, 7 vice-présidents et 2 membres supplémentaires devront animer les commissions chargées de mettre en œuvre les compétences transférées. Marie-Hélène Champagnac a été élue 1re vice-présidente de la communauté de communes avec en charge le social, l'enfance et la jeunesse. Elle mettra son énergie au service des habitants des 10 communes pour que le territoire dispose dans les prochains mois des services que les Frontonnais connaissent déjà : des places en crèche, de l'animation pour les jeunes, des relais pour les assistantes maternelles…

Toutes les communes sont représentées au sein du bureau communautaire, ainsi qu'il suit www.mairie-fronton.fr

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:32
2013 voeuxBonne et Heureuse Année 2013 à vous, et à tous ceux qui vous sont chers.
 "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
 

 

Jean-Marc Valette

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 23:00

bonne-annee.jpgEn cette fin d’année, nos pensées se tournent avec gratitude vers tous les militants ayant permis le développement de nos actions.

Nous vous remercions de votre confiance.

Cette année encore, poursuivons notre route ensemble !

Puissiez-vous trouver durant cette année l’énergie nécessaire à la réussite de tous nos projets.

Que 2013 soit aussi pour vous et vos proches, synonyme de santé, bonheur et prospérité.

Toujours à vos côtés en 2013, nous vous souhaitons, à vous et à vos proches, une belle et heureuse année.

L'UMP 31 du Canton de Fronton

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 11:59

Mes chers amis,

2012 a été une année difficile pour les Français. Cela a été aussi une année difficile pour notre famille politique. Nous avons connu la défaite. Nous avons connu les tempêtes et les tourments.

Mais dans les difficultés, vous n'avez jamais renoncé.

Vous avez fidèlement continué le combat au service de nos valeurs.

Mieux, vous êtes de plus en plus nombreux à nous rejoindre : au 31 décembre 2012, l'UMP compte en effet plus de 315.000 militants. C'est un record !

Et je veux, pour cela, vous remercier du fond du cœur.

Comme militant, je sais que les dernières épreuves de l'année ont été dures à supporter. Que de temps perdu ! Que de querelles stériles ! Que de blessures inutiles !

Votre fidélité -et c'est ce que je vous ai écrit- est la plus belle réponse à tous ceux qui avaient parié sur l'explosion de l'UMP, tous ceux qui travaillaient à notre fin.

L'UMP est là, bien vivante, unie et maintenant rassemblée. C'est le 1er parti de France en force militante !

L'UMP est là, bien vivante et elle a montré avec ses trois victoires lors des dernières élections législatives partielles qu'elle était, en vérité, la seule force d'opposition crédible pour les Français.

Et c'est heureux car la France a plus que jamais besoin d'une UMP solide et rassemblée.

Nous devons très vite tourner la page des divisions et des amertumes. Il ne s'agit pas de tout oublier parce que nous devons tirer les leçons du passé pour ne plus jamais revivre les mêmes tourments. Mais nous devons aussi choisir le pardon, l'unité, l'esprit d'équipe. La fraternité ! C'est dans cet esprit que je m'inscris.

2012 appartient au passé. A nous d'écrire tous ensemble l'avenir !

Dans la période de crise terrible que traverse la France, nous avons une mission historique à relever :

L'UMP doit absolument éviter l'irréparable en s'opposant aux projets destructeurs de François Hollande ;

L'UMP doit redonner l'espérance au Peuple français frappé par la peur du déclin et du déclassement.

Je veux le dire avec force : face à la crise, il n'y a pas de fatalité.

Bien sûr, il y a une crise internationale qui rend la situation critique dans tous les pays occidentaux. Mais il y a aussi des réponses pour en sortir.

Nicolas Sarkozy, d'ailleurs, avait montré la voie. Il avait protégé les Français et préparé la sortie de crise avec des réformes courageuses. Par comparaison avec le pouvoir actuel, les Françaises et Français sont en train de reconnaître ce que nous lui devons.

Cet élan réformateur a été brisé net le 6 mai dernier par l'arrivée au pouvoir de François Hollande.

Le gouvernement, depuis, collectionne les décisions les plus néfastes pour notre économie, pour notre équilibre social, pour notre rayonnement international. La gauche ajoute de la crise à la crise.

Nous, nous savons qu'une autre politique est possible.

Nous savons qu'avec du courage, avec de la fermeté, de la générosité, nous pouvons écrire une autre histoire pour notre pays !

  • Notre économie peut redevenir compétitive et créer des emplois en France, si l'on fait enfin confiance à ceux qui travaillent, qui créent, qui investissent ;
  • Notre modèle social peut retrouver sa vitalité, s'il est fondé sur l'équilibre des droits et des devoirs et non sur l'assistanat ;
  • Nos villes et nos villages peuvent retrouver la sécurité, si la culture de l'excuse laisse place à la fermeté ;
  • Nos écoles peuvent retrouver l'excellence et le respect de l'autorité, si l'on tourne la page de l'égalitarisme ;
  • Notre société peut en finir avec les clivages mortifères si nos gouvernants arrêtent d'instrumentaliser les questions de société et de mépriser les familles ;
  • Notre pays peut renouer avec l'idéal républicain, si l'on affiche une tolérance zéro face au communautarisme et si l'on maîtrise vraiment l'immigration.

Vous savez, je ne me résous pas à voir des Françaises et des Français de tous âges frappés par le chômage alors qu'ils ont des talents immenses à faire valoir.

Je ne me résous pas à voir les forces vives de ce pays et notre jeunesse se décourager sur place ou partir.

Je ne me résous pas à voir la France s'affaiblir. Sans projet d'avenir. Sans une grande ambition collective.

Je crois en la France, en son histoire, en ses valeurs, en son génie.

Je crois, mes chers amis comme vous, en une France décomplexée, qui peut renouer avec la réussite individuelle et collective. Avec la grandeur. Avec le panache.

Alors, patiemment, avec détermination et avec audace, il faut que l'UMP redonne du souffle à cette France que nous aimons tant.

Avec vous, je veux que nous placions l'année 2013 sous le signe de la reconquête.

La reconquête, elle se fera par notre opposition nationale. Par une opposition solide, argumentée, tonique. Dans les médias, au Parlement, dans le débat public.

Et même dans la rue, quand cela est nécessaire. Avec notamment la manifestation nationale du 13 janvier prochain contre le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe.

La reconquête, elle se fera par un travail de fond, afin de préparer un projet d'alternance crédible. Il faut écouter les Françaises et les Français, leurs souffrances, leurs espérances. Il faut affirmer notre refus du politiquement correct. Et à partir de là, proposer un chemin pour la France.

Oui, contrairement à d'autres qui ne font que dénoncer, l'UMP a vocation, demain, à gouverner la France !

La reconquête, elle se fera aussi et surtout sur le terrain, par votre travail, votre enthousiasme, votre imagination, votre courage.

C'est ville par ville, village par village que nous allons reconquérir le cœur des Français. Les élections locales de 2014 seront un rendez-vous décisif. Je l'ai dit à chacun d'entre vous dans la campagne interne qui s'est tenue à l'automne dernier, nous devons le préparer dès cette année.

Nous devons lever une armée de nouveaux talents pour incarner la génération Reconquête dans tous les territoires, dans toute la France. Vous êtes cette génération Reconquête !

L'UMP va engager le plus grand plan de recrutement jamais réalisé par un parti politique. Elle va former des candidats, des équipes de campagne... Vous êtes directement concernés !

Nous allons aussi lancer cette révolution civique en nous mettant au service des Françaises et des Français, concrètement. Là où nous sommes. Avec nos moyens. Il est hors de question, évidemment, d'attendre les élections pour se rendre utile auprès des Français !

2013 va donc être une année cruciale. Je souhaite qu'elle soit pour l'UMP le début de la reconquête.

C'est vrai que nous aurons une élection interne en septembre prochain mais vous le savez, elle sera, je le souhaite de tout cœur, dans un contexte très différent de ce que nous avons connu.

Autant vous dire que dans ce moment si particulier où j'en ai appelé chacune et chacun d'entre vous à tourner la page, à se retrouver, à se rassembler, où j'ai appelé chacune et chacun d'entre vous -que vous m'ayez ou que vous ne m'ayez pas soutenu- à se retrouver sur le terrain, ensemble, parce que nos valeurs sont des valeurs partagées, je souhaite à chacune et chacun d'entre vous tous mes vœux de bonheur, de santé et de réussite. Je pense à vos proches, à vos familles. Je pense aux Françaises et aux Français.

Que 2013 soit une année de paix et de confiance ! Une année portée par l'esprit de reconquête et par l'espérance !

Avec Luc Chatel, Michèle Tabarot, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse et tous ceux qui rejoindront dans les prochains jours notre équipe, ensemble, comme nous en sommes convenus avec François Fillon, nous allons faire de grandes et belles choses.

Pour l'UMP et pour la France !

Je vous embrasse !

Jean-François COPÉ
Président de l'UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 11:57
jean françois copéPour Jean-François Copé, Président de l'UMP, la décision du Conseil constitutionnel d'annuler la taxe à 75% sur les revenus illustre l’échec des 8 premiers mois de François Hollande.

Cette promesse démagogique symbolisait le grand malentendu qui avait conduit à son élection en mai dernier. Nous avions alors dénoncé l’inconstitutionnalité de cette mesure et son caractère anti-économique. Par cynisme politique, François Hollande s’est entêté et il paye aujourd’hui son aveuglement idéologique.

Alors que tous les pays du monde nous regardaient consternés, François Hollande a trompé les Français, en leur faisant croire qu’il suffisait de « taxer les riches » pour résoudre tous les problèmes de notre pays. En réalité, dissuader les créateurs d’entreprises et punir les plus riches jusqu’à qu’ils quittent notre pays fait mécaniquement retomber l’effort fiscal sur les classes moyennes. C’est cette faute morale qui est aujourd’hui sanctionnée.

Alors que le Premier ministre s’est empressé d’annoncer que cette taxe serait réintroduite dès l’année prochaine, j’appelle solennellement François Hollande à tirer les leçons de ses échecs et à changer de politique.

Le chômage augmente dramatiquement, la croissance est à l'arrêt, le pouvoir d’achat des ménages est en baisse et plus personne ne croit capable la France d’atteindre l’objectif de réduction du déficit public à 3% du PIB.

Ce que nous attendons c’est une politique de compétitivité au service de l’emploi. Baisser la dépense publique au lieu d’augmenter massivement les impôts, réformer le marché du travail pour permettre aux entreprises d’embaucher, réformer le financement et le fonctionnement de notre protection sociale pour qu’elle soit plus efficace et moins couteuse, améliorer la formation, l’orientation, la recherche, l’innovation : voilà les clefs de la croissance.

Pour la France, il est impératif qu'en 2013 François Hollande prenne conscience de son devoir et entreprenne enfin les réformes courageuses dont nous avons besoin.

 

Jean-François Copé

Président de l'UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 11:46

conseil-constitutionnel-01.jpgSaisis par les parlementaires UMP, les Sages ont estimé que la taxe à 75% sur la fraction des revenus supérieurs à 1 million d'euros est contraire à la Constitution.

La taxe à 75% n'existe plus. Les sages garants de la Constitution ont censuré ce samedi le dispositif dont François Hollande avait fait un élément central de sa campagne. Saisi par les parlementaires UMP, le Conseil a estimé que ce dispositif figurant dans le budget 2013 rompt l'égalité des contribuables devant l'impôt. La mesure avait refait parlé d'elle ces derniers jours avec l'exil fiscal du comédien Gérard Depardieu en Belgique.

Cette taxation, appelée «contribution exceptionnelle de solidarité», devait s'appliquer pendant deux ans aux revenus d'activité excédant 1 million d'euros. Elle conduisait à les imposer à 75%. Le Conseil constitutionnel explique qu'il a, «sans se prononcer sur les autres griefs dirigés contre cet article, censuré l'article 12 pour méconnaissance de l'égalité devant les charges publiques».

En clair, un ménage, dont chaque membre percevrait un revenu de 900.000 euros, se trouverait exempté, tandis qu'un autre, dont un seul membre gagnerait 1,2 million d'euros et l'autre rien, devrait l'acquitter. De quoi constituer «une rupture d'égalité au regard de la faculté contributive», a-t-on expliqué, à titre d'exemple, au Conseil. Cette mesure n'aurait touché que 1500 personnes.

Le gouvernement proposera un dispositif nouveau dans la prochaine loi de finances pour 2014 présentée en septembre. L'exécutif ne souhaite pas aller plus vite car les dispositions fiscales censurées par le Conseil ne représentent qu'un manque à gagner de 300 à 500 millions d'euros. «La trajectoire des finances publiques est maintenue», a déclaré le ministre de l'Économie au micro de BFMTV.

Conséquence, la taxe à 75% ne sera pas appliquée aux revenus de 2012, mais ceux de 2013 pourraient bien faire l'objet d'une surtaxation en fonction de ce que décidera le gouvernement.

La tranche à 45% validée

La nouvelle tranche marginale à 45 % de l'impôt sur le revenu, a quant à elle été jugée conforme à la Constitution. Le Conseil a également validé le crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE) prévu dans le budget rectificatif 2012. Le crédit d'impôt, mesure phare du pacte de compétitivité issu du rapport Gallois, avait été critiqué par les parlementaires de l'UMP qui dénonçaient de «multiples ruptures d'égalité».

Autre dispositif dans le viseur des parlementaires UMP, le dispositif sur les plus-values de cessions de titres n'a pas été censuré. Cet article du budget de l'État avait fait grand bruit suite à la révolte des «pigeons» et du patronat qui réclamaient la suppression de cette taxe sur les plus-values.

D'une façon générale, les sages relèvent que le budget «accroît significativement les prélèvements obligatoires», «modifie la fiscalité des revenus du capital pour soumettre ceux-ci, dans la plupart des cas, au barème de l'impôt sur le revenu» et, troisièmement, réhausse les taux de l'impôt sur la fortune. Trois «orientations de fond» qu'ils n'ont «pas jugé contraire à la constitution».

Le projet de loi de finances pour 2013 et le projet de loi de finances rectificative pour 2012 ont été adoptés de manière définitive par le Parlement respectivement le 20 et le 19 décembre.

LIRE AUSSI:

» La loi de finances auscultée par le Conseil constitutionnel

» Carrez: pourquoi le budget 2013 n'est pas constitutionnel

» Crédit d'impôt, TVA? les nouveautés fiscales

Le Figaro
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Publié par Pascale Binet - dans France
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 11:42

mairie 01Jusqu'à présent, Michel Avellana était resté discret sur la question. Sans infirmer les annonces concernant une possible candidature pour l'élection municipale anticipée, il ne les avait jamais officiellement confirmées non plus. Aujourd'hui, l'ancien élu de l'équipe du maire, Henri Miguel, démissionnaire, sort de son silence. Comme les autres candidats qui seront présents face au maire sortant, Henri Miguel, l'UMP Thierry Fourcassier ou l'ancien maire Ivan Thiébaut, il sillonne le marché pour rallier des électeurs à sa cause. Mais il vient également de rédiger un communiqué de presse sous le nom de sa liste «Alternative Saint-Jory» dans lequel il explique les raisons de son choix. Cette liste qui, dit-il, «comporte une vingtaine de membres» doit donc en accueillir encore neuf pour être complète. En attendant, Michel Avellanna veut «avancer». Dans cet avant-goût de profession de foi, il conteste d'abord «la gestion du maire actuel», mettant en avant «son attitude autoritaire» et «un comportement d'une autre époque». Il n'épargne pas au passage Thierry Fourcassier et «l'opposition enfermée dans un antagonisme systématique provoquant des conflits». Au passage, il donne un coup à l'ancien maire dont la gestion, selon lui, «avait laissé Saint-Jory dans une position délicate». Petit rappel : le maire était parti en laissant de douloureuses dettes derrière lui.

Michel Avelanna propose donc «l'expérience de la gestion communale, le vécu de personnes du milieu associatif, une vision nouvelle» pour «une autre méthode de gestion de la commune». Il souhaite également «Bâtir une vraie identité pour la ville, caractérisée par sa dispersion, optimiser la place de Saint Jory dans Toulouse Métropole». Et, lu au fil des promesses faites aux Saint-Joryens, «développer la politique sociale pour intégrer et aider les personnes en difficulté, recréer un lien entre la commune et ses seniors, mettre l'accent sur une vraie politique de la jeunesse (sport, loisirs, infrastructures…), revitaliser le tissu économique en s'appuyant sur les commerçants, les agriculteurs, les artisans et les entreprises, la mise en place de projets liés à l'écologie» etc.

Rappelons que l'élection anticipée, dont la date devrait très prochainement être donnée par la préfecture, a pour origine les démissions de tous les élus de l'opposition ayant entraîné un quorum insuffisant pour la tenue du conseil municipal.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 12:09
moudenc 18La Dépêche d’hier 22 décembre me prête l’intention éventuelle de « démissionner » de la présidence départementale de l’UMP en mars prochain.
Je n’ai pas été contacté par la Rédaction à ce sujet, ne serait-ce que pour vérifier pareille hypothèse, et je le déplore.
Comme tous les Présidents de comités départementaux de notre pays, j’ai été élu à l’automne 2010 pour un mandat d’une durée de 3 ans.
Je confirme mon intention de respecter scrupuleusement mon engagement et donc d’exercer cette responsabilité jusqu’au bout.
La proximité de la campagne municipale donne lieu à des rumeurs, dénigrements et attaques à mon sujet fort éloignées des vraies préoccupations des Toulousains, à un moment où le pouvoir municipal PS est en difficulté et en proie à des contestations citoyennes croissantes.
Face à cette situation, l’Opposition municipale doit travailler à un Projet d’avenir, avant de le porter dans une indispensable unité, laquelle ne pourra se construire que par le respect mutuel, tant des personnes que de la diversité de toutes nos sensibilités.
Jean-Luc Moudenc

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 07:10

assemblee-conseil-regional-27_06_11.jpgC'est un bien triste spectacle qu'a offert hier jeudi 20 décembre, la majorité régionale lors de l'Assemblée Plénière du Conseil Régional de Midi-Pyrénées. La maison Malvy ne s'est pas écroulée, mais elle a tremblé sur ses fondations, laissant apparaître quelques fissures.

Une journée entière, achevée vers 22h, a été nécessaire pour parvenir à voter le budget, une trentaine d'amendements ayant été déposés par le Front de Gauche et Europoe Ecologie Les Verts, tous rejetés en bloc par une coalition PS-PRG.

C'est d'abord Bernard Raynaud, Président du groupe PRG, qui reproche vertement au Front de Gauche et à EELV leur attitude frondeuse, considérant qu'au terme du processus budgétaire, cette avalanche d'amendements est irresponsable et porte un coup grave à l'unité de la majorité régionale.

C'est ensuite Guillaume Cros (EELV) qui reproche à Thierry Suaud (Président du groupe PS) son refus du débat démocratique.

C'est encore Gérard Onesta (EELV) qui conteste que les dépenses de communication de la Région ne soient pas soumises au contrôle démocratique des élus, mais restent à la discrétion de Martin Malvy et de son cabinet, déjà mis en cause dans le dossier TLT.

C'est enfin Christian Picquet, pour le Front de Gauche, qui stigmatise dans des mots très durs l'attitude du PS, incapable de s'ouvrir aux attentes de ses partenaires de la majorité.

Au final, la preuve a été donnée aux yeux de tous que ce budget régional était loin d'être abouti et partagé dans ses orientations, par la majorité régionale. De nombreuses incertitudes continuent donc de peser sur son exécution.

C'est aussi un sérieux avertissement qui a été donné à Martin Malvy par les écologistes et le Front de Gauche, même si, après de nombreuses heures de discussion, pied à pied, sur chacun des amendements, tous repoussés, ces deux groupes ne sont pas allés au bout de leur logique au moment du vote.

Hier dans l'hémicycle régional, l'amour-propre a été ravalé. Pour combien de temps encore?

Osons Midi Pyrénées

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Publié par Pascale Binet - dans Osons Midi Pyrénées
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