Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 07:04

Alain-Juppe-02.jpgAu mariage pour tous, Juppé préfère une union civile. Il est aussi hostile à la PMA. Face à ce débat, il souhaite que les Français soient consultés. lain Juppé, le maire de Bordeaux, profitera-t-il de la visite de François Hollande ce jeudi à Talence et à Latresne en Gironde pour lui faire part de son hostilité à l'égard du mariage pour tous que défend le gouvernement. Comme il le rappelle dans une note publiée sur son blog ce jeudi, plutôt que d'instituer le mariage pour tous, il se prononce "en faveur de cette reconnaissance sous la forme d’une union civile inscrite dans le code civil et ouverte, dans les mêmes conditions, aux couples homosexuels et aux couples hétérosexuels."

"Je pense, ajoute-t-il, que la notion et le mot de mariage dont la charge historique et culturelle est très forte devraient être réservés à la sphère religieuse et privée."

Ce texte étant loin de faire l'unanimité, Alain Juppé propose l'organisation d'un referendum pour trancher cette question. "Si le pouvoir en avait la volonté politique, écrit-il, l’organisation d’un referendum ne se heurterait à aucun obstacle juridique insurmontable et permettrait de donner la parole à tous les Français."

Parallèlement à cette question du mariage, Alain Juppé se montre également sceptique sur les différents amendements qui pourraient enrichir cette loi. En particulier, concernant les droits parentaux des couples homosexuels, l'adoption et la procréation médicale assistée.

"Autoriser l’adoption directe d’un enfant par un couple homosexuel, indique-t-il, gommer de notre code civil les notions de père et mère, y substituer celles de parent 1 et parent 2, instituer un “droit à l’enfant” par la procréation médicalement assistée banalisée et même la gestation pour autrui qui n’est rien d’autre qu’une forme de commerce du corps humain, tous ces bouleversements constitueraient une véritable révolution anthropologique dont les conséquences de long terme sont incalculables. C’est pourquoi j’y suis hostile."

Pour autant, Alain Juppé ne prendra pas part à la manifestation des anti-mariage pour tous samedi. "Il est légitime, souligne-t-il, que les Français usent de la liberté de manifester - l’un des droits fondamentaux en démocratie - pour défendre leurs opinions. Je n’ai pas, pour ma part, la culture des cortèges."

Le Sud Ouest

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 06:32

moudenc 16Les retraites en France sont généralement payées mensuellement, communément le 9ème jour de chaque mois, au titre du montant qui est dû pour le mois précédent. Si le 9ème jour du mois se situe un samedi, un dimanche ou un jour férié, elles peuvent être alors payées le 10ème ou le 11ème jour du mois !

Cette règle concerne la grande majorité des salariés du régime général.

Or, et d’autant plus en période de crise, il convient que les retraités perçoivent leur retraite en fin de mois ou en tout début de mois suivant, et non avec un décalage moyen de 9 jours.

Il s'avère, en effet, que le paiement des pensions de retraite le dernier jour du mois ou le premier jour du mois suivant, serait logique, légitime et faciliterait la gestion des finances de tous les retraités notamment sur le plan du paiement de leurs loyers (qui intervient généralement le 1er ou le second jour du mois), des prélèvements bancaires, des virements automatiques, des débits de carte bancaires, etc.

De surcroît, les quinze millions de retraités qui perçoivent 280 milliards d'euros annuels n'ont pas vocation à être utilisés comme instrument d'ajustement budgétaire après une vie de labeur.

Jean-Luc MOUDENC qui a saisi le Gouvernement, notamment par le biais d’une question écrite, lui demande de prendre urgemment les mesures visant à ramener le paiement mensuel des retraites, comme les salaires, à la fin de chaque mois ou au tout début du mois suivant.

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:19

Jean-Luc-Mazaud.JPGEn effet, malgré la forte mobilisation de nos adhérents et sympathisants nous avons connu au printemps les déconvenues que chacune et chacun ont encore en tête.

Puis fin novembre, la triste pièce de théâtre qui s’est jouée devant nous à écran ouvert, nous a toutes et tous attristés. Ceci nous laisse un gout d’amertume. C’est un véritable décalage par rapport à notre engagement journalier sur le terrain.

Comme dans notre vie privée, la vie politique est aussi faite de sinusoïdes. Etant dans le bas de celles-ci, le meilleur est pour demain chers amis.

A l’aube de cette année 2013, nous devons faire fi de tout cela et tenter d’oublier pour mieux repartir.

Ne nous encombrons pas l’esprit avec le passé, mais soyons rassembleurs, mobilisateurs, imaginatifs pour créer la dynamique de la victoire à la prochaine échéance électorale qui arrive à grands pas.

Cette année 2013 sera déterminante pour la préparation et la constitution de nos listes   en vue du scrutin pour les municipales de 2014. Elle doit conforter notre travail de proximité sur chacune de nos communes.

De votre engagement, naitra l’espoir puis la réussite par la reconquête de nos communes.

Nous devons nous fixer cet objectif ambitieux, certes, mais il permettra d’aborder la suite beaucoup plus sereinement.

Avant de conclure mes chers amies, amis je vous présente mes voeux les plus sincères, les plus chaleureux, une excellente santé. Que tous vos désirs se réalisent en 2013.

Jean-Luc MAZAUD

Délégué UMP du canton de Fronton

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 12:58

voeux-2013.jpg« L’équipe Unis Pour Agir vous adresse ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2013. Quelle soit pour chacun d’entre vous une année de bonheur et de réconfort, et, pour les Saint-Joryens, une année de réconciliation et de  changement. Nous en profitons pour vous faire part de l’ouverture de notre site : http://thierryfourcassier.wordpress.com/ . Ce site vous permet de vous informer d’un point de vue objectif et factuel,  vous donnant ainsi une photographie actualisée des projets communaux en cours : leur vote, leur calendrier, leur  avancée…. L’ergonomie du site vous permet également l’accès à toutes les annexes des dossiers si vous souhaitez  approfondir un sujet. Ce que vous trouverez aussi : la position des membres Unis Pour Agir appuyée par nos  interventions au sein des Conseils Municipaux, ainsi que des propositions de notre projet pour Saint Jory. Ce que vous  ne trouverez pas : la gestion d’une commune se doit d’être sérieuse et pragmatique, nous n’engagerons donc ni  polémique, ni attaque personnelle ni quelconque moquerie à l’encontre de nos adversaires. Si vous aussi vous souhaitez  participer et préparer l’avenir de votre commune, n’hésitez pas et rejoignez dès maintenant nos groupes de travail en envoyant un courrier à l’adresse suivante : agasse.martine@wanadoo.fr ou en appelant au 06 74 12 02 30. » L’équipe Unis Pour Agir : Franck Gury, Régine Galindo, Victoria Astegno, Thierry Fourcassier, Martine Agasse, Gisèle Babin, Alain Yong, Sophie Meulet, Henriette Mohamed, Jean Soumeillan, Isabelle Etienne, Jean Louis Molina, Francis Minuzzo, Bernadette Capdeville, Marjorie Buscato, William Chevrel, Sophie Albaz, Monique Del Sal, Sophia Fezzani, Vincent Valente, Sophie Le Gloannec, Karim Lemradji,Lionel Moreau, Serge Soulet, Marine Fouquet, André Jallet, Philippe Meceguer, Romain Destarac, Hafid Slammia.

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Région
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 07:36

capitole 001Aucun scrutin n’est à l’ordre jour en 2013 pour la première année depuis 10 ans. Mais c’est tout comme, le calendrier électoral de ces deux prochaines années obligeant chaque parti politique a jeter d’ores et déjà les fondations de leurs futurs échafaudages électoraux.

A cette heure, les chantier le plus entamé est celui des élections municipales, scrutin phare et réclamant une plus longue préparation que les européennes et sénatoriales qui seront les deux autres rendez-vous électoraux de l’année 2014.

Vers une probable liste unique UMP/UDI

A Toulouse, le centre et la droite ont ouvert depuis plusieurs mois un vif débat sur les questions de stratégie et de leadership pour leur camp, ouvrant ainsi la période de pré-campagne électorale.

Faut-il une liste unique ? Centre et droite doivent-ils plutôt s’aligner séparément au premier tour ? Ce débat paraît trouver une issue, la majorité penchant désormais pour le principe d’une liste unique telle que défendue par le président de l’UMP 31 Jean-Luc Moudenc ou encore le sénateur-maire radical de Revel, Alain Chatillon, venu convaincre les plus récalcitrants lors d’une réunion interne à l’UDI, mi-décembre.

Ce principe de liste unique serait également défendu par le patron de l’UDI Jean-Louis Borloo: «Lors de nos déjeuners à Paris, il m’a toujours parlé de coopération entre nos deux forces», assure Jean-Luc Moudenc qui a prévenu que sa liste ne fusionnerait pas avec une autre dans l’entre-deux des municipales.

On est beaucoup moins d’accord sur celle ou celui qui pilotera cette liste unique. Déclaré dès le lendemain de sa défaite en 2008, Jean-Luc Moudenc n’a jamais fait mystère de son intention d’être tête de liste. S’il a pu être contesté, il estime aujourd’hui que sa victoire aux législatives le 18 juin dernier, a définitivement fixé le leadership de la droite toulousaine.

Autres prétendants: René Bouscatel qui n’a pas reçu l’adoubement qu’il était aller chercher chez Borloo; l’eurodéputée Christine de Veyrac, passée de l’UMP à l’UDI et très active sur le terrain depuis les élections cantonales de 2011 «sans que l’on sache si elle oeuvre pour gagner le Capitole, en priver simplement Moudenc, ou faire monter les enchères pour les Européennes», observe un cadre de l’UMP.

L’idée d’une primaire départageant les intéressés a été évoquée à plusieurs reprises y compris par Jean-Luc Moudenc bien que celui-ci défende «que le législatives tiennent lieu de primaires !» Pour Christian Raynal, élu UMP de Toulouse et fin connaisseur de la base militante du centre et de la droite «Jean-Luc Moudenc en sortirait très majoritairement vainqueur».

Une gauche unie ?

Les croches-pattes familiaux pratiqués sur Jean-Luc Moudenc amusent en tout cas bien une gauche qui – ce n’est plus «off» – n’a pas fait beaucoup d’effort pour contrer sa remise en selle lors des législatives.

«Moudenc on le connaît à la différence d’un parachuté éventuel. Il nous sera plus facile de le contenir», lâche un socialiste toulousain calculateur.

Et ce calculateur apprécie d’autant plus les contestations de Christine de Veyrac qu’un contexte national difficile attend le PS et que l’union de la gauche toulousaine, réalisée en 2008, n’est pas forcément acquis pour 2014.

«C’est en tout cas le voeu de Pierre Cohen», confiait l’adjoint au maire François Briançon il y a quinze jours dans nos colonnes.

A ce jour, les relations sont assez tendues entre le Capitole et Jean-Michel Baylet (PRG), depuis que le groupe La Dépêche n’a pas remporté l’appel d’offres lié à la gestion du futur Parc des expos. Il n’en reste pas moins qu’un accord électoral sur la base de cinq élus pourrait satisfaire ce viel et fidèle allié que le PRG a toujours été pour le PS.

Du côté des écologistes, Régis Godec et ses camarades viennent de voter le budget 2013 et ils paraissent d’autant moins disposé à faire cavalier seul que son charismatique leader Gérard Onesta n’a pas envie de monter sur le cheval et que François Simon, autre leader possible, avait signé un papier à Pierre Cohen avant les législatives signifiant qu’il resterait à l’écurie en 2014…

Quid du Front de gauche ? Si le leader communiste Pierre Lacaze veut prendre le temps du débat, son camarade élu municipal Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche) et Myriam Martin (Gauche anticapitaliste) évoquent déjà la perspective d’une liste alternative au PS. «Historiquement, Toulouse a toujours connu une force alternative, représentant moins de 10% de l’électorat», commente François Briançon.

FN: objectif triangulaire

Si le PS ne surveille son aile gauche que d’un oeil, la droite regarde déjà bien fixement son aile très à droite depuis que Serge Laroze, responsable départemental du FN, a annoncé dans nos colonnes son intention de constituer une liste. «Nous serons, en 2014, la troisième force de Toulouse», prévient-il certain de pouvoir provoque une triangulaire.

La Voix du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Toulouse
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 06:52

TGV_1345.jpgLe président socialiste du conseil général de la Haute-Garonne, Pierre Izard, a mis en garde mercredi contre un abandon du projet de TGV à Toulouse.

On pensait l’affaire classée depuis plusieurs années. Pour Pierre Izard, président (PS) du conseil général de Haute-Garonne, ce n’est visiblement pas le cas. Lors de ses vœux à la presse hier matin, le socialiste a ressorti des cartons le projet de construction d’un second aéroport dans la région, le proposant comme une alternative en cas d’abandon du projet de ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. "S’il n’y a pas de LGV à Toulouse, il faudra reparler d’un second aéroport", a-t-il ainsi indiqué.

Les défenseurs de la LGV inquiets

Vieux serpent de mer, l’idée avait refait surface il y a plus de dix ans pour parer à l’augmentation constante du trafic aérien. "A l’époque, la plupart des élus socialistes de la région s’étaient clairement positionnés contre ce projet", rappelle Xavier Bigot, porte-parole du groupe local EELV. Ce fut finalement le Grenelle de l’environnement, en 2007, qui enterra le projet. Alors pourquoi agiter de nouveau le chiffon rouge ? "Le projet de LGV bat de l’aile. Certaines collectivités renoncent à le financer, la population locale doute de son intérêt, le mode de financement public-privé est contesté… Cela a de quoi inquiéter ses défenseurs, analyse Xavier Bigot. Pierre Izard cherche peut-être à faire peur : ‘‘Si vous vous opposez à la LGV, on vous collera un aéroport’’. Mais ce n’est pas crédible…"

Métro

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 06:35

TGV 150Évoquant la lenteur du dossier de la ligne à grande vitesse, Pierre Izard a dit redouter hier que le débat sur un nouvel aéroport de la région toulousaine ne refasse surface. «Le LGV patine actuellement. Or si on ne fait pas la liaison à grande vitesse Paris-Bordeaux-Toulouse en trois heures, la question d'un nouvel aéroport va de nouveau se poser, en particulier pour le Frontonnais.» Si ce scénario catastrophe devait se réaliser, Pierre Izard redoute une situation comparable à celle de Notre-Dame-des-Landes.

La construction d'un deuxième aéroport dans la région toulousaine avait suscité une forte opposition au début des années 2000, en particulier dans le Nord-Est de l'agglomération toulousaine où les habitants s'étaient massivement mobilisés.

Avec l'arrivée attendue du TGV, cette idée passe aujourd'hui pour enterrée.

Mais la prolongation jusqu'à Toulouse de la future LGV Tours-Bordeaux, dont les travaux ont commencé en 2012, est à présent remise en question par le gouvernement au nom du réalisme budgétaire.

Une mission composée de parlementaires et de personnalités qualifiées a été chargée d'opérer le tri dans toute une série de grands projets de liaisons ferroviaires, routières et fluviales issus du Grenelle de l'environnement sous la présidence Sarkozy. Le gouvernement juge le coût évalué des investissements (245 milliards d'euros sur 25 ans) insoutenable pour l'État et les collectivités.

Avant la remise à plat de ces grands projets, le premier coup de pioche de Bordeaux-Toulouse était prévu en 2017 pour une mise en service vers 2020.

La Dépêche du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
commenter cet article
9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 08:36

taxi.jpgEnviron mille taxis venus de toute la région, selon les chiffres d'une intersyndicale, bloqueront Toulouse demain pour protester contre la réforme du transport sanitaire. Trois barrages filtrants seront implantés de 6 heures à 18 heures.

Attention, ça va sérieusement coincer sur la route demain pendant toute la journée à Toulouse. Avec trois barrages filtrants mis en place vers 6 heures du matin et jusque vers 18 heures et dont nous révélons ci-contre les emplacements, les taxis devraient entièrement paralyser la ville. Selon l'intersyndicale formée par la Fédération des taxis indépendants et le syndicat des artisans taxis de la Haute-Garonne, pas moins de 1 000 taxis venus de tout Midi-Pyrénées s'apprêtent à converger vers la Ville rose dans le cadre d'une manifestation qui se déroule également dans d'autres villes en France.

Pourquoi ce coup de colère ? Les taxis s'opposent à la réforme du transport sanitaire votée récemment par l'Assemblée nationale. Une réforme décidée par souci d'économie. Pour l'heure, les taxis sont remboursés par la Sécu pour transporter des malades assis. Demain, ils seront mis en concurrence avec d'autres transporteurs. «C'est toute l'économie du taxi qui est remise en cause», s'indigne Philippe Vidal, président régional de la FTI, qui pense que de grands groupes vont s'intéresser au marché. Les représentants de la profession estiment à 17 000 en France le nombre d'entreprises de taxi qui risquent de couler. Le problème se pose surtout en zone rurale où la quasi-totalité des taxis vit de ces courses. «Le transport sanitaire ne représente que 2 % du déficit de la Sécu, poursuit Philippe Vidal. Pourquoi est-ce nous qui trinquons ?»

Autre sujet de mécontentement : les voitures de tourisme avec chauffeur, mises en place en 2010. «Ce ne sont pas les VTC que nous remettons en cause mais les exploitants. Ils doivent avoir les mêmes contraintes que nous», demande le président régional. En clair, les taxis, très remontés, dénoncent là une concurrence déloyale.


Les trois barrages

1. L'aéroport. Les taxis se retrouvent à Sesquières à partir de 6 heures puis se rendent à l'aéroport en empruntant la rocade.

2. L' Agence régionale de Santé (ARS), boulevard des Minimes, quartier du Raisin à partir de 6 heures.

3. La Sécu, boulevard Escande, au bord du canal, et pont Guilheméry, à Toulouse.

4. La préfecture. Une centaine de taxis stationneront aux abords, de 7h à 18h. Une délégation sera reçue en préfecture.

La Dépêche du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Région
commenter cet article
9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 07:50

TGV 150Avec trois années de retard sur le micro tronçon du Perthus (Perpignan-Figueras), les plus hautes autorités espagnoles ont lancé hier le TGV entre Barcelone et Figueras, via Gérone. Ce tronçon clef de l'ouverture vers la France représente un investissement de 4,7 milliards d'euros pour 131 kilomètres, nouvelles gares comprises. Il permet de rapprocher pratiquement d'une heure la frontière française de Barcelone. «L'Espagne vient d'ouvrir une porte sur l'Europe. Cela signifie que depuis Perpignan, nous pourrons plus facilement aller à Barcelone, Madrid ou Valence. Et nous espérons attirer ici des entreprises espagnoles» se réjouit Jean Marc Pujol, le maire de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Cette mise en service ne permet pas encore de rallier directement Barcelone depuis la France. Il faut mettre pied à quai à Figueras pour passer d'une voiture à l'autre (15 minutes de battement). «Pour l'instant, les wagons français ne sont homologués que sur le tronçon espagnol jusqu'à Figueras. Et il en est de même pour les trains espagnols qui ne sont pas encore habilités à rouler en France» explique-t-on à la direction régionale de la SNCF.

Quatre trains quotidiens au printemps

Quatre trains directs par jour sont attendus en avril avec un doublement de la cadence avant l'été. «Si je suis seul, il est plus économique de prendre le TGV pour aller à Barcelone depuis Figueras. Mais à deux, je crois que la voiture, c'est moins cher. Pour Paris, le trajet, même avec une heure de moins, c'est encore bien trop long : plus de 6 heures» observe Juli Lluega, architecte de Figueras qui considère comme «pas donné» le prix du billet (20,20 € Figueras-Barcelone et 40,20 € le Perpignan-Barcelone).

Cette mise en service déplace maintenant la «patate chaude» de ce côté-ci des Pyrénées avec la nécessité de régler l'abexence de LGV (ligne à grande vitesse) considérable (160 kilomètres) entre Perpignan et Montpellier. «On ne peut pas imaginer qu'un chaînon puisse continuer à manquer entre Paris, Barcelone et Madrid. L'Espagne par sa longueur, la France pour sa fréquentation, ont les meilleurs réseaux ferroviaires d'Europe» estime Christian Bourquin président de la Région qui bataille pour que ce projet à 8 Mds € ne soit pas enterré dans le jardin de la rigueur budgétaire.


Toulouse-Barcelone en 3 h 53

Le TGV Figueras-Barcelone permet de gagner une heure de trajet avec, par exemple, un départ de Toulouse à 16 h 55 et une arrivée à la gare de Sants (Barcelone) à 20 h 48. Il faut changer à Narbonne (18 h 35), sauter dans le TGV direction Figueras où il faut se hisser dans le TGV de la Renfe (19 h 55). Pour ce voyage prévoyez 75 € en 2e classe. Il y a deux trajets par jour dans les deux sens. On peut aussi choisir la formule hybride : voiture jusqu'à Figueras-Vilafant, puis TGV vers Barcelone (53 minutes, 20,20 €; 32,20 € l'AR), mais il faut payer le parking (13,55 € par 24 heures). En avril, ce sera un peu mieux avec quatre liaisons directes par jour Narbonne-Barcelone et un gain de 18 minutes (3 h 35). Mais il faudra toujours changer à Narbonne.

La Dépêche du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
commenter cet article
9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 07:16

communaute-commune-01.jpgComme chaque année début janvier, Mme le maire et le conseil municipal recevaient les Frontonnais à l'espace Gérard Philippe et leur présentaient leurs vœux pour 2013. C'est l'occasion de faire le bilan de l'année écoulée et d'exposer aux habitants les projets à venir.

Deux logements d'urgence supplémentaires ont été terminés (3 au total). Les logements sociaux conçus avec Promologis et les Chalets sont occupés rue Jules Bersac (7), en voie de finition route de Villaudric pour 16 appartements et 26 maisons, 17 vont voir le jour rue Matrat, d'autres en projet chemin du Buguet, soit un total de 78. Les travaux du CCAS, la culture, la voirie, ont aussi été mis en avant…

Communauté de communes du Frontonnais

2013 sera la mise en fonctionnement de la communauté de communes du Frontonnais. La CCF devra améliorer et harmoniser les services sur l'ensemble du territoire, soit 10 communes et 23 000 habitants. La voirie, l'espace public, le développement économique, les services à la personne, la petite enfance, le traitement des déchets, le logement… autant de postes qui relèvent désormais des compétences de la communauté des communes. Une mise en place qui dans un contexte économique difficile, et des subventions revues à la baisse demandera rigueur et efficacité… La création de projets structurants sera dans l'optique de la CCF.

Pour les projets de l'OMPCA on espère toujours des fonds Fisac d'état, les aides de la région et du conseil général étant en dessous des espérances. Le projet de la nouvelle école élémentaire sera une priorité, mais aussi une nouvelle école maternelle, deux plateaux sportifs et un parking au stade municipal et aux abords du collège, la mise en place de la semaine scolaire de 4 jours et demi… Marie Hélène Champagnac remerciera ensuite les nouveaux habitants d'avoir choisi Fronton, les représentants des associations, les vignerons, les commerçants, les artisans, les élus et tous les habitants de Fronton qui dynamisent la ville.

La Dépêche du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Région
commenter cet article