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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:30

arribage-02.jpgSecrétaire départementale de l’UMP 31, conseillère régionale

A la sortie des élections présidentielles et législatives, puis du scrutin interne à votre parti, comment se porte votre fédération ?

Nous venons de vivre une année électorale assez désastreuse, avec la défaite de la présidentielle puis celle des législatives. Et Il y a eu l’apothéose avec une guerre des chefs, dont on connaîtra enfin l’issue en septembre prochain… Malgré tout cela, la fédération UMP de Haute-Garonne ne s’est jamais aussi bien portée. Au 31 décembre 2012 nous avions 4815 adhérents à jour de cotisation, dont 1500 nouveaux adhérents. Et cela démarre déjà sur les chapeaux de roues en 2013.

Christine de Veyrac s’est déclarée la semaine dernière, candidate à l’élection municipale toulousaine. Que lui dites-vous ?

Je lui réponds de manière épidermique, mais à la hauteur de ma frustration et de ma déception. Elle sait très bien qu’en 2009 elle a obtenu une investiture UMP aux élections européennes, alors qu’elle était en concurrence avec une élue bordelaise, en étant présidente de notre fédération. Elle a donc utilisé les moyens humains et financiers de l’UMP 31 pour faire une belle campagne, et être élue sous notre étiquette. Je lui demande, mais de manière anecdotique, de démissionner car c’est avant tout une histoire morale et éthique avant d’être juridique… Je lui reproche d’avoir changé de maillot en cours de match.

Comment alors départager Jean-Luc Moudenc et Christine de Veyrac ?

Très simplement. Jean-Luc Moudenc vient d’être élu dans une circonscription où François Hollande faisait cinq semaines avant le scrutin 3000 voix de plus que Nicolas Sarkozy. En comparaison, que je sache, Christine de Veyrac n’a pas remporté les dernières élections cantonales. Il y a donc des signaux clairs pour savoir lequel des deux a le plus de légitimité.

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:17

arribage-01.jpgLa n°2 de l’UMP 31 est interrogée par Thomas Simonian. Au menu : l’état de forme de l’UMP 31, Moudenc/de Veyrac et son ambition personnelle.

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 06:54

TGV 150Lors d'une réunion avec le préfet de Région et les élus, le tracé de la future LGV a été «optimisé» en prenant en compte les inquiétudes des riverains et des élus dans les secteurs de Castelsarrasin, Pompignan, Bressols et Auvillar.

Cela pourrait bien ressembler à la dernière ligne droite dans l'instruction du lourd dossier de la LGV. Lundi, le préfet de région Henri-Michel Comet présidait une réunion à laquelle participaient notamment les présidents du conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, du conseil général du Tarn et Garonne, Jean-Michel Baylet, et de la communauté d'agglomération du Grand Montauban pour «optimiser le tracé de la future ligne LGV». Dans le prolongement du comité de pilotage du 26 octobre, il fallait répondre par la concertation aux inquiétudes apparues sur certains secteurs du tracé où la population et les associations se sont mobilisées.

- Dans le secteur de la plaine de Castelsarrasin, les habitants relayés par les élus locaux n'avaient pas manqué de manifester leurs craintes face aux risques d'inondations. Le projet de créer une infrastructure en remblais était susceptible de jouer le rôle de digue en retenant dangereusement l'eau. Les études complémentaires demandées à Réseau Ferré de France ont prouvé la nécessité de créer des «trouées» pour favoriser l'écoulement des eaux et éviter les phénomènes de crues. RFF évoque ainsi des «adaptations pour améliorer la transparence hydraulique». De même, les habitants ont demandé que le hameau de Bénis, trop exposé, soit éloigné du tracé.

Le cas de Pompignan

- Deuxième point déjà réglé en octobre : le secteur de Pompignan-Saint-Rustice. Là encore, RFF a dû revoir sa copie sous l'insistance des élus et des habitants. «On a amélioré l'insertion en s'éloignant de l'habitat de Saint-Rustice et en changeant légèrement l'angle d'attaque du tunnel», précise Patrick Castan, chef de l'unité Toulouse pour les grands projets du Sud-Ouest (GPSO). Afin d'éviter le bourg de St Rustice et du hameau de la Sarrailhère, il a été nécessaire de modifier le tracé, ce qui a engendré une réduction de la longueur du tunnel. La modification consiste également à revoir l'impact paysager en sortie de tunnel.

- Le troisième point concerne le franchissement de l'autoroute A62 à Auvillar, la commune du Tarn-et-Garonne classée parmi les plus beaux villages de France. «Pour répondre à la demande locale, la future LGV passera à l'intérieur d'une tranchée profonde de 40 mètres. De fait, dans cet environnement paysager protégé, la ligne sera moins visible», explique RFF.

- Dernier point, le plus important : celui de Bressols. Dans le projet précédent, la LGV courait à une hauteur de 10 à 12 mètres à l'endroit où elle croisera la ligne Toulouse-Montauban. Pour parvenir à «descendre» la LGV, il fallait envisager de fait d'enterrer la voie ferroviaire existante pour ramener la ligne nouvelle à seulement 5 ou 6 mètres de haut.

Dans le même temps, sont prévus des ouvrages d'art largement dimensionnés au niveau des routes pour anticiper le développement urbain autour de la future gare.


Financements : réponse en avril

Financièrement, rien n'est encore tranché pour la future ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. Il faudra attendre le mois d'avril pour connaître la décision de la commission de révision du schéma national des transports qui doit arbitrer entre les divers projets ferroviaires. L'accord obtenu entre les différents acteurs de Midi-Pyrénées permet de poursuivre les études en vue de l'enquête publique. «Le processus d'anticipation des acquisitions foncières va être engagé», précise le préfet de Région Henri-Michel Comet. Celui-ci pourra saisir le ministre des Transports qui arrêtera le tracé, avant approbation de l'avant-projet d'ici l'été prochain.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 07:26

vote.jpgNous y voilà… presque. Dimanche aura lieu le premier tour de l'élection municipale anticipée. Un an avant le scrutin de 2014, les habitants de Saint-Jory sont donc invités à faire le choix sur le prochain maire qui dirigera la commune, au moins pour quelques mois. Cette situation fait suite à une opération dirigée par Thierry Fourcassier, élu UMP. Le leader de l'opposition, en total désaccord avec le maire Henri Miguel, a mis en place une stratégie de démolition qui a consisté, au fil des mois, à faire démissionner le nombre d'élus de sa liste siégeant au conseil municipal afin que celui-ci ne puisse plus être tenu, obligeant, comme le veut la loi, l'organisation de nouvelles élections. Profitant d'un nombre d'élus de la majorité réduit en raison de multiples démissions, il a été facile pour Thierry Fourcassier d'amputer le conseil du tiers de son effectif pour remporter ce premier round contre son adversaire de longue date, le maire.

Quatre listes

Quatre listes s'affronteront dimanche pour ce scrutin exceptionnel où les urnes seront ouvertes jusqu'à 18 heures. Le sortant, Henri Miguel, présentera la sienne, renouvelée à plus de la moitié. Le maire PS est élu depuis 2000 à l'issue… d'une élection anticipée. En janvier de cette même année, l'ancien maire Yvan Thiébaut et neuf conseillers avaient mis la clef sous la porte, laissant derrière eux une commune endettée notamment après la construction d'un groupe scolaire très cher. Yvan Thiébaut n'avait pas retrouvé son fauteuil après l'élection qui s'était déroulée deux mois plus tard.

Réélu en 2001 avec plus de 59% des voix, Henri Miguel, l'a ensuité été en 2008, déjà face à Thierry Fourcassier, avec 50,66 % des suffrages. Ce dimanche, il retrouvera face à lui l'ancien maire, de nouveau en course malgré tout, avec sa liste «Avec vous, pour Saint-Jory». Il aura également comme adversaire un de ses anciens adjoints démissionnaire, Michel Avelanna et sa liste «Alternative Saint-Jory». Et de trois. La quatrième étant celle de Thierry Fourcassier, «Unis pour agir». L'élu UMP est le seul des adversaires du maire à avoir déjà pratiqué d'autres scènes électorales. Candidat aux élections cantonales de 2011, il avait alors fait un score de 28,7 %, s'inclinant devant Ghislaine Cabessut (PS) qui devenait alors conseillère générale. Elle est aujourd'hui un soutien fort du maire sortant.Tout comme la députée socialiste Françoise Imbert elle aussi convaincue qu'Henri Miguel «doit rester maire de Saint-Jory».

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 07:00

toulouse-12-defis-pour-notre-metropole.jpgOù en est Toulouse ? Où doit-elle aller ? Comment peut-elle devenir une métropole européenne ? Jean-Luc Moudenc pose ces questions et engage le débat. En articulant son propos autour des douze défis que Toulouse doit relever. Un chiffre à forte portée symbolique, comme autant d’extrémités de la croix occitane. Actuellement député, Jean Luc Moudenc, maire de Toulouse de 2004 à 2008, a une expérience de trente ans d’action publique toulousaine. C’est donc avec un regard avisé qu’il indique un certain nombre d’orientations, afin que la quatrième ville de France réussisse pleinement sa mutation. Parution le 28 février 2013 aux éditions Privats

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 06:41

moudenc-55.jpgAvec le soutien affiché de son association Toulouse Avenir, l’ancien maire Jean-Luc Moudenc vient de publier un document 16 pages qui décrypte et attaque le mandat de Pierre Cohen : « On dresse un constat critique. Le rôle d’une opposition est d’ailleurs de porter un regard critique. » Lors d’un point presse qui s’est tenu hier, le député secondé par ses porte-parole Jean-Michel Lattes et Emilion Esnault, mais aussi par les élus municipaux de son groupe, les présidents des diverses commissions de Toulouse Avenir, et des personnalités de la société civile (l’ancien président de la CCI Claude Terrazzoni, l’ancien président de l’Ordre des experts comptables Pierre Vally …), a été très offensif vis-à-vis de la majorité municipale en place : « Les transports étaient la promesse prioritaire de mon adversaire en 2008. Or c’est là où il y a aujourd’hui l’écart le plus important entre les promesses et les réalisations. Prenons pour exemple le projet de BHNS contestable et contesté. » Avant l’été l’association de l’ancien maire présentera aux Toulousains « un projet crédible, financé et finançable. »

Cette rencontre fut également la tribune idéale pour Jean-Luc Moudenc pour répondre à l’annonce de candidature de Christine de Veyrac : « Moi je n’ai pas besoin de dire que j’existe ! » Si l’inimitié entre les deux leaders de la droite toulousaine n’est plus une surprise, le député de la troisième circonscription a tenu une nouvelle fois à rappeler son souhait d’union dès le premier tour : « L’important c’est d’y aller ensemble. Il faut savoir s’élever pour tourner la page du passé, et en écrire une nouvelle… » Un message également adressé aux amis de François Chollet et René Bouscatel, avec lesquels des rencontres sont en cours sous l’impulsion de Marie Déqué : « Je pense beaucoup de bien de ces rendez-vous. Ceux qui ont créé la division ont pris conscience que cela ne menait à rien. » Pour la question de la tête de liste, ce sont les appareils nationaux de l’UMP et de l’UDI qui trancheront avant juin. Mais Jean-Luc Moudenc a avoué sa préférence pour une solution locale, et en particulier à des primaires ouvertes aux adhérents de l’UMP et de l’UDI, voire de l’ensemble des partis associés. Une chose est certaine voire « irréversible » pour l’ancien maire, « Je ne participerai à aucune opération de fusion entre les deux tours. » C’est ce qui s’appelle mettre la pression, non ?

Thomas Simonian

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 12:58

moudenc-54.jpgA 13 mois des élections municipales, l’association Toulouse Avenir, présidée par Jean Luc Moudenc, dresse le bilan de cinq années « gâchées » par le maire socialiste de la ville rose. Economie, culture, transport, insécurité…les adversaires de Pierre Cohen ont passé son mandat au peigne fin.

 

Après un premier bilan réalisé à mi-mandat et distribué à 174.000 exemplaires, l’association d’opposition Toulouse Avenir récidive à un an du scrutin. Réunie en plusieurs commissions, l’équipe de Jean Luc Moudenc a établi une « analyse critique », comparant les promesses du maire faites en 2008 et leurs avancées. Et comme l’argent est le nerf de la guerre c’est par un petit cours d’économie que débute le fascicule. « Le rapport de la Chambre régionale des Comptes estime que l’épargne de la ville a diminué de 60%, alors que dans le même temps, les investissements ont accusé une baisse de 15% » souligne Jean-Michel Lattes, porte parole de l’association. « Avoir recours à l’emprunt sans investissements en face est inquiétant » explique l’ancien conseiller municipal de Toulouse qui compare la ville à « un ménage qui vit à crédit et qui s’appauvrit ».

 

La Mairie « vend du rêve »

Thème transversal du travail de Toulouse Avenir, la communication de Pierre Cohen est montrée du doigt par l’association. « La ‘Com’ du maire a trois axes : soigner son image, vendre du rêve et lancer des projets futuristes » analyse Franck Biasotto, responsable du secteur 2. Pour ce dernier, « la mairie est atteinte de réunionite aigüe ». En cause, les « réunions, commissions, sous-commissions et assises » organisées par Pierre Cohen pour que « finalement peu de choses en ressortent ». Concernant les projets futuristes comme le téléphérique qui doit relier l’Oncopole à Rangueil, Franck Biasotto regrette l’argent mis dans l’étude « de projets qui ne verront jamais le jour ». Enfin, Annette Laigneau, responsable de commission au sein de l’équipe souligne « le déficit de propreté » de la ville rose. « Pour son projet Toulouse durable, Pierre Cohen a fait très fort... en communication » ironise-t-elle.

 

Le transport, figure de proue du programme Cohen

Septième ville la plus embouteillée de France et non pas seconde comme le mentionne le petit livret (2ème le matin), la situation de Toulouse est loin des promesses de campagnes de Pierre Cohen. Toulouse Avenir déplore « l’abandon du projet de seconde rocade ainsi que le report du doublement de la ligne A du métro et du prolongement de la ligne B vers Labège ». Regrettant « la mise en place du tram gadget (ligne G de tramway) et des bus à haut niveau de service », Toulouse Avenir estime que les transports sont le thème de campagne « qui a le plus d’écart entre l’ébauche et la réalisation ».

Le fascicule devrait être distribué dans les jours à venir aux toulousains qui pourront également se procurer le livre de Jean Luc Moudenc à paraître à la fin du mois qui liste les « 12 défis pour notre métropole ». Si la campagne n’a pas débuté….

Toulouse Infos

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 12:33

TGV_1352.jpgLe préfet de Midi-Pyrénées indique qu'un accord politique a été trouvé entre toutes les parties sur le futur tracé de la Ligne Grande Vitesse enter Bordeaux et Toulouse. Il ne manque plus que la signature du ministre. Henri-Michel Comet, préfet de Région de Midi-Pyrénées, indique dans un communiqué qu'un accord a été trouvé entre toutes les parties sur le futur tracé de la Ligne Grande Vitesse dans notre région.

Ont participé à cette réunion :

  • le président du Conseil Régional, Martin Malvy
  • le président du Conseil Général du Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet
  • la présidente de la communauté d'agglomération du Grand Montauban, Brigitte Barèges

Selon le préfet, cette réunion a permis "d'optimiser le tracé de la future LGV en Midi-Pyrénées".

L'accord porte sur :

  • la transparence hydraulique dans le secteur de Castelsarrazin
  • l'impact de l'entrée du tunnel sur le secteur de Pompignan et Sainte-Rustice
  • le franchissement de l'A62 dans le secteur d'Auvillar
  • le tracé abaissé avec 5 ouvrages assurant la transparence sur le secteur de Bressols.

La préfecture indique que cet accord permet de poursuivre les études en vue de l'enquête publique et d'anticiper les acquisitions foncières. Le ministre des transports va désormais être saisi pour arrêter le tracé et l'avant-projet pourrait être adopté d'ici l'été.

Cette nouvelle étape est donc un pas de plus vers la réalisation de la LGV Paris-Toulouse via Bordeaux. Mais elle ne semble pas tenir compte du souhait du gouvernement de passer en revue les grands projets d'infrastructures coûteux. La LGV Bordeaux-Toulouse en fait partie, parmi d'autres projets en France.

France3

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:40

abris-bus-launaguet.jpg2013 est une année préélectorale et la municipalité ne l’a vraisemblablement pas oublié comme l’atteste cette publicité sur nos abribus. Avec quel budget ? Pour quelles raisons ?

Il est facile de faire des publicités mentionnant le Centre Communal d’Action Sociale mais Launaguet Espoir Avenir aurait préféré que la municipalité mette son énergie à garder sa permanence sociale du Conseil Général.

En effet, le Conseil Général a choisi de retirer celle-ci à notre commune au profit d’Aucamville qui gardera la sienne (cf conseil municipal du 21/01/2013).

Au final, plus de publicité mais moins de proximité pour les launaguettoises et les launaguettois.

Launaguet Espoir Avenir

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Publié par Pascale Binet - dans Launaguet Espoir Avenir
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:19

moudenc-53.jpgDans un document présenté à la presse ce lundi, l'ancien maire UMP de Toulouse s'attaque au bilan du maire PS Pierre Cohen. C'est un exercice que l'opposition municipale à Toulouse, menée par l'UMP Jean-Luc Moudenc, pratique régulièrement : l'équipe de l'ancien maire a présenté ce lundi à la presse un fascicule, tiré à 174.000 exemplaires, intitulé "Toulouse 2008-2013 : le bilan de 5 années gâchées". Bouchons, saleté, insécurité, dette, etc... Le document passe en revue les sujets sur le mode "promesse non tenue". Il s'accompagne également d'un coupon d'adhésion à l'association "Toulouse pour tous" que préside Jean-Luc Moudenc.

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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