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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 06:05

VoteAlors que l'hypothèse était envisageable dimanche soir, à l'issue du premier tour de l'élection municipale anticipée, et hier matin encore, d'une alliance de la droite pour le deuxième tour, la nouvelle est tombée en fin de journée : les électeurs auront de nouveau le choix entre quatre listes. Thierry Fourcassier et «Unis pour agir» n'ont pas trouvé d'accord avec Ivan Thiébaut à la tête de la liste «Avec vous pour Saint-Jory». Du coup, les mêmes candidats seront de nouveau en lice dimanche. Le maire sortant Henri Miguel, avec la sienne ainsi qu'un ancien adjoint, Michel Avellana. Ce dernier qui a toujours refusé tout accord avec l'une ou l'autre des listes de droite, se maintient lui aussi. Pas question pour cet ancien élu de l'équipe Miguel de se rallier de nouveau à sa cause. «La seule condition pour laquelle nous aurions rejoint la liste du maire sortant, c'est que l'on soit assuré que ce dernier n'y soit pas !», a expliqué sérieusement Michel Avellana. Les choses étaient dites.

Henri Miguel, bien entendu, n'a pas donné de suite à cette proposition tout comme, à ce jour, il ne confirme ni n'infirme sa présence sur l'échiquier électoral en 2014. Mais il s'agit d'un autre sujet. Dimanche, lui et son équipe seront au rendez-vous en position forte puisqu'ils bénéficient de 6 points d'avance que le deuxième de l'étape, Thierry Fourcassier. Nul ne peut évidemment préjuger des résultats mais dans ce cas de figure, le maire peut légitimement espérer retrouver son fauteuil. Il s'agira donc au final d'un retour à la case départ. «Tout ça pour ça !», lance Henri Miguel convaincu que «le vrai jeu politique était au moins d'attendre 2014». D'autres l'ont vu autrement. Ils l'ont exprimé, et continueront à le faire. La campagne pour les prochaines municipales promet encore bien des surprises. Et elle n'est pas si loin que ça.

Emmanuel Haillot

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 05:57

election 1er tour 01Il n'y aura pas d'alliance à droite, dimanche, à Saint-Jory, pour le second tour de l'élection municipale anticipée. Les tentatives de cohabitation souhaitée par l'UMP Thierry Fourcassier et l'ancien maire Ivan Thiébaut, dans le but de faire tomber le maire PS sortant, Henri Miguel, ont échoué. Avec 36 % des voix au premier tour, et de nouveau quatre listes au second, Henri Miguel devance de plus de 200 voix l'élu de droite. Si les scores se confirment, le maire est en bonne voie pour retrouver son fauteuil.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 07:22

objectif newsLa Campagne pour les élections municipales 2014 demarre ce matin dans Objectif News ! La popularité des candidats et les intentions de vote.

Retrouvez dès aujourd'hui en kiosque les résultats du sondage !

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 06:32

TGV 150La Coordination 47 vient de déposer un recours pour demander un nouveau débat public sur la LGV.

Alors que la commission ministérielle sur la hiérarchisation des grands dossiers d’infrastructures routières et ferroviaires planche pour rendre une décision à la fin du mois de mars, les anti-LGV continuent le combat. La Coordination 47, collectif d’associations lot-et-garonnaises contre la LGV Bordeaux-Toulouse vient de déposer un nouveau recours devant le tribunal administratif. Recours contre la décision de la Commission nationale de débat public (CNDP) rendue le 5 décembre dernier.

On se souvient qu’en septembre 2012, la Coordination 47 avait soulevé la nécessité pour Réseau ferré de France (RFF), porteur du projet à grande vitesse, de saisir la Commission nationale de débat public. La Coordination 47 s’appuyait sur le fait que le débat public sur la LGV Bordeaux-Toulouse avait eu lieu en 2005 et que le délai de cinq ans séparant le débat public et l’enquête publique (prévue courant 2013) était dépassé.

Le tribunal administratif saisi

Les anti-LGV avançaient également, qu’entre-temps, le projet avait été modifié et que son coût était bien supérieur à celui présenté en 2005 lors du débat public. Saisie, la CNDP estimait que RFF avait mené, au fil de ces années, la concertation et que la hausse du coût estimé de la ligne « ne constitue pas à elle seule, et en l’espèce, une modification de nature à justifier un nouveau débat. »

Des conclusions que ne partagent pas les anti-LGV qui ont, du coup, saisi le tribunal administratif de Bordeaux avec une requête contre la décision de la Commission de débat public. Décision qu’ils considèrent comme « entachée d’une insuffisance de motivation ». En mai 2012, la Coordination 47 avait déjà posé un recours au tribunal administratif demandant l’annulation du tracé de LGV Bordeaux-Toulouse, validé par le Premier ministre d’alors, François Fillon, le 30 mars. Recours qui n’a, à ce jour, pas été encore examiné par le tribunal administratif.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 06:24

election 1er tour 01Le premier tour de l'élection municipale qui avait lieu dimanche a placé le maire sortant Henri Miguel en pôle position. Ce qui ne signifie pas pour autant qu'il restera le favori dimanche prochain et ce, malgré un score fort honorable. Face à lui, les trois autres listes ont décroché leur laissez-passer pour le second tour. On connaîtra ce soir si toutes se maintiennent. Car rien n'est moins sûr qu'une quadrangulaire pour ce prochain tour comme le laisseraient supposer les résultats du premier. La droite et son favori Thierry Fourcassier arrivent certes en deuxième position mais ils n'ont pas réussi le grand chelem attendu. Seule, la liste «Unis pour agir» ne pourra remporter la victoire face au maire. S'il veut avoir une vraie chance de remporter cette manche, Thierry Fourcassier devra compter avec les forces de celui qui fut jadis un rival mais qui devient du coup un allier potentiel : l'ancien maire Ivan Thiébaut. Au soir du premier tour, les deux hommes ne confirmaient pas cette hypothèse, tout comme ils ne l'infirmaient pas non plus. Car si le scénario est tentant, il n'en reste pas moins problématique pour ces deux têtes de listes qui ont la même ambition : s'asseoir à la place d'Henri Miguel. Hier, rien n'était encore divulgué sur cette question. Rien non plus n'avait changé quant à la position de Michel Avellana.

L'ancien adjoint d'Henri Miguel, démissionnaire et définitivement brouillé avec le maire, se maintiendra seul au second tour. Il a confié «ne vouloir rallier aucune des listes pour avancer avec ses idées. Seul compte la vraie échéance de 2014 !». Ce choix qui n'est pas une surprise quand on connaît le fossé qui sépare aujourd'hui les deux hommes, est sans doute ce qui peut nuire le plus à Henri Miguel, qui ne devra compter que sur ses propres voix mais fort heureusement quand même sa plus grande force : un bilan de mandat positif.

La question à se poser…

En témoignent des finances jugées «propres» et surtout l'entrée réussie de Saint-Jory dans la métropole toulousaine. Mais pas seulement. L'ouverture d'une 2e école maternelle, le dossier du collège mené avec force auprès du conseil général, l'ouverture d'un deuxième gymnase montrent en toute objectivité combien des installations incontournables ont trouvé leur place à Saint-Jory. Que reproche-t-on donc au maire ? «Son manque de démocratie !» crient l'opposition, «son caractère fougueux !» disent d'autres, parfois très proches… Il n'y a pas de fumée sans feu. Et sans doute Henri Miguel, homme de dossier plus que de terrain, doit-il revoir son approche des administrés et des élus. «D'accord, je le reconnais, avoue-t-il, mais est-ce pire que l'ancien maire qui dit avoir commis des erreurs de jeunesse alors qu'il a laissé derrière lui, en claquant la porte, une commune endettée ?», rétorque Miguel. La question mérite en effet d'être posée. Au moins aux électeurs qui se rendront aux urnes dimanche pour élire leur nouvelle équipe municipale.

Emmanuel Haillot

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 07:14
Henri-Guaino.jpgNous vous rappelons la venue à Toulouse pour une réunion publique d'Henri Guaino, député des Yvelines et ancien conseiller spécial du Président de la République:
Lundi 18 février à 20 h, Salle Tolosa (Institut Catholique), 31 rue de la Fonderie 31000 Toulouse.
Cette réunion sera précédée à 19 h 45 d'une conférence de presse au Bistrot du Baron, 3 rue de la Fonderie.
Pierre Esplugas - Porte-parole de l'UMP 31 (06 62 86 99 45).
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 06:46

election-1er-tour.jpgLes habitants de Saint-Jory n'ont pas boudé, hier, le premier tour de l'élection municipale anticipée. Cette élection fait suite à la démission stratégique de tous élus de l'opposition rendant impossible la tenue du conseil amputé d'un tiers de ses élus.

Dès le dépouillement, toutes les salles étaient pleines. Et la participation forte. Plus de 55 % des électeurs se sont prononcés et ont donné un ticket, pour dimanche prochain, à chacune des quatre listes présentes lors de ce scrutin. À moins qu'il n'y en ait plus que trois au final, ce qui ne serait une surprise pour personne ! Car si Henri Miguel, maire sortant, arrive en tête avec plus de 750 voix, une union de ses adversaires pourrait lui compliquer le prochain round. Certes, en deuxième position avec 218 voix de moins que son rival socialiste, l'élu UMP Thierry Fourcassier et sa liste «Unis pour agir» ne s'attendaient pas «à un score aussi bon du maire». Mais surtout, en faisant le compte des ses voix avec celles de la liste «Saint-Jory avec vous», conduite par l'ancien maire Ivan Thiébaut, il lui est apparu très clair qu'une alliance restait une opportunité à saisir pour, cette fois, envisager de s'asseoir dans le fauteuil de maire. «Nous allons y réfléchir sérieusement. Aucune porte n'est fermée. Le rassemblement peut se faire même si rien n'est gagné à ce jour», a confié Thierry Fourcassier.

Avec 439 voix, Ivan Thiébaut, démissionnaire en 2000 alors que la commune était très endettée, revient donc assuré qu'il peut de nouveau jouer un rôle pour cette ville, à condition bien entendu, de ne pas viser la place suprême que Thierry Fourcassier ne laissera pas. «Je n'ai pas d'ambitions personnelles donc je n'exclus pas une union avec la liste Unis pour Saint-Jory…», a lâché, hier soir,l'ancien maire.

Réponse mardi

Si dans le camp de la droite, les discussions vont aller bon train, ce lundi (un jour avant le dépot des listes en préfecture), pour le candidat de la liste «Alternative Saint-Jory», en revanche, le choix est fait. Michel Avellana se maintiendra et ne se ralliera «à aucune autre liste. «Nous n'avons pas voulu cette élection. C'est un premier test pour nous assez concluant pour 2014. Nous resterons ainsi avec nos idées.» Henri Miguel qui s'est dit plutôt «satisfait d'un tel score avec quatre listes», ne peut en revanche «imaginer que l'ancien maire revienne aux affaires après le mal qu'il a fait ! Je suis convaincu que notre bilan est bon et que nous pouvons continuer avec une équipe renforcée. Maintenant, ce sera aux électeurs de choisir…»

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 06:32

VoteLe premier tour de l'élection municipale anticipée s'est déroulé, hier, à Saint-Jory. Ce scrutin, un an avant l'échéance officielle, fait suite à la démission de l'ensemble des conseillers municipaux et leur leader Thierry Fourcassier (UMP) qui ont souhaité mettre fin plus vite que prévu au mandat du maire sortant, Henri Miguel (PS). Ce dernier arrive en tête du premier tour face à trois autres listes qui ont toutes gagné leur ticket pour dimanche prochain, même si au final, une triangulaire plus qu'une quadrangulaire n'est pas exclue. La question était en effet sur toutes les bouches, et notamment à droite où, au vu des résultats, la possibilité d'une alliance, entre la liste «Unis pour agir», de Thierry Fourcassier, et la liste «Avec vous pour Saint-Jory», menée par l'ancien maire Ivan Thiébaut, n'était pas écartée. Ce mariage se fera sans la liste «Alternative Saint-Jory» : Michel Avellana a assuré ne pas vouloir succomber aux chants des sirènes. Face à une droite unie, le maire pourrait être menacé.

Inscrits : 3845 ; Votants : 2134 ; Exprimés : 2070 ;

Ensemble continuons (H.Miguel) : 751 (36,28 %) ; Unis pour agir (Thierry Fourcassier) : 533 (25,75 %) ; Alternative Saint-Jory (M.Avellana) : 347 (16,76 %) ; Avec vous pour Saint-Jory (I.Thébaut) : 439 (21,21 %)

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 11:52

Spanghero laurent«L'entreprise est morte, voilà ce que ça veut dire», avait confié, en larmes à la Dépêche du Midi, Laurent Spanghero à l'annonce par Benoît Hamon du retrait des agréments à la SA Spanghero. L'aîné des Spanghero, le patriarche solide comme le roc, était abattu, pleurait pour le nom sali de sa famille, pour cette entreprise qu'il a fondée et dirigée, pleurait pour ces 300 emplois menacés. Il confie ne plus dormir, n'a même plus le temps de manger mais l'homme combatif reprend le dessus. «Je suis en colère, je vais me battre», confiait-il, hier matin entre des visites au maire de Castelnaudary Patrick Maugard et au préfet de l'Aude, avant «un rendez-vous très important», à 15 heures. Celui qui s'est fait tout seul, a retrouvé, dans cette rage, la force de se battre.

«Aujourd'hui, le seul combat qui vaille, c'est de sauver l'entreprise - les chances sont extrêmement minces - 5 à 10 % maximum. Elles auraient été supérieures s'il n'y avait pas eu suspension de l'agrément. À l'heure où je parle, je ne vois personne, dans l'entreprise Spanghero, capable de relever ce terrible défi. Je ne revendique rien sinon de penser être utile par mon passé de fondateur de l'entreprise et 37 ans à sa tête, 10 ans de présidence de la Fédération nationale de l'industrie et du commerce de la viande - j'ai été appelé à la présidence au début de la crise de la vache folle ; 12 ans de présidence de l'union européenne du commerce du bétail et de la viande à Bruxelles - notre organisation a participé activement à la qualité sanitaire de la viande et à sa traçabilité. Au cours de cette longue période de 22 ans, j'ai eu à conduire de nombreux combats, à être reçu par le premier ministre Jospin, à participer à plusieurs comités interministériels et à échanger plusieurs fois avec le commissaire européen à l'agriculture», nous confiait-il, hier, lors d'un entretien exclusif. à la Dépêche du Midi.

«Rétablir l'agrément : la première des urgences»

«J'ai donc décidé tout seul, contre l'avis de mes enfants et de mes proches qui considèrent que c'est une mission quasi impossible, de mettre tout mon poids dans la balance pour sauver l'entreprise et ses 300 emplois». Il estime que «La première des urgences, c'est de rétablir l'agrément sanitaire car dans la précipitation, les deux ministres de tutelle ont fait une erreur. En 22 ans de mandats syndicaux, que ce soit en France ou en Europe, je n'ai pas eu connaissance d'une telle suspension pour des raisons non sanitaires, or c'est le cas qui nous occupe.

«Avant lundi matin»

Qui plus est dans la société Spanghero, il y a plusieurs activités qui n'ont rien à voir avec la viande de bœuf. Dans les plats cuisinés, il n' y a que du canard et du porc. La fameuse saucisse de Toulouse que la SA Spanghero vend sous la marque Reflet de France est de très haute qualité.

«Je demande avec force aux plus hautes autorités de l'État de rétablir l'agrément sanitaire. Je veux faire savoir à tous que je reste disponible pour œuvrer au dénouement de cette crise et à la sauvegarde de l'emploi des trois cents salariés. Tout cela également pour leurs familles et les emplois de sous-traitants (transport Soulet…).


L'enquête se poursuit

Après les contrôles de la DGCCRF, la direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes, dont les inspecteurs sont restés à Castelnaudary durant plusieurs jours, la semaine dernière, c'est, à présent au tour de la direction générale de l'Agriculture et du développement rural de se saisir du dossier. Quatre de ses agents étaient, hier, dans les murs de l'entreprise Spanghero où ils vérifiaient tout, sans relâche : de la viande congelée à la viande fraîche… il n'y a rien qui n'ait pas été contrôlé, vérifié. Ils ont également effectué des prélèvements, contrôlés toute la traçabilité, vérifiant scrupuleusement, regardant attentivement d'où la marchandise arrive, reprenant, pour cela, toutes les factures. Une douzaine de salariés étaient présents, ce samedi, sur le site depuis les opérateurs pour manipuler les palettes aux membres de la direction et responsables d'atelier… «La preuve de notre bonne foi et de notre bonne volonté», relevait un cadre de l'entreprise. Les inspecteurs ont interrompu les contrôles dans les entrepôts frigorifiques hier aux environs de 18 heures pour les reprendre ce matin à 9 heures.


Une suspension «infondée»

Hier, en toute fin d'après-midi, Laurent Spanghero recevait un appel téléphonique de Jean- Luc Mériaux, directeur de l'Union européenne du commerce du bétail et de la viande à Bruxelles, qu'il avait sollicité pour qu'il lui confirme les règles en matière d'agrément sanitaire.

Il rapporte : «Ce dernier, juriste, m'indique que selon les lois et directives européennes, l'agrément sanitaire octroyé obéit à une réglementation stricte et qu'une suspension, si elle est décidée, doit être motivée uniquement pour des raisons sanitaires. Ces dispositions font partie intégrante du paquet» Hygiène-viande européen 2 004» relevant du domaine vétérinaire. Or la sanction prise actuellement, pour ce juriste, est infondée, n'étant pas basée sur des motifs sanitaires mais des motifs économiques». Voilà un argument que pourrait peut-être défendre la direction de l'entreprise.


La traque européenne

Selon l'agence anti-fraudes, le scandale concerne 750 de viande dont 550 tonnes ont servi à fabriquer plus de 4,5 millions de plats vendus dans 13 pays européens. La traque se poursuit depuis une semaine dans tous les pays. Au Royaume-Uni, qui avaient révélé la supercherie, on a trouvé de la viande de cheval dans 29 produits censés être au bœuf. En Allemagne, la chaîne Real a détecté du cheval dans des lots de lasagnes retirés en milieu de semaine. En Suisse, c'est le groupe de distribution Coop qui en trouve dans les lasagnes, de même qu'en Norvège pour la société de grande distribution NorgesGruppen. En Autriche, des lots de tortellini «viande de bœuf» distribués par la chaîne allemande Lidl contiennent des traces de viande de cheval. Au Danemark, une enquête est ouverte sur un abattoir qui pourrait avoir introduit du cheval dans de la viande de bœuf pour des pizzas. Aux Pays-Bas, une perquisition a été menée dans une usine qui mélangeait viande de cheval et de bœuf avant de la revendre étiquetée «pur bœuf». Les autorités assurent qu'il n'y a pas de risque pour la santé humaine.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 18:46

Spanghero-laurent.jpgAprès avoir été les premiers employeurs du département, les frères Spanghero, en proie à des difficultés financières, cèdent leur affaire en 2009. Même s'ils n'ont aucune responsabilité dans le scandale actuel, ils se disent atterrés, traumatisés.

Réécoutez : Laurent Spanghero : "Il est hors de question de passer l'éponge"

 
 
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Publié par Pascale Binet - dans Région
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