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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:07

Yoann RAULT-WITAMercredi 27 février, le Sénat a adopté une proposition de loi communiste d’amnistie des délits et sanctions pour des faits, passibles de 5 ans d’emprisonnement, commis lors de mouvements sociaux. Adoptée de justesse (le texte a été voté par 174 voix contre 172), l’objectif de cette mascarade est d’annuler les condamnations pénales et les sanctions disciplinaires pour les atteintes aux biens commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013 et passibles de cinq ans de prison au maximum. On ne parle pas là de «petites infractions». Les groupes PS, communiste, écologiste et une grande partie des sénateurs radicaux de gauche ont voté pour, tandis que l’UMP et les centristes, ont voté contre. Par définition, l’amnistie, prévue par l’article 133-9 du Code pénal, «consiste à effacer le caractère d’infraction de certains faits accomplis dans le passé en interdisant toute poursuite pénale, en interrompant l’exécution des peines et en effaçant les condamnations prononcées » Il faut dire que durant la campagne présidentielle, la CGT s’était prononcée clairement et sans ambiguïté pour François Hollande. Elle touche aujourd’hui le salaire de son engagement avec ce texte présenté par les sénateurs communistes, dont on connaît les liens historiques avec la CGT, qui va plus loin qu’aucun texte n’est jamais allé dans la culture de l’excuse. Rassurez-vous les faucheurs anti-OGM ne peuvent pas prétendre en bénéficier et les menaces contre les personnes dépositaires de l’autorité publique en ont été exclues. Il est donc moins grave de séquestrer son patron que de couper un pied de maïs. Nous n’avons visiblement pas tous la même échelle de violence… Il serait temps de rappeler à Monsieur Mélenchon que l’exercice de la liberté syndicale ou du droit de grève ne peuvent aller contre l’ordre républicain et le respect de la loi. Véritable chèque en blanc à la violence, ce texte met clairement les socialistes dans l’embarras. Le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’exprimant sur le sujet disait «Je reste sceptique sur le principe de l’amnistie. Je crois d’abord aux exigences du dialogue social, mûr, responsable dans une démocratie. C’est ça au fond qui permet de lutter contre les dérives, qui permet de lutter pour l’emploi [...]. La colère, la violence ne sont pas possibles dans une démocratie comme la nôtre. » La dérive laxiste est inquiétante. Depuis l’élection de François Hollande, la délinquance est repartie à la hausse tout comme les agressions contre les représentants des forces de l’ordre qui font tristement la une des journaux. Le signal fort que la gauche souhaite lancer aux délinquants est une honte puisque la vision des communistes et autres alliés de gauche est claire : la séquestration de dirigeants d’entreprise ou encore les dégradations de locaux publics ou privés ne sont pas si graves que ça… Un conflit social légitimerait donc la violence et le non-respect de la loi ? Quelle entreprise va venir entreprendre dans un pays où l’on peut dégrader les usines et séquestrer les dirigeants ? On ne peut clairement donner raison à ces personnes qui, au nom d’une illusoire défense des salariés, préfèrent menacer, séquestrer et casser que dialoguer.

Cette loi d’amnistie pour les syndicalistes montre que la politique de la gauche est plus motivée par ses intérêts clientélistes que par l’intérêt général. La présidente du MEDEF, Laurence Parisot, avait dénoncé cette proposition de loi, y voyant « un appel à encourager la destruction et le cassage » et un obstacle au dialogue social là où Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement parlait honteusement « d’un équilibre entre la légalité républicaine et en même temps le droit syndical ». Un équilibre entre la légalité et le droit syndical, vous avez bien lu…

Il est un silence assourdissant, inquiétant et irresponsable dans cette affaire : c’est celui de François Hollande. La gauche doit aujourd’hui prendre ses responsabilités ! Le rejet d’un tel projet de loi à l’Assemblée nationale est une évidence dans l’intérêt général car le signal que cette proposition de loi donne aux entrepreneurs est particulièrement négatif. Après tout, cela importe peu à notre Ministre du redressement productif trop occupé à répondre à Monsieur Taylor. Comme l’a précisé la ministre de la Justice, Christiane Taubira, l’amnistie ne concernerait que «quelques dizaines de condamnations».

A quoi bon ternir l’image du dialogue social français, généraliser les salariés syndiqués qui se battent au quotidien pour améliorer ce dialogue pour une poignée de racailles qui considèrent que c’est par la force et la peur qu’ils se feront entendre ?

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la droite

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 06:50

machine.jpgAu dernier Conseil de Communauté, le 14 février dernier, jour de la Saint-Valentin, Toulouse Métropole a voulu faire un beau cadeau à sa dulcinée, la compagnie « La Machine » qui doit venir s’implanter à Montaudran (projet « Le conservatoire des mécaniques »).

Cette compagnie a son atelier le plus important basé à Nantes, fief de Jean-Marc AYRAULT. Elle est spécialisée dans les spectacles de rue et créé de gigantesques machines qui représentent tantôt un éléphant, tantôt une araignée, et bientôt un « Minotaure », lequel était l’objet d’une délibération.

Cette œuvre coûtera une somme importante : 2,8 millions d’euros (hors taxes). Sur ce montant, 2,5 millions d’euros seront apportés par la Collectivité, soit près de 90% du budget total.

A la rigueur, cette subvention, que l’on adhère ou pas au projet (les goûts et les couleurs…), peut être fondée, parce que la Culture a un prix.

Mais, d’habitude, lorsque la Collectivité paye une telle somme, c’est pour financer un équipement dont elle est propriétaire : Chapelle des Lazaristes, bâtiment JOB, Métronum (SMAC à Borderouge), Médiathèque d’Empalot…

Or, ici, la convention qui lie La Machine et Toulouse Métropole est très étonnante.

En effet, bien que finançant près de 90% du projet, il est prévu, à l’article 9 de la convention, que « l’œuvre mécanique « LE MINOTAURE » (au sens de l’équipement) est la propriété exclusive du Producteur Délégué », ce dernier étant non pas la collectivité Toulouse Métropole, mais La Machine !

En d’autres termes, la Collectivité publique finance quasi-intégralement la construction d’un bien dont une personne privée sera le propriétaire exclusif, alors que ce dernier n’aura apporté que 138.000€ au financement, soit moins de 5% du montant total !

Cela pourrait être compensé par un retour financier important. Il n’en est rien ! A chaque représentation, seulement 15.000€ seront reversés à la Communauté Urbaine, soit 0,6% de son investissement initial.

Et, surtout, les droits sur les produits dérivés seront perçus à 90% par… La Machine, quand seulement 10% reviendront à la Collectivité !

Après que nous avons expliqué cela et annoncé notre intention de voter contre cette délibération, tout ce que le Vice-Président chargé des finances de Toulouse Métropole a trouvé à répondre, c’est que le Parc des Expos serait géré d’une façon analogue. Cette comparaison est fumeuse : le Parc des Expos est la propriété exclusive de la Collectivité et certainement pas de la société qui l’exploite. A vouloir défendre l’indéfendable, on raconte n’importe quoi…

Car oui, c’est indéfendable. Cette somme de 2,5 millions d’euros s’ajoute aux frais de fonctionnement du « Conservatoire des mécaniques » et au coût de la construction du bâtiment qui en sera le siège à Montaudran.

Le versement de sommes astronomiques à un proche des pouvoirs socialistes nantais et toulousain porte un nom : celui du copinage le plus éhonté.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 06:44

moudenc 42Le groupe de médias pourrait réaliser une plus-value de plus d’un milliard d’euros en cédant ses titres EADS, estime le député UMP de Haute-Garonne Jean-Luc Moudenc. Sa proposition : modifier la loi pour surtaxer de telles plus-values.

Jean-Luc Moudenc, député UMP de Haute-Garonne a écrit au président exécutif d’EADS, Tom Enders, ainsi qu’au ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, pour leur faire part de ses inquiétudes quant aux conséquences pour la trésorerie du groupe aéronautique du désengagement de Lagardère. – AFP

 

Clef de voûte de l’accord sur la nouvelle gouvernance d’EADS, le projet de rachats d’actions destiné à accompagner le désengagement de Daimler et Lagardère, suscite des interrogations. Jean-Luc Moudenc, député UMP de Haute-Garonne et ancien maire de Toulouse, a écrit au président exécutif d’EADS, Tom Enders, ainsi qu’au ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, pour leur faire part de ses inquiétudes quant aux conséquences pour la trésorerie du groupe aéronautique de ce rachat d’actions, susceptible de lui coûter plusieurs milliards d’euros.

Valorisé à plus de 32 milliards d’euros, EADS projette de racheter jusqu’à 15 % de son capital. Plus que le rachat lui-même, c’est la plus value potentielle du groupe Lagardère à l’occasion de son désengagement qui est dans le collimateur de Jean-Luc Moudenc.

A l’occasion de ce rachat de 15 % maximum, un bloc de 5,5 % seront réservés au groupe de médias. De quoi lui permettre de se désengager, sans risque pour le cours de bourse, en réalisant au passage une plus-value « de l’ordre de 1 milliard d’euros », estime Jean-Luc Moudenc, équivalente à celle réalisée en 2006 lors de la vente de 7,5 % du capital.

A l’époque, Lagardère n’aurait eu à payer sur cette plus value d’un milliard « que 27 millions d’impôts [...] alors même que certaines de ses filiales bénéficient depuis des années de l’argent des contribuables. » D’où cette proposition du député UMP de modifier la loi pour limiter les abattements et surtaxer la plus-value « au delà d’un certain montant [...] de 150 millions par exemple ». Une proposition qui n’est pas sans rapport avec les prochaines élections municipales à Toulouse.

Prix d’achat « selon les conditions du marché »

Contactés, ni Bercy, ni Lagardère n’ont voulu réagir. Du côté d’EADS, son directeur général délégué, Marwan Lahoud souligne que le nombre d’actions et le prix d’achat ne seront fixés par le conseil d’administration « selon les conditions du marché », qu’une fois l’opération approuvée par l’assemblée générale extraordinaire du 27 mars. Il est donc trop tôt pour présumer de son montant.

Le patron de la stratégie d’EADS se défend également de tout favoritisme avec ce rachat d’actions. « Il n’y a pas de part réservée. Tous les actionnaires pourront en bénéficier au prorata de leur participation, explique-t-il. Ce sont les actionnaires du pacte (Etat français, Lagardère et Daimler, NDLR), représentant 50 % des parts, qui ont convenu entre eux de laisser la priorité à Lagardère. »

Toujours selon Marwan Lahoud, le vote de la nouvelle gouvernance n’est pas non plus conditionné aux conditions du désengagement de Lagardère. « Lagardère s’est engagé à voter les résolutions avant que le projet de rachat ne soit conclu », affirme -t-il. Cela n’empêche pas Jean-Luc Moudenc de demander à connaître les détails de l’accord entre les membres du pacte.

Délits d’initié : menace de procès

Le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle de Daimler et Lagardère ainsi que de sept personnes pour délit d’initié dans la vente d’actions EADS, selon l’AFP. La décision de renvoyer les personnes mises en examen devant un tribunal reviendra au juge d’instruction Serge Tournaire. Daimler et Lagardère sont soupçonnés d’avoir bénéficié d’informations privilégiées pour vendre 7,5 % chacun du capital en avril 2006 avant l’annonce de retards de l’A380. Fin 2009, l’AMF a blanchi les parties concernées.

UMP31
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 06:25

benoit-gheysens.jpgLe maire d'Arveyres (sans étiquette) justifie sa décision de supprimer les plats de substitution au porc. Et campe sur ses positions.Malgré la protestation des parents et l’appel du sous-préfet, Benoit Gheysens, le maire d’Arveyres (33), sans étiquette, refuse de réintroduire un plat de substitution les jours où le porc est menu.

Le sous-préfet vous a demandé de régler le « problème que vous avez créé. Allez-vous décider de réintroduire un plat de substitution ?

Non, nous ne réintroduirons pas une viande de substitution puisque nous avons déjà décidé d’augmenter en échange la part de légumes et la consistance de l’entrée. Et que l’on ne me parle donc pas de carence nutritionnelle, puisque les protéines ne se trouvent pas que dans la viande.

Vous invoquez des raisons économiques ainsi que le gaspillage pour justifier votre décision. Combien coûtait à la commune ce menu de substitution ?

Je ne sais pas, c’est très difficile à chiffrer précisément, et nous avons d’autres préoccupations lorsqu'il s’agit d’établir les menus, notamment les questions d’allergies. Mais j’en avais assez de voir les poubelles se remplir d’aliments gaspillés. Le jour où nous servions, par exemple, un beignet de poulet en substitution du rôti de porc, vous pouviez être sûr que la plupart des enfants choisissaient le beignet de poulet plutôt que le plat cuisiné.

Les parents concernés ont pourtant proposé de prendre à leur charge le surcoût financier…

C’est impossible et techniquement irréalisable, d’autant que cela ne concerne que 28 élèves sur 180. Ce n’est pas au maire, ni à l’école laïque, de régler de ce genre de problèmes. Il y a quelques temps, un enfant s’est régalé d’une crêpe au jambon sans se soucier de sa religion… Figurez-vous qu'il a quasiment fallu ensuite lui faire un lavement d’estomac.

Mais comment les familles peuvent-elles anticiper ce type de situations ?

Les menus sont affichés à l’avance, et visibles aussi sur Internet. C’est aux parents de donner des ordres à leurs enfants en fonction de ce qu'ils ont le droit de manger ou non, même si je conviens que le message a peut-être du mal à être compris par des élèves de maternelle. Mais n’oublions pas que du porc n’est en moyenne servi qu'une fois par semaine à l’école. Alors au pire, les familles peuvent aussi retirer leurs enfants de la cantine ce jour-là.

Les parents des 28 élèves musulmans ou juifs menacent de les retirer de l’école s’il n’y a que du porc au menu de la rentrée du 18 mars…

J’ai également proposé aux représentants des parents d’élèves de participer à la commission cantine et donc à l’élaboration des menus, tout en rappelant qu'une charge de protéines supplémentaire serait introduite dans l’entrée et l’accompagnement pour ceux qui ne mangeront pas de porc de jour-là. Nous veillerons enfin à éviter les doublons, pour ne pas qu'il y ait par exemple une entrée avec du saucisson suivi d’un plat de pâtes à la carbonara avec des lardons. Ce n’est pas assez suffisant ?

Derrière cette décision, certains soupçonnent une explication plus politique, et même une discrimination à l’égard des musulmans ?

Je ne vise rien ni personne, tout cela est faux. Ce qui me choque, d’ailleurs, c’est que ces enfants soient ainsi étiquetés « sans porc ».

À lire aussi
Gironde : les plats de substitution au porc supprimés à la cantine d'Arveyres
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Publié par Pascale Binet - dans Divers
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:50

TGV 150Un grand champ, en bordure de la départementale 820, cache en sous-sol les restes d'une immense villa gallo-romaine datant du IV° ou V° siècle

En 1833, des fouilles menées par des «amateurs d'antiquités» permirent de découvrir dix grandes salles dont deux pavées de superbes mosaïques colorées, très bien conservées, l'une représentant des animaux et la seconde, des figures de la mythologie avec au centre le dieu Océan. Elles ornaient les sols de bassins servant aux bains alimentés en eau par la source du village qui coule toujours. Elles sont visibles au musée Saint Raymond.

Blé, tournesol ou colza recouvrent, suivant les années, les vestiges de la villa qui n'ont jamais été fouillés depuis et le mériteraient certainement ; il y a sûrement des «trésors» enfouis là dessous… qui risquent fort d'être détruits lors des travaux de construction de la LGV si rien n'est entrepris avant.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 06:21

Thierry-039.JPGNous remercions tous nos électeurs de nous avoir accordé leur confiance. Le report de voix au second tour vers notre  liste a conforté leur volonté de changement. Mais la multitude de listes a brouillé l’échiquier politique de Saint-Jory et a  trop répartit les voix, favorisant de fait le maire sortant qui est réélu. Chaque électeur, chaque équipe, chaque candidat  doit méditer ses choix et ses conséquences : le résultat actuel. Chacun doit assumer sa part de responsabilités. Soyez  assurés que notre équipe reste totalement mobilisée dès aujourd’hui pour appuyer et porter vos idées et vos valeurs.  C’est maintenant un fait, la politique menée par le maire actuel n’est plus majoritaire dans la population car il n’a été  élu qu’avec 41 % des voix. Bien qu’implanté depuis 13 ans, il est passé de 60 % en 2001, 50 % en 2007, 41 % en 2013.  Soyez assurés que nous continuons de rester à votre écoute et d’être force de proposition pour Saint-Jory pour 2013 et 2014…. Comme lors de la campagne, notre esprit d’ouverture républicain reste plus que jamais d’actualité, et dialogue  et transparence restent nos priorités.

Unis Pour Agir

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 06:13

thierry.jpgDDM. Quelle a été votre première réaction après les résultats de dimanche ?

T.F : Beaucoup d'émotion comme pour tout challenge. D'abord la déception, puis la fierté du travail accompli avec les membres de mon équipe, ensuite la conscience des responsabilités confiées par les suffrages de nos électeurs et donc la motivation pour préparer 2014. Je remercie encore ceux qui nous ont soutenus.

Ne considérez-vous pas qu'il s'agit d'un échec après ce que vous avez tenté ?

On ne peut que qualifier de victoire le fait d'avoir mené une campagne propre, transparente avec plus de 15000 visites sur notre site, sans polémique, basée sur le sérieux et l'argumentation avec une équipe soudée. Par contre, on peut qualifier d'échec les 41 % obtenus par le même maire PS implanté depuis 13 ans qui est passé de 60 % en 2001, 50 % en 2007, 40 % en 2013… Je laisse les électeurs calculer pour 2014...

Comment allez-vous travailler avec les autres élus de l'opposition avec lesquels vous n'avez pu faire d'alliance ?

Depuis le début, nous avons clairement montré un esprit d'ouverture républicain, notre campagne et nos démarches l'ont maintes fois prouvé. La charge de travail des élus de l'opposition est plus dure et plus lourde que celle des élus de la majorité, et croyez-moi, nous savons de quoi nous parlons. Les élus se doivent de donner de leur temps, d'être disponibles et sérieux pour travailler les dossiers ; nous verrons qui correspond à ces critères.

Quelles seront vos priorités pour cette fin de mandat ?

Respecter nos électeurs en appuyant nos propositions et travailler avec toutes les forces de bonne volonté. Pour 2014, nous nous devons d'apporter une réponse aux 60 % des Saint-Joryens qui refusent l'inéluctable et veulent le changement. Pour cela nous continuerons de garder et de consolider les liens entre les membres de notre équipe et les Saint-Joryens. Comme lors de la campagne, le dialogue et la transparence restent nos priorités.

La Dépêche du Midi

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 06:44

Yoann RAULT-WITASouvenez-vous, à l’époque, les diverses nominations dites « d’ouverture », voulues par le Président Sarkozy, au sein du Gouvernement. Fadela Amara en tant que Secrétaire d’État chargée de la Politique de la Ville, Jean-Pierre Jouyet en tant que Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, Bernard Kouchner en tant que Ministre des Affaires étrangères. Au Parlement, les députés PS Didier Migaud puis Jérôme Cahuzac prirent la présidence de la Commission des Finances. Au Conseil Constitutionnel, on remarqua la nomination de Michel Charasse (ancien sénateur PS et ministre de F. Mitterrand). Didier Migaud était nommé président de la Cour des Comptes… Souvenez-vous, le candidat Hollande qui disait à Dijon, le 3 mars 2012 «à l’avenir, les hauts fonctionnaires seront nommés sur leurs compétences et la seule loyauté qui leur sera réclamée sera celle à l’égard de l’État et non du chef de l’État» ou encore lorsqu’il expliquait le 2 mai 2012 «Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les présidents des chaînes publiques, je laisserai ça à des instances indépendantes».

Paroles, paroles, paroles…

Aujourd’hui, l’Etat PS est en marche. En l’espace de neuf mois, plus d’un quart des préfets, plus d’un tiers des recteurs d’académie, et près de 20% des ambassadeurs ont été changés et remplacés par des personnalités de gauche. La voici, la République des amis ! Il a ensuite fallu remercier les petits copains et ceux que l’on ne savait plus où placer. A titre d’exemples, on peut noter Jack Lang qui a été nommé à la tête de l’Institut du Monde Arabe. Renaud Muselier, ancien député UMP, a dû en quitter la direction, à peine un an après sa nomination. Dans un autre registre, François Chérèque, Monsieur CFDT, a été nommé inspecteur général des affaires sociales, puis chargé du suivi du plan gouvernemental de lutte contre la pauvreté. Martine Aubry est devenue représentante spéciale de la France en Chine. Bruno Bézard, ancien conseiller économique de Lionel Jospin, a pris la tête de la Direction générale des Finances…

Heureusement qu’au niveau local, l’air est plus sain et permet un minimum de représentation des diverses sensibilités politiques. Quoi ? A bon ? Visiblement ce n’est pas le cas…

En effet, 75% des 20 plus grandes villes sont à gauche, tout comme le Sénat, l’Assemblée Nationale, l’Elysée, 95,5% des conseils régionaux et 61% des conseils généraux ! Plus récemment, la nomination de Ségolène Royal (à qui il fallait bien trouver un poste, la pauvre) et de Jean-Paul Huchon comme vice-présidents de la Banque Publique d’investissement a provoqué un tollé au sein de la classe politique. En nommant à la BPI des figures du Parti socialiste, le gouvernement montre la véritable visée clientéliste de la Banque Publique d’Investissement. Le sectarisme du Président de la République bien décidé à mettre en place un Etat PS est affligeant et inquiétant. Quand je pense que François Hollande s’était engagé, durant la campagne (de mensonges) présidentielle à soumettre les nominations à un vote favorable aux deux tiers des commissions parlementaires compétentes. Si François Hollande s’est donné comme objectif de fournir un emploi à chacun de ses petits amis, il serait grand temps que ce dernier mette en œuvre les grandes idées qu’il avait pour la France. Expliquer à grands renforts de communication que l’emploi est la priorité du gouvernement est une bonne chose, se mettre au travail et avancer sur cette thématique fondamentale en est une autre. Cette chape rose soudainement jetée comme un couvercle sur notre pays n’est pas digne de notre démocratie. Le Président Hollande doit rapidement se ressaisir et mettre un terme à cette chasse aux sorcières qui n’a aucun sens. On peut espérer que cette installation de l’Etat PS cesse rapidement. Quoi ? Nicole Belloubet, Vice-Présidente de la Région Midi-Pyrénées et proche de Martin Malvy vient d’être nommée au Conseil Constitutionnel ?

Yoann RAULT-WITA, Militant pour les valeurs de la droite

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 20:15

VoteRésultats du second tour de l'élection municpale du 24 février 2013 :

- Liste ENSEMBLE CONTINUONS (Henri MIGUEL) : 41,18% (845 voix)

- Liste UNIS POUR AGIR (Thierry FOURCASSIER) : 31,58% (648 voix)

- Liste AVEC VOUS POUR SAINT-JORY (Ivan THIEBAUT) : 17,10% (349 voix)

- Liste ALTERNATIVE SAINT-JORY (Michel AVELLANA) : 10,23% (210 voix)

Inscrits : 3845 – Votants : 2087 – Nuls : 35 – Exprimés : 2052

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 13:26

Thierry 038Pourquoi ?

- Parce que, comme nous et 64 % de la population, par votre vote, vous avez montré votre volonté de changer un maire en place depuis 13 ans et qui n’obtient que 36 % de votes favorables

- Parce que vous avez prouvé par vos votes que vous ne souhaitez pas le reconduire pour les 7 prochaines années

- Parce que nous sommes placés juste derrière lui et que nous sommes donc les seuls à pouvoir le battre

- Parce ce que c’est notre liste qui vous a permis de vous exprimer à travers ces élections

- Parce ce que vous rejetez l’arrogance d’Henri Miguel claironnant déjà à l’avance sa victoire en proclamant par voix de presse « Tout ça pour ça ».

Lire la suite : Votez utile, c’est voter Unis Pour Agir

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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