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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 08:01
TGV_30.jpg
Elus et citoyens ont manifesté hier à Toulouse. Ils contestent les différents tracés proposés et demandent enfin une vraie concertation.

"Comme un air de déjà vu. Le grand chantier de la LGV suscite les mêmes inquiétudes, réveille le même front pétitionnaire dans une aire urbaine toulousaine déjà échaudée, voilà cinq ans, par le projet de second aéroport. Mais cette fois-ci, l'enjeu est différent. Si l'aéroport, finalement retoqué par le Grenelle, avait prouvé sa relative inutilité, personne ne conteste la nécessité de cette LGV tant espérée depuis vingt ans. Mais à force d'attendre, les territoires se sont morcelés, urbanisés, rendant toujours plus complexes la définition d'un tracé dont les impacts sont multiples. À la mi-novembre, Réseau Ferré de France a défini sur une carte les différentes bandes de 1 000 mètres où le TGV est susceptible de passer, ainsi que les emplacements potentiels des futures gares. Des variantes qui ont été soumises aux élus dans le cadre de commissions consultatives, dont une avait lieu ce mardi à la préfecture de Toulouse. Les étapes administratives se succèdent maintenant très vite, trop vite, selon les collectivités et les populations concernées. Ce jeudi, dans la foulée de ces consultations, a lieu un comité territorial chargé de préparer l'avis du comité de pilotage qui se réunira ce lundi 11 janvier à Bordeaux. De ce rendez-vous entre les préfets Aquitaine et Midi-Pyrénées sortira le tracé définitif. Mais l'échéancier risque fort d'être bousculé face à la fronde et aux actions des élus. D'autant que Jean-Michel Baylet a joint hier soir Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie et du Développement durable, pour lui demander une prolongation de la concertation. « Nous avons de bonnes chances d'être entendus » a-t-il précisé. Dans le Lot-et-Garonne, un relatif consensus s'est installé avec la création d'une gare au sud d'Agen, sous réserve que l'État participe à la construction de deux autres ponts. Dans le Tarn-et-Garonne et le nord toulousain, il n'en est pas de même. Si RFF indiquait hier qu'aucun choix n'était arrêté, c'est le tracé le plus à l'ouest au sud de Montauban qui semble privilégié et qui réveille les craintes. Une proposition de tracé a été faite par la zone artisanale de Montbartier : « Il faut la saisir. J'ai demandé au président de RFF que cette proposition soit étudiée. Mieux vaut perdre quelques mois aujourd'hui si on doit parvenir au consensus », indique Martin Malvy pour la Région Midi-Pyrénées. Il est vrai que les collectivités ont leur mot à dire : elles interviennent dans le tour de table financier d'une LGV Bordeaux-Toulouse qui avoisine les 4 milliards d'euros.

Riverains et élus manifestent à Toulouse

« Pas de tracé sans concertation ». La banderole flotte sous la bruine glacée devant la préfecture, hier après-midi à Toulouse. Les manifestants, venus du sud du Tarn-et-Garonne et du nord toulousain en Haute-Garonne protestent contre les trois tracés proposés pour la ligne à grande vitesse, présentés au même moment, à l'intérieur de la préfecture, par RFF aux élus des deux départements et de Midi-Pyrénées.« Les trois tracés sont préjudiciables », explique un habitant de Saint-Jory (31). « On nous les a présentés le 1er décembre pour une décision prévue pour le 11 janvier », proteste Alexandra David-Ardite, porte-parole de l'association « Castelnau, TGV raisonné », qui ajoute : « Deux des trois tracés sont catastrophiques, ils condamnent une école en projet, une maison de retraite dont la construction est commencée, des équipements sportifs envisagés ». Pour Guy Salmona, président de l'AOC Fronton, 70 à 80 ha de vignobles sont menacés. « Il existe une solution : que le tracé passe à l'ouest de Grisolles. Il y a très peu d'habitations, cela coûterait beaucoup moins cher et satisferait tout le monde » dit-il.Une des variantes (la plus à l'ouest) hérisse particulièrement du côté de Pompignan (82) et Saint-Rustice (31) : « Nous proposons un tracé plus à l'ouest, le long de l'autoroute A62, mais RFF ne veut pas en tenir compte ». « Nous sommes tous pour le TGV », résume un habitant, « on ne peut être contre l'eau courante et l'électricité, mais on veut une vraie concertation : il y a des solutions, on ne veut pas nous entendre ». Et de réclamer le report du choix du tracé à une date ultérieure au 11 janvier. Un collectif d'associations doit être créé.

« Trouver un consensus »

Jean-Michel Baylet, sénateur, président du Conseil général du Tarn-et-Garonne.

« Nous sommes tous favorables à ce projet de TGV mais on ne laissera pas faire n'importe quoi. Pas question d'accepter un tracé qui passe à 40 m des fenêtres des gens, impossible d'accepter sans rien dire la démolition de centaines de maisons. Le TGV est un service d'intérêt général qui ne peut pas se faire contre l'intérêt des citoyens. Les collectivités - régions et départements - financent à hauteur de 50 % et cette contribution nous donne des droits. La réunion du 11 janvier à la préfecture ne doit pas être celle des choix. Il faut sortir de l'approche techno actuelle, réengager le dialogue trouver un tracé qui fait consensus. À défaut nous reviendrons sur nos engagements ».

Didier Cujives, conseiller régional. La position de la région est de refuser la « double peine » : pénaliser les habitants et en plus pénaliser le vignoble de Fronton. On nous a proposé un quatrième fuseau différent, c'est une avancée. Mais ce que nous souhaitons, c'est un fuseau plein ouest, à l'ouest de Grisolles. Nous souhaitons que l'on prenne le temps d'étudier cet autre fuseau : la LGV, c'est pour 2020, nous n'en sommes pas à six mois près.


Deux villages ne veulent pas être sacrifiés

Michel Weill ,maire de Montbeton , 3 525 habitants, et Denis Lopez premier magistrat de Lacourt-Saint-Pierre (1051 habitants), deux villages du canton de Montech (Tarn-et-Garonne), ont toutes les peines du monde à calmer la colère, unanime, de leurs concitoyens. À Montbeton, 209 habitations devraient être détruites ou dévalorisées. Elles sont habitées par de jeunes couples venus s'installer en « banlieue de Montauban » et qui ont des prêts immobiliers à rembourser sur 15 ou 20 ans. Le comble, c'est que le mois dernier les services de l'État ont validé dans la future zone sinistrée de Montbeton un permis de construire d'un lotissement de 39 maisons. À Lacourt Saint-Pierre, le maire se désole car le village risque d'être coupé en deux. Il se fait plus que du souci pour l'actuelle mairie et le groupe scolaire qui pourraient voir passer les rails dans leurs murs. Ils réclament un passage plus à l'ouest vers Montbartier, dans des zones inondables et donc non constructibles et non habitées.


Toulouse-Narbonne : goût d'inachevé

Relier l'Atlantique à la Méditerranée et surtout les deux lignes TGV Est et Ouest. Tel est le dessein. Car si Midi-Pyrénées a besoin d'un désenclavement ferroviaire vers Paris, la région regarde aussi vers vers le bassin Méditerranéen et notamment Barcelone, via la ligne Toulouse-Narbonne-Barcelone, plus courte (150 km) et plus facile à réaliser que Bordeaux-Toulouse. Or, si ce projet de ligne nouvelle Toulouse - Narbonne est bel et bien en marche (les pré-études ont démarré l'an dernier), sa concrétisation risque de prendre de très longues années avec une mise en service estimée aux alentours de 2025, largement après celle de Toulouse-Bordeaux. Sice scénario se confirme, Toulouse risque de devenir, pendant quelques années, un «cul de sac» ferroviaire."
La Dépêche du Midi du 060110

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 07:09
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« Les petits villages ont aussi droit à la démocratie ! » Ils étaient une centaine hier, devant la préfecture, à braver la pluie pour demander « une concertation digne de ce nom » sur le tracé de la future ligne grande vitesse entre Montauban et Toulouse : un agent EDF de Pompignan (village « frontalier » du Tarn-et-Garonne), une assistante maternelle de Saint-Rustice, des élus et habitants de Saint-Jory ou Castelnau-d'Estrétefonds...  Leur point commun : ils ont compris, il y a trois semaines à peine, que le TGV allait leur passer dessus. Du moins si le fuseau n° 3 proposé par Réseau ferré de France (RFF), le seul qui passe à l'ouest de l'autoroute A62, est retenu. Et tous croient savoir qu'il est favori. Les élus ne sont pas tous sur la même ligne. « Aucun des trois tracés n'est acceptable. Il faut préserver à la fois l'humain et l'outil économique comme la zone Eurocentre et les vignobles du Frontonnais. Nous demandons un autre tracé à l'ouest et un report de plusieurs mois de la décision définitive qui doit être prise lundi à Bordeaux », a indiqué Didier Cujives (PS), au nom du conseil régional. Jean-Michel Baylet (PRG), président du conseil général du Tarn-et- Garonne, demande aussi un délai avant d'arbitrer. Pourtant, RFF a présenté hier, aux élus réunis en préfecture, un tracé « 3 bis » qui longe l'autoroute un peu plus à l'ouest mais qui, selon nos informations, n'épargne pas tous les villages mobilisés. « La décision doit être rapide, car on ne peut pas à la fois réclamer le TGV et ajouter des obstacles aux obstacles », plaide, de son côté, Bernard Marquié (PC), élu du Grand Toulouse. Une nouvelle réunion est prévue mercredi 06 janvier 2010 en préfecture. W

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 07:08

Mercredi 6 janvier 2010 à Montauban : Marc-Phillippe Daubresse , ancien
ministre du logement :

brigitte-barege-11.jpg
« La région Midi-Pyrénées est gagnable ! »


Mercredi 6 janvier 2010 à Montauban, en présence des têtes de listes départementales, Marc-Phillippe Daubresse, ancien ministre du logement, député du Nord et secrétaire général-adjoint de l’UMP, est venu apporter son soutien à Brigitte Barèges dans le cadre de campagne de l’élection régionale en Midi-Pyrénées.


A cette occasion, l’ancien ministre a loué « la compétence, le coeur, le souffle et l’énergie » de Brigitte Barèges.


Reprenant son slogan de campagne « Mon défi, c’est vous », il a insisté sur la nécessité de relever les défis de civilisation auxquels « notre ville, notre région et notre planète » sont aujourd’hui confrontées. A cet effet, les politiques publiques mises en place ne peuvent être efficaces que « si les régions sont en mesure de créer des effets de leviers » avec les autres collectivités publiques. Par exemple, les mesures prises au niveau national en matière de rénovation urbaine ou d’environnement « doivent être dopées par des relais politiques locaux ».
Malheureusement, on constate que ce n’est pas le cas : « les régions s’inscrivent trop souvent dans une logique d’opposition systématique à l’Etat, de clientélisme et de saupoudrage des subventions publiques ».
C’est précisément pour mettre fin à ces pratiques désuètes que Marc-Phillippe Daubresse et Brigitte Barèges ont conjointement rappelé toute l’importance de la réforme des collectivités territoriales en cours.


A moins de trois mois du grand rendez-vous des élections régionales, Marc-Phillippe Daubresse, élu tout comme Brigitte Barèges dans une région réputée de gauche, a conclu : « la région Midi-Pyrénées est gagnable !». Brigitte est prête à relever ce défi.


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Publié par Pascale Binet - dans Régionale 2010
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:51
LGV. La copie de RFF est jugée «destructrice» et faite dans la précipitation.
TGV_27.jpg

"L'on savait que plus l'échéance approchait, plus la montée de la contestation et de l'opposition au tracé de la future ligne LGV Bordeaux-Toulouse allait prendre de l'ampleur. D'autant que dans son calendrier Réseau ferré de France (RFF) avait fixé un peu vite semble-t-il à la date du 11 janvier prochain le rendu définitif de la copie. Depuis la tenue des trois réunions par secteurs des 16,17 et 18 décembre dernier la contestation et l'opposition avaient pris une tournure citoyenne indéniable. Si les habitants de Pompignan ont été les premiers dans le département à se mobiliser, à faire signer des pétitions et a déjà venir manifester devant la préfecture, la contestation s'est ensuite cristallisée autour de Montbeton et Lacourt. Ainsi donc hier en début d'après-midi devant les grilles les gilets fluo de l'association « nonauxtracéslgv » regroupant les habitants de ces deux communes du canton de Montech étaient à la pointe de la mobilisation, bien épaulés par ceux de Pompignan, Saint-Rustice et des localités du sud. Leur présence coïncidait avec une réunion de la commission de concertation salle Jean-Moulin. Une centaine d'élus était dans la salle. Avant tout les maires des communes traversées ou impactées par ce futur tracé. Et au premier rang, autour de Jean-Michel Baylet président du conseil général, on reconnaissait notamment Brigitte Barèges et nombre d'élus de la CMTR, ainsi que Sylvia Pinel députée. La réunion était dirigée par Alice Costes sous-préfète de Montauban et secrétaire générale et Dominique Mandouze patron de la DDT (Direction départementale des territoires). RFF étant représenté lui par Patrick Castan et madame Cheron ainsi que les consultants du cabinet Arcadis.
Tenir compte du facteur humain: Via des Powers-points, Gérard Massip redonnait dans leurs grandes lignes les synthèses des trois réunions qui déclenchaient toute une série de mises au point, prises de paroles et contestations. C'est Michel Weill maire de Montbeton qui montait le plus au créneau après l'audition des portes paroles des comités de défense. Après avoir déploré un calendrier très contraint et peu raisonnable il s'inquiétait car sur sa commune 209 habitations dont nombre de constructions neuves allaient souffrir du passage du TGV.Et surtout il déplorait que l'on ait oublié dans cette ébauche de tracé le facteur humain. Denis Lopez maire de Lacourt allait dans le même sens comme dans la foulée les maires de Campsas et Pompignan. Puis venait le dévoilement du fuseau qui entrerait dans le département par un tunnel à hauteur de Pompignan. D'autres possibilités étaient évoquées. Jean-Michel Baylet stigmatisait la réalité du tracé, insistant sur son quasi-refus unanime de la part des élus. Il rappelait combien le conseil général était partie prenante dans le financement de ce projet et ne voulait pas que la réunion du 11 janvier soit celle de la conclusion. Il va d'ailleurs ainsi que plusieurs autres élus dont Martin Malvy écrire dès aujourd'hui pour qu'elle soit différée et que tout le monde soit entendu . «Jamais le conseil général n'utilisera l'argent pour financer des projets qui ont l'opposition des communes » déclarait-il en conclusion . Et il proposait de voir si en déplacant de quelques kilomètres la gare départementale et en faisant passer la ligne dans la forêt d'Agres on n'avait pas une solution plus en conformité avec l'intérêt de tous. Sylvia Pinel elle aussi dénonçait « le côté utopiste du calendrier de concertation trop rapide, alors qu'il faut de la mesure et de la réflexion. » La réunion de cet après-midi à la préfecture de région risque d'être conduite sur le même tempo. Mais le temps presse et RFF ne peut pas passer en force sous moins de six jours." La Dépêche du Midi du 050110

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:30
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 07:04
TGV_38.jpg"Perspectives que les propriétaires du Château Le Tuquet, à Beautiran, jugent peu réjouissantes, étant habitués à n'avoir que des vignes sous les fenêtres de leur demeure du XVIIIe siècle. Dans le pire des cas, la future ligne pourrait amputer 20 de leurs 56 ha et 18 ha de bois et prairies. Une blessure émotionnelle, mais aussi un réel préjudice économique. « Vous ne serez pas touchés, nous avait dit le maire », se rappelle Paul Ragon, le maître des lieux. « Mais quand on est passé d'un tracé vague à un fuseau d'un kilomètre, on s'est retrouvé en plein dedans ! » Alice de la Haye, sa fille qui a repris le domaine familial l'an dernier ne comprend pas : « Pourquoi ne pas longer l'autoroute à l'ouest ? », répète-t-elle pour elle-même en regardant la carte où figurent les deux tracés potentiels. Car ici, on en est certain - alors que rien n'a encore été validé par le préfet - ce sont les vignes qui vont être sacrifiées au profit des habitations et des entreprises du tracé de l'ouest. Un courrier de Réseau ferré de France semble confirmer cette crainte, puisque le gestionnaire du réseau écrit qu'il y a moins d'« enjeux humains et d'activités » sur l'axe des Graves. Certes, ce tracé ne concernerait « que » 10 propriétaires viticoles et 100 ha de Graves, mais « l'impact sur l'appellation d'origine contrôlée [AOC] est irréversible et le terroir est irremplaçable, le reste, ça se déplace... », argue la propriétaire. Et pourtant, ce n'est pas la première atteinte aux Graves - vignoble le plus ancien de Bordeaux et le mieux connu, selon le syndicat - puisque depuis cinquante ans, il a été amputé de 30 % de sa surface en raison de l'extension des villes. « Le fuseau Est [...] mettrait à mal l'ensemble des politiques publiques mises en oeuvre depuis plusieurs années afin de préserver un environnement conforme aux exigences de qualité et de développement durable », a écrit, il y a quinze jours, Yves Mayeux, le maire PS de Beautiran. L'oenoutourisme - encouragé par le gouvernement pour améliorer la visibilité des vignobles - va également en pâtir. « Entre Pessac et Sauternes, nous avons créé la première route des vins par GPS, se félicite Dominique Haverlan, président du syndicat des Graves. Le TGV porte atteinte à ces efforts... »

Alain Rousset, président PS de la région, qui finance à la fois la LGV et ce type d'initiatives dit « comprendre les inquiétudes des viticulteurs », mais estime que « la LGV est indispensable pour désenclaver l'Aquitaine ». « Il faut que le tracé retenu ait le moins d'impact possible sur la viticulture et sur les habitations », commente-t-il en prévision du comité de pilotage. Alors, le problème reste entier car une option concerne surtout des habitations et l'autre, surtout des vignes... « Il faut que cela puisse évoluer et dans tous les cas l'indemnisation proposée doit être correcte », conclut-il. Au Tuquet, difficile de savoir quelle somme pourrait compenser cinquante ans de travail." 20 Minutes Bordeaux du 050110

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 06:48

TGV_26.jpg"Les membres de l'association « Castelnau, TGV raisonné » ont l'intention de se faire entendre lors d'un rassemblement devant la préfecture de la Haute Garonne, place St Étienne ce mardi 5 janvier à 13 h 30. Ce jour-là une commission consultative aura lieu afin de choisir le fuseau définitif. Les Estrétefontains et autres villageois veulent que les décideurs prennent conscience que le tracé Ouest est le moins désastreux pour les administrés et l'environnement. « Les décideurs financiers, les élus et réseau ferré de France doivent comprendre que nous souhaitons être entendus. L'avenir économique de nos villages est une priorité vitale. » Le village a connu une réelle mobilisation suite à ce projet de TGV. Les Estrétefontains ont pris conscience qu'ils devaient être acteurs et donc peser afin de faire valoir leur droit à défendre un village en pleine expansion. À l'instar de leur président, Alain Gérard, les membres de l'association sont plus que jamais mobilisés. Pour de plus amples renseignements, veuillez écrire à l'adresse suivante : lgv.castelnu@gmail.fr" La Dépêche du Midi du 050110

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 15:56

TGV-courrier-proposition-1.jpg


Association «Bien Vivre à Saint-Jory»                                               

9 rue de Bagnols

31790 Saint-Jory

06 19 08 25 96 guy.satge@orange.fr

 

Lettre co-signée par l’association « STRES » de Saint-Rustice, et l’association « SAUVEGARDE Pompignan »

 

à

 

Monsieur Malvy Président du Conseil Régional

Madame Barèges Député Maire de Montauban

Mesdames, Messieurs les Conseillers Régionaux

 

Objet 1 : tracé de la LGV

Objet 2 : demande de rendez-vous avec Mme Barèges, Mr Malvy et les candidats aux élections régionales

 

Mesdames, Messieurs les Elus,

Nous souhaitons attirer votre attention sur les tracés actuellement proposés pour la future LGV. Nous ne sommes pas opposés au TGV mais nous rejetons la pertinence des tracés proposés à ce jour.

 

Par l’intermédiaire d’un article de la Dépêche du 16 décembre 2009 Mr Malvy propose le passage du TGV à l’ouest de l’A 62. Mr Didier Cujives, mandaté par le Conseil Régional, nous l'a confirmé par téléphone. Nous souhaitons maintenant des précisions. Nous sommes favorables à un tracé le long de l’autoroute jusqu’au sud de Saint-Jory où il est alors possible de rejoindre les lignes existantes en passant au-dessus de 2 petits lacs ( l’un à Saint-Jory et l’autre à Lespinasse ).

Ce tracé n’impacterait ni Pompignan, ni Saint-Rustice, ni Castelnau d’Estretefonds, ni Saint-Jory. ( voir ci-joint courrier proposition 1 l’arrivée du tracé entre Saint-Jory et Lespinasse ). Notre commune subit déjà de nombreuses nuisances. Nous ferons tout ce qui est légalement en notre pouvoir pour protéger l’actuel cadre de vie de ses habitants. Votre soutien serait cependant un atout supplémentaire important.

Mais, pour nous, la meilleure solution à tous les points de vue (financier, démographique, économique, démocratique et relatif aux dessertes) … reprend la demande de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Albi-Carmaux-Gaillac de début 2008.

·         Il nous parait tout d’abord inutile de dilapider l’argent public en réalisant trois gares TGV si peu distantes : 75 km entre les gares d’Agen et de Montauban-Bressol puis 40 km entre les gares de Montauban-Bressol et celle de Toulouse.

·         Il nous parait juste d’équilibrer les grands travaux prévus autour de Toulouse. Le manque de grands chantiers dans la zone Nord-Est est flagrant. Pour le Nord-Ouest est prévu le Parc des Expositions. A l’Ouest se développe l’usine Airbus Clément Ader. Au Sud sont prévus le Cancéropole et le Stadium Municipal. A l’Est est programmé l’Aérospace campus. Mais au Nord-Est, rien. Cette Zone Nord Est représente pourtant près de 23 % de la population de Midi-Pyrénées et près d’un 1/3 des établissements industriels. Le secteur Montauban – Albi – Castres – Toulouse pourrait accueillir une seule gare TGV desservant tout le secteur Nord-Est et dynamisant ainsi une zone déjà meurtrie par l’épisode Molex par exemple.(voir ci-joint zonage courrier proposition 2)

·         Quatre dessertes à partir de la gare pourraient s’appuyer et consolider les réseaux existants mais vieillissants.

·         L’une de ces dessertes est la liaison ferroviaire Toulouse – Saint-Sulpice vers Albi qui devrait à terme être doublée.

·         Le préfet de la Région Midi Pyrénées déclarait cet été qu’un « effort financier exceptionnel » de l’Etat est « envisagé d’ici à 2015 » pour moderniser les routes nationales de Midi-Pyrénées. Le déblocage du dossier RN 88 est sur le point d’aboutir. L’emplacement que nous proposons pour la gare TGV va dans ce sens. L’Aveyron et le Tarn pourraient ainsi profiter d’un accès à cette gare.

·         Une autre de ces dessertes permettrait l’amélioration de la liaison routière Toulouse Castres. Notre proposition prend ainsi en compte l’avis du Conseil Général de la Haute Garonne privilégiant l’aménagement de la liaison Toulouse-Castres en liaison rapide publique.

·         L’A68 serait également un atout existant pour la future gare.

·         Enfin comment ne pas prendre en compte l’enquête BVA de 2007 ou 72% de la population de l’agglomération toulousaine se déclare favorable à en contournement ferroviaire de Toulouse.

·         Nous sommes également en discussion avec les élus de la zone Nord-Est ainsi qu’avec les CCI et la CRCI.

 

Par cette lettre, nous demandons aussi un rendez-vous à tous les candidats tête de listes aux prochaines élections régionales.

 

En vous remerciant pour avance de bien vouloir considérer nos propositions, veillez agréer, Mesdames, Messieurs les Elus, nos sincères vœux de bonne année 2010.



TGV courrier proposition 2

Le Petit Journal du 010110
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 15:50

LGV  Toulouse-Bordeaux-Paris

 

MOBILISONS NOUS

LE MARDI 5 JANVIER  13H30 DEVANT LA PREFECTURE DE HAUTE GARONNE

PLACE ST ETIENNE à Toulouse

 

Une ligne de TGV va traverser notre commune pour rallier Toulouse à Paris en 3h30.

3 fuseaux traversent Castelnau d’Estrétefonds et touchent une grande partie des communes de Haute Garonne.

 

Le 5 Janvier le Préfet convoque les élus concernés par les différents projets de fuseaux, les décideurs politiques et institutionnels (Conseil Général et Régional) pour une commission consultative ultime avant décision.

 

Faisons entendre notre voix, notre volonté d’être consulté sur ce projet, notre volonté de préserver nos villages et leurs habitants.

Venez nombreux, faites du covoiturage, parlez en autour de vous, prenez contact avec nous pour vous organiser, nous devons monter au créneau MAINTENANT.

 

Le 5 janvier, nous vous proposons de vous retrouver sur le parking de la salle des fêtes à Castelnau d'Estrétefonds, à 12h45 afin que la répartition dans les voitures puisse se mettre en place.

Ensuite le plus simple sera de se garer au Métro La Vache pour prendre la ligne B direct jusqu’à la Préfecture.

lgv.castelnau@gmail.com

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 15:44

TGV courrier proposition 2"Pour l’association Bien Vivre à Saint-Jory, pionnière de la fronde sur le tracé du TGV : « Il en encore temps de faire machine arrière. Des associations se créent maintenant tout le long du tracé. Défendant certes leur commune, mais définissant petit à petit des objectifs et des projets communs. » « Nous sommes en contact avec Pompigan, commune dont le Maire et les élus ont logiquement voté une délibération en Conseil Municipal contre le tracé du TGV. A Saint-Rustice une association s’est également créée. A Castelnau d’Estrétefonds, Mr Saint-Arroman de l’association « Environnement Conscient », existant depuis de nombreuses années et prônant des solutions écologiques, est totalement opposé à l’idée du TGV. Une nouvelle association se crée également à Fabas, regroupant plusieurs communes..... » «Après notre intervention lors du Conseil municipal de juillet et dernièrement lors de celui de décembre, Henry Miguel, Maire de Saint-Jory, a refusé de faire voter le Conseil Municipal sur ce point. Pourtant, parmi les élus, plusieurs voix s’élèvent contre le tracé et même contre le projet de TGV en lui-même, citons par exemple, Mr Pernes adjoint à l’environnement et au cadre de vie. Nous déplorons la résignation ou le manque de volonté politique de s’opposer au tracé désastreux pour notre commune. Nous n’en comprenons pas la raison. Chantage aux subventions ? Pressions politiques ? Le Maire de Pompignan a préféré choisir de défendre sa commune et a réuni son Conseil Municipal pour voter contre le tracé impactant sa commune. »

L’association Bien Vivre à Saint-Jory a déjà proposé deux alternatives :

La première est de suivre le tracé de l’autoroute actuelle et de se raccorder aux lignes existantes au sud de Saint-Jory et non au nord de Saint-Jory. Cette option épargne Grisolles, Fabas, Canals, Pompignan, Saint-Rustice, Castelnau d'Estrétefonds et Saint-Jory. Le tracé peut se situer entre l’autoroute et l’Hers puis se raccorder, après les cuves Total, au réseau existant. Le tout en passant au dessus du Lac Bleu de Saint-Jory et entre le lac et le parc de Lespinasse. Saint-Jory ne serait alors que faiblement impactée par les nuisances. Un entretien téléphonique avec Mr Cujives, maire de Paulhac et président de Midi Pyrénées Expansion, nous confirme la volonté du Conseil régional de rejeter les 3 tracés et de considérer un tracé le long de l’autoroute. « Nous voyons de bonne augure un appui tel que le Conseil Régional avec la volonté politique décisionnelle qui se rapproche des attentes de notre association » Mais pour nous la meilleure solution à tous les points de vue (financier, économique, démocratique et concernant les dessertes) … reste encore notre seconde proposition. ( voir photo ) Celle-ci reprend la demande de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Albi-Carmaux-Gaillac et la développe avec de nouveaux arguments. Il nous parait tout d’abord inutile de dilapider l’argent public en réalisant deux gares TGV distantes de moins de 45 km. Ensuite, il nous parait juste d’équilibrer des grands travaux prévus autour de Toulouse. Le manque de grands chantiers dans la zone nord-est flagrant. Le nord ouest aura son Parc des Expositions. L’ouest a l’usine Airbus Clément Ader. Le sud a le Cancéropole et le Stadium Municipal. L’est a l’ Aérospace campus. Mais le Nord Est n’a rien. Cette Zone Nord Est représente pourtant près de 23 % de la population de Midi-Pyrénées. Le secteur Montauban – Albi – Castres – Toulouse pourrait accueillir une seule gare TGV desservant tout le secteur Nord Est et dynamisant ainsi une zone déjà meurtrie par le départ de Molex. Quatre dessertes à partir de la gare pourraient s’appuyer et consolider les réseaux existant mais vieillissant. L’une de ces dessertes est la liaison ferroviaire Toulouse – Saint-Sulpice vers Albi qui devrait à terme être doublée. Une autre de ces dessertes permettrait l’amélioration de la liaison routière Toulouse Castres. Notre proposition prend ainsi en compte l’avis du Conseil Général de la Haute Garonne privilégiant l’aménagement de la liaison Toulouse-Castres en liaison rapide publique. Nous allons prendre contact avec les élus de la zone Nord-Est qui paraissent actuellement déçus par le nouveau Plan de Déplacements Urbains. Une large concertation est encore possible. Prenons l’exemple de la future gare d’Agen qui sera située à l’extérieur de la ville. Montauban a aussi fait le choix d’une gare à l’extérieur de la ville. N’allons pas à grande vitesse dans l’impasse qu’est Matabiau et écoutons la voix de la raison pour un développement économique du Nord Est de Toulouse. Contact : Guy Satge : guy.satge@orange.fr : 0619082596." Petit Journal du 251209

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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