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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 09:17

TGV_135.jpg"Le projet de ligne à grande vitesse a mobilisé, récemment, de nombreuses personnes suite à une réunion publique le 30 avril dernier, à Brial. De cet instant, est née l'idée de rejoindre un collectif afin de s'opposer fermement au projet. La LGV débarque sur la commune de Bressols, et une nouvelle association pour la sauvegarde du village est désormais sur les rails depuis cette semaine. Au cours d'une réunion statutaire, les trente-cinq participants ont jeté les bases juridiques et administratives de ce collectif, le dernier-né en Tarn-et-Garonne. L'association est baptisée Bressols Brial Verlhaguet LGV. Daniel Chiarbonello, élu président, soumettra à l'assemblée, au cours de la prochaine réunion, le vote du bureau. La commune a une situation stratégique avec, d'une part, le passage de la ligne LGV et, d'autre part, l'implantation de la gare. Pour l'association BBV LGV, ce sont deux raisons suffisantes pour se mobiliser. Les adhérents renouvellent leurs alternatives, certains sont contre le principe même d'une LGV, d'autres affirment à l'unanimité leur opposition au tracé actuel, et la majorité souhaite ardemment la collaboration avec les élus locaux.

Les jours à venir vont être déterminants pour les associations et pour BBV LGV en particulier avec la présentation du fuseau définitif et l'implantation de la gare.

Une réunion aura lieu le 11 juin.

En 2011, au cours de l'enquête publique, il faudra parler d'une seule voix, celle d'un collectif qui, dorénavant, est existant pour que l'avenir soit peut-être moins incertain. Collectif: tél. 05 63 02 94 51." La Dépêche du Midi du 200510

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 07:39

   

Le Collectif Union pour La Sauvegarde Des Villages a envoyé en date du 19 mai 2010, un courrier aux « décideurs » avec des extraits de documents relatifs à une demande d’un tracé de la LGV Bordeaux Toulouse au plus près de l’autoroute. L’objectif étant la nomination d’un médiateur

 

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Collectif Union pour la Sauvegarde des Villages                                                               19 mai 2010

TGV 131Présidence : Bruno Lecomte

06 75 88 13 85 bruno.lecomte.guide@cegetel.net

 

 

 

TGV 124Secrétariat et porte parole : Thierry Fourcassier

06 09 89 12 57 thierry.fourcassier@wanadoo.fr

 

 

A l’attention des membres de la Commission Nationale du Débat Public,

 

Objet : LGV tronçon Castelsarrasin ( Sud Tarn et Garonne ) – Saint-Jory ( Nord Haute Garonne )

 

Copie à Messieurs,

 

-        le Président  de la République,

-        le Premier Ministre,

-        le Ministre d'État, Ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer,

-        le Ministre de la Culture et de la Communication,

-        le Secrétaire d'État aux Transports,

-        le Préfet et les élus de Région de Midi Pyrénées,

-        le Préfet de Région d’Aquitaine,

-        le Président du Conseil Général Haute Garonne,

-        Le Président du Conseil Général Tarn et Garonne,

-        Maudet responsable Grand Projet du Sud Ouest,

-        Dubost Directeur Régional RFF,

-        Castan chef de pole GPSO Toulouse,

-        Wollf garant GPSO,

 

 

Monsieur le Président de la Commission Nationale du Débat Public

Mesdames, Messieurs, les membres de la Commission du Débat Public

 

 

 

Notre collectif représente un regroupement de 17 communes de Castelsarrasin ( Sud Tarn et Garonne ) à Saint-Jory ( Nord Haute Garonne ) sur 45 km. Nous sommes favorables à la LGV Bordeaux Toulouse et notre implication se veut constructive pour ce projet.

 

 

Nous proposons un tracé « autoroute », solution alternative au tracé « D » proposé par RFF. S’appuyant sur les conclusions du débat public, nous avons réalisé une étude multicritères ( voir document ci-joint ).

Bien sur, vous pourriez compter sur notre entier soutien si vous optiez pour le tracé « autoroute ».

 

Conformément à la Loi du 27 février 2002 et au code de déontologie, la Commission Nationale du Débat Public a travaillé lors du débat public en toute indépendance, avec objectivité et neutralité.

Installée le 1 décembre 2004, elle s’est appliquée à remplir une triple mission : informer, faciliter le dialogue, rendre compte.

 

 

 

-        Informer, pour faire en sorte que les acteurs du débat (représentants de l’État, des collectivités territoriales, des instances socioéconomiques, des associations et tous les citoyens intéressés) aient été bien informés du contenu du dossier préparé par le maître d’ouvrage Réseau ferré de France (RFF) et de ses objectifs.

-        Faciliter l’expression des opinions, veiller à ce qu’il soit répondu à toutes les questions posées.

-        Rendre compte du débat avec objectivité et neutralité sans jamais prendre partie ni exprimer des avis.

 

Aujourd’hui l’objectivité et la neutralité, pourtant de rigueur, ne sont plus respectées :

 

-        Le dossier de RFF contient des erreurs attestées par Procès verbal de constat réalisé par Maitre Muscat huissier de justice.

 

-        A maintes reprises, une véritable analyse multicritères a été demandée. Par procès verbal de constat Maitre Muscat huissier de justice a constaté, le mardi 4 mai 2010, que RFF ne présentait pas cette étude comparative. Sous constat d’huissier, Mr Castan a déclaré « il y sera répondu d’ici la fin de la semaine ». A ce jour du mercredi 19 mai, Mr Castan n’a toujours pas donné de réponse.

 

-        Mr MAUDET, responsable GPSO, a admis en préfecture le mercredi 12 mai que l’étude comparative multicritères n’avait pas été réalisée.

 

-        Mr MAUDET a également reconnu, en préfecture de Haute Garonne le 12 mai 2010, que la faisabilité technique de notre proposition était avérée. Seul un critère administratif pose véritablement problème.

 

 

-        Nous constatons que le bureau d’étude mandaté par RFF cherche à argumenter favorablement la proposition « D » de RFF et à argumenter à charge la proposition « autoroute » que nous proposons.

 

 

La Loi d'orientation pour l'aménagement et le développement durable du territoire, dans son 1er  article,  « assure l'égalité des chances entre les citoyens en garantissant en particulier à chacun d'entre eux un égal accès au savoir. Les citoyens sont associés à son élaboration et à sa mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation des projets qui en découlent. ». Cette concertation est sensée améliorer l’information et la participation du public à l’élaboration des projets susceptibles d’influer sur l’environnement.

 

Suite aux nombreuses erreurs manifestes dans le dossier de RFF, nous remettons en cause la sincérité de la démarche. La réflexion pour le choix d’un tracé se retrouve altérée.

 

Soucieux du calendrier LGV que nous ne souhaitons pas ralentir, nous sollicitons urgemment votre intervention afin d’obtenir la nomination d’un médiateur.

 

 

 

Merci de bien vouloir prendre en considération notre requête,

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, nos sincères espoirs.

Thierry Fourcassier

 

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 06:40

fillon-01.jpgPour une fois qu'un politique français a le courage de dire tout haut ce que Les Français pensent,  et parfois crient : BRAVO MONSIEUR FRANCOIS FILLON ! Bien dit ... ! Intéressant comme approche... Apprendre à vivre en paix et harmonie... Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la "Sharia Islamique" se sont fait dire tout récemment de quitter la France, dans le but de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux. Apparemment, le Premier Ministre, Monsieur François Fillon a choqué quelques musulmans Français en déclarant ceci : LES IMMIGRANTS, NON FRANÇAIS, DOIVENT S'ADAPTER. À prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète de savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. Notre culture s'est développée de luttes d'habileté en victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont recherché la liberté. Notre langue officielle est le Français, ni l'Espagnol, ni le Libanais, ni l'Arabe, ni le Chinois, ni le Japonais, ou n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez-en la langue ! La plupart des Français croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de la droite ou de pression politique, mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde comme votre pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre culture. Nous accepterons vos croyances sans poser de question.   Tout ce que nous vous demandons c'est d'accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifique avec nous. Ici c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE. Et nous vous offrons l'opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de notre drapeau, de notre engagement, de nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté française, LE DROIT DE PARTIR. Si vous n'êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors, acceptez le pays que VOUS avez choisi !

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 06:02

16 Jean Jacques BOLZANInsécurité aux Ramassiers : le Maire de Colomiers adopte les propositions faites par Jean-Jacques Bolzan

 

C’est avec surprise que l’on peut lire ce mois-ci dans « Le Columérin » le journal municipal de la ville de Colomiers qu’un Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance va prochainement être créé.

 

Une bonne nouvelle certes, mais une demande qui est depuis longtemps revendiquée par Jean-Jacques Bolzan ancien maire de quartier de St Martin du Touch qui jouxte celui des Ramassiers. En effet, la création d’un Conseil local de sécurité et de la prévention de la délinquance est obligatoire dans les villes de plus de 10 000 habitants depuis la loi de 2007. Il était temps que le Maire de Colomiers prenne les dispositions nécessaires.

Jean-Jacques Bolzan propose par ailleurs d’aller plus loin en signant une convention avec le Conseil général afin de déterminer les territoires prioritaires, coordonner les moyens entre ville et département, organiser un suivi et évaluer les actions entreprises.

D’autre part Jean-Jacques Bolzan dénonce aujourd’hui le manque de moyens accordés pour la prévention de la délinquance : « Colomiers n’est plus un village, il faut se donner les moyens nécessaires pour la deuxième ville du département. Les habitants ont aujourd’hui un fort sentiment d’abandon de la part de la municipalité tant les problèmes d’insécurité se multiplient notamment aux Ramassiers .Je souhaite la création d’une Police Municipale ».

 

 

Jean-Jacques Bolzan

Ancien Maire de quartier

Secrétaire départemental du Parti Radical 31

Président d’Agir pour l’Avenir des Toulousains

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 06:00
brigitte-barege-41.jpg"La droite en Midi-Pyrénées veut tailler dans les rémunérations des élus

La droite en Midi-Pyrénées a proposé jeudi que les élus du conseil régional réduisent leurs rémunérations de 20% et que le budget de réception soit divisé par deux, au nom de la solidarité et d'une gestion vertueuse de l'argent public.

Dans une région très à gauche, le groupe de la majorité présidentielle a aussi proposé la suppression des véhicules de fonction, sauf celui du président de la Région. La proposition, qui sera soumise à l'assemblée régionale le 28 juin, a été avancée le jour où Nicolas Sarkozy présidait une conférence nationale sur la réduction des déficits et annonçait un gel des quelque 50 milliards d'euros de dotations versées chaque année par l'Etat aux collectivités locales. Les régions et les départements socialistes ont boycotté cette conférence et en ont rejeté par avance les mesures. Aucune région n'est en déficit, et il n'est pas question que l'Etat les soumette au "régime sec" pour pallier ses propres manquements, estime Martin Malvy (PS), président de Midi-Pyrénées et porte-parole de l'Association des régions de France. Brigitte Barèges, députée-maire UMP de Montauban et chef de file de la droite régionale, a accusé M. Malvy d'un "manque

de responsabilité excessivement grave" alors que "tout le monde se serre la ceinture"; 57% des ressources budgétaires de la région viennent de l'Etat, souligne la droite. L'argent économisé sur les rémunérations des élus et les réceptions doterait un fonds qui pourrait atteindre 3 à 4 millions d'euros et qui aiderait les salariés victimes de restructuration, a dit le conseiller régional Thierry Deville, ancien des radicaux de gauche rallié à Mme Barèges. La responsabilité en serait confiée à Denis Parise, ancien secrétaire CGT du comité d'entreprise de Molex et nouvel élu de la majorité au conseil régional, a dit M. Deville. Molex, entreprise de Haute-Garonne aujourd'hui fermée, est devenue un symbole de la lutte contre les agissements jugés sauvages de certains patrons. Selon M. Deville, chaque conseiller régional pourrait voir sa rémunération mensuelle baisser de 400 euros.

La gauche a 69 sièges au conseil régional, la majorité présidentielle 22." Source AFP du 200510

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 06:27

Pompignan"Le mardi 11 mai et suite aux diverses réunions du lundi 10 mai, le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages » a exposé son tracé « autoroute » à Mr Malvy, Président du Conseil Régional, en présence de Charles Marziani élu Régional en charge des transports et de Nicole Belloubet, première Vice Présidente. D’autres élus ainsi que des représentants du groupe Europe Ecologie étaient présents. Le collectif a démontré la légitimité de ses demandes et a répondu à de nombreuses interrogations des élus. C’est en le décomposant en trois parties, que le collectif a présenté  son tracé « autoroute » : la partie comprenant la future gare du Tarn et Garonne, la partie centrale commune avec le fuseau de RFF et enfin la partie « Sud Tarn et Garonne / Nord Haute Garonne » liée au raccordement sur l’existant. Dans le tronçon « Tarn et Garonne », la position du collectif se rapproche de la CMTR avec une localisation de gare à l’Est de l’autoroute et contre cette dernière puis un tracé au Sud de la DRIM. Dans la partie « Sud Tarn et Garonne Nord Haute Garonne », le collectif demande une véritable analyse multicritères permettant un raccord au Sud de Saint-Jory. La discussion positive a amené comme conclusion qu’il n’existait pas d’impossibilité technique pour le tracé « autoroute », mais que la véritable problématique n’était que pure rigidité administrative avec la jonction au Nord de Saint-Jory.

Le mercredi 12 mai, le collectif a argumenté son tracé en présence de Mr Maudet, Responsable des Grand Projet du Sud Ouest. Les arguments concernant les enjeux tels que le patrimoine, les habitants et le développement des TER ont été abordés.  Là encore, Mr Maudet n’a pas relevé d’impossibilité technique au tracé « autoroute »  et a reconnu que Réseau Ferré de France n’avait pas réalisé une véritable étude comparative et ce, pour raison administrative. En effet, le collectif « Union pour la sauvegarde des Villages » avait fait constater par huissier, la semaine dernière, dans le dossier RFF, des erreurs de nature à altérer le jugement d’un tracé par rapport à un autre. Comme au Conseil Régional, un échange constructif s’est engagé entre Mr Maudet et le collectif. Mr Maudet indiquait que le COTER ( COmité TERritorial ) du 17 mai et ou le COPIL ( COmité de PILotage ) du 31 mai pouvaient aboutir à une analyse objective de ce bout de tronçon. Le collectif veut croire en la bonne foi de ses interlocuteurs.

Mais il lui faut aussi se préparer au contentieux afin de n’être pas pris de court…

La Loi d'orientation pour l'aménagement et le développement durable du territoire, dans son 1er  article,  « assure l'égalité des chances entre les citoyens en garantissant en particulier à chacun d'entre eux un égal accès au savoir. Les citoyens sont associés à son élaboration et à sa mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation des projets qui en découlent. ». L’étape de « concertation », dans le processus de RFF, découle des objectifs des nouvelles procédures concernant les projets soumis à étude d’impacts. Cette concertation est sensée améliorer l’information et la participation du public à l’élaboration des projets susceptibles d’influer sur l’environnement. Suite aux nombreuses erreurs manifestes dans le dossier de RFF, la sincérité de la démarche pourrait être remise en cause. Comme il l’a déjà indiqué, le collectif constitue en prévention un dossier de contentieux et il utilisera tous les moyens de recours légaux pour faire entendre la voie de la raison. Des femmes, des hommes, des familles entières, n’ont plus rien à perdre : avec le tracé D, ils ont déjà tout perdu." Le Petit Journal du 140510

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 05:57

veyrac.jpgSécurité : Christine de Veyrac aux Entretiens de Beauvau, aux côtés de Brice Hortefeux

Depuis sa prise de fonction, le Ministre de l'Intérieur a pris l'habitude de recevoir chaque mois une délégation d'élus à son Ministère afin de faire le point sur les questions de sécurité. La Présidente de l'UMP31 fait  partie depuis l'origine des personnalités politiques associées à ces rencontres. Mardi soir, elle participait ainsi à ces "Entretiens de Beauvau", au cours desquels Brice Hortefeux a rappelé et expliqué les fondements de la politique conduite par le Gouvernement pour faire reculer la délinquance. Le Ministre a aussi pris le pouls des problèmes pouvant se poser localement. A cette occasion, Christine de Veyrac a sensibilisé Brice Hortefeux aux problèmes de délinquance "qui se posent, aujourd'hui, avec une particulière acuité à Toulouse", "du fait notamment de l'inertie des collectivités locales, qui ne relaient pas activement la politique de l'Etat". La députée européenne a ainsi regretté "qu'à Toulouse, alors que l'Etat est prêt à co-financer la vidéoprotection, la municipalité, pour des raisons idéologiques, s'y refuse".

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 05:50

lasterle.jpgSauvegarder notre système de retraite tout en préservant la compétitivité de nos entreprises : c'est le double défi que nous devons relever, et c'est possible !


Philippe LASTERLE, référent retraite de l’UMP 31, répond aux questions du Petit Journal.

 

Le Petit Journal : Pourquoi faut-il réformer notre système de retraite ?

Philippe Lasterle : Parce qu’il est en danger, parce que les Français y sont attachés et parce que jeter un voile pudique sur les problèmes auxquels il est confronté aurait pour double conséquence inéluctable d’abaisser le niveau des pensions (ce qui est socialement inacceptable) et d’alourdir la dette publique (ce qui est économiquement insupportable). Notre système de retraite est né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Il repose sur le principe de solidarité entre les générations et constitue l’un des piliers de notre contrat social. Il fonctionne par répartition, ce qui signifie que les cotisations des actifs d’aujourd’hui servent à payer les pensions des retraités d’aujourd’hui et permettent aux actifs d’acquérir des droits à pension. Au régime de base est progressivement venu s’ajouter un régime complémentaire pour les salariés du secteur privé, devenu obligatoire en 1972. En dépit de sa complexité, de la multiplicité des régimes (public, privé, artisans, exploitants agricoles, professions libérales...) et de l’existence de régimes dits spéciaux, notre système a très bien fonctionné pendant plus de cinquante ans, permettant, en particulier, aux retraités d’améliorer leur niveau de vie et aux plus fragiles d’entre eux de bénéficier d'un « minimum vieillesse ». Aujourd’hui, les retraités ont ainsi un niveau de vie quasi équivalent à celui des actifs. Quelques chiffres qui parlent d’eux-mêmes. On compte près de 15 millions de retraités, dont 1,7 million issus de la fonction publique et 1 million de bénéficiaires du « minimum vieillesse » (qui s’élève à 709 euros/mois pour une personne seule et 1157 euros/mois pour un couple). La retraite moyenne atteint (public et privé confondus) 1 350 euros/mois. L’âge moyen de liquidation, c’est-à-dire l’âge de départ effectif à la retraite, est de 61,5 ans. Le total des prestations versées chaque année au titre des pensions atteint (tous régimes confondus) 272 milliards d’euros (176 milliards au titre du régime de base, 62 milliards au titre des régimes complémentaires et 34 milliards au titre des pensions de la fonction publique). C'est considérable. C’est plus que les dépenses de l’Etat (240 milliards) ou de l’assurance-maladie (162 milliards). Cela représente 13 % du PIB. C’est dire l’importance des retraites dans notre économie et dans le bien-être de tous.

Notre système de retraite par répartition est un élément essentiel de notre contrat social. Il faut le sauvegarder.



Le Petit Journal : Alors, que faire pour sauvegarder le système ?

Philippe Lasterle : Le dossier est complexe. Mais il y a aujourd’hui consensus sur le diagnostic et sur les enjeux. Il convient de s’entendre sur les moyens à mettre en œuvre. Et, pour cela, il faut jouer cartes sur table et explorer toutes les pistes. A cet égard, le ministre du Travail, Eric WOERTH, a récemment déclaré que "tout est ouvert". Quels sont les leviers, les paramètres que l’on peut actionner ? Il y la durée de cotisation (164 trimestres en 2012), le taux de cotisation (il s’établit à 16,65 % pour le régime de base et a pratiquement doublé depuis 1967), l’assiette (certains revenus ne sont pas assujettis aux cotisations vieillesse), l’âge légal du départ à la retraite (il est fixé à 60 ans depuis 1982 alors que la plupart des pays européens l’ont fixé à 65 ans) et le salaire de référence servant de base au calcul des pensions (la situation du public apparaît à certains comme un privilège). Il convient certainement de déplacer certains curseurs afin de trouver la meilleure architecture, celle qui garantira le financement durable du système sans alourdir exagérément les prélèvements obligatoires (43 % actuellement). Il n'y pas de solution miracle, de panacée. Les marges sont limitées. La voie est étroite. Mais les solutions existent. Le COR a ainsi calculé qu’en fixant à 63 ans l’âge légal du départ à la retraite - âge raisonnable étant donné les gains d’espérance de vie - nous dégagerions 6 milliards d’euros. Combinée à d’autres mesures, telle que l’allongement de la durée de cotisation, elle serait, de l’avis de tous les experts, une mesure efficace. A l’inverse, la hausse des cotisations risque d’alourdir le coût du travail et donc de pénaliser les entreprises. Il convient donc d’agir de façon mesurée pour trouver la meilleure combinaison. Deux autres pistes doivent aussi être creusées. D’abord, l’amélioration du taux d’emploi des jeunes, via la promotion de l'apprentissage par exemple, et celui des seniors, par le biais d’une politique de formation continue mieux ciblée et du cumul emploi/retraite. Ensuite, l’instauration de recettes supplémentaires à travers, par exemple, la taxation des revenus du capital. Cette piste a été avancée par le Président de la République lors du sommet social à l’Elysée le 10 mai. Enfin, une question importante – je veux parler de la pénibilité – devra faire l’objet d’une réflexion spécifique car il est légitime de vouloir partir plus tôt à la retraite lorsque l’on a exercé une profession pénible (travail de nuit, exposition à des matières dangereuses…).

Les marges de manœuvre sont limitées. Mais des solutions existent. Le pire serait de ne rien faire.

 

Le Petit Journal : La réforme pourra-t-elle être votée d’ici la fin de l’année ?

Philippe Lasterle : Je le crois et je le souhaite. Le Président de la République et le Premier Ministre veulent réussir cette réforme. Ils ont pour cela fixé un calendrier clair qui s’articule en trois temps : celui de la concertation (nous y sommes), celui de la discussion au Parlement (à la rentrée) et celui du vote (attendu pour le mois d’octobre). Les partenaires sociaux sont conscients des enjeux. Quant aux Français, ils la soutiendront si elle est bien expliquée et si les efforts sont équitablement partagés. A cet égard, les parlementaires, dont le régime de retraite est relativement avantageux, pourraient utilement montrer l’exemple. Equité et pédagogie sont donc les deux conditions de la réussite. J’en ajoute une troisième : la nécessité de positiver et non pas de politiser cette réforme. Je veux dire par-là que la réforme des retraites n’est ni une réforme de droite ni une réforme de gauche. C’est une réforme de bon sens et de responsabilité vis-à-vis des actifs et des retraités.

Les seniors ne sont pas une charge mais une chance pour notre pays.

 

Le Petit Journal : Un mot pour terminer ?

Philippe Lasterle : Je voudrais dire que les seniors ne sont pas une charge pour le pays mais une chance. Ils sont des acteurs majeurs de notre société, de notre économie. Ils sont au cœur des solidarités familiales, de la vie associative... Bref, ils sont un maillon fort de notre société. Cette réforme, qui s’appliquera aux retraités de demain, est un pari sur l’avenir. Il vaut la peine d’être relevé.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 13:04

TGV_134.jpg"Les ténors politiques toulousains veulent que l'État s'engage par écrit. Ce qu'il va faire.

Martin Malvy, président du conseil régional de Midi Pyrénées, a le sens du timing. Il vient d'écrire au Premier ministre pour obtenir des engagements de l'État sur le calendrier des travaux de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse. La revendication n'est pas nouvelle. Elle est même justifiée quand on sait que la Région Midi-Pyrénées, le Conseil général de la Haute-Garonne et l'agglomération du Grand Toulouse sont sollicités à hauteur de 1 milliard d'euros pour la ligne Tours-Bordeaux- Toulouse.

Martin Malvy, Pierre Izard, président du Conseil général, et Pierre Cohen, président du Grand Toulouse, conditionnent aujourd'hui leur participation, dont une bonne part est indispensable au financement de la ligne Tours-Bordeaux.

La missive est prise avec calme par les principaux acteurs du dossier. « Martin Malvy sait que le Bordeaux-Toulouse sera engagé dans les deux ans, on ne peut pas faire plus court » remarque Dominique Schmitt, le préfet de Gironde, coordinateur des dossiers TGV dans le Sud-Ouest.

Surenchère

Selon nos informations, Claude Liberman, l'ingénieur général des Ponts désormais seul en charge du dossier financement, devrait rencontrer les trois élus de Midi-Pyrénées dans les prochains jours. Le chapeau général de la convention financière Tours-Bordeaux inclura la demande toulousaine.

Une chose est sûre: ce document devra être voté et signé par les 57 collectivités locales sollicitées dans les régions Aquitaine, Poitou Charentes et Midi-Pyrénées, Centre et Limousin. Un record. Elles doivent le faire avant la signature, à l'automne, du contrat avec Vinci, le concessionnaire pressenti. Un moment propice à la surenchère." Le Sud Ouest du 190510

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 06:59

TGV_131.jpgLe tracé définitif de la future LGV n'a pas encore été choisi ! ... voir la vidéo du Journal TLT du 17 mai 2010.

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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