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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 20:08

L'Association TGV Sud-Ouest, créée par Martin Malvy, président de la Région, Pierre Izard, président du Conseil général de Haute-Garonne et Pierre Cohen, député-maire de Toulouse, s’est réunie en assemblée générale le 14 juin, avant une rencontre avec le ministre des Transports le 16 juin. Les conclusions des groupes de travail et les résultats d'une étude menée sur l'impact du TGV dans d'autres régions françaises ont été présentés.

L'arrêt définitif du tracé de la LGV Sud-Ouest ne sera effectif qu'en octobre 2011 et le début des travaux ne devrait pas commencer avant 2014-2015. En attendant, un site dédiée à l'association et à l'arrivée du TGV a été officiellement lancé lundi 14 juin. Mercredi 16 juin, une rencontre est prévue entre Martin Malvy, Pierre Izard, Pierre Cohen et le ministre des Transports, Dominique Bussereau. « Nous lui demanderons de formaliser dans un protocole, qui devrait être signé d’ici septembre, l’engagement de l’Etat sur la réalisation de l’ensemble du tracé Sud-Ouest. Nos engagements sont pris sur un itinéraire prioritaire Tours-Bordeaux-Toulouse. Nous entendons être assurés qu’il sera engagé dans son intégralité et dans le calendrier prévu », annonce Martin Malvy.

Dans l'attente de ces décisions, les collectivités préparent le terrain. "Il faut imaginer ensemble l’arrivée de la LGV. La Région Midi-Pyrénées, le Conseil général de Haute-Garonne et la Communauté urbaine du Grand Toulouse souhaitent préparer au mieux son accueil sur le territoire", a expliqué Martin Malvy, président de l’association. L'enquête menée auprès d'autres territoires, croisée aux travaux des groupes, montre que l'arrivée du TGV à Toulouse ne pourra qu'être bénéfique en termes d'emploi notamment.

L'étude réalisée dans d'autres régions démontre que "l’arrivée LGV a un effet positif pour les investisseurs : la Lorraine par exemple est passée de la 11e à la 8e place du classement de l’Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII). Du point de vue touristique, la région desservie par le TGV-Est est devenue également plus attractive avec un doublement des nuitées."

Avec un peu plus de 100 000 étudiants et 2 milliards d'euros de dépenses annuelles, l'innovation, la recherche et l'enseignement supérieur sont un des fers de lance de l'économie régionale. Rapporteur du groupe de travail consacré à ces thématiques, Christian Desmoulin a jugé impératif la modernisation de la gare Matabiau : "Il est indispensable de veiller à l'accessibilité et à l'intermodalité de la gare principale de Toulouse, en menant une réflexion approfondie d'un quartier d'affaires en lien avec l'arrivée de la LGV, avec la proximité du futur parc des expositions par exemple. Il est aussi essentiel que l'aéroport soit relié à la LGV par un tramway ou un métro régulier. Enfin, la coordination TER/TGV dans les horaires, la régularité, le confort mais aussi la prise en compte de l'infotainment (information et divertissement) dans les trains comme chez nos voisins espagnols est indispensable." Donner une visibilité sur la LGV Toulouse-Narbonne est aussi essentiel car elle permet un accès rapide sur Barcelone, Montpellier, Marseille et Lyon. Ces liaisons sont particulièrement importantes pour les relations universitaires et scientifiques.

L'aménagement économique impose une approche à plusieurs niveaux. Didier Gardinal, le président de la CRCI et rapporteur du groupe "Développement économique", en a définit trois. Le premier concerne évidemment Toulouse, véritable métropole européenne par ses infrastructures ferroviaires et de capacité hôtelière d'affaires et de tourisme, son offre qualitative par le développement de R&D et des pôles de compétitivité. Le second avec la mise en valeur de Montauban et d'Agen susceptibles d'irriguer le Lot, l'Aveyron, le Nord du Tarn et une partie de l'Aquitaine. Enfin, les territoires périphériques, contributeurs à l'attractivité de la métropole, à travers le tourisme, la culture, les loisirs mais aussi bénéficiaires de la diffusion de l'effet LGV, avec une offre foncière disponible, des réservoirs de main-d'oeuvre et une accessibilité à renforcer par l'interconnexion route/fer. Le groupe de travail estime que le chantier de la LGV va permettre de générer 12.000 emplois sur 5 ans en Midi-Pyrénées.

Avec 15 millions de touristes par an, 300 festivals et 75 musées disséminés sur l'ensemble du territoire régional, Midi-Pyrénées possède de formidables atouts. La LGV lui sera évidemment indispensable. "Nous planchons sur des offres touristiques thématiques, à travers par exemple des parcours sur le thème de l'espace entre la Cité de l'Espace, la Ferme des Etoiles à Fleurance ou encore l'Observatoire du Pic du Midi. Ou encore structurer des offres thématiques culture/tourisme comme sur la spiritualité à travers des visites à Rocamadour, Conques, Lourdes, Moissac ou sur les métiers d'art à Cahors, Figec, Auch, Villefranche de Rouergue..." a signalé Martine Offroy, présidente de la Cinémathèque de Toulouse, en charge du rapport "Tourisme et culture". Un seul bémol, le manque de festival fédérateur fort à l'impact national. "Il y a une vingtaine années, Toulouse aurait pu accueillir le Festival de la BD... qui est à Angoulême" a déploré Pierre Izard, le président du Conseil général de Haute-Garonne. "Mais je fais confiance à cette commission pour y arriver." De Mathieu Arnal sur Objectif News du 150610  

En savoir plus :
www.tgvsudouest.com

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 19:21

TGV_205.jpg"Trois groupes de travail réfléchissent à maximiser les retombées économiques, touristiques, culturelles et la recherche grâce à l'arrivée du TGV en 2020.

Comment tirer au maximum profit de l'arrivée du TGV dans la région ? C'est à cette question que l'assemblée générale de l'association TGV Sud-Ouest a commencé à répondre hier à l'hôtel de région. Portée par la Région Midi-Pyrénées, le Conseil général de Haute-Garonne et le Grand Toulouse, l'association a lancé trois groupes de travail pour mesurer l'impact de la ligne à grande vitesse (LGV) sur le plan économique, touristique- culturel et pour la recherche et l'enseignement supérieur. Les enjeux sont considérables puisque selon une étude du cabinet CM International c'est tout le territoire régional qui va profiter de l'arrivée du TGV et pas uniquement la ville métropole. Bien sûr dans un premier temps les environs de la gare d'arrivée bénéficieront de la création massive d'immobilier de bureaux et d'entreprises et de quartiers d'affaires. La fourchette est estimée entre 100 000 et 500 000 m2. Le secteur du bâtiment sera l'un des secteurs les plus gagnants puisque dans toutes les régions où la LGV est arrivée de grands projets d'aménagement et de rénovation ont été entrepris (nouvel hôpital, zénith…).

Irriguer la région

Mais les enjeux sont clairs : les trois groupes de travail ont tous insisté sur le fait qu'il fallait que tout le territoire profite de la grande vitesse. Car si Bordeaux sera à une heure, Paris à trois et Barcelone à 1 h 45 : « les villes secondaires doivent être pleinement associées notamment pour développer des pôles d'enseignement supérieur et de recherche » a précisé Christian Desmoulins, rapporteur de ce groupe de travail et patron d'Actia qui préconise aussi de soigner la qualité de l'accueil des étudiants afin de renforcer l'attractivité de l'offre régionale. Pour que l'Aveyron ou l'Ariège bénéficient de l'effet TGV, Pierre Cohen, président du Grand Toulouse mise sur l'intermodalité c'est-à-dire sur la connexion entre le TGV qui arrive à Toulouse et un réseau régional dense et bien cadencé (TER). Le plan rail porté par la Région Midi-Pyrénées « a déjà ajouté 1 400 arrêts supplémentaires dans toutes les gares de la région sera une base solide pour y parvenir » selon Martin Malvy, président de Région.

Sur le plan touristique, l'irrigation des territoires éloignés de la métropole doit aussi être aussi la règle : « il faut créer des parcours autour de l'art roman, des musées, des sciences ou de la gastronomie pour drainer les visiteurs dans tous les départements » préconise Martine Offroy, présidente de la médiathèque de Toulouse. Pierre Izard, président du Conseil général de la Haute-Garonne a assuré que toutes ces réflexions se poursuivraient « au sein d'une gouvernance partagée sans laisser personne au bord du débat ».


Chantier:12000 emplois sur cinq ans

Le groupe de travail dédié à l'impact économique de la LGV mené par Didier Gardinal, le président de la Chambre régionale de commerce et d'industrie (CRCI) a chiffré les retombées du chantier du TGV à 12 000 emplois sur cinq ans en Midi-Pyrénées. Des conventions seront passées avec le concessionnaire de la ligne pour qu'il s'engage à faire travailler la main-d'œuvre locale.

à plus long terme, une connexion à Paris en trois heures va générer le développement des relations avec l'Île de France. « Le billet d'avion pour Paris reste très cher pour les PME » regrette Christian Desmoulins, président de l'Insa. L'opportunité la plus ouverte demeure le fret SNCF. Grâce à la libération de sillons, un doublement des tonnes transportées a été observé à Strasbourg notamment. Ensuite, un meilleur réseau ferroviaire incite plus les investisseurs internationaux à choisir une ville à grande vitesse avec une hausse de 30 % des créations d'emplois comme observée en Lorraine. L'emploi tertiaire sera lui aussi tiré par la locomotive TGV avec une croissance de 15 sur dix ans.

Sur le plan de l'enseignement supérieur, la création de nouvelles formations qui accompagnent la LGV attire en général entre 7000 et 8500 étudiants supplémentaires qui s'ajouteront aux 110 000 étudiants de la région.

Un turbo pour le tourisme

Par ailleurs 50 000 à 90 000 nuitées supplémentaires ont été générées à Strasbourg et 16 millions pour la région Paca grâce au TGV. Les sites culturels bénéficient aussi d'une fréquentation en hausse (+5 à +30 %). Mais pour maximiser cet effet, le groupe de travail économie veut faire de Toulouse, la porte ferroviaire pour l'Europe du Sud : « Car s'ouvrir sur Barcelone c'est atteindre Madrid tout comme aller vers Marseille c'est se rapprocher de Turin » a résumé Didier Gardinal.

 

G.B


«Toulouse ne doit pas être le cul-de-sac de l'Europe»

Pour l'heure la concertation porte sur le tracé de la ligne à grande vitesse. « Le tracé définitif sera connu en octobre 2011. D'ici là Réseau Ferré de France doit faire vivre la concertation » a précisé hier Martin Malvy. « Toutes les difficultés notamment pour la viticulture et les riverains doivent être levées d'ici octobre 2010 » a enjoint Pierre Izard, président du Conseil général de la Haute-Garonne.

Ne pas faire payer le contribuable pour rien

La crainte des élus est également de voir le tronçon Bordeaux-Tours achevé sans que le soit celui de Bordeaux-Toulouse. Les trois collectivités vont en effet verser 267 M€ pour Bordeaux-Tours, « nous demandons un protocole à l'état pour qu'il s'engage en même temps à lancer les travaux Bordeaux-Toulouse » prévient Pierre Izard. « Les contribuables de la région ne comprendraient pas qu'après avoir payé le TGV n'arrive pas jusqu'à Toulouse » a jouté Martin Malvy. Afin de soutenir ce projet, les élus ont lancé hier un site internet (www.tgvsudouest.com) afin d'informer le public sur les différentes études sur la LGV et les inciter à signer la pétition « le TGV et vite ». Le site permettra aussi de détailler les projets qui suivront à savoir la liaison vers Narbonne. « Il faut à tout prix poursuivre la LGV vers le sud pour ne pas faire de Toulouse le cul-de-sac de l'Europe » a prévenu Christian Desmoulins, le président de l'Insa


Le chiffre : -20 %

baisse du trafic > Lignes aériennes. à l'ouverture du TGV Sud-Est, le trafic aérien entre Paris et Marseille a chuté de 20 %. à Toulouse, très dépendante de l'avion, la baisse devrait être plus sensible.

« Le TGV va reconfigurer l'agglomération toulousaine et notamment les quartiers Matabiau et Jean-Jaurès et même jusqu'à Gramont » Pierre Cohen, président du Grand Toulouse" 

La Dépêche du Midi du 150610

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 15:49

TGV 204"Transports Bien anticipée, l'arrivée du TGV peut se transformer en jackpot

Le TGV pourrait créer 12 000 emplois dans la région pendant les cinq ans de sa phase de construction. C'est du moins ce qui s'est passé ailleurs, en Alsace ou en Paca, quand le bolide des rails a pointé son nez. Mais cet appel d'air sur le marché du travail n'est que le plus prévisible d'une longue liste d'effets positifs. C'est du moins ce qu'indique une étude, réalisée par un cabinet d'audit spécialisé, et dévoilée hier lors de l'assemblée générale de l'association TGV Sud-Ouest*, créée en juillet pour promouvoir le projet.

Des bas et des hauts pour l'aérien
D'après le document, le TGV a généré partout une hausse des emplois tertiaires et un afflux d'investisseurs étrangers. Il a aussi dopé les fréquentations des centres de congrès. Celui de Strasbourg aurait par exemple vu doubler le nombre de ses visiteurs. Un indicateur de bon augure, alors que le Grand Toulouse s'apprête à construire un nouveau parc des expositions sur la zone Aéroconstellation. L'effet est aussi considérable sur le tourisme. Marseille a enregistré une hausse de deux millions de touristes au cours des six années qui ont suivi l'arrivée du TGV Sud-Méditerranée.
Fatalement, le train à grande vitesse a aussi des conséquences sur les autres modes de transports. Parfois positives, comme pour les compagnies de taxis qui desservent la gare de Strasbourg. Parfois négatives, dans l'aérien surtout. La fréquentation de la ligne Marseille-Orly a chuté de 20 % l'année suivant la mise en service du TGV. « Mais en profitant du TGV et en se spécialisant notamment dans le low-cost, l'aéroport Marseille-Provence a connu à nouveau une augmentation d'activité deux ans après », souligne François Delay, l'auteur de l'étude.
Enfin, partout où il passe, le TGV provoque un gonflement de la population étudiante. Mais Toulouse n'a pas attendu la LGV pour être la ville de province la plus attractive dans ce domaine.

Hélène Ménal

L'un des effets escomptés est de mettre les stations de ski pyrénéennes à 5 h de Paris. Soit autant que les Alpes. Une occasion de capter enfin les nombreux skieurs franciliens.

 

Un Parcours semé d’embûches

Pour récolter les bénéfices du TGV, encore faut-il qu’il arrive. Et dans des délais raisonnables, soit, pour les élus les plus optimistes, à l’horizon 2020. « Nous voulons être assurés que quand toutes les procédures seront lancées, les travaux débuteront bien » explique Martin Malvy (PS), le président de la région. Avec Pierre Izard (PS), le président du conseil général et Pierre Cohen (PS) le président du Grand Toulouse, il a rencontré hier un émissaire du ministère des Transports pour obtenir d’ici à septembre la « signature d’un protocole incluant noir sur blanc cette garantie ». Les collectivités de Midi-Pyrénées sont sollicitées à hauteur d’1,16 milliard pour la construction de la ligne à grande vitesse, dont 270 millions destinés au tronçon Tours-Bordeaux, plus avancé.

Les associations en embuscade

« En ces temps de rigueurs budgétaires, nous ne voudrions pas payer pour mettre Bordeaux à deux heures de Paris, puis apprendre que Toulouse va rester à deux heures de Bordeaux » précise Pierre Izard. Au-delà de ces incertitudes politiques, le TGV s’expose aussi à des aléas techniques. Les travaux doivent débuter en 2015, mais c’est sans compter sur l’opposition de certains riverains. Le collectif Union Pour La Sauvegarde des Villages (USV) a adressé la semaine dernière aux services du Premier Ministre une demande de recours gracieux contre l’itinéraire retenu au Nord de Toulouse. Si la décision est quand même confirmée, les associations l’attaqueront devant le tribunal administratif… Elles n’excluent pas non plus un recours pénal.  " 20 Minutes Toulouse du 150610

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:17
TGV_203.jpg"Midi-Pyrénées veut des garanties pour le TGV Bordeaux-Toulouse. La ville de Toulouse, le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées ont exigé lundi des garanties de l'Etat sur la construction de la ligne TGV Bordeaux-Toulouse, en contrepartie de leur participation financière à la ligne Tours-Bordeaux.

ligne Tours-Bordeaux.

 Vidéo

 

 

Les collectivités de Midi-Pyrénées vont contribuer à hauteur de 267 millions d'euros au chantier LGV Tours-Bordeaux, qui doit débuter en 2011. Une convention de financement doit être signée en septembre. "On veut bien payer pour Tours-Bordeaux, mais il faut qu'il y ait dans le protocole une garantie de continuité jusqu'à Toulouse. On veut être sûr que les travaux débuteront bien", a déclaré le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen. Le président du conseil régional de Midi-Pyrénées, le socialiste Martin Malvy, se dit "inquiet", "vu les restrictions budgétaires" mises en oeuvre par le gouvernement. "Nous sommes prêts à des sacrifices, mais l'Etat doit donner des assurances, tenir les délais" et, le cas échéant, verser des pénalités de retard, a estimé pour sa part le président PS du conseil général de Haute-Garonne, Pierre Izard.

Ils s'exprimaient lors d'une réunion de l'association TGV Sud-Ouest, qui pousse à l'arrivée le plus vite possible du TGV à Toulouse. Le tracé de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse a été arrêté fin mai.

La LGV Tours-Bordeaux mettra Bordeaux à 02H05 de Paris fin 2016 et Toulouse à trois heures de Paris en 2018 (contre 5 heures actuellement). Outre Tours-Bordeaux et Bordeaux-Toulouse, le projet Sud-Europe Atlantique va créer une branche Bordeaux-Irun, à la frontière espagnole. Il était évalué à 12,6 milliards d'euros en 2006, dont 1,162 milliard financé par les collectivités de Midi-Pyrénées." France 3 sud du 150610

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 05:06

TGV_199.jpg"L'association STRES se bat depuis des mois au sein du collectif « Union pour la Sauvegarde de nos villages » contre le tracé D de la LGV qui détruira quasiment le village. STRES fait sien aujourd'hui les conclusions du Collectif. Ce dernier a récemment fait établir un constat d'huissier dans les locaux de RFF établissant que RFF n'avait pas réalisé la grille multicritères qui permettait de choisir objectivement un tracé par rapport à un autre.

M. Maudet, responsable RFF, a reconnu à la préfecture de Haute Garonne, puis par voie de presse, que le dossier du tracé autoroute n'avait pas été étudié « il nous aurait fallu plus de temps, le collectif nous a envoyé son dossier trop tard ». M. Delion, directeur général de réseau Ferré de France, avoue sous les caméras des journalistes de TF1 « on n'a pas regardé avec le même degré de qualité et de finesse leur proposition, nous avons été hors délai pour le faire ».

Or le dossier « Proposition autoroute » a été transmis à RFF par courrier le 10 janvier puis présenté directement le 18 février. Du 10 janvier au 31 mai, presque quatre mois, ce qui est suffisant pour une étude, d'autant que, en parallèle, RFF étudiait un autre tracé demandé par le COPIL le 11 janvier. « RFF n'a pas voulu considérer notre proposition alors que dans le même temps, côté atlantique, RFF regardait attentivement les demandes d'un élu qui lui, semble-t-il a su frapper à la bonne porte. » La Dépêche du 150610

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 05:05

"TGV_202.jpgLa ville de Toulouse, le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées exigent des garanties de l'Etat sur la construction de la ligne TGV Bordeaux-Toulouse, en contrepartie de leur participation financière à la ligne Tours-Bordeaux.

 

hauteur de 267 millions d'euros au chantier LGV Tours-Bordeaux, qui doit commencer en 2011. Une convention de financement doit être signée en septembre.

"On veut bien payer pour Tours-Bordeaux, mais il faut qu'il y ait dans le protocole une garantie de continuité jusqu'à Toulouse. On veut être sûr que les travaux débuteront bien", a déclaré le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen. Le président du conseil régional de Midi-Pyrénées, le socialiste Martin Malvy, se dit "inquiet", "vu les restrictions budgétaires" mises en oeuvre par le gouvernement.

"Nous sommes prêts à des sacrifices, mais l'Etat doit donner des assurances, tenir les délais" et, le cas échéant, verser des pénalités de retard, a dit pour sa part le président PS du conseil général de Haute-Garonne, Pierre Izard. Ils s'exprimaient lors d'une réunion de l'association TGV Sud-Ouest, qui pousse à l'arrivée le plus vite possible du TGV à Toulouse.

Le tracé de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse a été arrêté fin mai.

La LGV Tours-Bordeaux mettra Bordeaux à 02H05 de Paris fin 2016 et Toulouse à trois heures de Paris en 2018 (contre 5 heures actuellement). Outre Tours-Bordeaux et Bordeaux-Toulouse, le projet Sud-Europe Atlantique va créer une branche Bordeaux-Irun, à la frontière espagnole. Il était évalué à 12,6 milliards d'euros en 2006, dont 1,162 milliard financé par les collectivités de Midi-Pyrénées." Le Sud Ouest du 140610

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 05:01

TGV_201.jpgLa région et le département et le grand Toulouse unis autour de la Ligne à grande vitesse.L'association TGV Sud Ouest tenait son assemblée générale ce matin sur Télé Toulouse du 140610

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 05:00

TGV_200.jpg"Transport à présent avec l'association tgv sud-ouest qui organisait ce matin une assemblée générale à l'hôtel de région. Un cabinet est venu présenter une étude sur les impacts du tgv dans d'autres régions et les présidents des groupes de travail ont rendus les conclusions de leur réflexion. Nous avons rencontré Martin Malvy, président de la région midi-pyrénées, qui revient sur les effets positifs de la lgv." Voir la vidéo de Toulouse Infos du 140610

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 05:55

TGV_198.jpg"Cette fin de semaine était l'occasion pour la municipalité de Bressols de proposer aux habitants une réunion publique afin de présenter le projet de la ligne à grande vitesse avec plus de précisions. Autour du maire, Jean Louis Ibres, de ses adjoints Didier Clamens, Gilles Barou et Alain Abadie, les représentants de RFF se joignirent aux débats pour éclairer les différentes spécificités techniques du dossier. La présentation générale sur un diaporama permettait à chacun de situer le fuseau qui est désormais acté et qui devra laisser place au tracé définitif. Au-delà de la ligne, la commune de Bressols demeure le terrain d'implantation de la gare. Dans le triangle Caxure - Lestrade - Bernardiès, cet équipement devrait voir le jour fort des potentialités géographiques et infrastructurelles. L'équipe municipale a mené de nombreuses actions depuis 2008 auprès de l'État. Après l'entérinement de RFF sur le passage de la ligne, la municipalité de Bressols ouvre une réflexion de travail mobilisant les différents acteurs : « Nous devrons nous inscrire dans une démarche unitaire », insiste le maire. Il s'agit maintenant de travailler ensemble. Il est évident que le passage concret à la réalisation de cet outil de transport suscitera favorablement des concertations collectives. De ces enjeux apparaissent les considérations liées à l'aménagement harmonieux du territoire et à l'environnement dans une perspective positive. Car malgré les volontés des élus locaux de faire passer la ligne en bordure de l'A62, les études de RFF, comme l'indiquent Messieurs Castan et Pasquier, ont abouti à choisir le fuseau que nous connaissons.

Des débats constructifs

Pour les 400 personnes présentes, la réunion publique prenait rapidement la forme d'un débat intéressant. Alors que Madame Chéron explicitait les modalités d'acquisitions foncières, les interlocuteurs évoquaient principalement les questions d'harmonisation de la ligne, tant dans sa phase de construction que dans son avenir fonctionnel. Ces différents débats constructifs ouvrent les portes de nombreux enjeux. Ils constitueront un plan d'action très influent. Avec la création prochaine des comités de travail pour la gare ainsi que les imminentes hypothèses de tracés, l'action continue. Une enquête d'utilité publique aura lieu début 2012. Espérons qu'elle soit forte de la qualité des débats rencontrés cette semaine pour une complémentarité des différents acteurs bressolais." La Dépêche du 130610

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 05:44

TGV_197.jpg"Ce Parisien âgé de 45 ans, a débuté à la SNCF dans les ressources humaines avant de passer par l'exploitation voyageurs à Nîmes-Montpellier puis à Toulouse, depuis 2007. Il est le nouveau directeur délégué aux TGV-Téoz pour la région Midi-Pyrénées. Il est en aussi en charge de l'établissement Voyageurs et des personnels en contact avec la clientèle dans les gares de Toulouse-Matabiau et Lourdes.

Matabiau va accueillir la ligne à grande vitesse à l'horizon 2020. Cela implique de grandes mutations ?

Oui, aujourd'hui la gare Matabiau, c'est 9 millions de voyageurs à l'année. En 2020, ce sera 15 millions. Sans compter les quelque 5 millions d'attendants et de passants actuels par la gare. Il faudra redimensionner la gare et ses services (parkings vélo, loueur de voitures, conseil clientèle, conciergerie…). On est quasiment sur un doublement. La SNCF participe avec RFF (Réseau français de France, propriétaire des lignes - N.D.L.R.), la préfecture, les collectivités locales à la réflexion sur le devenir de ce secteur (22 études en cours pour 4 M€). On ne s'interdit rien au niveau de la configuration, ouverture de la gare sur l'arrière vers l'extérieur de la ville, déplacement possible de la direction générale (actuellement derrière la gare, en face de la médiathèque), connexion avec le tram voire le tram-train le long du canal du Midi. Mais moi, je m'occupe des TGV qui arrivent déjà aujourd'hui à Matabiau, même s'ils ne circulent pas à grande vitesse dans le sud-ouest. Nous avons déjà apporté certaines améliorations.

Dès cet été ?

Déjà, nous avons modifié la présentation de sncfvoyages.com, premier site marchand de voyages en France, avec l'objectif de simplifier nos tarifs. Nous améliorons aussi l'accueil clientèle des TGV et Téoz. Le 17 juin, une journée de rencontre avec les clients est prévue avec stands d'information dans la gare et discussions dans les trains sur les métiers du train. Le Téoz-Eco, qui permet de voyager pour Paris à partir de 15 € (au lieu de 86 € à plein tarif*) en utilisant les trains de nuit le jour, est un succès avec déjà 10 000 voyageurs en 3 semaines.

Huit voyages sur dix sont à tarif réduit.


Jeunes urbains, seniors confort et actifs famille

La SNCF différencie trois types de clientèle. Les « jeunes urbains » qui veulent du petit prix et voyagent les week-ends (le Téoz-Eco est une première réponse, avec aussi les Prem's à tarif réduit) ; les seniors, qui voyagent en interrégional et recherchent confort et service (échange de billet, bagages à domicile, auto trains) et les actifs, qui voyagent pour leur loisir (en famille) ou pour le travail. La SNCF relance cet été Family Sérénité, où les enfants sont pris en charge dans un espace dédié avec animateur. Les enfants de 4 à 14 ans peuvent aussi voyager comme mineurs accompagnés." La Dépêche du 120610

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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