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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 06:44

TGV_390.jpgUn collectif d'élus de la Côte basque va engager une action devant le tribunal administratif. Il a confié le dossier au cabinet d'avocats de Corinne Lepage. Le Collectif des Associations de défense de l’Environnement Pays Basque Sud des Landes réagit par ailleurs au sondage commandé par RFF à l'Ifop

Les élus de la Côte basque - maires des communes concernées, présidents de communautés de communes et conseiller général - opposés à la construction d'une ligne à grande vitesse entre Bayonne et la frontière espagnole, font de la résistance et passent à l'offensive. Ils ont annoncé ce matin qu'ils vont engager une action devant le tribunal administratif afin d'obtenir l'annulation d'un arrêté préfectoral dit de "sursis à statuer" dont la conséquence est que l'instruction des certificats d'urbanisme et des permis de construire, sur une bande de 1500 mètres retenue comme  fuseau pour la réalisation de cette LGV, doit obtenir l'aval de Réseau ferré de France. Les élus, qui s'estiment dépossédés de leurs prérogatives octroyées par la loi, ont confié à un cabinet de l'avocate Corine Lepage le soin de les conseiller dans cette bataille juridique. 

Les Associations de défense demandent

Le Collectif des Associations de défense de l’Environnement Pays Basque Sud des landes (CADE) ne pouvait rester sans réponse après la publication d'un sondage Ifop commandé par réseau ferré de France, qui avance que les habitants du Sud Ouest sont à une très grand majorité favorable à la Ligne à grande vitesse (LGV). Pour ses représentants, l'initiative est nulle et non avenue.

"Réseau ferré de France vient de publier un communiqué indiquant que d’après un sondage IFOP pour RFF, 89 % des habitants du Sud-Ouest sont favorables aux LGV. Le CADE constate que 64% des sondés ignorent ce que veut dire le GPSO mais 89% approuvent les LGV. L’exercice commandé et payé par RFF (29 milliards de dette) ne prenait pas de trop gros risques. On est généralement pour ce qui est présenté comme "la modernité"", écrit Victor Pachon pour le CADE.

Pour le CADE, "on ne prend pas la peine d’examiner que les LGV favorisent les grandes métropoles et font décliner les villes moyennese, de même qu'on  "ne prend pas la peine de constater que d’après les propres études de RFF, l’amélioration des voies existantes entre Bayonne et Bordeaux permettrait un gain de temps de 17mn alors que la nouvelle ligne en gagnerait 21 pour plus de 5 milliards d’euros." Et d'ajouter : "On ne prend pas la peine de dire que 2 trains sur 3 seulement s’arrêteront à Bayonne et 1 sur 2 à Dax."

Les membres du collectif rejettent en bloc un sondage qu'ils estiment "superficiel". Et annoncent d'ores et déjà une "réponse" du berger à la bergère. Elle est programmée le samedi 11 décembre à 15h, à Bayonne. "Élus et associations manifesteront de concert derrière les tracteurs des agriculteurs."

Le Sud Ouest du 021110
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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 05:47

TGV_389.jpgLes communes du Pays Basque concernées par une nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) ont annoncé, hier à Bayonne, le dépôt prochain de recours judiciaires contre des arrêtés préfectoraux qui accompagnent le projet de Réseau ferré de France (RFF).

Le principal texte attaqué, daté du 26 octobre dernier, soumet à un accord préfectoral tout nouveau permis de construire délivré par les communes dans la bande de 1.000 mètres retenue pour l'emprise de la nouvelle voie.

« Cet arrêté paralyse le foncier du Pays basque sur plus de 4.000 hectares pendant 10 ans », a déclaré Michel Hiriart, président de la communauté de communes Sud Pays basque, dénonçant un texte « en totale opposition avec le principe de libre administration » des communes.

La Dépêche du Midi du 031210

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:36

2010-11-30-Reunion-publique-Saint-Sauveur 8776Après une introduction relatant l’historique des études de RFF lors de la réunion publique du 30 novembre 2010, Mr le Maire de Saint-Sauveur a animé, et parfois recadré, les débats parfois houleux sur ce sujet sensible. En effet, de  nombreuses personnes sont pour le TGV … mais surtout chez les autres et avec une vision trop locale du problème et  non globale. Après les explications, données par Mr Fourcassier, de la proposition alternative du Collectif Régional  « Union pour la Sauvegarde des Villages » (USV), la commune de Saint-Sauveur a réalisé qu'elle ne serait touchée que  sur 10 hectares de terrains actuellement agricoles. Les craintes démesurées provenaient de l'annonce d’un fuseau de  1000 m à 2000 m de large sur la carte distribuée alors que le tracé final ferait moins de 30 m de large. Mr le Maire de  Saint-Sauveur a également convenu que raisonnablement seules 2 maisons  risquaient d’être touchées mais qu’il  faudrait être vigilant sur le bruit pour les habitations à 300 m. Le constat pour Saint-Sauveur est donc beaucoup moins  dramatique qu’il n’y paraissait au premier abord. Mr Lecomte, président du collectif régional USV, a également attiré  l’attention sur les demandes des départements plus au nord qui souhaitent une étude sur l’aménagement des lignes  existantes à la place d’une LGV. Un autre regroupement d’associations et d’élus a même engagé le cabinet d’études  ferroviaires CERCL, cabinet d'études qui a déjà travaillé pour le collectif régional "Union pour la Sauvegarde des  Villages".

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:33

TGV 111« Suite aux divers articles parus dans la presse, le conseil municipal de Saint Rustice tient à rappeler : «  Avoir voté à  l’unanimité par délibération du 22 mars 2010 la demande de l‘étude d’un autre fuseau que celui proposé par l’état et  RFF ; ce nouveau fuseau étant situé le long de l’autoroute A62. » En effet cette solution ne sacrifierait pas notre village. Les résultats de cette nouvelle étude seront dévoilés en février 2011, et nous restons très vigilants. »

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 06:41

TGV_388.jpg89 % des habitants du Sud Ouest sont favorables, voire très favorables aux lignes à grande vitesse Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse. C'est le résultat d'un sondage Ifop réalisé à la demande de Réseau ferré de France (RFF)

Le résultat est sans appel. L'enquête de Réseau ferré de France (RFF) confiée à l'institut de sondage Ifop estime que 89% des habitants du Sud-Ouest sont favorables à la réalisation des lignes ferroviaires à grande vitesse Bordeaux- Espagne et Bordeaux- Toulouse.

En charge du projet de la LGV, GPSO (Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest) explique avoir commandé ce sondage "afin de mieux connaître la perception et les attentes des habitants de huit des départements directement ou indirectement concernées", soit la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, le Lot-et-Garonne, le Gers , les Hautes-Pyrénées, le Tarn-et-Garonne et la Haute-Garonne.

Méthodologie de l'enquête
  • L'étude a été réalisée sur Internet et l'échantillon a été structuré selon la méthode des quotas sur des critères de sexe, âge, profession de l'interviewé et du chef de ménage, département et catégorie d'agglomération.
  • Échantillon : 809 individus âgés de 18 ans et plus et habitants du sud-ouest ont été interrogées. (Départements directement ou indirectement bénéficiaire du projet : Gironde (33), Landes (40), Lot et Garonne (47), Pyrénées Atlantiques (64), Gers (32), Haute-Garonne (31), Tarn et Garonne (82), Hautes-Pyrénées (65)).
  • Sondage réalisé enter le 7 et le 12 octobre 2010.

89% de personnes sont favorables à la LGV

Résultat du sondage : 89% des personnes interrogées sont favorables au projet LGV. 41% des personnes interrogées y sont très favorables et 48% favorables. Seuls 6 % des personnes interrogées étaient plutôt défavorables à la LGV et 5 % d'entre elles très défavorables

Un oui massif dans tous les départements

Si deux départements adhèrent de façon moins tranchée au projet de la LGV - Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques - c'est une nette adhésion au projet qui ressort de ce sondage commandé par RFF :
 
  • L'adhésion des populations est forte voir très forte en Gironde (92 %), Landes (83 %), Tarn et Garonne (96 %) et Haute-Garonne (93 %).
  • Elle reste majoritaire mais moins dominante dans les Pyrénées Atlantiques (78 %) et dans le Lot et Garonne (76 %).

 

Les résultats mettent en évidence un paradoxe. Alors que 93 % des 809 personnes sondées estiment que ces liaisons amélioreront la rapidité des liaisons entre les grandes villes du Sud- Ouest, elles ne sont que 57 % à considérer que ce grand projet ferroviaire sera facilement compris et accepté par les populations.

Parmi les raisons d'adhésion au projet sont spontanément cités :

  • l'amélioration et la modernisation du réseau : 34 %
  • la rapidité et le gain de temps : 30 %
  • les nouvelles dessertes : 17%
  • l'amélioration de la desserte de Toulouse : 9 %
  • le lien vers l'Espagne : 6%

Parmi les éléments de rejets :

  • L'impact sur les zones habitées : 9 %
  • L'impact sur le paysage : 6 %
  • Les nuisances sonores : 2%

En plus de la publication de ce sondage GPSO a tenu à préciser, dans son communiqué, que "RFF souhaite poursuivre avec l'ensemble des partenaires du projet l'intense travail de concertation et d'échanges avec les populations concernées", ce afin de lever les inquiétudes restantes dans certaines communes traversées".

À lire aussi
Indemnité TGV : les élus toujours inquiets
Deux communes prennent des arrêtés contre la LGV
LGV en Lot-et-Garonne : une expertise comparative des solutions sur l'axe Bordeaux-Toulouse rendue publique ce matin

Le Sud Ouest du 021210

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 06:11

TGV_387.jpgSelon un sondage Ifop pour Réseau ferré de France (RFF), 89% des habitants du Sud-Ouest sont favorables aux lignes à grande vitesse entre Bordeaux, l'Espagne et Toulouse.

Le Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), qui comprend notamment la construction de la ligne Bordeaux-Toulouse, recueille 41% d'avis "très favorables" et 48% de "plutôt favorables".


Des différences villes/campagne

Alors que les habitants de la Haute-Garonne et de la Gironde, ceux des villes, les cadres et les voyageurs plébiscitent le projet (+90% d'opinions favorables), les non-voyageurs (19%) et les habitants des Landes (17%), des Pyrénées-Atlantiques (22%) et de Lot-et-Garonne (24%) s'y opposent plus ouvertement.

Les personnes qui adhèrent au projet citent deux raisons essentielles : l'amélioration et la modernisation du réseau ferroviaire (34%) et le gain de temps (30%). Ceux qui sont contre la LGV arguent que celle-ci aura un impact négatif sur les zones habitées (9%) et sur les paysages (6%).

De nombreuses manifestations ont eu lieu, notamment en Lot-et-Garonne et dans le Pays Basque, contre la LGV à cause des nuisances qu'elle entraînera sur l'environnement.

Martin Malvy : « il faut maintenant répondre à l’envie de TGV des habitants du Sud-Ouest »

Suite au sondage commandé par Réseau Ferré de France (RFF) à l’IFOP sur les Grands Projets ferroviaires du Sud-Ouest (GPSO), Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, s’est dit « satisfait des résultats de cette étude qui prouvent à quel point nos concitoyens adhèrent à ces projets essentiels au développement de Midi-Pyrénéeset du Sud-Ouest en général. Avec 89 % des interrogés très favorables ou favorables au GPSO, il ne fait aucun doute que ce projet est attendu et désiré par les habitants du Sud-Ouest. Il faut maintenant répondre à l’envie de TGV des habitants du Sud-Ouest ».

« Ces résultats très encourageants ne doivent pas nous faire oublier les réticences qu’il peut y avoir sur certaines parties du tracé, a ajouté le président de Région. Les élus de Midi-Pyrénées entendent et défendent depuis l’origine du projet auprès de RFF une prise en compte maximum de la protection de l’environnement, de l’habitat et de l’outil de travail » a conclu Martin Malvy.

La Dépêche du Midi du 021210

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 06:03

TGV_386.jpgQui a dit que le futur TGV Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse conserve une majorité d'opposants? La dernière enquête de l'Ifop commandée par Réseau Ferré de France étonne par ses résultats concernant la perception du projet à grande vitesse. Dans cette étude publiée hier, 89% des habitants du Sud-ouest se disent favorables au Grand projet ferroviaire du Sud-ouest (GPSO). Le sondage très fouillé révèle que les vrais fans sont en priorité les cadres (à 96%), les professions intermédiaires et les voyageurs réguliers. Et c'est dans les départements de la Gironde et de la Haute-Garonne que la LGV a la plus forte aura (entre 92 et 93%). Curieusement encore, le «record d'audience» revient au Tarn-et-Garonne, là où la grande vitesse va nécessiter les aménagements les plus lourds et les plus préjudiciables aux riverains. Dans ce département pourtant, la LGV recueille 96% d'opinions favorables !

Ce sondage a été réalisé du 7 au 12 octobre, après que le ministre Jean-Louis Borloo se fut prononcé sur le fuseau de 1000 mètres qui précède la définition du tracé définitif. C'est dans le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques, territoires les plus conflictuels, que la future LGV passe le moins bien. Les taux d'acceptation se situent autour de 76%.

Parmi les raisons d'adhésion au projet sont spontanément citées l'amélioration et la modernisation du réseau ferroviaire (un habitant sur trois), le gain de temps (30%). L'impact sur les zones habitées et sur les paysages demeure les critiques les plus fréquentes.

Le cri d'alarme de RFF

Concordance des temps: cet élan des usagers intervient à l'heure où Réseau Ferré de France, gestionnaire du rail, lance un cri d'alarme sur l'état des voies ferrées qui pourraient être en partie abandonnées faute d'argent pour les entretenir. Hier, le directeur de la stratégie de RFF, Alain Sauvant, a indiqué que «le financement du renouvellement du réseau n'était pas assuré sur le long terme». Le coût global est estimé à 6,5 milliards par an, les revenus de RFF ne couvrant que 83% de la somme.

Et la situation est d'autant plus complexe que le dossier du rail en France divise tout le monde. Inquiètes pour leurs finances, les régions françaises se demandent si elles pourront subventionner encore longtemps les trains régionaux. Ces collectivités évoquent même la possibilité de reconsidérer les accords qui les lient avec la SNCF. La même entreprise publique, qui aimerait bénéficier de plus de liberté pour fixer ses tarifs voyageurs, ne cesse de se plaindre par ailleurs du niveau des tarifs de péage exigés par Réseau Ferré. Insoluble...

La Dépêche du Midi du 021210

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 12:02

2010-11-30-Reunion-publique-Saint-Sauveur 8772Faisant suite à la réunion publique sur la LGV à Saint Sauveur, voici quelques photos en attendant les vidéos et les commentaires de cette soirée très animée !

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 06:29

TGV_385.jpgUstaritz, premier de cordée dans la lutte contre la construction de la LGV ! Lundi soir, à la demande des listes d'opposition HBD et Unis à gauche, le maire d'Ustaritz, Dominique Lesbats a réuni un Conseil municipal exceptionnel pour formaliser un certain nombre d'actions communales contre la LGV. Cette initiative s'inscrit dans une action collective engagée par les quatre communautés de communes du Pays basque concernées par le passage de la LGV.

Les délibérations votées lundi soir ont toutes été rédigées collectivement, sur proposition des trois commissions intercommunales (juridique, technico financière et communication) créées par les quatre communautés de communes. Elles seront sans doute relayées dans les nombreuses communes mobilisées contre la LGV.

Demande de moratoire

Lundi soir les élus ont donc voté presque à l'unanimité (une seule abstention) une motion demandant « solennellement à l'État et au gouvernement d'ordonner à RFF un moratoire concernant les études de construction d'une nouvelle voie ferroviaire entre Bayonne et la frontière espagnole ».

Ils proposent à l'état la nomination d'un collège indépendant pour superviser l'étude de l'utilisation des voies existantes entre Bayonne et Hendaye, et surtout, ils invitent toute la population du Pays basque à participer à la manifestation du 11 décembre, à 15 heures à Bayonne.

Le Conseil municipal a également décidé d'engager un recours en annulation devant le tribunal administratif contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques, en date du 26 octobre 2010. Cet arrêté stipule que toute demande de travaux dans la bande des 1 000 m pressenties pour le passage de la LGV, devra passer par le préfet et donc indirectement RFF. « Ce qui confisque plus de 4000 hectares aux habitants du Pays basque ». La même action judiciaire sera entreprise dans d'autres communes, selon l'exemple d'Alain Iriart, maire de Saint-Pierre-d'Irube.

Elle sera menée collectivement pour l'ensemble des participants par Corinne Lepage. Les 4 présidents des communautés de communes (Errobi, PB Sud, Nive Adour et St Pierre) doivent annoncer leurs projets dans les jours qui viennent. Le Conseil municipal s'est achevé par la lecture d'une pétition rédigée par HBD « contre l'extradition d'Aurore Martin et pour le droit à une vie politique ».

Le Sud Ouest du 011210
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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 06:25

L'opposition contre la première phase de chantier s'organise.

« Tout ce qui est juridiquement attaquable sera légalement attaqué. » Hier soir, la déclaration de Dominique Lesbats, maire d'Ustaritz avait le mérite d'annoncer la couleur. Une résistance de certains élus locaux au chantier de la ligne à grande vitesse (LGV).

Jeudi 18 novembre, le maire d'Ustaritz a signé un arrêté interdisant la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur trois chemins accédant à des terrains devant faire l'objet d'études géotechniques (sondages) par la société Fondasol, mandatée par Réseau Ferré de France (RFF). La commune d'Urrugne a aussi pris le même type d'arrêté, la semaine dernière.

Ces arrêtés visent à contourner l'arrêté préfectoral permettant d'entreprendre les sondages chez les propriétaires publics et privés. Les élus contestataires se sont assuré les services juridiques du cabinet de Corinne Lepage.

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