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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 05:38

soutien-scolaire-06.jpgLe «soutien scolaire» organisé par l'UMP dans les locaux de sa fédération toulousaine, rue Gabriel-Péri a commencé tout doucettement, comme prévu, hier, pour une première prise de contact. Et il pleuvait, comme un jour de rentrée ! La polémique a laissé des traces, parents et bénévoles souhaitant garder l'anonymat.

Pas grand monde donc, huit enfants le matin, deux l'après-midi, accompagnés des parents, on ne peut pas dire que la classe UMP était surchargée, pour cette «première». Dans les locaux, les bénévoles encadrants sont quasiment plus nombreux, essentiellement des enseignants retraités comme Arlette, Charlette et Bernard (tous de Ramonville, c'est un clin d'œil ?) ou étudiants comme Pierre-Louis et Yoann. Ces bénévoles, tous membres du parti de droite, écartant la polémique, insistent sur l'intérêt de l'élève : «Je suis là pour aider les élèves», relève Arlette qui insiste sur son engagement dans une association de soutien scolaire à Ramonville. «L'initiative de l'UMP, c'est une goutte d'eau supplémentaire dans l'aide scolaire, ajoute-t-elle. Nous n'avons pas de consigne politique. Ce serait impossible déontologiquement. Si c'était le cas, je m'en irais !»

Du côté des enfants (de la maternelle à la 5e hier), et des parents, les demandes sont très classiques : cours d'anglais, soutien en maths, un cas de dyscalculie (problème d'acquisition du calcul). Un élève a eu droit à un premier cours d'anglais : «Il avait été préciblé et un enseignant était disponible», explique Elisabeth Pouchelon, conseillère générale UMP qui «drive» l'opération.

Certains parents reviendront samedi, d'autres se donnent le temps de la réflexion. Jean-Baptiste, cadre commercial, qui n'est pas adhérent de l'UMP («mais c'est plutôt ma vision de pensée»), est venu avec son f ils Pierre, 13 ans, pas très copain avec les maths : «J'ai regardé la polémique mais je trouve l'initiative intéressante», dit le père, surtout venu se renseigner : «Je n'ai pas encore pris de décision. Il faut qu'on en reparle avec mon fils…» Un problème politique ? «Non ! Mais des cours de maths le samedi quand on 13 ans, ce n'est pas toujours évident !»

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 06:03

soutien-scolaire-07.jpgDe 10h à midi puis de 14h à 16 ce samedi, des élèves du CP à la classe de 1ère peuvent se présenter au siège de l'UMP 31 et bénéficier de cours gratuits de soutien scolaire. Cette démarche s'inscrit dans le projet de "révolution civique" de Jean-François Copé. Mélange des genres selon les critiques. "Les locaux d'un Parti politique ne sont pas un lieu approprié pour développer des cours de soutien scolaire", c'est ce que dénoncent certaines personnes, associations d'éducation, parents d'élèves, ou partis politiques de gauche. Fin avril, l'annonce de la Fédération UMP 31 de la mise en place de ces cours de soutien scolaire avait suscité une vive polémique

Aujourd'hui, la conseillère régionale UMP Elisabeth Pouchelon calme le jeu et parle de "galop d'essai" pour cette première journée organisée au centre de Toulouse, rue Gabriel-Péri, siège de la Fédération de la Haute-Garonne du Parti. Les militants du Parti de Jean-François Copé, dont certains enseignants, offrent leurs compétences et du temps libre pour venir en aide à tous les élèves qui le souhaitent. Autrement dit, le principe est d'accueillir tous ceux qui le veulent. "Cette première journée est consacrée à l'évaluation des besoins", explique Elisabeth Pouchelon. Elle se déroule loin des journalistes afin "d'éviter tout tapage abusif".

Au cours de la semaine, des jeunes militants ont distribué des tracts devant les établissements scolaires du coeur de la ville rose afin de recruter des bénévoles pour assurer les futurs cours de soutien scolaire ou sensibiliser élèves et parents à cette action. Plus globalement, cette initiative de l'UMP 31 prend sa source dans le principe du secrétaire général de l'UMP de lancer sa "révolution civique" avec un site internet et des "actions de solidarité auprès des concitoyens". Attention, ne pas confondre avec le service civique créé le 12 mai 2010 par Martin Hirsch qui la préside et dont l'un des grands programmes 2012-2013 est de lutter contre le décrochage scolaire.

Quid du soutien scolaire gratuit en général ?


Les "stages de remise à niveau" et ceux de langues étrangères sont des dispositifs gratuits mis en place par l'Education nationale l'été, depuis respectivement 2008 puis 2009, face au succès grandissant des cours et stages payants proposés par les sociétés privées.

Les rectorats sont au coeur du système du soutien aux élèves en difficulté. L'aide personnalisée est la mesure la plus répandue, du primaire à la terminale. Des petits groupes d'élèves sont aidés selon leurs lacunes mais elle ne s'applique que deux heures par semaine par élève. Puis des tutorats enseignants-élèves sont mis en place dans des lycées prioritaires. Et des Programmes Personnalisés de Réussite Educative s'appliquent à certains enfants.

En parallèle, les associations jouent un rôle majeur comme les petites structures de quartier, avec des enseignants retraités bénévoles par exemple qui offrent leur temps aux élèves en difficulté ou encore comme les étudiants bénévoles et engagés de l'AFEV qui proposent de parrainer un enfant sur l'année pour l'aider.

Il y aurait environ 10% d'élèves en difficulté en Haute-Garonne. C'est moins que la moyenne nationale.

France3

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 06:03

2013-06-06-reunion-publique-municipales-2014.jpgLe député Jean-Luc Moudenc a répondu favorablement à l’invitation de Georges Deneuville et de toute l’équipe de Launaguet Espoir Avenir.

Il sera présent à nos cotés le 6 juin prochain, 19h30 à la salle des fêtes pour animer une réunion publique sur le thème des élections municipales.

Voici l’affiche de la réunion, vous pouvez cliquer dessus pour l’agrandir.

Venez nombreux, invitez vos amis !

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Publié par Pascale Binet - dans Launaguet Espoir Avenir
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 05:51

TGV 150Pour le président du Ceser Midi-Pyrénées, Jean-Louis Chauzy, la décision sur la LGV Bordeaux-Toulouse sera prise cet été par le Premier ministre.

C’est bientôt la fin d’une longue attente pour les élus et décideurs de Midi-Pyrénées. Selon Jean-Louis Chauzy, le président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) de Midi-Pyrénées, la décision de lancer les travaux de la Ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse, « sera prise mi-juillet par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault », après la remise du rapport de Philippe Duron, le député-maire de Caen, « prévue le 15 juin ».

Le rapport Duron sera dévoilé le 15 juin

Si la tendance reste à l’optimisme sur la liaison Bordeaux-Toulouse – « après Lyon, la LGV vers Toulouse est le premier projet quant au retour sur investissement, et le bassin de population, de Bordeaux à Toulouse, est de plus de 2 millions d’habitants, soit deux fois plus qu’Aix-Marseille », précise Jean-Louis Chauzy – les acteurs de ce dossier sont de plus en plus fébriles à l’approche du 15 juin et des préconisations de Philippe Duron à Jean-Marc Ayraul, à l’image du président (PS) du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, qui refuse un « TGV au rabais » et a menacé de se faire rembourser l’investissement de notre région sur la liaison Tours-Bordeaux. Peut-être une façon habile de préparer les esprits à un éventuel refus d’un dossier incarné et porté à bout de bras par Martin Malvy depuis son arrivée à la tête de la Région en 1998. Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, quant à lui, qui avait également rencontré Philippe Duron, nous avait réaffirmé dernièrement sa « confiance » sur la faisabilité de la LGV. « Je n’envisage pas une seule seconde que la LGV ne se fasse pas ! », appuie le Ceser.

Autres inquiétudes : le rapport de juillet 2012 de la Cour des comptes qui préconisait, pour la santé des finances publiques, « la modernisation du réseau existant », et le récent rapport Auxiette, du nom du président (PS) du Conseil régional des Pays de la Loire, qui explique, entre les lignes, qu’il peut exister un avenir en-dehors du TGV…

D’ici là, le lobbying intense des élus locaux devrait se poursuivre de plus belle. En cas de « Yes We can » de Matignon cet été, les premiers coups de pioche sont prévus pour 2017, avec une mise en service en 2022. Mais il s’agit là, répétons-le, d’un scénario idéal.

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 05:46

laurent-wauquiez-05.jpgAccueilli par Sacha Briand, représentant local du mouvement « la Droite sociale », Laurent Wauquiez il a tenu à apporter son soutien à la candidature de Jean Luc Moudenc pour l’élection municipale de mars 2014.

C’est dans une salle comble qu’il a dialogué pendant deux heures avec près de 300 militants rappelant les positions qu’il défend – au sein de l’UMP – et au titre de la droite sociale. Laurent Wauquiez a dénoncé « la charge fiscale sans précédent que le gouvernement socialiste a imposé aux classes moyennes avec plus de 20 milliards d’euros d’imposition, de taxes ou de charges supplémentaires ». Il a également défendu sa vision de la politique sociale « qui ne peut être une politique d’assistanat et doit au contraire s’intégrer dans une véritable politique de réinsertion tournée vers l’emploi ».

Wauquiez n’est pas favorable à de nouvelles élections internes à l’UMP

Enfin et concernant les élections internes de l’UMP, Laurent Wauquiez a indiqué qu’il n’était pas favorable à la tenue de nouvelles élections pour la présidence de l’UMP à l’automne prochain : « le moment viendra où il faudra redonner un élan à notre mouvement, mais cela ne peut pas être avant les prochaines élections municipales et européennes, à défaut nous prendrions le risque de repartir dans des conflits internes destructeurs alors que nous devons incarner l’espérance pour notre Pays ».

Toulouse7

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 06:34

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

Au lendemain de la crise politique qui a ébranlé notre Mouvement à l’automne dernier, nous avons souhaité adapter les textes qui définissent nos règles de fonctionnement. L’objectif que nous nous sommes fixé était de les rendre plus clairs, plus solides et plus transparents.

Avec François Fillon, nous avons co-présidé un groupe de travail, réunissant toutes les sensibilités de l’Union. Pendant trois mois, c’est dans un esprit apaisé et constructif que nous avons travaillé tous ensemble, pour rénover en profondeur nos statuts et notre règlement intérieur. Tous les sujets qui concernent la vie de notre Mouvement ont été abordés : fonctionnement des instances locales, démocratie militante, élection des dirigeants, fonctionnement des mouvements, etc. Pour désigner le candidat soutenu par l’UMP au prochain scrutin présidentiel, une primaire sera organisée. Elle sera ouverte à tous ceux qui adhèrent à nos valeurs. Pour en assurer le bon déroulement, une Haute autorité indépendante sera désignée.

Je veux ici, en notre nom à tous, remercier Anne Levade, professeur de Droit constitutionnel, rapporteur général de la Commission de révision des statuts et du règlement intérieur, pour sa compétence et sa contribution décisive à la réussite de nos travaux.

Dans la deuxième quinzaine du mois de juin, vous serez appelés à vous prononcer par un vote sur ces nouveaux textes. Je souhaite que vous puissiez dès à présent en prendre connaissance pour éclairer votre choix.

Bien amicalement et fidèlement,

Jean-François Copé
Président de l'UMP



Composition de la Commission de révision des statuts et du règlement intérieur :

Co-présidents : Jean-François Copé et François Fillon.

Membres : Bernard Accoyer, Edouard Balladur, François Baroin, Philippe Bas, Jacques-Alain Bénisti, Xavier Bertrand, Etienne Blanc, Xavier Breton, François Calvet, Luc Chatel, Eric Ciotti, Marie-Christine Dalloz, Bernard Deflesselles, Patrick Devedjian, Geoffroy Didier, Jean-Claude Gaudin, Hervé Gaymard, Claude Goasguen, Arlette Grosskost, Henri Guaino, Nicole Guedj, Patrick Hetzel, Brice Hortefeux, Christian Jacob, Alain Juppé, Roger Karoutchi, Nathalie Kosciusko-Morizet, Gérard Larcher, Bruno Le Maire, Jean Leonetti, Pierre Morel à l’Huissier, Patrick Ollier, Valérie Pécresse, Axel Poniatowski, Hugues Portelli, Jean-Pierre Raffarin, Eric Raoult, Michèle Tabarot, Laurent Wauquiez.

Rapporteur général : Anne Levade, professeur de Droit constitutionnel.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 06:31

laurent-wauquiez-04.jpg«Après tout ce qu'on a vécu, on se projette dans l'avenir». Un propos introductif de Jean-Luc Moudenc, candidat UMP à la mairie de Toulouse, très apprécié hier à Toulouse par Laurent Wauquiez, député-maire UMP du Puy-en-Velay, en visite politique à la fédération départementale avant une réunion militante en soirée à la salle Tolosa. «Basta ! La guerre des chefs, ça suffit, il faut redonner un nouvel élan au parti» a renchéri l'ancien ministre, très à son aise dans ces visites de terrain. «Pas en campagne pour autant», affirme cependant le jeune - 38 ans - vice-président de l'UMP, un temps donné comme candidat à la présidence du parti en cas de nouvelle élection. Oui mais voilà, le leader de la «droite sociale» l'a affirmé clairement hier à Toulouse : «L'affrontement Fillon-Copé a été suffisamment calamiteux. Je ne suis pas favorable à de nouvelles élections à l'UMP avant les prochaines échéances électorales municipales et européennes.» Sinon, Laurent Wauquiez a réaffirmé une critique tous azimuts de la politique de François Hollande tout en ayant conscience qu'un tel discours ne peut-être crédible que s'il s'accompagne d'un véritable bilan critique des dix années précédentes de gouvernement de la droite, et surtout du dernier quinquennat Rude tâche car les sarkozystes y sont farouchement opposés : «Le monde a changé. Il faut de nouvelles idées, une remise en cause, reprendre les sujets un à un, plaide pourtant Laurent Wauquiez. Et pas depuis Paris, sur le terrain, comme ici !», ajoute-t-il, «Vaste programme», aurait dit le général. En attendant, Laurent Wauquiez se pose dans le camp des rénovateurs. Au fait quel âge aura-t-il en 2022 ?

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 06:20

soutien-scolaire-05.jpgL'UMP 31 indique que les cours de soutien scolaire dans ses locaux débuteront samedi 25 mai. A huis-clos, pour éviter "tout tapage abusif". L'annonce de ces cours de soutien scolaire avait suscité une vive polémique. Dans un communiqué, l'UMP 31 confirme que les cours de soutien scolaire dans ses locaux vont débuter samedi 25 mai. Ces premiers cours ne seront pas ouverts à la presse pour "éviter tout tapage abusif" selon l'UMP

L'annonce de la mise en place de ces cours de soutien dans les locaux d'un parti politique avait suscité une vive polémique, certains indiquant que les locaux d'un parti politique ne sont pas le meilleur lieu pour organiser ce genre d'activités, d'autre ironisant sur le fait que pendant que l'UMP était au pouvoir des milliers de postes d'enseignants ont été supprimés. 

France3

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 05:52

Il ne faut pas être un grand clerc en économie pour comprendre que nous sommes arrivés au bout d’un système et que si rien n’est fait, dès demain, on court à la catastrophe. Aujourd’hui, tout le monde l’a compris, sauf peut-être au sommet de l’Etat, l’urgence est de baisser les dépenses. Augmenter les impôts ne servira plus à rien, notamment sur le capital et sur le travail, nous avons déjà dépassé le maximum de «la courbe de Laffer» et les recettes fiscales engrangées à Bercy, en ce moment même, sont en baisse. Oui trop d’impôts tuent l’impôt.

Voilà peu, François Hollande nous a parlé de sa boîte à outils miraculeuse. Côté dépenses, dès le premier inventaire sérieux, on comprend qu’il manque les plus importants et les plus indiscutables outils, pour engager la baisse des dépenses. Fin 2012, la dette publique s’élevait à 90,2% du PIB, soit 1.833 milliard, pour 98 milliards de déficit. Alors, que dans le même temps, les dépenses progressaient de +2,9%, après +2,1% en 2011 sauf que les recettes n’augmentaient elles, que de +3,9%, contre +5,7% en 2011. Ainsi, selon la Commission européenne, si aucune nouvelle mesure n’est prise, la dette de la France atteindra 93,4% du PIB fin 2013 et 95% fin 2014.

Par ailleurs, Monsieur le Président où sont les outils pour faire baisser les dépenses publiques ? Où sont les premiers signes d’efforts partagés, seuls capables de redonner la confiance aux Français comme aux investisseurs étrangers ? Où sont les réformes audacieuses et structurelles, capables de nous remettre sur le chemin de la vérité économique ?

Encore une fois et comme vos prédécesseurs, vous nous parlez d’économiser, ici ou là, en dépensant moins. Mais aucune réforme de fond de notre système public, n’est annoncée. Par rapport à 2013, peut-être 1 milliard de moins dépensé en 2014. Autrement dit, nous ne sommes pas à la hauteur de l’enjeu.

Certes, on le sait, depuis au moins dix ans, tous les gouvernements annoncent des économies sur les achats. Sauf que cela ne fait pas baisser le montant global des dépenses publiques qui, depuis l’année 2000, a augmenté en euros courants de plus de 50%, passant de 744 à 1119 milliards en 2011. On nous parle aussi de simplification de la vie publique, on reconnaît des doublons, mais l’on ne se prononce pas sur la suppression d’au moins un échelon local, comme pourraient l’être celui des Conseils Généraux. Il est aussi urgent de revoir la feuille de route de chaque acteur public et de supprimer notamment la mode des cofinancements publics qui, on le sait, a pour conséquence première d’augmenter les coûts, le nombre de personnels etc. Aujourd’hui, ce qui est attendu par chaque Français, chaque chef d’entreprise, c’est la simplification de toute la structure publique de l’État et particulièrement au Local, où les gabegies et «combinazione» entre amis sont légion.

 

Ce 16 mai, François Hollande n’a pas convaincu…

 

… Alors que dans sa prestation télévisée du 13 novembre 2012, le Président de la république avait montré beaucoup plus de détermination. Il était plus en phase avec les réalités : «La dépense publique atteint aujourd’hui 57% de la richesse nationale. Ce chiffre ne dira pas forcément grand-chose aux Français : 57% de la richesse nationale. C’était 52% il y a cinq ans : est-ce que l’on vit mieux pour autant ? Est-ce que l’État est devenu plus juste, plus efficace ? Est-ce que les prestations ont permis de réduire suffisamment les inégalités : non ! Donc il nous faut faire cette réforme : réforme de l’État, de notre organisation, de notre système social pour qu’il soit plus efficace, plus juste …» avait-il martelé…

Mais que reste-t-il de ces belles promesses ? En six mois que s’est-il passé ? Rien de bien performant, de décisif qui puisse donner une note d’optimisme à l’action du gouvernement Ayrault. Aujourd’hui, le Chef de l’État ne nous parle même plus des 60 milliards à économiser en 5 ans. Plus, alors que le monde entier ne prévoit pas de retour substantiel de la croissance en Europe, avant 2015, il est clair qu’a contrario lui, joue tout sur son hypothétique retour demain. Alors que la mesure logique et courageuse serait d’aller dès aujourd’hui, vers une diminution de l’hypertrophie de notre secteur public que nous surpayons par rapport à nos partenaires européens, de 60 milliards par an, une paille. Oui, créer les conditions de la croissance demande de desserrer l’étau public qui entrave la création de richesses en France, la création d’entreprises et par conséquence la création d’emplois marchands. Cela demande aussi de sortir du discours sur les doublons publics et sur la mauvaise organisation de nos administrations. Comme d’en finir avec les gadgets tape à l’œil du type contrats d’avenir, contrats de génération, pacte de compétitivité, etc… D’autant si, dans le même temps et en parallèle la pression fiscale et parafiscale augmente sur les entreprises de façon incontrôlée ? L’inversion de la courbe du chômage, signe des premiers bienfaits d’une politique, ne doit pas être un vœu pieux ou un objectif comptable, mais un véritable défi national qui doit engager tous les acteurs publics comme privés.

Oui, nous les acteurs privés, car il est temps d’arrêter de se focaliser uniquement sur les politiques sans accepter de voir que ce sont les acteurs économiques qui tiennent la bride de l’économie mondiale. Les hommes politiques sont trop souvent, le savent-ils, les boucs émissaires du néolibéralisme à la Milton Friedman.

Aujourd’hui, il est temps de s’attaquer au cœur du système, mais on le sait, Il est plus facile de soulever mille hommes en s’adressant à leurs préjugés que d’en convaincre un seul à l’aide de la logique…

 

André Gallego

Direction ligne éditoriale

Président de France Génération Plurielle

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Publié par Pascale Binet - dans France
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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 08:04

moudenc-74.jpgAprès validation de la loi sur la mariage pour tous par le Conseil constitutionnel, ce 17 mai, ils célèbreront… par devoir républicain.

Quoique très majoritairement opposés à la loi sur le mariage pour tous, les maires et élus municipaux de droite en Haute-Garonne ne vont pas poursuivre leur opposition farouche dans l’exercice de leur mandat.

Jean-Luc Moudenc (UMP) avait déjà, dès le début des débats autour de la loi sur le mariage pour tous, clairement exprimé cette dichotomie entre son droit de conscience et son devoir républicain expliquant qu’il s’opposerait à ce projet de loi à l’Assemblée mais, si elle devait être promulguée et qu’il devait être élu maire de Toulouse en 2014, qu’il l’appliquerait en célébrant des mariages gay.

À Revel, Alain Chatillon (UDI) avoue le même cas de figure. « Je ne suis pas favorable au « mariage » des homosexuels. Au-delà de l’avis de chacun, que je respecte, il convient de noter que très peu d’entre eux utilisent le Pacs. Pourquoi ? Il me paraît plus adapté, et j’y suis très favorable, de pratiquer « l’union » des homosexuels plutôt que le mariage », se défend encore le sénateur haut-garonnais. «  À l’issue de la décision du Conseil constitutionnel et en tant qu’élu de la République, respectant la loi votée, comme il se doit, je l’appliquerai », assure-t-il.

À Saint-Alban, Raymond-Roger Stramare (divers droite), lâche un « que voulez-vous que l’on fasse… », aussi dépité que discipliné. Celui qui bouclera en 2014 son septième mandat et sera candidat à un huitième « et dernier ! » mandat dit qu’il « assumera la célébration d’un mariage gay » si l’occasion devait se présenter. Pas du tout favorable à la loi, il argue lui aussi de la « République ».

Une République tellement prégnante que l’on s’étonne même, au cabinet du maire UMP de Quint-Fonsegrives Bernard Solera, que l’on puisse poser la question. « Bien sûr que l’on célébrera des mariages, à partir du moment où la loi est votée et si elle est validée par le Conseil constitutionnel ».

Mais si l’on pose la question, c’est bien parce que des maires espèrent toujours ne pas avoir à transiger avec leur liberté de conscience. C’est le cas de Grégoire Carneiro (UMP), maire de Castelginest. « J’espère que le gouvernement aura la sagesse de laisser le libre-arbitre sur ce sujet », développe l’ancien parlementaire, faisant écho à la volonté qu’avait d’abord eue, avant de se rétracter, François Hollande de ne pas imposer aux maires réfractaires de célébrer un mariage gay. « J’en appelle à l’intelligence car c’est un choix qui nous engage au plan éthique », poursuit celui qui assure avoir discuté avec des maires de gauche du même avis que lui mais soumis à la discipline de fer du PS.

Si, néanmoins, il ne pouvait en être autrement, « alors on célébrera… Il y a bien quelqu’un, en mairie, qui acceptera de marier ».

Mais « en mairie » aussi, les élus de droite ne sont forcément favorables à l’instar de Chantal Dounot-Sobraques, conseillère municipale à Toulouse : « Il faut être cohérent. À partir du moment où l’on est opposé à un texte, il est légitime de refuser de participer à ces cérémonies ».

La Voix du Midi

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