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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 07:01

TGV_466.jpgPatrick Lantrès propose une alternative au chantier des 28 associations réaction TGV de Tours-Bordeaux. Patrick Lantrès, président du comité « TGV réaction citoyenne », revendique plusieurs milliers de sympathisants. « Nous luttons contre ce qui est proposé en matière de transport en LGV, dit-il, et nous proposons d'autres solutions. » Depuis fin 2009, le comité a attaqué au Conseil d'État le décret d'utilité publique. Une démarche qui est motivée, selon Patrick Lantrès, par « des informations qui sont biaisées ». Il explique que « c'est un projet dispendieux », « que les coûts sont sous-évalués et les avantages surévalués. Dans les dossiers, il y a toujours une différence entre les chiffres espérés et la réalité. » Le dossier déposé est épais de 200 feuillets !
Le président du comité « TGV réaction citoyenne » argumente ses propos en s'appuyant sur les rapports LOTI qui, assure-t-il, « démontrent les situations du TGV Nord et du TGV Med ».
Cet ancien de la communication, qui pense connaître tous les rouages de cette discipline, estime que la « communication de RFF est trop belle pour être honnête : quand vous lisez les textes, on se dit que nous sommes dans l'erreur. »
Patrick Lantrès veillera « à entendre et lire ce qui n'est pas dit et écrit ». C'est au moins ce qu'il écrit à Philippe Chadeyron, directeur de communication chez LISEA en lui donnant un conseil « sans le donner » : « Vous débarquez dans un dossier que je qualifierais de véritable patate chaude. »

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 07:00

TGV_465.jpgLe préfet de Région a présenté les enjeux économiques de la LGV Sud Europe Atlantique, un chantier de dimension européenne.

L 'emploi, l'emploi, l'emploi :Bernard Tomasini, préfet coordonnateur du chantier de la ligne LGV SEA (Sud Europe Atlantique) Tours-Bordeaux a, hier, lors d'une conférence de presse, répété à l'envi cette volonté de l'État. Un dossier qu'il ne conduit pas seul : il avait à ses côtés les représentants du conseil régional, de pôle emploi et de COSEA (Construction SEA Tours-Bordeaux) qui est le groupement d'entreprises, LISEA sera le concessionnaire pour cinquante ans.

'' La plus grosse partie du recrutement en 2013 et 2014 ''

Tant sur le plan économique, - où les retombées sur Poitiers et son agglomération seront importantes avec quelque cinq cents personnes qui séjourneront durant plusieurs années dans la capitale régionale du Poitou-Charentes - qu'en matière d'emplois, ce chantier de « dimension européenne » est une opportunité. Sur ce dernier volet, le représentant de l'État s'est engagé en annonçant entre « 1.300 et 1.500 emplois directs » en perspective sur l'ensemble du tracé. Un ballon d'oxygène que la région Poitou-Charentes, particulièrement asphyxiée par les fermetures des équipementiers automobiles notamment, ne veut pas laisser passer. D'où cet engagement avec les trois autres partenaires. « La plus grosse partie du recrutement, a expliqué Erik Leleu, directeur des ressources humaines à COSEA, aura lieu en 2013 et 2014. »
Il reviendra à pôle emploi de mener cette tâche en installant « une équipe régionale placée sous la houlette de COSEA », a souligné Dominique Morin, directeur régional de pôle emploi. Le cadre a précisé que des équipes « dédiées dans la Vienne, en Charente et en Charente-Maritime » seront constituées. La formule du guichet unique à pôle emploi a été retenue afin de faciliter les démarches des personnes intéressées. Mais cet organisme, qui dépend de l'État, ne sera pas, non plus, seul, à travailler pour ce chantier. « Nous allons mutualiser les énergies », a promis Dominique Morin.
Sous la forme de contrat à durée de chantier, les embauchés suivront une formation, compétence du conseil régional de Poitou-Charentes : « Nous allons nous appuyer sur ce projet pour prendre chacune des étapes des métiers de base qui vont servir, a assuré Jean-Luc Fulachier, directeur général des services, et nous nous appuierons sur ce projet pour améliorer le niveau général de qualification des salariés. »

la phrase

'' RFF a retenu LISEA, piloté par Vinci et associé à la Caisse des dépôts et consignations ainsi qu'à AXA en tant qu'attributaire '' pressenti '' du contrat de ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux. ''

Ce sont les propos tenus, hier matin, à la préfecture de Région par le préfet, Bernard Tomasini, qui a présenté devant les acteurs économiques du Poitou- Charentes le chantier de la ligne LGV SEA. Le représentant de l'État a précisé qu'il fallait attendre l'achèvement du « tour de table financier » qui est en cours pour définir véritablement l'attributaire.

le chiffre

7

C'est la somme en milliards d'euros, annoncée, hier, par le préfet de Région, Bernard Tomasini, qui sera investie dans le cadre de la construction de la ligne LGV Sud Europe Atlantique dont la fin des travaux est programmée pour 2016.

en bref

Le chantier en chiffres

> 302 km de Tours à Bordeaux et environ 40 km de raccordements aux lignes existantes : c'est la distance de la nouvelle ligne à grande vitesse.
> 2 h 05 seront le temps nécessaire rallier Paris à Bordeaux au lieu des 3 heures aujourd'hui.
> 50 ans. C'est la durée de la concession attribuée par RFF à LISEA.
> 117 communes, 6 départements, 3 régions sont les territoires impactés par le chantier.
> 400 ouvrages d'art dont 19 viaducs et 7 tranchées couvertes sont les constructions inscrites au programme de la LGV SEA.
> 50 millions de m 3 de déblais et 36 millions de m 3 de remblais et merlons accolés seront nécessaires pour édifier cette nouvelle voie.
> 3 millions de tonnes de ballast, 1,1 million de traverses béton, 13.000 supports caténaires seront manipulés pour réaliser l'ouvrage.

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 16:04

TGV_464-copie-1.jpgLe tracé ouest de la LGV, qui devrait permettre de relier le Pays Basque à Paris en trois heures, devrait passer par Urrugne. Les habitants se mobilisent car ils craignent de voir leurs maisons ou exploitations détruites. Voir la vidéo ci-dessous

 

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:53

TGV_462.jpgDans le cadre des négociations avec Réseau ferré de France (RFF), la profession agricole et forestière a abouti à un accord relatif aux modalités d'indemnisation des propriétaires et exploitants dans le cadre des acquisitions pour le projet de la ligne à grande vitesse Sud-Europe - Atlantique (Tours-Bordeaux). RFF et son concessionnaire, Lisea, souhaitant procéder très prochainement aux acquisitions foncières, une réunion d'information pour présenter cet accord en présence de Lisea et de RFF a eu lieu dans la salle communale de Marigny-Chémereau en présence de plus de 80 personnes, propriétaires ou exploitants concernés sur des communes de Vouneuil-sous-Biard, Marçay, Marigny-Chémereau et Celle-l'Évescault par ces acquisitions. Lors de ces réunions, ont été abordés le prix du foncier évalué par France domaine ainsi que l'ensemble des indemnités dues aux propriétaires et aux exploitants au moment de l'acquisition et à l'issue de l'aménagement foncier.

Renseignements : FDSEA 86 (Régis Mouneau) ou la Chambre d'agriculture de la Vienne (Lætitia Calvo) au 05.49.44.74.74.

La Nouvelle République
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:50

TGV_461.jpgMardi une réunion publique d'information sur les acquisitions des terrains pour la ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique (SEA), s'est tenue à Chaunay, salle de la maison de retraite. Des propriétaires fonciers touchés par son tracé des communes de Rom, Messé, Vanzay, Payré, Chaunay et Brux (Vienne), dont Guy Sauvaitre, maire de Chaunay, remplissaient la salle. La construction de la ligne a été concédée par RFF (Réseau ferré de France) au groupement Liséa (Vinci).
Régis Boudeau, conseiller juridique à la Chambre d'agriculture de la Vienne a présenté au public le protocole d'accord permettant de gérer le foncier, en présence du président de la Chambre d'agriculture, du représentant de Chaunay de l'association des propriétaires et exploitants agricoles de la Vienne, et des représentants des concessionnaires en charge du dossier depuis l'achat du foncier jusqu'aux indemnités accessoires. Ce protocole fixe le montant de l'indemnité principale d'achat amiable des terres calculée sur la meilleure moyenne des moyennes, soit 4.335 €/ha. A cette indemnité s'ajouteront les indemnités de remploi, de libération rapide et les indemnités accessoires éventuelles. Ces données peuvent être recueillies auprès du service juridique de la Chambre d'agriculture. Certains propriétaires n'étant pas satisfaits de ce protocole ont manifesté leur opposition en quittant la réunion.

Chambre d'agriculture de la Vienne : http://www.vienne.chambagri.fr. Agropole, route de Chauvigny, BP 50001- 86550 Mignaloux-B. Du lundi au vendredi de 8 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h. Tél. 05.49.44.74.74 / 05.49.44.74.45. accueil@ vienne.chambragri.fr

La Nouvelle République
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:44

TGV_460.jpgUne centaine d'agriculteurs de la Vienne seront touchés par la Ligne à Grande Vitesse Tours-Bordeaux. Quel sera le montant des indemnisations ?

Un TGV qui passe dans la cour de la ferme ou au milieu d'un champ, ça ne fait jamais plaisir. Et une indemnisation, aussi élevée soit-elle, ne réparera jamais le travail de toute une vie. Il n'empêche. Grâce à l'impulsion de l'association de défense des expropriés agricoles et forestiers de la LGV (Tours-Bordeaux), un accord relatif aux modalités d'indemnisation des propriétaires et exploitants qui vendent des terres dans le cadre du projet de la Ligne à Grande Vitesse a été trouvé. Un document complexe présenté dans le cadre de réunions d'informations (lire ci-contre). Hier, l'une d'elles se déroulait à la salle des fêtes de Marigny-Brizay.

'' Un hectare de vigne, ce n'est pas un hectare de blé '' : Dominique Marchand

S'il ne fallait ne retenir qu'un chiffre, retenons les 4.580 € à l'hectare d'indemnité accordés aux exploitations agricoles du département impactées par la LGV. Ce n'est qu'une moyenne contestée par certains.
Mais au coeur du Haut-Poitou, difficile de passer à côté de la question des vignes. Car comme le fait remarquer Dominique Marchand, le président de l'association de défense des expropriés, « un hectare de vigne, ce n'est pas un hectare de blé ». L'indemnisation ne sera pas la même. Un expert devrait passer sur le terrain pour déterminer la valeur de la parcelle arrachée. Néanmoins le préjudice paraît énorme pour les viticulteurs. « On ne plante pas de la vigne n'importe où ! Il y a une appellation à respecter ! » rappelle Jean-Dominique Surault, le président de la cave du Haut-Poitou.
Autre problème de taille, les réserves foncières. Il s'agit de terres achetées par RFF (Réseau Ferré de France) destinées à remplacer les terres perdues à cause du tracé de la ligne. « Dans la Vienne, on a très peu de stockage de terres, c'est scandaleux » peste Dominique Marchand qui rappelle qu'environ 800 hectares de terres agricoles seront « impactées » par la LGV Tours-Bordeaux.

le chiffre

4.580

En euro, c'est l'indemnité (moyenne) à l'hectare accordée aux exploitations agricoles du département impactées par la Ligne Grande Vitesse Tours-Bordeaux. Cette indemnité concerne les communes des plaines de Loudun-Richelieu et Châtellerault. L'indemnité est de 3.660 € pour la Gâtine, 3.150 € pour la région des Brandes et 4.335 € pour les Terres Rouges à Châtaigniers.

repères

Les dates à retenir

Avant de monter dans le TGV qui reliera Paris à Bordeaux, il faudra patienter. Le consortium LISEA (Ligne Sud Europe Atlantique) prendra bientôt en charge l'ensemble des travaux.

Hiver 2010
Poursuite des diagnostics archéologiques et démarrage des sondages géothermiques.

Fin 2010/2011
Acquisition foncière par le concessionnaire.

Fin 2011
Début des travaux (terrassements, ouvrage d'art, plate-forme).

2016
Essai de la LGV.

2017
Mise en ligne de la LGV.

bon à savoir

Les prochaines réunions

Après Saint-Gervais et Marigny-Brizay, trois autres réunions d'informations sur la question des indemnisations des propriétaires et exploitants qui vendent des terres dans le cadre du projet LGV.

Lundi 20 décembre (14 h 30 - 16 h 30), à Jaunay-Clan, salle du Foyer de l'Agora, avenue Gérard-Girault. Secteurs : Poitiers, Migné-Auxances, Jaunay-Clan, Chasseneuil-du-Poitou.

Mardi 21 décembre (9 h 30 - 11 h 30), à Marigny-Chémereau, salle des fêtes. Secteurs : Marigny-Chémereau, Celle-Lévescault, Marçay, Fontaine-le-Comte, Vouneuil-sous-Biard, Biard.

Mardi 21 décembre (14 h 30 - 16 h 30), à Chaunay, salle de réunion de la maison de retraite (à côté de la mairie). Secteurs : Chaunay, Payré, Brux.

La Nouvelle République
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:34

TGV_459.jpgLes travaux de la future ligne de TGV entre Tours et Bordeaux vont entrer dans une phase active prochainement. D'ores et déjà, dans la Vienne, où vont être créés 82 km de ligne à grande vitesse et 14,5 km de raccordement, le diagnostic archéologique est en cours.
Quant aux acquisitions foncières, elles vont intervenir durant tout 2011, pour un commencement de travaux à la fin de l'année. Cinq ans seront ensuite nécessaires pour mener à bien le projet qui verra les premiers essais de voie en 2016 et la mise en service de la ligne, l'année suivante.
Les responsables du projet entrent donc dans la phase des acquisitions foncières et le représentant de Réseau ferré de France (RFF), Michel Fiolleau, comme le président de l'association des expropriés (ADE), Dominique Marchand, ont pu se féliciter, lundi, lors de la première réunion d'information aux propriétaires et exploitants agricoles, de la signature très prochaine de la convention d'indemnisation des exploitants et propriétaires fonciers dans le cadre des acquisitions à l'amiable. Une réunion qui s'est déroulée à Saint-Gervais-les-Trois-Clochers en présence d'une cinquantaine de personnes.

Privilégier le réaménagement

« L'objectif, expliquait Dominique Marchand, président de l'ADE, est de parvenir à résoudre à l'amiable le maximum de situations en procédant à un réaménagement foncier qui permette à tous de retrouver une économie d'exploitation identique à ce qu'elle est aujourd'hui. La loi prévoit un maximum de 5 % de perte de surface par exploitant ou propriétaire, l'aménagement se fera donc pour parvenir à cet objectif. »
Un problème toutefois dans cet océan de quiétude retrouvée : RFF semble avoir tardé à financer le « stockage » de terres disponibles en attendant le réaménagement foncier et certains secteurs n'auront que très peu à redistribuer ce qui rendra les aménagements plus compliqués.

« Pour ce qui est des indemnisations, elles ont été négociées et nous sommes d'accord. Suivant les secteurs, ce sont soit les associations soit les propriétaires qui négocieront mais déjà, les bases sont connues et acceptées. »
Résignés ou satisfaits, agriculteurs et propriétaires n'ont fait aucun commentaire. Pour la LGV, la voie semble toute tracée.

La Nouvelle République
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 09:36

president.jpgC'est un chef de l'Etat debout devant une projection du perron de l'Elysée qui a adressé ses voeux à la Nation, vendredi soir, à quelques heures du Nouvel An. Dans son allocution il a promis de poursuivre les réformes «utiles», au bénéfice de la «protection» des Français, une idée répétée huit fois.

 


Voeux du Président Nicolas Sarkozy aux Français pour 2011

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 09:12

TGV_458.jpgCommuniqué de presse des élus Europe Ecologie – Les Verts à la Région Midi-Pyrénées et à la Communauté urbaine du Grand Toulouse

L’Etat n’est plus en capacité de financer seul des infrastructures nationales. Il a donc inventé le « Partenariat-Public-Privé » afin d’attirer des capitaux privés, et de financer la Ligne à Grande Vitesse entre Tours et Bordeaux (seulement 27% du financement pour le groupement privé) en échange de la concession de la ligne. Ne voulant pas financer la part restante, il contraint les collectivités locales à prendre à leur charge une part du financement public.

A l’occasion de l’examen du projet de la loi de Finances pour 2011, le Sénat a fait le constat qu’il manquait des financements pour « les trains d’équilibre du territoire », et donc qu’il fallait réduire la facture du TGV.

Pourtant, les collectivités locales, comme la Région Aquitaine, se précipitent pour signer des conventions de financement. Sans avoir ni garantie sur le montant exact de la facture, ni connaissance de la convention signée avec le partenaire privé.

Dans ces conditions, les élu-e-s Europe-Ecologie-Les Verts de la Région Midi-Pyrénées et de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse s’associent pour refuser ces conventions de financement.

 

Car une telle participation de nos collectivités obèrerait notre capacité de financement futur de projets de transports, urbains ou régionaux.

C’est pourquoi, lors du Conseil communautaire du jeudi 16 décembre, les élus EE-LV du Grand Toulouse n’ont pas voté pour la convention de financement du tronçon Tours-Bordeaux.

C’est pourquoi, à l’instar des élus écologistes Aquitains, les élus EE-LV de la Région ne pourront pas non plus voter pour cette convention lors de la prochaine assemblée plénière.

 

Pour autant, nous souhaitons nous aussi que le TGV arrive jusqu’à Toulouse. Mais nous soutenons que le seul projet pouvant voir le jour et être financé sera le réaménagement de la ligne existante.

 

Nous appelons au maintien d’un véritable service public du rail, à un moratoire sur les projets LGV en cours, et à la reprise des études sur la ligne POLT (Paris, Orléans, Limoges et Toulouse).

Enfin nous exigeons un engagement de l’Etat à abonder les financements pour le développement des transports collectifs de proximité.

Lire la suite

 

 

Guillaume Cros, Président du Groupe EE-LV à la Région Midi-Pyrénées

Antoine Maurice, Président du Groupe EE-LV à la Communauté urbaine du Grand Toulouse

Contact Presse Région : Nawel Laglaoui

06 82 33 79 26

Contact Presse Grand Toulouse : Julien Hagendorf

05 61 22 24 61

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 12:20

cujives-02.jpg« Les membres du collectif régionale « Union Pour La Sauvegarde des Villages » ont tenu à rectifier quelques propos tenus par Monsieur Cujives (ancien Conseiller Régional, actuel Président du Pays Tolosan) dans un article paru dans la Dépêche du Midi le 24 décembre 2010 intitulé : LGV « Assez de retard ». Vous indiquez dans l’article précité : «toutes les collectivités territoriales sont tombées d'accord sur le tracé D qui a été  acté le 31 mai dernier. Un tracé qui impacte le moins les populations et l'économie puisqu'on ne dénombre que cinq  maisons concernées» - «M. Borloo a créé la surprise… Nous nous trouvons désormais avec une proposition de  faisceau, le long de l'A 62 qui impacterait fortement le secteur puisque l'on parle, cette fois, de 182 habitations  touchées». Nous vous rappelons que lorsque vous étiez encore Conseiller Régional Midi Pyrénées la position de la  totalité des partis politiques de la Région Midi Pyrénées (Europe Ecologie-les Verts, PS, UMP, PRG, PC) a toujours été favorable à une étude comparative entre le tracé «D» et «USV». Vous nous avez soutenus et encouragés par votre  présence dans nos manifestations dans les démarches que nous avons faites. Vous semblez oublier les Jeunes  Agriculteurs céréaliers ou encore les horticulteurs directement concernés par la disparition de leur habitation et de leur  outil de travail dans le tracé D. En outre, il est parfaitement diffamatoire, mensonger et cruel pour les habitants touchés de  laisser supposer que dans la proposition D « on ne dénombre que cinq maisons concernées », dans la proposition USV on  dénombrerait selon vos propos « 182 habitations touchées.» alors que les études démontrent exactement l’inverse !  Comment pouvez-vous déclarer de tels propos contraires à la réalité des faits ? Nous restons donc très perplexes sur vos  déclarations. Soit, comme nous le pensons, vous vous êtes laissé abuser par de fausses informations et nous nous tenons à  votre disposition pour vous éclairer sur les deux notions à bien distinguer : un fuseau d’étude de 2000 m de large que vous  semblez confondre avec un tracé définitif de 30 m de large. Soit, et nous en serions déçus, vos propres propos « sombres  tripatouillages politiques » illustreraient votre changement de position entre « avant » une période électorale et « après »  cette même période électorale et parodieraient lourdement le rôle et le sens du devoir d’un homme politique. Les diverses  sensibilités politiques présentes dans le regroupement d’associations et d’élus « Union pour la Sauvegarde des Villages» font la richesse et la légitimité de la position du Collectif Régional, qui elle, est restée inchangée car elle se positionne pour le  bien public au delà des partis politiques. »  Bruno Lecomte pour « Union pour la Sauvegarde des Villages »

De plus voici ce que M. Cujives a dit lors de la manifestation du collectif Union pour La Sauvegarde des Villages le 30 janvier 2010 à Pompignan : « Nous considérons que RFF n’a pas mit en place les moyens de concertation et de dialogue, nécessaires avec les élus et avec la population. Ce n’est pas recevable. Le 5 janvier, on nous a présenté un 4ème tracé. Nous avons refusé de nouveau ce 4ème tracé. Aujourd’hui, la position de la région en demandant le report de plusieurs mois, c’est le report nécessaire pour réfléchir au tracé qui sera le moins impactant possible pour les populations. Les tracés de RFF, tels qu’ils nous ont été présentés sont des tracés qui sont trop impactant, qui ne sont pas acceptables… De toutes les façons, le choix a déjà été fait, on ne peut pas revenir sur ce choix, … mais je crois qu’on a travaillé dans la précipitation, on a travaillé sans écouter les différents acteurs, on a travaillé en segmentant les discussions. »

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