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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 07:28

TGV_485.jpg4 500 employés de génie civil, dont 1 300 nouveaux embauchés, travailleront sur 300 km. La Région se mobilise pour que la Gironde bénéficie d'un maximum d'emplois créés.

Vous avec toujours rêvé de piloter une grue, conduire un bulldozer, travailler sur un chantier gigantesque, vous n'avez pas de boulot et vous cherchez à changer de voie ? C'est l'occasion ou jamais de concrétiser votre souhait d'ici à 2012.

Dans le cadre du chantier de la Ligne à grande vitesse Bordeaux-Tours, de très nombreux emplois vont être créés. Des postes de manœuvres, conducteurs d'engins, grutiers, coffreurs, etc...

Gironde : avant tout le monde

On ne sait pas combien de personnes pourront être embauchées pour compléter les équipes en Gironde. On sait en revanche que le département sera l'un des plus gourmands en personnel.

Sur les 300 kilomètres de ligne nouvelle entre Bordeaux et Tours, 400 ponts et 10 kilomètres de viaduc sont prévus. C'est en Gironde que sera construit le plus grand ouvrage de franchissement et le plus grand nombre de kilomètres de viaduc.

Pour éviter les zones accidentées et marécageuses et franchir la rivière Dordogne, d'Ambarès au-delà de Saint-André-de-Cubzac, les trains passeront en hauteur. À plusieurs mètres au-dessus des terres, jusqu'à plusieurs dizaines de mètres, au-dessus de la rivière. L'ouvrage qui enjambera la Dordogne aura un kilomètre de long et ses plus grands piliers, 90 mètres de hauteur.

Pour une autoroute ou une ligne ferroviaire, la construction des ouvrages commence bien avant tout le reste. Plusieurs mois avant parfois.

Ce sera le cas cette fois-ci. Selon une source bien informée, les travaux du pont et des viaducs débuteront en janvier ou février 2012.

Un élément à exploiter à fond pour convaincre le concessionnaire : si c'est en Gironde que le chantier débute en premier et qu'il faudra le plus de monde, c'est le département où il faut créer le plus d'emplois.

1 300 créations ?

Tant que tout n'est pas signé, le concessionnaire-constructeur à savoir le groupement Liséa (Vinci, Caisse des dépôts et Axa) refuse de communiquer le nombre précis d'emplois proposés. En aparté, un responsable de communication indique juste qu'il faut se montrer très prudent en maniant les chiffres. Sous entendu ici… les chiffres donnés jusque-là seraient fortement exagérés.

Certains parlent de milliers de créations d'emplois possibles, ce sera plutôt moins. 1 300 créations d'emplois pour les travaux de génie civil, par exemple. Pour le terrassement, la préparation du terrain et la construction des ouvrages, 4 500 cadres et employés seront mobilisés de Tours à Bordeaux. Sur ces 4 500, 1 300 seront de nouveaux embauchés ; des personnes principalement recrutées dans les départements traversés par la future ligne.

Combien le seront en Gironde ? « Nous ne savons pas encore. Il faut se mobiliser pour en avoir un maximum », précise Catherine Veyssy, vice-présidente de la Région Aquitaine.

À la demande du préfet, la Région a été chargée de mettre en place un plan de bataille afin d'être fin prêt pour répondre aux offres proposées. Pas question de laisser cette chance, surtout que les autres régions se sont déjà mises en marche. Celle du Poitou-Charentes, notamment.

Pour mener à bien l'action engagée, un groupe de travail a été constitué avec des représentants de Pôle emploi, du futur concessionnaire, du Conseil régional et du Conseil général. Une chargée de mission a même été spécialement nommée (Maty N'Dom) pour suivre l'évolution du dossier au fil des mois et animer les réunions.

Les métiers de la LGV

Le premier travail de la Région va être d'informer les demandeurs d'emplois et les Aquitains de façon plus générale sur la chance qui se présente en matière d'emplois.

« Nous allons proposer une exposition sur les métiers de la LGV en février prochain », révèle Catherine Veyssy. Cette exposition aura lieu à l'hôtel de Région. Elle permettra à tous de découvrir avec plans, photos et tout le reste le projet dans son ensemble et ce qu'il représentera en Gironde. Et tous les emplois pouvant être offerts seront présentés.

Rien n'est encore décidé mais il est probable qu'à cette occasion les demandeurs d'emplois intéressés pourront se faire connaître. Directement au recruteur de Pôle emploi présent ou en remplissant une fiche.

En sachant bien ici que « priorité sera donnée aux demandeurs d'emplois des communes traversées. « Elles vont subir les travaux, elles vont voir ensuite passer les trains. Il serait anormal de ne pas les favoriser », martèle Catherine Veyssy. Une élue qui voudrait aussi profiter de sa position pour aider… les femmes : « Elles sont capables d'occuper certains des postes offerts ! »

À tous les heureux élus, il sera proposé une formation adaptée avant que ne commencent les travaux ou une formation en alternance, une fois que les travaux auront démarré, une formule d'ores et déjà acceptée par le concessionnaire.

Reste donc à savoir combien il y aura de bénéficiaires en Gironde ; 200, 300, 400 sur les 1 300 proposées ? Possible.

La Région ne fait pas de fixette cependant sur ces emplois directs « Il n'y aura pas que des créations d'emplois sur le chantier, il y en aura aussi autour. À nous de les recenser, à nous de proposer les formations adéquates », indique la vice-présidente de la Région.

Exemples : pour la livraison des matériaux, les entreprises de transport vont devoir embaucher des chauffeurs, pour faire face à l'afflux de clients les pensions, hôtels et restaurants vont devoir aussi recruter. Et ce au moins pour trois quatre ans.

Le Sud Ouest du 140111
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 07:12

TGV_484.jpg« Ces messieurs de RFF ne travaillent pas le week-end », a déploré Sabine Dehez, samedi 8 janvier, lors de la réunion publique organisée par la municipalité pour obtenir des éclaircissements sur le futur tracé de la LGV. Une politique de la chaise vide qui a fortement déplu aux élus locaux, nombreux dans la salle : « Nous ne sommes ni entendus et encore moins écoutés ; on se fout de nous », s'est emportée le maire face à une salle au sein de laquelle le collectif de défense des riverains était fortement représenté.

La municipalité a pris l'initiative d'ouvrir un cahier de doléances sur lequel de nombreux administrés ont consigné leur opposition à cette infrastructure aussi coûteuse qu'inutile, selon les opposants. Morceaux choisis : « Ce projet répond à la vanité des politiques… La France est en faillite et la SNCF est déjà incapable d'entretenir et de gérer le réseau existant… Les vaches (à lait) de la ruralité, s'il en reste, vont continuer à voir passer le train du progrès sans en profiter… Il faut aménager la ligne existante ! »

Il ne s'est pas trouvé un seul citoyen favorable au projet. Ça gronde aussi du côté des agriculteurs : « Dans un contexte de raréfaction des parcelles cultivables, aliéner celles qui existent n'est pas acceptable. » D'autant que, selon un intervenant, RFF envisagerait de « réquisitionner » les parcelles communales pour constituer des réserves foncières. Même son de cloche chez les sylviculteurs ; c'en serait fini d'une exploitation rationnelle de la forêt.

18 maisons concernées

À Carcen, les opposants sont donc vent debout devant l'intransigeance de RFF dont le dernier tracé impacterait 18 maisons d'habitation et rayerait de la carte le quartier de Serres. Quant à l'implantation de la halte SRGV, elle aggraverait l'emprise sur la commune du côté du Baqué sans que son utilité soit démontrée. D'où l'appel à la « résistance » lancé par Hugues Moges et l'intérêt de présenter un front uni pour ne pas voir la commune sacrifiée. Pour Aubert Darrieutort, il faudrait organiser des réunions publiques avec l'ensemble des riverains des communes impactées.

En attendant, le courrier adressé par le Conseil municipal à Daniel Coz, de RFF, le 20 décembre dernier, est resté lettre morte. On compte maintenant sur une solidarité intercommunale (Sabine Dehez va adresser un courrier à son homologue de Lesgor, Patrick Postis) pour sortir de l'impasse, même si le maire a concédé « ne pas être là pour faire un procès aux autres communes ».

Le Sud Ouest du 140111
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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 06:51

TGV_483.jpgEn marge de la traditionnelle cérémonie des vœux à la presse, Alain Rousset, président du Conseil Régional d’Aquitaine a évoqué les grands dossiers de la région en 2011 dont celui de la LGV.

 

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 05:58

TGV_482.jpgA Lavardac, mercredi soir, les élus de la communauté des communes du Val d'Albret, présidée par Bernard Faucon-Lambert, présentaient leurs vœux aux citoyens des communes concernées. Ce fut l'occasion d'une soirée conviviale qui s'est terminée autour d'un buffet et en dansant au rythme de Jean-Michel Zanotti et son orchestre. Le président Faucon-Lambert a entamé son discours en présentant ses vœux «dans l'environnement qui est le nôtre et qui n'est pas forcément celui des Bisounours». Le ton était donné, c'est sûr, si certains étaient encore sur un nuage, la réalité les rattrapait avec aussi les réalités politiques et économiques. Ne pas confondre l'intérêt de quelques-uns avec l'intérêt collectif, c'est, on le sait, une des priorités du président. Donc «s'indigner et s'engager» fut le mot d'ordre, faisant référence à la sortie du livre de Stéphane Hessel, «Indignez-vous». BFL fit donc le vœu que renaisse «la faculté d'indignation et l'engagement qui en est la conséquence».

Des larmes de crocodiles

Plus virulent dans ses propos, il affirmait: «Comment peut-on parler de la crise avec des larmes de crocodiles sans dire que la première cause est un partage des richesses scandaleux qui appauvrit un peu plus les déjà-pauvres pour goinfrer encore plus les déjà-rassasiés». Rendant hommage aux vice-présidents de la CCVA et à ses employés, le président parla des trois projets d'avenir touchant au tourisme, à l'agriculture et à l'industrie, à savoir la mise en valeur du patrimoine historique, le développement du réseau Fermes du Val d'Albret (vente directe), la zone à vocation agricole à Nérac et la réalisation de l'étude sur la modernisation des voies ferrées existantes (1). Ce dernier volet étant une alternative à la réalisation de la LGV. On se souvient qu'un comité d'élus ALTernative LGV est né, dont la coprésidence est partagée entre Raymond Girardi et B. Faucon-Lambert. Création qui suivit une demande d'étude indépendante à RFF formulée par le conseil communautaire. Déménagement du territoire, dépenses excessives, compréhension d'utilité d'une voie nouvelle, impact environnemental, métropolisation sont autant de questions pour lesquelles les élus souhaitent obtenir des réponses et que le président argumente dans les moindres détails. A noter que, sur le plan environnemental, BFL a confié qu'il partageait l'avis du député J. Dionis s'agissant de son discours à l'Assemblée nationale portant sur la loi de modernisation agricole: «... oui nous avons gaspillé le foncier agricole». «La LGV est consommatrice de terres agricoles, mais un TGV qui roule à 320 km/h consomme 4 fois plus d'énergie que s'il roule à 200 km/h sur une ligne aménagée... Il me semble préférable que priorité soit donnée aux trains pour tous qu'aux trains de quelques-uns» arguait le président.

(1) L'association TGV en Albret tiendra son AG à Feugarolles le jeudi 20, à 20 h 30.

La Dépêche du Midi du 140111

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 07:11

Ump logoChère Amie, Cher Ami, 

 

Le 17 décembre dernier, le Comité Départemental de l’UMP de la Haute-Garonne, renouvelé  par votre vote des 4 et 5 décembre 2010, m’a élu à sa Présidence, après que la Commission nationale ait examiné puis purgé les différents recours.

Je mesure à la fois l’honneur qui m’échoit et l’ampleur de la tâche à accomplir dans un contexte politique difficile sur le plan national et local.

Au cours des 3 années à venir, nous aurons à vivre des échéances électorales majeures et nombreuses : élections cantonales dès le mois de mars prochain pour soutenir les candidats désignés par notre fédération, présidentielle et législatives au printemps 2012, nouveau scrutin territorial, municipales, européennes et sénatoriales en 2014.

C’est en ayant en tête ce lourd calendrier électoral que notre fédération doit s’organiser dans le cadre de la nouvelle donne issue du récent scrutin interne.

C’est en ayant conscience de l’immensité du travail à accomplir que chacun de nous peut mesurer l’impérieuse nécessité de l’unité que nous avons le devoir de reconstruire sans tarder, sans rancœur et sans exclusive. Il y a du travail pour tout le monde et, j’en suis certain, des perspectives d’action pour beaucoup. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !

A la place qui est la mienne, je suis déterminé à agir dans un esprit d’union et en équipe. Je travaillerai avec tous, en particulier nos trois parlementaires, nos élus locaux, nos responsables dans le parti, les délégués de circonscription tout particulièrement.

Ma porte est ouverte à ceux qui voudront s’investir dans la loyauté, en adhérant à l’ambition collective de faire progresser notre famille politique dans notre département.

Il est plus que temps d’en finir avec l’époque récente et douloureuse de la division, de prendre de la hauteur et d’écrire ensemble une nouvelle page !

Dans les semaines à venir, en accord avec nos instances nationales et locales, une Equipe départementale sera installée autour d’un nouveau Secrétaire départemental pour conduire à mes côtés, dans l’esprit que j’ai évoqué, l’action de notre fédération.

Je demande à chacun et chacune d’entre vous d’apporter sa pierre au Renouveau de notre fédération, que j’appelle de mes vœux en cette période de début d’année.

Je profite de ce courrier pour vous inviter à la traditionnelle Galette des Rois de l’UMP31 le mercredi 19 janvier 2011 à 19h00 salle des allées de Barcelone à Toulouse.

Dans l’attente de vous retrouver, je vous souhaite, pour vous personnellement et pour vos proches, une excellente année 2011.

Bien sincèrement,

Jean Luc MOUDENC

 

Président du Comité départemental



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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 06:10

TGV_481.jpgLes membres actifs du Collectif d'associations de défense de l'environnement (Cade) avaient été avertis début janvier de la venue des camions de Fondasol à Arcangues. L'entreprise venait effectuer, à des fins d'études préliminaires, des sondages sur ce terrain situé à l'intérieur du fuseau d'implantation éventuelle de la LGV.

Un arrêté préfectoral avait été pris afin d'interdire jusqu'à 13 heures toute circulation, sauf piétonne, sur les deux chemins communaux permettant d'y accéder, pour « protéger les manifestants des machines en les tenant à distance du site et éviter tout trouble à l'ordre public » signale un membre du Cade.

Son exécution a été confiée au groupement de gendarmerie de Bayonne qui a refoulé le groupe d'opposants qui manifestait son désaccord en tentant d'empêcher l'évacuation des camions de Fondasol.

Les opposants se sont ensuite rendus à la mairie pour obtenir la copie des documents DICT (qu'ils réclamaient depuis trois semaines) permettant à Fondasol de pénétrer sur d'autres propriétés du village.

Le Sud Ouest du 130111
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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 11:58

2011-01-10-USV-au-Conseil-Regional 9060Lundi 10 janvier 2011, une délégation du collectif régional "Union pour la Sauvegarde des Villages" s'est rendue au Conseil Régional afin d'y déposer une pétition comptant plus de 1000 signatures et un recours contre un arrêté préfectoral. Voir la vidéo

 

   

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 06:40

TGV_480.jpgC'est une salle des fêtes copieusement remplie et attentive qui a assisté à la cérémonie annuelle de la galette républicaine. En quelques mots rapides, pour cause d'agenda chargé, Bernard Fath, conseiller général du canton de La Brède, a introduit la cérémonie en abordant l'arrivée de la LGV et la lutte incessante des élus. Plus généralement, il a souligné l'importance et la difficulté des dossiers en cours : « Nous devons protéger les administrés, défendre leurs intérêts patrimoniaux et forger des services publics de qualité ».

Réformes

Le premier magistrat, Daniel Constant, a débuté son exposé par les finances locales en dénonçant la modification de la taxe professionnelle et l'opacité des dotations d'État qui conduisent à la plus grande prudence : « Sur les trois dernières années le budget communal a été amputé de 58 000 euros ». Après avoir abordé les sujets communautaires (CCM, Sical et Arpocab), le maire a abordé le dossier de la maison de retraite. La commune a vendu une partie du bois de Savis pour la création de 50 lits dont 14 destinés aux malades d'Alzheimer. Un projet concernant une zone pavillonnaire pour personnes âgées indépendantes est également à l'étude. Ces opérations (170 000 euros et 1 million d'euros) complétées par un emprunt (1 million) et un autofinancement (500 000 euros) permettraient d'envisager un projet de salle polyvalente.

Solidarité

Concernant le dossier des gens du voyage, Daniel Constant a souligné un sujet préoccupant et cuisant depuis de nombreuses années. La commune pourrait montrer l'exemple en créant 5 à 6 emplacements, qui, multipliés par le nombre de communes, correspondraient au quota de 60 emplacements requis sur le canton.

La future LGV a conclu les propos du premier magistrat. Rapproché à 200 mètres du hameau de Roqueton, le dernier tracé proposé soulève l'indignation : « Il est absolument nécessaire de construire une défense collective » a souligné Daniel Constant en précisant la création d'un collectif communal qui doit alimenter les regroupements d'élus afin d'augmenter les forces unitaires présentées face à l'enquête publique.

« La préservation des sources de Bellefon ne doit pas nuire à la commune alors que la solution du rapprochement de l'autoroute reste viable. Le torchon brûle entre la CUB et RFF. Les cartes ne sont encore jouées » a affirmé le premier magistrat.

Le Sud Ouest du 120111
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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 06:32

TGV_479.jpgLe Conseil municipal a voté une motion pour demander à RFF de privilégier le tracé le moins néfaste pour la commune.

Traversée par l'A 65, Arue comme d'autres communes le sera bientôt par la LGV. Une seconde cicatrice de 70 m de large, dont cinq hypothèses de tracé sur six posent problème. C'est pourquoi le Conseil municipal a voté le vendredi 7 janvier dernier et à l'unanimité une motion pour demander à Réseaux ferrés de France de choisir le passage à l'est de l'autoroute.

Très inquiet pour le devenir de sa commune, le maire Gérard Fabre est aussi mécontent de l'attitude de RFF qui, au début de la concertation, semblait favorable au passage à l'est et au plus près de l'A 65. Puis sont arrivées cinq nouvelles hypothèses, toutes à l'ouest et fort pénalisantes pour Arue. En effet, trois fermes et leurs airials disparaîtront - dont Barton et Petit Batariou - tandis que six autres, qui ne sont pas des résidences secondaires, deviendront inhabitables, comme le Gaspata, Bernède, Chicoy ou Haraout.

Économiquement, un champ irrigué de 38 ha sera coupé en deux par chacun des cinq tracés qui mettront tous à mal le projet communautaire de ferme photovoltaïque qui le jouxte. Enfin, comme le précise Gérard Fabre en montrant une plaquette du Grenelle de l'Environnement, la segmentation du territoire (300 ha enclavés entre bitume et rail) pourrait entraîner à terme la disparition des chauves-souris du vallon du Cros.

Accompagner et défendre

Le maire admet que le tracé est s'avère techniquement plus complexe entre la rocade de Roquefort, la scierie Labadie et les franchissements de l'A 65 et du vallon du Cros dans sa partie la plus large. Plus compliquées, les solutions seront plus coûteuses mais plus respectueuses avec néanmoins un point délicat au niveau de la cité Nauton à Roquefort que ne cache pas Gérard Fabre. Pour le maire d'Arue, avec le passage de la LGV, les riverains pourraient obtenir l'implantation d'un mur antibruit les protégeant aussi des nuisances de la rocade et de l'A 65 qu'ils subissent aujourd'hui.

La motion, déposée très prochainement en préfecture, est la première étape d'une longue croisade puisque Gérard Fabre espère rallier à sa cause d'ici au mois d'avril la communauté de communes, le Pays, le Conseil général et la Région. En accompagnant le projet TGV tout en défendant ses administrés : « On est vraiment dans notre rôle d'élus locaux. »

Le Sud Ouest du 120111
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 06:26

Une entreprise est actuellement en train d'acquérir des parcelles de forêt afin de créer des gravières en prévision de la future construction de la ligne LGV. À ce jour, 60 hectares ont été achetés sur la commune.

Le maire met en garde les propriétaires forestiers. Il craint en effet que la forêt ne soit transformée en étangs et invite donc les propriétaires à bien réfléchir avant de vendre leurs parcelles, même à un prix intéressant. James Seynat profite d'ailleurs de l'occasion pour signaler que cette entreprise n'a aucun droit de se recommander du maire pour effectuer ces achats.

Le Sud Ouest du 120111

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