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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 06:24
TGV_495.jpgSon maire lance un ultimatum. Il exige une aide pour aménager sa commune, traversée par la LGV.

La ligne à Grande Vitesse Bordeaux-Tours passera par Ambarès,  commune girondine de 14 000 habitants qui menace aujourd'hui le chantier. Depuis 2003, elle réclame le soutien technique et financier de Réseau Ferré de France. L'insertion de la LGV l'oblige à réaménager des quartiers et des axes de circulation.

Vendredi,  la Communauté Urbaine de Bordeaux  doit voter sa participation financière au projet LGV. Le maire d'Ambarès est également vice-président chargé des transports ferroviaires à la CUB et il veut boycotter le vote. 

En 2020, 100 TGV traverseront sa commune par jour, à la vitesse de 160 km/h. Il veut  obtenir des garanties avant le début des travaux.

Particulièrement touché, le quartier de La Gorp. Des immeubles seront démolis, les axes routiers modifiés. En plein centre ville, plusieurs voies ferroviaires vont se superposer.  Avec le  passage de LGV,  certains espaces seront délaissés.  Pour l'aider à repenser sa commune, le maire  a présenté ce qu'elle appelle une liste de course à RFF.  

Il souhaiterait également que Réseau Ferré de France finance un poste pour le suivi des travaux. Dans la commune, le chantier va durer quatre à cinq ans.

Hier, RFF a rencontré les élus d'Ambarès. La réunion de la dernière chance avant le vote peut-être de la CUB.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 12:50

TGV_494.jpgLundi matin, des représentants des associations de défense contre le fuseau D de la LGV se sont réunis devant le Conseil Régional demandant l'ouverture rapide d'une étude de faisabilité du fuseau « Autoroute ». Thierry Fourcassier, porte-parole du Collectif pour la Sauvegarde des Villages, a déposé à l'intention de M. Malvy, président de Région plus de 1 500 signatures provenant des villages situés au nord de St Jory. De nombreux habitants de cette ville ont d'ailleurs participé à la campagne dont une quinzaine de commerçants et d'entrepreneurs.

A 14 heures les mêmes se sont retrouvés à Réseau Ferré de France où M. Castan les a reçu. Ils lui ont remis copies de ces signatures auxquelles se sont ajoutés les quelque 500 bulletins de Pompignan. Le matin comme l'après midi, M. Four cassier, pour le Collectif, a dénoncé la « rupture d'égalité de l'arrêté préfectoral qui soumet tout permis de construire en zone D à l'autorisation de RFF car un arrêté du même type aurait dû être pris sur le fuseau dit alternatif ». Il a aussi fait part du mécontentement général quant aux modalités de la 2° concertation initiée par RFF portant sur le fuseau D qui s'est déroulée en grande partie au moment des fêtes et le fait que des villages non concernés par ce fuseau aient été consultés alors qu'Ondes, impacté, ne l'était pas.

La Dépêche du Midi du 180111

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 12:48

Le président de la Région Aquitaine, au cours de la présentation de ses voeux à Bordeaux, s'est emporté en qualifiant de «débiles» et «d'absurdes» les arguments des opposants à la LGV.

Dénigrer et mépriser les adversaires est aisé quand ceux-ci n'ont pas les moyens médiatiques de répondre et d'ouvrir un réel débat.

Pourquoi à notre tour n'analyserions-nous pas «l'argumentaire» de Monsieur Alain Rousset ? Par politesse, nous éviterons d'attacher un qualificatif à ses déclarations, nos concitoyens sauront le faire eux-mêmes et peut-être dans des termes encore plus discourtois que les siens !

Petit florilège des déclarations de notre président :

«Si l'on défend la nature, le climat menacé, la LGV est une réponse». Lire la suite

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 06:45

Michel Héritié a pu faire part de ses préoccupations à RFF et Lisea (Vinci).

Le vote de la communauté urbaine de Bordeaux pour la LGV n'aura pas lieu vendredi prochain mais le 11 février. C'est ce que demande en tout cas Michel Héritié, maire d'Ambarés et vice-président de la CUB. Dès hier soir, l'élu a demandé à Vincent Feltesse, président de la CUB, de reporter la date du vote afin d'avoir le temps de vérifier et de bien verrouiller le protocole d'accord passé avec RFF et Lisea (Vinci).

Ambarès mieux traitée ?

On sait, pour l'avoir développé dans notre édition d'hier, que le maire d'Ambarés trouvait un peu légers les engagements des concepteurs de la ligne. Peu de protections, peu de compensations pour Ambarés, la commune la plus sévèrement impactée par le projet. Aussi, le maire et plusieurs élus menaçaient-ils de refuser de voter l'apport financier de la CUB : 130 millions d'euros.

Hier après-midi, une réunion de travail a eu lieu à Mériadeck en présence du maire d'Ambarés, du directeur de RFF, d'un représentant de Lisea (Vinci) et de la secrétaire générale de la préfecture. Si l'on en croit Michel Héritié, cette réunion a permis de faire avancer les choses. Des engagements beaucoup plus précis et sérieux pourraient être pris pour la commune d'Ambarés. « Le protocole d'accord va être revu. Le nouveau texte va faire la navette entre RFF et la CUB afin d'être modifié et rédigé comme tout le monde le souhaite », précise le maire. Lorsque le texte sera jugé satisfaisant par toutes les parties en présence, il sera présenté aux membres de la CUB pour approbation et vote final. Le 11 février ?

Le Sud Ouest du 180111
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 06:15

TGV_493.jpgToujours en grande vigilance, l'association, née voilà un peu plus d'un an pour informer le public sur le grand chantier de la LGV en Albret. TGV en Albret continue son combat, de travailler pour fournir un maximum d'informations et pour, à la fois, défendre l'environnement et la réhabilitation des voies ferrées existantes pour faire passer le TGV.

Jeudi 20 janvier, à 20 h 30, à Feugarolles, l'association, apolitique, présidée par Charles d'Huyvetter, tiendra sa première assemblée générale à laquelle tout le monde peut assister. « Nous avons créé TGV, nous étions 5, un an plus tard, nous sommes 100 de plus », précise le président. C'est à partir du constat du manque d'information sur le projet LGV que cette asso a vu le jour et, depuis, un site (1) internet est alimenté par diverses infos glanées à force d'enquête et de travail approfondi.

« Au départ, nous nous sommes regroupés car nous étions directement impactés sur nos habitations, aujourd'hui, le combat continue et que la ligne passe ici ou ailleurs, nous nous battrons autant », souligne Catherine Aime, la vice-présidente.

Des réunions ont été organisées, des actions diverses et les manifestations de mars dernier à Nérac puis à Agen ont mobilisé et sensibilisé le public.

« On y croit plus dur que jamais »

« Nous avons mis en place plusieurs comités de réflexion, d'action, de communication, travaillé sur un cahier des charges pour la fameuse étude commandée par l'association des élus, ALTernative LGV. Tout ce qui peut nuire au projet est le bienvenu. Nous défendons le milieu dans lequel nous vivons », poursuit C. d'Huyvetter. Les bénévoles œuvrent sans compter et, comme le note le président, les résultats sont proportionnels à l'énergie déployée.

Pour la seconde année d'existence, TGV en Albret prendra un second élan : « On y croit plus dur que jamais. Nous continuerons à mobiliser les gens, nous informerons sans lâcher le terrain, notamment par rapport à l'enquête publique, et nous nous adresserons aux décideurs. Notre asso a permis à d'autres associations de se créer et la coordination est née, élargie à Bordeaux et Toulouse. Le 10 février, nous réunirons les élus et conseillers municipaux du canton de Lavardac et de la CCVA. On entend trop souvent dire qu'il n'y a plus rien à faire, que tout est décidé. RFF n'a jamais pu contredire notre argumentaire. Nous avons protesté sur les dernières dates de concertation qui ont eu lieu en période de vacances », conclut le président. Quoi qu'il en soit, les bénévoles et adhérents de TGV en Albret disent croire au bon sens et à la raison.

(1) www.tgv-albret.fr

La Dépêche du Midi du 180111

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 06:07

TGV_492.jpgÀ 20 heures aujourd'hui, au Foyer des campagnes à Layrac, il ne devrait pas rester beaucoup de places assises pour la réunion publique organisée par l'association « Ouvrons l'ŒIL » (Observer, Ecouter, Informer sur la Ligne) qui tient sa deuxième réunion publique sur le thème de la LGV, après celle du mois de mai.

Son président, Thierry Pilliaudin, dispose des dernières informations communiquées par Réseau ferré de France. « Notre seul but est de préserver le site de Layrac. Aucun membre de l'association ne défend une propriété », précise-t-il. « Ouvrons l'ŒIL » se prononce très nettement pour l'option nord du tracé de la ligne à très grande vitesse. « L'hypothèse sud passe très près du prieuré. La voie ferrée sera à 375 m du centre. Si elle était retenue, il faudra rehausser le niveau de 10 à 15 m. Ce remblai arriverait à hauteur de la place royale », annonce ce retraité très actif. Des invitations ont été lancées en direction des élus du secteur. Le maire de la commune Pierre Pujol sera présent et sans doute d'autres représentants dont certains se sont excusés. La présence du maire d'Agen et président de la communauté d'agglomération d'Agen, Jean Dionis, était vivement souhaitée, ne serait-ce que pour lui formuler les raisons de l'option sud. « Cette solution comporte la construction d'une estacade sur 1,6 km collée contre le flanc de la Garonne, sur un terrain instable », plaide Thierry Pilliaudin. L'option nord, depuis le péage de l'autoroute jusqu'en dessous de Boé-Village, nécessite la construction de deux ponts sur la Garonne. « Cette alternative passant par la plaine causerait moins de dégâts », estime le Layracais.

Cette réunion est organisée après le conseil municipal privé du 18 décembre qui s'est tenu à Layrac en présence de Jean Dionis du Séjour. Face à sa « position très ferme », l'association exprime ouvertement l'opposition layracaise à l'approche sud du tracé. Le collectif qui n'est pas membre de la coordination 47 se prononce pour la gare dans la plaine de Layrac, à Larruy, un endroit qui n'a pas été inondé depuis 1875. « Ouvrons l'ŒIL » préconise l'utilisation de la ligne Agen-Auch pour assurer la desserte jusqu'à Agen.

Il sera aussi question ce soir de la base de travaux et de maintenance. « La mairie s'est positionnée pour la recevoir mais RFF n'a pas achevé toutes les études de potentialité », selon Thierry Pilliaudin. « C'est un gros dossier sur lequel nous serons toujours vigilants ».

La Dépêche du Midi du 180111

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 05:59

TGV_491.jpgLes travaux de doublement de la voie entre Toulouse et Saint-Sulpice nécessitent la fermeture de la ligne pendant plus de 4 mois. Un chantier très lourd pour 200M€.

C'est le chantier le plus emblématique du Plan Rail Midi-Pyrénées avec l'étoile ferroviaire de Capdenac inaugurée en novembre. Les travaux de doublement partiel de la ligne Toulouse Saint-Sulpice sont bel et bien lancés. Ils auront un inévitable impact pour les voyageurs puisque la circulation devra être interrompue pour quatre mois et demi à compter du 2 mai. Il faudra alors abandonner le train pour l'autocar avec un système de navettes mises en place par la SNCF entre Toulouse-Albi et Saint-Sulpice-Mazamet.

Hier, représentants du préfet, du conseil régional, de la SNCF et de Réseau Ferré de France, se sont rendus à Montbartier (31), plus précisément au pont de Bilarel, un des ouvrages qui devra être totalement reconstruit pour autoriser le passage de deux voies ferrées. Ce chantier donne la pleine mesure de l'effort financier consacré à un plan Rail qui, au global, s'élève à 820M€, dont 400M€ à la charge de la région Midi-Pyrénées. L'État, « à la surprise générale », a ajouté 100M€ aux 93 M€ qu'il avait déjà versés au titre de sa participation. Un effort souligné hier par Françoise Souliman, secrétaire générale de la préfecture, qui permet de fait à la Région d'accroître son propre budget consacré cette fois aux routes.

Le doublement partiel de la ligne entre Toulouse et Saint-Sulpice était évoquée depuis des décennies. « C'est une des lignes les plus chargées de France, sur laquelle passent 68 trains par jour », précise Pierre Meyer, le directeur régional de la SNCF.

Les travaux sur cette voie unique conditionnent surtout le développement du TER sur le quart nord-est de la région. L'opération coûte à elle seule 200M€ financée majoritairement par la Région, mais aussi par l'État, l'Union européenne et RFF. Il s'agit de poser 18 km de voies neuves, de doubler vingt ponts-rails, de recréer quatre ponts-routes, de remplacer par du béton 30 000 traverses, sans parler de la refonte de tout le système de sécurité et de signalisation.

Mais, compte tenu du niveau des ressources locales, ce plan Rail risque de rester longtemps unique en son genre. « Si c'était à refaire, nous ne pourrions pas. Les Régions n'ayant plus la capacité de faire évoluer leurs recettes, elles ne peuvent plus engager d'opérations lourdes. Aucune Région ne pourrait aller aujourd'hui sur un tel projet », rappelle Martin Malvy, le président de la Région. Autrement dit, Midi-Pyrénées est passée juste.

La Dépêche du Midi du 180111

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 11:58

Divers-02-9118.JPGLe samedi 15 janvier 2011, Les membres de la 5ème circonscription ont ouvert le bal des Galettes des Rois à Saint Sauveur, en présence de nombreuses personnalités de l'UMP 31 comme Jean-Luc Moudenc, Grégoire Caneiro, Jean-Marc Dumoulin, etc ...Voir et écouter le discours de Monsieur Jean-Luc Moudenc président du commité départemental de l'UMP 31

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 05:57

TGV_490.jpgLe maire d'Ambarès Michel Héritié emmène pour la CUB le bras de fer avec Réseau Ferré de France.

« Mesures de suivi et de pilotage concernant la réalisation de la LGV sur le territoire de la commune d'Ambarès-et-Lagrave » : le document a trois jours seulement et sera au cœur de la réunion qui se tient ce soir à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB). Autour de la table (entre autres), la secrétaire générale de la préfecture Isabelle Dilhac, le directeur régional de RFF Bruno de Monvallier, et Michel Héritié. Le vice-président de la CUB chargé des infrastructures routières et ferroviaires est aussi un maire en colère, celui de la commune la plus impactée en France par une Ligne à grande vitesse. Il estime que Réseau Ferré de France « se fout du monde » sur les garanties d'accompagnement.

Dans quel état d'esprit êtes-vous à la veille de cette réunion ?

Dans la position du combattant. C'est moi qui ai provoqué cette réunion cruciale. Depuis des années, nous discutons avec RFF sur ce tracé et ce chantier depuis des années, et nous n'avons toujours pas de garanties claires et précises. C'est insupportable.

Un fonds et des indemnités

Michel Héritié représente aussi la CUB au sein de la fédération des élus des communes de Gironde traversées et impactées par la LGV. L'association a été créée l'an dernier pour être un interlocuteur unique et de poids face à RFF et Vinci, son concessionnaire. Avec un renfort des conseils général et régional, elle travaille actuellement sur les compensations financières de la LGV.

Le fonds de solidarité territoriale d'abord : pour la partie entre Angoulême et Bordeaux, l'enveloppe serait de 12 millions d'euros. Le versement est conditionné à des projets « visant à améliorer l'insertion environnementale de la LGV ».

Des indemnités ensuite : au regard de l'impact quotidien du passage de la LGV sur leurs territoires, les élus girondins aimeraient obtenir une « taxe » annuelle… et pérenne.

Quelles sont ces incertitudes ?

Nous avons accepté au nom de l'intérêt collectif, le passage sur notre territoire de la LGV. Nous sommes déjà traversés par l'autoroute A 10 et deux voies ferrées (1). J'estime que nous avons droit à un minimum d'égards et d'aménagements compensatoires. Nous travaillons sur ce protocole depuis quelques jours seulement alors qu'il aurait pu être signé depuis des mois.

Cela va de la requalification d'un quartier (le pôle multimodal de la Gorp) au déplacement d'une halte TER (Lagrave) à un passage piétons-vélos sous un des cinq ouvrages d'art supplémentaires à venir. RFF n'est pas le seul partenaire dont relèvent tous ces dossiers, mais c'est la structure la plus sourde à nos revendications.

Comment l'expliquez-vous ?

L'entreprise ne fait que botter en touche. Notre interlocuteur est sur Poitiers et ne connaît pas suffisamment la réalité du terrain. Je veux croire que c'est une affaire de personne. À l'invitation du Conseil général de Haute-Saône, nous sommes allés visiter en décembre le chantier de la LGV Rhin-Rhône : les élus locaux étaient estomaqués des problèmes que nous avions avec RFF.

Le différend ne concerne-t-il que votre ville ?

Pas du tout. Ambarès est le sujet de la réunion d'aujourd'hui mais les préoccupations touchent plusieurs communes de l'agglomération. À Bègles et Villenave d'Ornon, on est préoccupé avec raison des garanties de protection et d'accompagnement. Mais RFF doit également s'engager sur les autres voies de l'agglomération qui vont connaître, à cause de la LGV, un surcroît de trafic. Je pense à Cenon, très impactée par le doublement des voies au sortir de Bordeaux, à Bassens et Lormont qui doivent absolument avoir des engagements sur les protections phoniques.

La CUB doit voter au conseil de vendredi une enveloppe de 130 millions environ pour la LGV : cette délibération est-elle remise en cause ?

Aujourd'hui oui. Sans garanties précises de RFF, nous ne voterons rien.

Vous semblez emmener une protestation essentiellement commune aux maires de la rive droite. Qu'en est-il des autres maires ?

J'espère que la CUB toute entière, sera solidaire de cette démarche, j'attends un signal fort et je suis assez confiant. Vincent Feltesse (président de la CUB, NDLR) y avait été très sensible lors de la visite des sites impactés en octobre dernier. Le vote du 21 janvier sur la convention de financement de la LGV est notre dernier moyen de faire plier RFF. La délibération actuelle est trop générale. Nous pouvons l'ajourner et la voter au conseil prochain.

(1) Bordeaux-Paris et Bordeaux-Nantes.

Le Sud Ouest du 170111
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 08:31

TGV_489.jpgFaut-il y voir un clin d'œil au développement économique attendu pour le Sud-Ouest de la part de la future Ligne à Grande Vitesse (LGV) ? Toujours est-il que c'est la Maison de l'emploi des Deux-Rives qui accueillait, vendredi soir, la réunion du quatrième sous-groupe territorial de la commission consultative dédiée à la LGV en Tarn-et-Garonne.

Une réunion présidée par le Préfet, Fabien Sudry, comme l'avaient été les trois précédentes - une à Castelsarrasin le 7 janvier et deux à Montauban les 12 et 14 janvier - qui a vu les représentants de Réseau ferré de France (RFF) affiner leurs propositions, passant du fuseau initial des mille mètres à deux tracés plus précis (voire trois à certains endroits) s'inscrivant dans cet espace. En accueillant les maires et élus des communes du canton d'Auvillar concernées par ce projet (Dunes, Donzac, Saint-Cirice, Saint-Loup, Auvillar, Saint-Michel, Le Pin), et s'adressant aussi à Alain Belloc, maire de Pompignan et président de l'Association de défense des territoires traversés par la LGV, le président de la communauté de communes des Deux-Rives, Jean-Michel Baylet, a eu tôt fait de camper le cadre de cette discussion qui est restée cordiale et sereine durant près de deux heures : « Nous sommes bien dans la défense de nos intérêts locaux quant au choix du tracé le plus judicieux, pas dans l'opposition à un projet qui doit largement profiter à l'économie régionale et à la liberté de circuler des citoyens. » Ce nouveau débat entre les élus et RFF aura vu deux lignes conductrices se dégager. En premier lieu, dès que cela est possible, le tracé définitif devra se rapprocher de l'autoroute A62. D'autre part, plus tôt sera choisi ce tracé définitif, mieux cela sera. Pourquoi ? « Parce que, pour le moment, l'arrêté de sursis à statuer qu'a pris le préfet, du point de vue de l'urbanisme et de ses différents permis de construire, fige un espace bien plus important que sera celui du tracé définitif, et ainsi le développement des communes dans cet espace », précisait Jean-Michel Baylet. Et ce, même si on se doit de préciser que, pour l'heure, l'essentiel des cas concernés par cet arrêté de sursis à statuer a trouvé une issue favorable.

La Dépêche du Midi du 160111

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