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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 10:15

nicolas-sarkozy-02.jpgCe sont des «Nicolas, Nicolas» qui ont accueilli l'ancien président de la République, mercredi à Toulouse. Cela faisait plus de deux ans et demi que Nicolas Sarkozy n'y était pas revenu. La dernière fois, c'était le 29 avril 2012, pour un discours de campagne «sur les frontières» dans le cadre de la campagne pour l'élection présidentielle. La salle Jean-Mermoz affichait donc complet mercredi soir. Près de 4000 militants avaient fait le déplacement pour ne pas manquer le retour de Nicolas Sarkozy dans la Ville rose, reconquise en mars par l'UMP Jean-Luc Moudenc.

Isabelle, Sophie et Benoît sont venus de Carmaux (Tarn), la patrie de Jaurès. Ils brandissent avec fierté une photo de leur favori avec ce titre: «Nicolas président». «Président pour l'UMP d'abord, pour la France ensuite», insiste Isabelle.

C'est un Nicolas Sarkozy tonique et combatif qui a répondu à cette nouvelle séance de questions-réponses avec le public. «J'ai du tempérament, vous le savez, un peu comme vous ici.»

L'ancien chef de l'État a redit tout son amour pour le pays qu'il a dirigé: «La France, elle coule dans mes veines, comme mon sang.» Puis il a évoqué la situation dans son parti: «Pendant deux ans et demi, nous n'avons pas donné le visage que nous aurions dû donner», a-t-il lâché. «Moi, je suis candidat pour être élu président de l'UMP. Si je suis élu, on changera tout du sol au plafond. Si vous me choisissez, je veux une famille. Je ne veux pas de secte. Il n'y aura pas de succès individuel s'il y a une faillite collective.» Allusion très claire aux querelles internes.

«Je veux discuter avec la base»

À propos de la reconquête du pouvoir, Nicolas Sarkozy a été très clair: «Il n'y aura pas de discussions avec les états-majors. Je veux discuter avec la base. Je veux faire le plus grand rassemblement possible. Avec une unité et un message.»

Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois dénoncé «la situation humiliante - sur le plan économique - dans laquelle se trouve la France. Quand il faudra réparer tout cela, il faudra compter sur toutes les énergies»…

Interrogé par un entrepreneur toulousain sur la déclaration de Manuel Valls «j'aime l'entreprise», il a répondu du tac au tac: «C'est toujours suspect quand quelqu'un vous dit qu'il vous aime! On n'a pas besoin de dire “j'aime l'entreprise”! En fait, il suffit de mettre en place une politique.»

L'ancien président s'en est pris à la ministre de la Justice Christiane Taubira avec laquelle il «ne partage rien de ce qu'elle dit ou fait». Il a ironisé sur le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve sur lequel il n'a «rien à dire parce qu'il ne dit rien». À l'inverse, il a vanté l'action de la droite en matière de lutte contre l'insécurité. «Je n'ai pas de sang sur les mains», a-t-il dit, en évoquant les émeutes dans les banlieues en 2005, lorsqu'il était Place Beauvau.

À Toulouse, Jean-Luc Moudenc, le maire UMP de la ville, n'a pas choisi son camp, «préférant se consacrer à Toulouse et aux Toulousains». En revanche, pour Laurence Arribagé, députée de la 3e circonscription de Haute-Garonne, «c'est Sarkozy à 100%. Il est le seul à pouvoir convaincre.» Secrétaire départementale de l'UMP, elle a fait valoir qu'il était «le meilleur pour impulser un nouvel élan après une injuste parenthèse électorale, à cause du mensonge socialiste».

Le Figaro

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 10:20

2014-10-08-Nicolas-Sarkozy 4310Absent depuis deux ans et demi de la scène politique et dans le cadre de la campagne pour la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy s’est rendu à Toulouse le mercredi 8 octobre 2014 pour échanger avec les habitants de Midi-Pyrénées. C’est en compagnie de Laurence Arribagé, députée de Haute-Garonne et de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse que Nicolas Sarkozy est entré dans la salle Jean Mermoz sous les applaudissements de milliers de personnes. « Pour moi, c’est émouvant de vous retrouver. Ici, dans cette région, dans cette ville, on a un tempérament dont je me sens proche. La France coule dans mes veines tout comme mon sang. Il faut regarder les choses en face ! Aujourd’hui, c’est le temps du travail, du rassemblement et pas du succès individuel. » C’est sur ces quelques mots que Nicolas Sarkozy ouvrait à Toulouse, un échange direct avec les Français. Donnant la parole aux militants comme Jérôme Espié de Launaguet, Pierre de Montréal, … il a répondu à leurs questions devant une salle comble. Les thèmes abordés lors de cette rencontre furent multiples, de l’économie à la politique internationale. Nicolas Sarkozy a aussi répondu à des questions précises sur la peine plancher, la défiscalisation des heures supplémentaires, l’enseignement, l’héritage culturel, les collectivités territoriales, la famille, les primaires à l’UMP ou encore sur ses idées pour refonder le parti « la famille » comme il le dit si bien. ¨

Pascale Binet

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 06:32

Georges-007.JPGDe la société civile, sympathisants, adhérents venez écouter et échanger avec Nicolas Sarkozy

Georges Deneuville élu sur la commune de Launaguet soutien Nicolas Sarkozy et vous invite à son meeting du 08  octobre 2014. « Il est évident que la défaite de 2012 fut pour moi une très grande déception, d’autant plus lorsque l’on  voit les dommages dans ses initiatives que fait le Président Hollande envers la nation depuis son élection, suivi par ces  trois gouvernements consécutifs, avec une baisse de popularité visible de jour en jour. Je peux bien entendu concevoir  qu’un nouvel élu, avec son gouvernement, veuillent changer nombre de chose dans le pays quand il arrive au pouvoir et  quand cela apporte du positif, toutefois, lorsque le peuple se manifeste et fait entendre son mécontentement sur de  nombreux dossiers, et il y en a beaucoup depuis 2012 : les finances, impôts, taxe, tva, baisse des dotations d’état, les  écoles avec les rythmes scolaire, la théorie du genre, la culture, les transports, les entreprises, la suppression de la  défiscalisation des heures supplémentaires, le nombre de chômeurs qui continue d’augmenter, la dette de la France, la  baisse du pouvoir d’achat, le manque de compétitivité, la protection sociale, la politique familiale, les retraités, etc., je  ne comprends pas qu’aujourd’hui avec toutes les revendications des Français, rien n’est fait pour que la démocratie  puisse être respectée, et je rappelle que la démocratie c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, et  qui est l’actuelle forme du régime républicain en vigueur en France depuis 1958. Entendez-vous rugir le peuple  Français Monsieur le président ? Depuis l’annonce de son retour en politique, et cela après bons nombres d’attaques  féroces de la part de ses adversaires pour l’empêcher de revenir sur la scène, il est le seul, celui qui permettra à la  France de se relever, de redonner de l’espoir et apporter le vrai changement aux Français, cet homme c’est Nicolas  Sarkosy. Il revient aujourd’hui, dans un premier temps, pour la présidence de notre famille politique, non pas pour une  aptitude, il n’en a pas besoin, mais pour la rassembler, la hisser et l’unir de nouveau. Nicolas Sarkozy sera à Toulouse  le 08 octobre 2014 pour un Meeting Régional salle Jean Mermoz à 18h30. L’ouverture des portes se fera à partir de  17h00. Réfèrent sur la 5éme circonscription au sein du comité de soutien 31 et en collaboration avec Pascale Binet,  Jocelyne Araez, Claudine Chanet, Sylvie Ribeiro, Jean-Marc Valette, nous vous invitons tous à venir rencontrer  Nicolas Sarkozy, vous y verrez un homme changé, un homme nouveau, un homme de caractère, un « chef » capable  d’apporter le renouveau à une famille politique, et la renaissance d’une France complètement dépitée et en déclin  depuis la prise du pouvoir de la Gauche en 2012. Pour une bonne organisation, je vous invite à vous inscrire en y  indiquant vos coordonnées complètes ainsi que le nombre de personnes qui vous accompagneront à l’adresse suivante :

nscomitedesoutien31@gmail.com. De la société civile, sympathisants, adhérents venez écouter et échanger  courtoisement avec Nicolas Sarkozy, nous comptons sur votre présence. » Georges Deneuville  

Le Petit Journal du 03 octobre 2014

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:44

TGVRéseau ferré de France (RFF) vient de dévoiler le projet d’aménagement des voies au nord de la Ville rose, en prévision de l’arrivée du TGV Paris-Toulouse via Bordeaux. Un chantier estimé à 566 millions d’euros, qui doit par ailleurs permettre de créer une ligne de type RER entre Castelnau d’Estrétefonds et Toulouse avec sept gares desservies et un train tous les quarts d’heure aux heures de pointe.

Dans les faits, il s’agit de moderniser un tronçon de dix-neuf kilomètres, couvrant cinq communes. Les principaux aménagements comprennent la mise à quatre voies entre Saint-Jory et la gare de Toulouse-Matabiau, la création d’un terminus partiel à Castelnau d’Estrétefonds et la la création d’une interconnexion avec le métro entre la halte de route de Launaguet et la station La Vache (ligne B).

Ce vaste chantier comprend aussi huit ouvrages de franchissement routiers, près de trois kilomètres de reprise de berges le long du canal latéral à la Garonne, et plus de sept kilomètres de murs acoustiques. « Douze habitations et onze bâtis à caractère industriel et commercial restent dans les emprises. Ils seront donc acquis et les propriétaires (et exploitants dans le cadre d’activités économiques) indemnisés », précise par ailleurs RFF.

L’enquête publique sur ce projet, baptisé AFNT (Aménagements ferroviaires au nord de Toulouse), sera menée du 14 octobre au 8 décembre. La mise en service est prévue en 2024, en même temps que l’arrivée du TGV dans la Ville rose. L’objectif est de permettre de doubler le nombre de trains en circulation chaque jour sur le tronçon (116 en moyenne aujourd’hui), et d’accueillir 15.000 à 20.000 voyageurs quotidiens contre 6000 actuellement.

 

Touleco

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 18:11

xavier-proust.jpgHier soir, en tant que secrétaire départemental adjoint de l'UMP31, j'ai eu l'honneur d'accueillir notre député européen Franck Proust dans notre fédération où nous avons débattu en toute simplicité de l'Europe avec les militants présents.

Selon le député, la France doit apprendre à jouer "plus collectif" avec ses partenaires faute à une perte d'aura aux causes multiples : bilan négatif de F. Hollande à l'international, montée des extrêmes en France aux dernières élections européennes, grosse baisse de régime du couple franco-allemand depuis la fin du tandem Merkel-Sarkozy.

A ce titre, la volonté de placer Pierre Moscovici comme commissaire européen est un non sens-absolu : comment celui qui n'a réussi aucune réforme en France à Bercy pendant 2 ans pourra-t-il entraîner avec lui des pays qui ont fait des efforts considérables ces dernières années pour remettre sortir leurs finances du rouge ?

On pense entre autres au Portugal où les fonctionnaires ont accepté une baisse de 40% de leur rémunération.

Plus globalement, l'Europe doit se montrer plus unie et plus forte dans les échanges commerciaux si elle veut tirer son épingle du jeu :

* si nous n'acceptons pas le dumping dans l'Union Européenne alors nous devons être plus fermes sur l'entrée en Europe de produits dont les entreprises bénéficient de subventions d'Etat, on pense par exemple, aux panneaux photovoltaïques chinois.

* nous devons impérativement conclure un European Buy Act comme les Etats Unis ont fait un American Buy Act. En visite l'après-midi dans les locaux d'Airbus, le député s'est étonné que des compagnies aériennes fleurons de l'aviation européenne n'aient pas plus d'Airbus dans leur flotte, idem pour l'aviation militaire.

Enfin, sur la question problématique de la concurrence du travail intraeuropéenne, le député a rappelé que nous avons construit l'Europe pour être plus forts ensemble et non pour se battre à l'intérieur.

La nouvelle circulaire sur les travailleurs détachés protège désormais l'emploi dans chaque pays car le personnel employé dans un pays tiers est assujetti au code du travail local, il revient maintenant à l'Inspection du Travail de faire respecter la réglementation.

Pour conclure, le Député a appelé chacun à ne pas rejeter sur l'Europe tous les maux français : ce n'est pas la faute de l'Europe si nos entreprises souffrent d'un trop plein de charges sociales ou si nous n'avons toujours pas effectué certaines réformes nécessaires au bon fonctionnement de la nation.

La soirée s'est conclue chaleureusement par le traditionnel verre de l'amitié.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 18:25

logo-ump.jpgChers amis,

Nous avons le plaisir de vous inviter à deux moments forts de notre Fédération.

  • D'une part, nous aurons l'honneur de recevoir Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l'UMP, à l'occasion d'un grand meeting régional qui se tiendra le mercredi 8 octobre à 18h30 à la salle Mermoz (à proximité du Stadium de Toulouse).

    L'ouverture des portes se fera à 17h00.

    Pour des raisons d'organisation, nous vous remercions de vous inscrire impérativement par mail en indiquant vos coordonnées complètes ainsi que le nombre de personnes qui vous accompagneront à l'adresse suivante :

    ==> nscomitedesoutien31@gmail.com

 

  • D'autre part, la Fête départementale de l'UMP 31 qui se déroulera le samedi 18 octobre à Quint-Fonsegrives (au gymnase du collège, 2 rue Saint-Germain).

    À cette occasion, nous recevrons Bruno Le Maire et Hervé Mariton, candidats à la présidence de l'UMP.

    Nous nous retrouverons à partir de 10h00 pour échanger avec les participants avant de partager tous ensemble un déjeuner champêtre.

    La participation pour ce repas est de 20 euros par personne et 15 euros pour les moins de 25 ans (règlement par chèque à l'ordre de l'UMP 31). Veuillez noter que l'inscription est obligatoire avant le 10 octobre.

    L'accès au gymnase peut se faire en transports en commun (bus 77 au départ de la station de métro Balma-Gramont, le terminus se situe devant le collège). Un parking est à votre disposition si vous venez en voiture.

    Nous vous demandons impérativement de vous inscrire en répondant à ce mail ou en écrivant à la Fédération (contact@ump31.fr) en indiquant vos coordonnées complètes ainsi que le nombre de personnes qui vous accompagneront.


Nous comptons sur votre présence,

Bien fidèlement,

 

 

 

Jean-Luc MOUDENC
Président
 

Laurence ARRIBAGÉ
Secrétaire Départementale

Xavier SPANGHERO
Secrétaire Départemental Adjoint

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 10:08

chatillon-01.pngIl fallait s’y attendre car l’effet est mécanique. Après sa défaite aux dernières municipales, la gauche ne pouvait que perdre le Palais du Luxembourg. Ainsi la droite et le centre sont redevenus majoritaires après les trois années passées sous la présidence de l’Ariègeois Jean-Pierre Bel.

Un moment historique dans notre département

Du jamais vu depuis la seconde Guerre Mondiale ! Hier, la droite haut-garonnaise a enregistré une victoire historique avec l’élection de trois sénateurs (Alain Chatillon, Brigitte Micouleau et Patrick Médevielle) : « Nous sommes en train de vivre un vaste mouvement pendulaire, et la gauche haut-garonnaise chavire comme jamais. On constate même que cette fois-ci la gauche n’aura aucun élu issu des campagnes puisque Claude Raynal et Françoise Laborde viennent de l’agglomération toulousaine », commente notre politologue Stéphane Baumont. « Aucune voix de la droite et du centre n’a manqué ! Et la différence s’est faite avec ces élus de terrain qui sont déçus de la politique gouvernementale », nous confie Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP. Une analyse confirmée par Stéphane Baumont : « Beaucoup d’élus locaux vivent mal les projets portés par le gouvernement : réforme territoriale, rythmes scolaires, baisse continue des dotations vis-à-vis des collectivités, etc. » Christophe Borgel, député haut-garonnais mais aussi secrétaire national du PS en charge des élections, tente de relativiser cette défaite, « qui est une conséquence des résultats des municipales avec les pertes de Toulouse, Balma, Saint-Orens, Cugnaux ou Fenouillet», mais met en garde les siens : « Nous devons travailler pour le grand rassemblement de la gauche, au-delà de nos divergences envers la politique gouvernementale. Jean-Christophe Cambadélis a amorcé le dialogue sur le plan national, notre fédération départementale va travailler également dans ce sens… Nous avons des sujets de travail en commun. » Le regard de Christophe Borgel est tourné notamment en direction des écologistes, « la transition énergétique, voilà un sujet qui devrait nous unir et permettre le dialogue. » L’invitation est lancée. Du côté de l’UMP 31, la victoire sitôt fêtée, on pense déjà à faire basculer le Conseil général en mars prochain : « Désormais tout est possible ! En quelques mois on vient de passer d’une situation hégémonique du PS et du PRG à une multitude de mairies et quatre parlementaires. Il y a donc une progression de nos idées dans ce département », s’enthousiasme Xavier Spanghero. « Tout ce qui vient de se passer électoralement en Haute-Garonne est un vrai signal sans doute annonciateur de nouvelles défaites pour la gauche… », avance Stéphane Baumont.

« Désormais tout est possible ! ” (Xavier Spanghero-UMP)

Chute de l’empire Baylet ?

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe sur les réseaux sociaux. L’emblématique Jean-Michel Baylet a perdu son siège de sénateur en Tarn-et-Garonne face à l’opposition du tandem formé par François Bonhomme et Yvon Collin. « Avant de parler des conséquences nationales et régionales de cette défaite, j’ai une immense tristesse pour l’homme dont j’ai toujours apprécié le franc-parler et la connaissance des dossiers territoriaux », avance le socialiste Christophe Borgel. Cette défaite pose clairement la question de l’influence (perdue ?) de Jean-Michel Baylet et de son journal, La Dépêche du Midi : « Ce résultat devrait pousser la presse écrite à une vraie réflexion sur son réel poids sur l’électorat… Quand on voit comment la DDM a traité ses adversaires politiques en Tarn-et-Garonne, et qu’on observe les résultats électoraux ensuite, les questions sont posées, non ? » provoque le politologue Stéphane Baumont. L’universitaire toulousain s’interroge même sur le traitement de la défaite de Jean-Michel Baylet dans son journal : « Aujourd’hui nous avons une ligne et demi dessus. C’est grave ! Cela interpelle sur le rapport de notre quotidien régional avec la vérité et la politique en général… »

 par Thomas Simonian

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:30

brigitte-micouleau.jpgC'est une victoire historique

"Avec Alain Chatillon et Pierre Médevielle, nous porterons avec fierté les valeurs de la droite et du centre au Sénat"

Brigitte Micouleau

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Publié par Pascale Binet - dans France
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:10

baylet.jpgLe président du Parti Radical de Gauche (PRG) a été battu au second tour des élections sénatoriales par l'UMP François Bonhomme. Yvon Collin a lui été réélu dès le premier tour. C'est un séisme politique dans le département. 

Jean-Michel Baylet a été battu ce dimanche aux élections sénatoriales dans le Tarn-et-Garonne. C'est l'UMP François Bonhomme qui sort victorieux. Yvon Collin, dissident du PRG, a lui été élu sur l'autre siège dès le premier tour. 

Sénateur de 1986 à 1988, Jean-Michel Baylet a été ensuite plusieurs fois ministre. En 1995, il est redevenu sénateur et n'avait jamais perdu une élection sénatoriale depuis. 

Jean-Michel Baylet a été battu au second tour. Il s'était retrouvé dans une configuration très délicate à l'issue du premier tour.  C'est le sénateur sortant PRG, mais dissident car non-investi par son parti Yvon Collin qui était arrivé en tête dimanche matin avec 404 voix. Il est réélu dès le premier tour.

Jean-Michel Baylet était pour sa part devancé par le candidat UMP François Bonhomme avec 317 voix. Le président du PRG n'arrivait qu'en 3ème position avec 270 voix. Son colistier du PRG, Francis Labruyère obtenait 183 voix, Jean-Louis Matharan (DVG) 44, Michel de Grande (UDI) 40 voix, Thierry Viallon (FN) 38 voix, Marie-Claude Bouyssi (Front de gauche), Annie Bonnefont (EELV) 33 voix et Pierre Verdier (Debout la république) 2 voix.

Au second tour se sont maintenus : François Bonhomme (UMP), Jean-Michel Baylet (PRG), Jean-Louis Matharan (DVG) et Thierry Viallon (FN). En retirant son colistier Francis Labruyère, Jean-Michel Baylet espérait récupérer ses 183 voix ainsi qu'une partie des électeurs d'Yvon Collin au premier tour. 

Dans cette campagne, Jean-Michel Baylet a dû faire face à un front anti-Baylet : l'UMP n'avait désigné qu'un candidat (alors qu'il y a deux sièges) pour "faire tomber Baylet", le PS local le soutenait du bout des lèvres et son ex-colistier Yvon Collin se présentait contre lui. 

En 2004, Jean-Michel Baylet et Yvon Collin, alors colistiers, avaient été élus dès le premier tour avec respectivement 60,10 % et 61.97 %.

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 16:56

chatillon.jpgC'est une grande première : la droite et le centre-droit ont emporté 3 des 5 sièges de sénateurs à l'issue des élections de ce dimanche. La gauche passe de 4 à 2 sièges. 

Dans la foulée des victoires aux élections municipales de mars dernier (à Toulouse, Balma, Saint-Gaudens, Saint-Orens ou Cugnaux), la droite et le centre-droit de Haute-Garonne ont engrangé ce dimanche une victoire historique aux élections sénatoriales en décrochant 3 des 5 sièges de sénateurs du département. Une première, car la droite n'avait jamais obtenu la majorité des sièges dans le département. 


81 voix d'écart

La liste UMP-UDI d'Alain Châtillon a devancé de peu celle PS-PRG de Claude Raynal et décroche 3 des 5 sièges, les deux autres revenants à la liste Raynal. Au total, Alain Châtillon a obtenu 1217 voix (42,66 %) de grands électeurs et Claude Raynal 1136 (39,82 %) : il n'y a donc que 81 voix d'écart seulement. Aucune des autres listes en présence n'a été en mesure de décrocher un siège.

Alain Châtillon, maire de Revel et sénateur sortant, est donc réélu en tête de la liste UDI-UMP. La numéro 2 Brigitte Micouleau (UMP), adjointe au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, et le numéro 3 Pierre Médevielle, maire de Boulogne-sur-Gesse, deviennent également sénateurs du département. 

La gauche majoritaire en voix mais trop dispersée

A gauche, la liste PS-PRG conduite par le maire de Tournefeuille Claude Raynal ne décroche donc que deux sièges. Françoise Laborde, N°2 et sénatrice PRG sortante est réélue. La gauche, si on y ajoute les voix des listes PCF/Front de gauche de Charles Marziani (6,41 %) et d'Europe Ecologie les Verts d'Henri Arévalo (6,59 %) est majoritaire. Mais, dans un scrutin à la proportionnelle, elle fait les frais de sa dispersion. 

Le PS n'a plus qu'un seul sénateur

Claude Raynal sera donc l'unique sénateur socialiste du département : le PS comptait jusqu'à ce dimanche deux sénateurs en Haute-Garonne (Bertrand Auban et Jean-Jacques Mirassou, qui faute de s'entendre sur une liste commune, n'avaient pas obtenu l'investiture des militants). Ajoutez à cela Françoise Laborde, donc, mais aussi Jean-Pierre Plancade, ex-socialiste dissident et affilié au PRG : la gauche comptait jusqu'à présent 4 des 5 sièges. Elle vient d'en perdre deux.

 

France3

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