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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 13:37

2011-01-19-Galette-UMP 9186Galette des rois de l’UMP 31

C’est tous ensemble, que nous allons reconstruire l’Unité

C’est entouré des conseillers régionaux, des délégués de circonscriptions, des candidats aux cantonales 2011, que M. Jean-Luc Moudenc a présenté ses vœux à l’ensemble des adhérents à l’UMP, tous rassemblés salle Barcelone à Toulouse le 19 janvier dernier. Il a remercié tous ceux qui ont répondu présents à ce rendez-vous traditionnel qu’est la galette des rois. L’année 2011 qui commence, est extrêmement stratégique, importante. Jean-Luc Moudenc est résolument engagé dans la volonté de reconstruire l’unité avec le concours de tous. Depuis sa prise de fonction en tant que président de l’UMP 31, un certain nombre d’initiatives ont été prises pour que l’unité soit au rendez-vous. « Je vous assure, si nous mettons la barre haut, si nous mettons les enjeux au niveau considérable où ils se situent véritablement, nous dépasserons naturellement les problèmes qui nous ont divisé. Nous créerons une dynamique, nous accueillerons d’autres personnes, nous nous2011-01-19-Galette-UMP 9190 élargirons, nous irons vers les autres. Nous ne pouvons gagner quand se mettant à l’écoute des autres, en essayant de voir comment on peut à travers nos convictions prendre en compte les attentes de nos concitoyens. Imaginez-vous le nombre d’attentes à discerner, sur lesquelles nous devons réfléchir, dans toutes ses communes, dans toutes les circonscriptions, dans tous ces quartiers. C’est un véritable chantier, pour ce chantier, tous les ouvriers sont les bienvenus. Je compte sur vous et c’est dans cet état d’esprit que je souhaite une bonne année 2011 à vous personnellement, parce que nous allons avoir besoin de l’imagination, de l’investissement, de la motivation de chacun de vous et bien-sur une bonne année collectivement à notre famille politique et à notre parti en Haute-Garonne. » JL Moudenc

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 13:30

2011-01-19-Galette-UMP 9170Jean-Luc Moudenc : « Rétablir la vérité sur les élections internes à l’UMP 31 »

Les élections internes à l’UMP 31 ont récemment vu accéder à sa présidence l’ancien maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc. Les résultats de ce vote ont été violemment contestés par l’ancienne présidente, Christine de Veyrac. Retour avec Jean-Luc Moudenc sur les soubresauts qui ont agité ce scrutin.

 

Le Petit Journal : Le reproche le plus grave, formulé à demi-mot par Christine de Veyrac, est que vous auriez bénéficié d’informations piratées sur l’ordinateur de celle-ci. Qu’en est-il ?

Jean-Luc Moudenc : Le piratage de l’ordinateur d’un tiers est un acte tout à fait condamnable. Nous faisons confiance à  l’enquête de police en cours et au travail de la justice. A ce jour, se trouve en cause un jeune militant à qui la présidente  de l’époque avait confié d’importantes responsabilités, d’ailleurs maintenues jusqu’au bout, en raison de sa proximité  politique avec elle. Ma première décision, une fois élu président, a été de demander au siège national, et d’obtenir, que  ces responsabilités soient retirées à cette personne. Les faits répréhensibles sont antérieurs à la campagne des élections  internes et dénués de lien avec elle. Aucune information issue de ce piratage n’a servi aux candidats alternatifs à la  direction sortante. La critique consistant à dire que des informations « stratégiques » auraient été connues par ce biais  n’a pas de sens. Vouloir instiller le doute et insinuer plus ou moins ouvertement que les vainqueurs du scrutin interne  en seraient les auteurs est un mensonge éhonté, une manipulation qui consiste à utiliser à des fins de nuisance politique  un fait de délinquance individuel et isolé.

 

Le Petit Journal : Votre challenger, Christine de Veyrac, prétend que des faux électeurs ont voté à l’occasion des  élections internes à l’UMP 31. Est-ce exact ?

Jean-Luc Moudenc : Un « faux électeur », c’est une personne qui n’existe pas, qui vote déjà ailleurs ou qui est décédée.  Ce n’est manifestement pas le cas ici. Le fichier départemental a été en effet passé au peigne fin en amont par les  services du siège national pour vider en aval tout risque de contestation sérieuse. En l’occurrence, seuls les adhérents à  jour de cotisation ont pu voter. Ils existent tous physiquement et ont bien payé par chèque bancaire ou par carte bleue !

Cette grave accusation procède d’un vieux procédé de désinformation : l’amalgame. Amalgame entre « faux électeur »  et électeur ayant choisi de s’inscrire à une adresse distincte de son domicile privé.

 

Le Petit Journal : La domiciliation de certains adhérents a été effectivement contestée…

Jean-Luc Moudenc : Certains adhérents ont souhaité adhérer, il est vrai, dans une circonscription différente de leur  domicile privé pour pouvoir soutenir la candidature de telle ou telle personnalité. Cette pratique, consistant à dissocier  la localisation de son engagement politique de celle de son adresse personnelle, est classique dans la vie politique. Elle  vaut en particulier pour certains élus importants. Certains adhérents choisissent en effet de s’investir dans le quartier où  ils travaillent, d’autres dans le quartier où ils ont grandis et sont connus, d’autres enfin dans un quartier où est présent  un élu qu’ils souhaitent soutenir. L’essentiel est, bien sûr, de n’adhérer qu’à un seul endroit pour ne voter qu’une fois.

Les adhérents en question ont agi dans une totale transparence, adressant à Paris leur bulletin d’adhésion mentionnant  l’adresse de leur choix ainsi que leur chèque comportant l’adresse de leur domicile privé. Le siège national a librement  choisi l’adresse à laquelle enregistrer ce type d’adhésions. Ces dernières étaient au demeurant trop faibles en nombre  (une centaine sur 5 500 adhérents) pour influencer les résultats du scrutin.

 

Le Petit Journal : Le dépouillement du scrutin a t-il été transparent ?

Jean-Luc Moudenc : Si la méthode électronique a été retenue, c’est précisément pour éviter qu’une des deux listes ne  puisse s’accaparer le contrôle des opérations et donc pour empêcher toute fraude. Cette méthode a été plébiscitée par  les adhérents, qui ont été deux fois plus nombreux à se rendre aux urnes que lors du vote interne de novembre 2008 : 64% au lieu de 32% ! Ce qui renforce la légitimité de la majorité sortie des urnes le 5 décembre au soir. La Secrétaire  départementale d’alors a été conviée à assister à Paris à tout le déroulé du dépouillement au siège national, rue La  Boétie. Tout s’est effectué sous contrôle d’huissier, en présence de responsables de l’UMP nationale et de représentants  de la présidente sortante, dont son collaborateur. Tous les présents ont vu les chiffres s’afficher sur les ordinateurs. Nul  ne les a contestés. La secrétaire départementale sortante n’a formulé aucune réserve, comme il est d’usage, sur le procès-verbal des résultats. Reconnaissant la défaite de ses amis, elle a même annoncé sur le champ sa décision de  démissionner. Ce n’est que quelques jours après que, revenue à Toulouse, elle a changé bizarrement d’attitude et  affirmé dans un communiqué ne pas avoir bien pu voir les résultats ! Quelques jours après le vote, comme dans tout  scrutin démocratique, les résultats ont été validés par la Commission nationale chargée des opérations électorales, puis  publiés officiellement sur le site internet du parti, où ils figurent encore.

 

Le Petit Journal : Peut-on imaginer que l’on revote ?

Jean-Luc Moudenc : Des proches de la présidente sortante ont formé des recours contre certains résultats des élections.

Ils ont été examinés par la Commission des recours, organe distinct de la Commission chargé de superviser  l’organisation des élections. La plupart ont été rejetés et seule l’attribution de 2 sièges (sur 215 membres du comité  départemental) a été revue, ce qui n’a rien changé au résultat global. Seule a été mise en cause l’utilisation, ici et là, par  les uns et les autres, d’éléments du fichier des adhérents pour des envois de mails. Aucune « fraude », ni aucune « tricherie » n’a été décelée. Toute polémique est donc infondée.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 07:26

TGV_515.jpg5 à 600 entreprises de la Vienne pourraient prétendre à une part du gâteau du futur chantier. Mais pour le moment, on est encore dans le flou.

Le petit monde du bâtiment, des travaux publics ou des carrières est en ébullition. Dans quelques mois, Cosea, la filiale du groupe Vinci chargée de construire le tronçon de ligne à grande vitesse entre Tours et Angoulême, devrait annoncer ses choix en matière de sous-traitants.

« Ce chantier est stratégique pour notre développement », confirme Denis Toussaint, directeur de l'industrie et des services à la chambre de commerce et d'industrie de la Vienne. La CCI a été chargée de coordonner les relations entre Cosea et les entreprises locales, en liaison avec le conseil général, la Chambre de métiers et les grandes fédérations professionnelles.

'' Le groupe Vinci a tout intérêt à ce que ça se passe bien ''

Et sa tâche s'avère tout sauf facile. En effet, à un peu plus d'un an de l'ouverture du chantier, Cosea n'est toujours que l'attributaire « pressenti » du marché de construction de la ligne Sud Europe Atlantique : les collectivités territoriales censées participer au financement repoussent de mois en mois le moment de signer leur engagement.
Cosea ne peut donc officiellement pas lancer les discussions avec les sous-traitants qu'elle s'est engagée à recruter pour réaliser 20 à 30 % du chantier, toutes prestations confondues. Pour la filiale de Vinci, cette attente n'est pas trop grave : le puissant groupe possède en interne ou avec ses partenaires habituels très largement de quoi mener à bien, le cas échéant, la plus grande partie du chantier.
Pour les entreprises de la Vienne, en revanche, chaque mois qui passe rend plus aléatoire leur mise en concurrence avec les géants du BTP. 200 d'entre elles ont déjà manifesté leur intérêt pour une participation au chantier. Mais Denis Toussaint estime qu'un fichier de 500 à 600 noms devrait pouvoir être mis à disposition de Cosea.
Le problème, c'est que, ne sachant pas exactement quelles sont les exigences du donneur d'ordre, les entreprises de la Vienne ne savent pas non plus ce qu'elles doivent proposer, si elles doivent envisager d'investir, d'embaucher... Cosea a bien distillé quelques informations, mais au compte-gouttes. On sait qu'il lui faudra des constructeurs de murs antibruit, sans autre précision, ou encore des transporteurs. C'est finalement pour les entreprises qui n'interviennent pas directement sur le chantier que les choses sont le plus simple. On sait par exemple qu'il faudra loger et nourrir les milliers d'employés du chantier (1). Les professionnels du secteur peuvent donc déjà préparer leur dossier.
En dépit des incertitudes, la CCI se mobilise et se veut optimiste : « Nous nous sommes mis en ordre de marche pour qu'il y ait un maximum de retombées pour nos entreprises », affirme son directeur général, Yves Louzé, avant de constater : « C'est le premier chantier de LGV que décroche le groupe Vinci. En terme d'image, il a tout intérêt à ce que ça se passe bien. »

(1) Il est ainsi question de construire un restaurant de 250 places aux Montgorges, à côté du nouveau siège de Cosea.

zoom

Le spleen des pépiniéristes

Une profession parmi d'autres illustre la difficulté qu'auront les entreprises locales à se positionner, quand bien même elle ne se situe pas au coeur des métiers mis en oeuvre sur le chantier. Il s'agit des pépiniéristes.
On sait que Cosea va avoir besoin de milliers d'arbres d'essences diverses pour végétaliser les abords de la ligne. On sait aussi que Vinci a pour habitude de se fournir auprès de gigantesques entreprises des Pays-Bas ou d'Espagne. Mais rien n'empêche les pépiniéristes locaux d'espérer se tailler au moins une petite part du gâteau. Rien si ce n'est les impératifs de la nature.
Il faut en effet trois ans pour produire un jeune arbre suffisamment robuste pour être transplanté. C'est-à-dire qu'il est déjà pratiquement trop tard pour mettre les jeunes plants en pépinière. Et plus le temps va passer plus les chances des arboriculteurs locaux risquent de fondre.

La Nouvelle République du 280111
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 07:13

TGV_514.jpgLe président de la CAA a rencontré Nathalie Kosciusko-Morizet pour lui présenter l'ensemble des projets du package « Agen Agglo Grenelle ».

L'agglo agenaise, présidée par Jean Dionis du Séjour, ne manque pas de projets. Mais pour espérer pouvoir un jour les mener à bien, les élus ont besoin de trouver des financements et d' obtenir des garanties de l'État. Nombre de ceux qui sont inclus dans la feuille de route « Agen Agglo Grenelle » dépendent en partie du ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Mardi soir, Jean Dionis et son directeur général des services, Denis Solivéres, se sont donc entretenus avec Nathalie Kosciusko-Morizet pour évoquer le développement de la rive gauche de Garonne, le Parc fluvial Agen-Garonne et les transports en commun d'Agen Cœur Battant. Aucune réponse n'a été donnée par la ministre, mais la CAA estime avoir « pris les problèmes un par un pour accélérer les prises de décisions ».

1 Comment connecter les deux rives ?

La gare TGV en rive gauche a, pour l'instant, la préférence du Comité de pilotage des Grands projets ferroviaires du Sud-Ouest (GPSO). « Mais une étude complémentaire de RFF est encore en cours », concède Jean Dionis, qui souhaite que « l'option de repli » que représente la gare en centre-ville soit vite écartée. La ministre pourra alors officialiser le choix du site. Si Sainte-Colombe-en-Bruilhois, où une ZA de 200 hectares doit voir le jour, est retenue, se posera alors la question de la connexion entre les deux rives. Et donc du pont de Camélat, censé enjamber Garonne pour prolonger la RN 21 au niveau du rond-point de Colayrac-Saint-Cirq. Le projet qui est dans les cartons de la CAA comprend aussi la création d'un nouvel échangeur autoroutier. Camélat, lui, serait partagé entre route et rails. Il bénéficierait donc du financement de GPSO que les élus aimeraient voir compléter par celui de l'État pour sa partie routière : « Pour la ligne LGV Tours-Bordeaux-Toulouse, la CAA versera environ 30 millions d'euros, dont neuf pour la partie Tours-Bordeaux », évoque Denis Solivéres. Une portion qui n'a pas de lien direct avec l'agglo. Pourquoi, alors, ne pas imaginer que le prolongement de la RN 21 vers « la gare interdépartementale, qui bénéficiera à un plus large public (jusqu'au Lot et à la Dordogne) que celui de l'Agglo », bénéficie d'un large soutien financier. Et le DGS de la CAA d'imaginer pour la « RN Sud 21 », et donc Camélat, un montage financier réunissant l'État, le Département, la CAA et la CCLB.

2 Intégrer Beauregard dans le parc fluvial

Autre ambition de la CAA : la création d'un « parc naturel urbain fluvial », projet vert s'appuyant sur les deux rives de Garonne, le lac Passeligne et celui de la propriété Pélissier. Mais, là aussi, il faut relier les deux rives. Les élus lorgnent donc sur le seuil de Beauregard qu'ils ont proposé, il y a plusieurs mois, de racheter à l'Etat pour le réhabiliter et lui donner une nouvelle fonction en l'agrémentant d'une passerelle piétonne. Comme son prédécesseur Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet s'est montrée « très prudente et a émis plusieurs réserves sur le plan juridique », indique Jean Dionis du Séjour. L'affaire n'est pas dans le sac, mais la CAA se dit prête à prendre à sa charge tous les travaux.

Pour faire pencher la balance en sa faveur, la collectivité a remis à la ministre une contre-étude, réalisée par la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne, qui met en avant trois arguments en faveur du barrage (création d'une réserve d'eau potable pour l'Agglo, d'un dispositif qui permettrait de ralentir le courant dans un secteur aux berges fragiles et d'un « plan d'eau touristique magnifique ») et balaie la problématique de l'alose. « Cela fait 150 ans qu'elles remontaient, si le seuil posait problème, ça se saurait », coupe Jean Dionis. Et si, « juridiquement rien n'est fait », le parc fluvial urbain verra le jour, affirme le président de la CAA, qui ne « lâchera rien » dans le but d'obtenir un engagement politique sur la question du barrage.

3 Les sites propres d'Agen Cœur Battant

L'opération Agen Cœur Battant est, dixit le maire d'Agen, « un projet 100 % Grenelle ». Et donc totalement adapté pour que l'Agglo puisse répondre au prochain appel d'offres que lancera l'État, en mai, pour soutenir les collectivités développant des voies en site propre pour les transports en commun. « Les lignes budgétaires sont intéressantes », conclut le maire. De quoi alléger le budget prévisionnel de l'opération.

Le Sud Ouest du 280111
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 07:07

TGV_513.jpgLa LGV, tube de l'année 2011 ? C'est bien probable que ces trois lettres deviennent un immuable refrain de sujets à polémique. Après avoir été jeté sur le tapis des discussions en 2010, pour plusieurs raisons sur plusieurs localités, le débat se prolongera sûrement cette année encore.

Du moins, du côté d'Uchacq, c'est une certitude. Pour quelles raisons ? Son tracé ! Si Jean-Claude Lalagüe, maire de la commune, ne remet pas en cause la légitimité du projet, il s'inquiète néanmoins du tracé potentiel de la future ligne. Ses craintes, le maire les a exprimés lors de la cérémonie des vœux de la commune, qui avait lieu vendredi 14 janvier à la salle polyvalente. Depuis la validation du fuseau ord our le tracé par le ministre en charge des transports le 27 septembre 2010, Jean-Claude Lalagüe martèle à chaque occasion son point de vue concernant le tracé. Pour lui, il le faut le plus au nord possible du fuseau retenu.

Selon son appréciation, c'est le choix optimal pour limiter au maximum l'impact sur la population. Mais à l'heure actuelle, les trois propositions présentées par RFF ne conviennent pas au maire, qui les juge trop basses. Si la situation pourrait rapidement se débloquer, grâce en particulier à sa persévérance et au soutien des autres élus locaux, un travail de longue haleine reste néanmoins à prévoir pour étudier et mettre en place le tracé idéal sur cette zone péri-urbaine.

Une affaire à suivre, qui devrait très prochainement connaître de nouveaux dénouements. La commune d'Uchacq ne converge toutefois pas seulement sur cette LGV, et le maire a plusieurs projets pour l'année à venir. Première priorité : la réfection de la toiture de la petite salle polyvalente.

Projets d'envergure

D'autres améliorations sont sur le calendrier de 2011 : celle des emplacements des containers à ordures ménagères, ou encore la construction d'un columbarium au cimetière, la refonte du monument aux morts en très mauvais état et le remplacement du chauffage de l'église.

L'enfouissement d'une partie du réseau électrique et téléphonique, déjà entrepris l'an passé, se poursuivra sur les deux années à venir. Des projets de grosse envergures ?

Oui, deux : l'installation d'un hangar communal avec un toit photovoltaïque pour un coût quasi nul pour la commune, et l'aménagement d'une nouvelle mairie à l'emplacement actuel de la maison La Diligence.

Sur ce dernier sujet, travaux prévus pour fin 2011- début 2012. Enfin, pour commencer l'année avec une bonne nouvelle, Jean-Jacques Lalagüe a annoncé ce 14 janvier que les taux communaux d'imposition restent toujours largement inférieurs à la moyenne départementale et nationale. Et ce, malgré la réforme des collectivités territoriales. Reste maintenant à trouver une solution pour le tracé de la future LGV, et les Uchaquois pourront démarrer l'année sur de bons rails…

Le Sud Ouest du 280111
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:59

TGV_512.jpgL'association « Ouvrons l'œil » n'est pas satisfaite des réponses du président de la CAA.

Composée d'une quarantaine de membres, l'association layracaise « Ouvrons l'œil » est opposée au tracé sud de la LGV. Elle défend l'option d'un tracé passant au nord de la Garonne. Les deux tracés représentent les deux hypothèses envisagées jusqu'à ce jour par Réseau ferré de France (RFF). C'est à travers ces documents officiels et publics qu'elle a bâti son argumentation.

« Le tracé sud passerait à 300-400 mètres du Royal, la place de Layrac qui domine l'embouchure du Gers et la vallée de la Garonne, à proximité de l'église du XIIe siècle classée monument historique. Cette option aurait pour conséquence de détruire de nombreuses habitations et une entreprise de plus de 80 salariés qui passerait sous les rails. Nous ne pouvons accepter cette hypothèse qui amoindrirait le village qui, déserté par ses habitants, finirait par ne plus exister. Si nous militons pour le tracé nord c'est parce que les conséquences sont moindres. Nous inscrivons notre action dans la logique de la sauvegarde d'un village », explique le président de l'association Thierry Pilliaudin.

Un secret

Un président qui a été particulièrement surpris d'apprendre que la Communauté d'agglomération d'Agen travaillait à l'élaboration d'une autre hypothèse.

C'est ce que les membres de l'association ont en effet appris officieusement à travers une déclaration publique sur sa commune de Jean Barrull, maire du Passage-d'Agen et vice-président de la CAA. Il serait question du creusement d'un tunnel et d'une tranchée de plusieurs kilomètres. Le problème c'est que cette éventualité est tenue secrète, à tous les niveaux.

C'est la raison pour laquelle, Thierry Pilliaudin a demandé une entrevue avec le président de la CAA, Jean Dionis du Séjour. Cet entretien s'est déroulé hier en fin de journée. Si Jean Dionis n'a pas contredit qu'une étude était en cours, en l'absence à ce jour de données très concrètes, il a répondu à ses interlocuteurs qu'il ne pouvait rien en dire.

Cette réponse n'a pas convenu aux représentants d'« Ouvrons l'œil » qui regrettent cette absence de transparence. « Deux poids, deux mesures », commentaient-ils à la sortie de la réunion en disant leur incompréhension d'un secret n'allant pas dans le sens de la démocratie.

Le Sud Ouest du 280111
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:43

TGV_511.jpgIl flottait hier soir un parfum de jacquerie dans l'amphithéâtre du Palais du Travail, réservé par RFF pour une nouvelle séance de travail consacrée, celle-là, aux coûts liés aux trois hypothèses de tracé. Seuls les élus y étaient conviés, une restriction ressentie comme un manque de transparence par de nombreux habitants de Cuxac-d'Aude. Massés devant la porte, ils n'ont pas hésité à la pousser, entrant de force malgré les protestations des employés de RFF. Un envahissement porteur d'une seule exigence de la part de la population de Cuxac : savoir si oui ou non, elle sera

protégée des inondations.   « Or, a expliqué brièvement le chargé de mission de RFF,   aujourd'hui nul ne sait si vous aurez un viaduc de 2 ou 10 km » Et c'est là que le bât blesse.   « Le projet du TGV est antérieur à 1999, a   rappelé Robert Suere, entré le premier dans la salle à la tête des habitants,   et l'impact de 1999 n'a pas été pris en compte. Nous l'imposons. » Mme le préfet a tenté de rassurer :   « il appartient que la sécurité des biens et des personnes soit garantie », discours qui n'a guère apaisé les craintes : «   dans deux ans elle n'est plus là ! » a glissé un habitant, en haussant les épaules.   « Elle nous a servi un discours convenu » estime un autre.

Après cette perturbation, tout le monde est descendu dans le calme et le maire de Cuxac, Jacques Pociello s'est adressé aux Cuxanais, dévoilant les options discutées en « comité restreint » :

  « L'option ouest coûte 1,6 milliards d'euros, l'option médiane (enterrée sous Narbonne Ville) 1,9 milliards d'euros, et l'option est, (proche de l'actuelle ligne SNCF) la plus éloignée de Cuxac et la plus intéressante pour nous coûte 2,4 milliards. Tous les débats s'orientent vers l'option ouest, qui passe près de Cuxac, Moussan et retient la gare TGV à Montredon. Mais ce coût masque la réalité, car il ne tient pas compte du viaduc. Or il apparaît qu'un viaduc de 10 km coûterait 500 millions d'euros. Ce qui rapprocherait les deux options en terme de coût. » Le maire de Cuxac a affirmé   : « Nous exigeons un viaduc de 10 km, et nous serons vigilants ». Les maires de Moussan et Cuxac pour l'Aude, Montels et Capestang pour l'Hérault font cause commune pour tenter d'arracher le surcoût lié à la protection des personnes.   A priori, le PPRT autour de Comurhex permettrait à la LVG de passer à proximité de Malvézy, ce qui joue en faveur de l'hypothèse de l'ouest de Narbonne. Quant aux élus des communes de Grand Narbonne, ils étaient peu causants hier soir. À l'évidence, tout le monde veut bien le TGV mais... pas devant chez soi. On retrouve la même rengaine pour les aéroports, les centres d'enfouissement de déchets, ou encore les haltes destinées aux gens du voyage.

L'Indépendant du 270111

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 12:33

Brigitte BarègeMadame, Monsieur,

Au mois de mars 2010, vous avez été très nombreux à exprimer votre confiance dans le projet porté par les listes « Osons Midi-Pyrénées ».

Depuis cette date, mes collègues et moi-même nous sommes attachés à mettre en place une organisation efficace au service d’une opposition que nous avons voulue constructive mais vigilante. Durant cette période à la tête du groupe, j’ai tout mis en œuvre pour que le groupe d’opposition à la Région sorte de l’anonymat dans lequel il était plongé depuis trop longtemps et que notre travail trouve un écho toujours plus large. Le nombre croissant de messages de soutien qui nous sont adressés nous indique que nous sommes certainement sur la bonne voie.

Aujourd’hui, en dépit de tentatives de déstabilisation, le groupe « Osons Midi-Pyrénées » est plus que jamais uni. Il est reconnu comme un interlocuteur exigeant et au travail au sein de l’assemblée régionale.

Pour autant, la loi sur le cumul des mandats ne me permettant pas de continuer à assurer l’ensemble des mandats pour lesquels j’ai été élue, le temps des choix difficiles est venu.

C’est vers vous, qui m’avez accompagnée depuis le début de cette aventure régionale, que je souhaitais me tourner en tout premier lieu.

Dans quelques jours, je dois en effet choisir entre mon mandat de maire de Montauban, de député de Tarn-et-Garonne ou de conseiller régional.

Pour des raisons évidentes, j’ai toujours indiqué que le mandat de maire de Montauban était celui qui m’était le plus cher : mandat du cœur, de l’action, de la confiance renouvelée en 2008, que je souhaite mener jusqu’à son terme.


Il restait alors à savoir dans lequel des deux mandats, celui de chef de file de l’opposition régionale ou de député, mon action serait la plus utile. Car, il ne s’agissait pas ici de choisir entre tel mandat ou tel autre. Ce n’est pas sur ce plan que je me place. La seule question qui m’a guidée ces dernières semaines était de savoir à quel endroit je serais la plus utile pour continuer à défendre notre région mais également pour être au service de ma famille politique et de nos valeurs.

Ce choix n’appartenait pas à moi seule car, dans une région où les enjeux sont si importants et les élections si difficiles, il aurait été irresponsable de prendre cette décision à la lumière de mes seules analyses.

Il ressort des échanges et des réflexions conduites avec mon groupe régional et des instances de l’UMP nationales que notre région a besoin d’une opposition dynamique et déterminée mais également du soutien des parlementaires de la majorité présidentielle. Les 8 départements, où les députés de la majorité présidentielle sont si peu nombreux (4 seulement), tous les territoires de cette région, doivent pouvoir s’appuyer sur des relais efficaces auprès du gouvernement pour faire progresser les dossiers. C’est pour ces raisons qu’il m’a été demandé de conserver mon mandat de député.

Cette décision, je la prends avec beaucoup de regrets mais avec responsabilité en sachant que les autres élus du groupe constituent un groupe uni, solide et motivé.

Mais cette décision n’est pas un renoncement.

Je ne me résous pas à tourner le dos aux enjeux et problématiques qui m’ont passionnée au cours de ces derniers mois de campagne puis de mandat.

Je ne renonce pas à me battre pour que la région Midi-Pyrénées redevienne le moteur qu’elle a longtemps été, sur le plan économique notamment, pour notre pays.

Je continuerai donc, à ma place, à prendre part aux débats d’intérêts régionaux mais aussi à préparer la reconquête des territoires avec un projet que nous aurons à écrire ensemble et que nous aurons à défendre lors des rendez-vous électoraux.


Les prochaines années seront déterminantes sur le plan politique. Le printemps 2011 sera marqué par les élections cantonales et certains conseils généraux pourraient voir leurs équilibres profondément modifiés. L’automne sera consacré aux élections sénatoriales et l’enjeu n’est pas mince car de ce scrutin dépendra la couleur de la majorité au Sénat. 2012 sera stratégique avec les prochaines élections présidentielles et législatives. Enfin, en 2014, nous serons appelés à élire pour la première fois les conseillers territoriaux qui assumeront à la fois le mandat de conseiller général et de conseiller régional.

Pour chacun de ces scrutins, en qualité de maire de la deuxième ville de cette région mais également de parlementaire, j’ai l’intention d’apporter ma contribution pour faire gagner la famille politique à laquelle j’appartiens et le projet que nous aurons écrit.

Je suis plus que jamais déterminée à servir la région Midi-Pyrénées et les midi-pyrénéens.

 

Brigitte BAREGES

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 11:25
brigitte barège 18La député maire de Montauban, Brigitte Barèges (UMP) abandonne son mandat de conseillère régionale.

Brigitte Barèges, est députée UMP du Tarn-et Garonne, maire de Montauban et Conseillère Régionale. En situation de cumul des mandats , elle doit donc abandonner l'un des trois. Dans un interview accordé à l'hebdomadaire La Voix du Midi, elle annonce que c'est la Région qu'elle quittera.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 10:32

TGV_510.jpg

Le TGV arrivera-t-il un jour dans la ville rose ?

C'est tout un wagon d'incertitudes, un dossier à lire dans la Voix du Midi du jeudi 27 janvier 2011.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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