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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 05:40

communaute-commune-04.jpgLa représentativité au sein de la Communauté de communes du Frontonnais était un des points les plus sensibles abordés lors du conseil communautaire qui s'est tenu jeudi à Cépet. Ill s'agit des futures élections des délégués de chaque commune, au conseil de la CCF en 2014.Le mode d'élection a changé, ce sont maintenant les électeurs, et non les conseils municipaux, qui éliront les futurs délégués communautaires, lors des élections municipales.

Le président Christian Faurie a précisé que la loi oblige la CCF à effectuer une proposition de répartition des sièges des conseillers communautaires qui sera applicable pour le prochain mandat. Cette proposition doit être soumise au vote des conseils municipaux et approuvée à la majorité qualifiée du conseil communautaire pour être validée. En l'absence d'accord, c'est la répartition par la loi qui sera appliquée (soit la situation actuelle 32+3, Article L5216-6-1-II).

Le bureau de la CCF a retenu une répartition prenant en compte le nombre fixé par la loi (32 sièges) avec la majoration maximale de 25 %, ce qui donne 40 sièges à pourvoir (Article L5216-6-1-I). La répartition des sièges s'appuie sur la population des communes au 1er janvier 2013 et sur le principe d'une représentation minimale de deux sièges pour les plus petites communes.

Désaccord de Villeneuve-lès-Bouloc

Une délibération type sera proposée, dans ce sens, aux conseils municipaux dans les prochains jours. André Gallinaro (maire de Villeneuve-lès-Bouloc) fait part de son opposition à cette répartition, car il considère que sa commune devrait disposer de trois sièges au lieu de deux, compte tenu de l'évolution de sa population («La Dépêche» du 31 mai).


Les autres dossiers

Répartition par commune

Voici la répartition des sièges par commune :

Castelnau- d'Estrétefonds : 8 ;

Fronton : 8 ;

Bouloc : 6 ;

Saint-Sauveur, 3 ;

Cépet : 3 ;

Villaudric : 3 ;

Vacquiers : 3 ;

Villeneuve-lès-Bouloc : 2 ;

Gargas : 2 ;

Saint-Rustice : 2.

 

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Publié par Pascale Binet - dans Communauté de Communes
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 05:35

TGV_1366.jpgCampagne d'information publique et expo du futur quartier Toulouse Euro Sud Ouest autour de Matabiau ont été lancés hier. En attendant la décision du gouvernement sur Bordeaux-Toulouse.

2015 : début programmé des travaux. 2035: achèvement du projet Toulouse Euro Sud Ouest (TESO). La fenêtre de tir est large, à la mesure du projet d'envergure qui doit accompagner la venue de la ligne à grande vitesse (LGV) qui doit placer Toulouse à trois heures de Paris.

«L'ambition est de donner à Toulouse et sa région une stature de métropole européenne», résume Pierre Cohen. Le président de Toulouse Métropole assure : «Les études réalisées (*) montrent qu'il est possible d'avoir un pôle multimodal autour de l'arrivée de la LGV». Métro, tram, bus, autocars et BHNS, trains intercités, régionaux (TER), voitures, taxis, vélos et piétons devront trouver place dans ce TESO qui accueillera aussi un vaste projet urbain alliant bureaux, logements et équipements publics. Sur une zone de près de 400 ha reliant le haut des futures ramblas de Jaurès jusqu'à l'ex CEAT de Jolimont.

Mais l'équation de TESO reste à plusieurs inconnues : le lancement, hier, de la campagne d'information publique, avec un volet participatif ouvert aux associations de riverains et professionnels, avait un petit côté surréaliste. On attend toujours, dans quelques jours ou quelques semaines, le rapport de la mission nationale qui doit statuer sur le devenir des grands projets de LGV, et la décision du gouvernement.

Tandis que la procédure d'opération d'intérêt national qui a régi l'aménagement de la gare TGV de Bordeaux-Saint-Jean ou le centre d'affaires Euromed de Marseille, ne peut s'appliquer à TESO : «On va trouver une formule associant état et collectivités sur le modèle, préconisé par la ministre Duflot, des contrats de développement du Grand Paris», rappelle Alain Garès, directeur général d'Europolia, société chargée du projet TESO.

«Si l'arrivée de la LGV était retardée -je n'imagine pas une remise en cause-, il faudrait quand même rénover la gare et réaliser le projet urbain», martèle Pierre Cohen. Martin Malvy (Région) et François Péraldi (Département) rappellent : «On a payé pour Tours-Bordeaux à condition que Bordeaux-Toulouse suive». à bon entendeur...

*état, SNCF, RFF, Toulouse Métropole, Conseil général et Région ont fait réaliser 22 études (4 M€)

A noter : Notre infographie (IDE) indique ce que pourrait être le futur quartier de la gare. Le bâtiment actuel (au premier plan à droite), rénové, sera doublé par un nouveau bâtiment voyageurs (côté Périole) auquel il sera relié par un souterrain.

Un quai supplémentaire (2 voies) voire deux à terme seront ajoutés à la configuration actuelle.

Taxis, parkings et peut-être autocars se trouveraient côté extérieur de la ville, avec l'accès aux TER, tandis que les TGV arriveront côté centre ville.

Une esplanade sera créée devant l'actuelle gare, avec couverture partielle du canalpossbile et des circulations piétonnes et cyclistes reliant les deux faces Ouest et Est de la future gare. La liaison entre Matabiau et Raynal devrait être travaillée tandis qu'on ne sait encore où passera le tram (côté Matabiau ou centre). Bureaux et logements devraient prendre place autour.


Internet, ateliers, réunion publique

Toulouse Euro Sud Ouest est l'objet, jusqu'au 4 octobre, d'une expos sur plusieurs sites qui explique, au moyen de divers panneaux, et à partir de photos de l'existant mais aussi d'exemples comme la gare d'Anvers (une gare traditionnelle très belle rénovée et agrandie avec une extension ultra moderne), ce que pourraient être la future gare et son quartier (la Fabrique, arche Marengo; préfecture et cité administrative, hôtel de région Midi-Pyrénées, hôtel du Département, sièges de RFF et Tisséo, gare SNCF de Matabiau, mairies annexes des Minimes et Bonnefoy, Maison de la Citoyenneté de la Roseraie). Une réunion publique avec Joan Busquets aura lieu le 26 juin à l'arche Marengo et des ateliers participatifs à la Fabrique.

Infos sur www.toulouse-eurosudouest.eu


questions à Joan Busquets, urbaniste de TESO et du centre ville de Toulouse

«Plusieurs scénarios»

Difficile de dessiner un projet sans savoir si la LGV va venir et de quel côté passera le tram Canal ?

On a déjà commencé de travailler très sérieusement car on a l'avantage de bien connaître la configuration SNCF, concernant les voies et les espaces techniques. Autrement, on établira plusieurs scénarios (avec tram côté gare ou côté centre, et fonction du rythme d'arrivée de la LGV-NDLR).

Avez-vous carte blanche en ce qui concerne les hauteurs, y aura-t-il des tours ?

Il faut voir d'abord ce dont on a besoin en espace de bureaux, de logement, d'équipement. Plutôt que de donner des objectifs à coup de centaines de milliers de m2. Il y a de l'espace sans bouleverser les quartiers autour, il faut tenir compte de la façon dont la ville s'est construite autour de la gare.

Comment traiter Bayard ou l'avenue de Lyon ?

Pour Bayard, on pense piétons et transports ; avenue de Lyon, on doit travailler à relier Raynal et Matabiau, comme on doit relier Ouest (devant) et Est (arrière) de la gare.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 16:48

Marie-Decquet.jpgA quelques 300 jours de l’élection municipale, Marie Déqué a annoncé son soutien à la candidature de Jean-Luc Moudenc au Capitole. Membre du groupe dissident UMP Toulouse Métropole d'Europe, elle se dit prête à participer activement à la campagne de l’ancien maire.

La droite toulousaine commence petit à petit à s'organiser dans la perspective des municipales. De nombreux élus semblent rentrer dans le rang, puisqu’après les récents ralliements de Jean-Jacques Bolzan et François Chollet à Jean-Luc Moudenc, c’est aujourd’hui Marie Déqué qui affiche son soutien à l’ancien maire de la ville rose. "Jean-Luc Moudenc est le seul candidat de l’UMP, rappelle l’édile. Appartenant aussi à ce parti et à son courant humaniste, c’est donc logiquement que j’ai décidé de participer à la construction du projet." Sans jamais prononcer les mots ralliement ou soutien, Marie Déqué se dit prête à apporter sa contribution à la prochaine campagne électorale : "Ce combat, j’ai envie de le mener, c’est un challenge."

Présidente du groupe d’opposition Toulouse Métropole d'Europe au sein du Conseil municipal, formation créée à la suite de dissensions avec l’opposition de droite menée par… Jean-Luc Moudenc, l’annonce de son soutien au candidat UMP peut paraître surprenante. Pas pour Marie Déqué en tout cas, qui y voit la continuité de son engagement : "J’ai toujours mis en avant les qualités de Jean-Luc Moudenc. Fin connaisseur des dossiers, grand travailleur, il est devenu le candidat légitime de la droite toulousaine depuis son élection à la députation." Manière de dire que son soutien est surtout un choix de raison. "Il est aujourd’hui le mieux placé pour mener ce combat électoral qui doit se faire dans l’union."

Enfin si plus d’une fois elle a pris ses distances avec les positions défendues par le président de l’UMP 31, Marie Déqué rappelle qu’ils n’ont eu que des désaccords de méthodes. "D’ailleurs, j’ai toujours dit qu’en cas de candidature de Jean-René Bouscatel ou de François Chollet, la bataille ne se ferait pas sans Jean-Luc Moudenc."

A l’heure où l’UDI a rappelé sa volonté de présenter une liste autonome en vue des municipales avec la venue lundi 3 juin d’Hervé Morin, le ralliement de Marie Déqué tombe à pic pour Jean-Luc Moudenc qui se voit renforcer dans la stature d’homme de consensus. "Je n’ai pas demandé de contrepartie, souligne l’élue. Nous n’avons ni même abordé ma présence ou non sur la liste. Pour le moment, seule m’importe ma participation à une campagne de projet, et non de rejet." Très investie dans les problématiques portant sur la culture et l’enjeu métropolitain, Marie Déqué a déjà commencé à prendre part à la mise en place du projet politique du candidat à la Mairie. Elle remettra son projet fin juillet.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 16:34

Georges 001Chères Launaguettoises, chers Launaguettois,

Depuis maintenant 5 ans que vous m’avez élu au sein du conseil municipal de Launaguet, je me suis efforcé de travailler et communiquer sans relâche sur l’ensemble des projets et dossiers communaux.

Régulièrement avec l’équipe de Launaguet Espoir Avenir, je vous ai rendu compte de l’actualité et des projets municipaux à travers nos nombreux tracts et articles sur notre site internet.

Ce travail, je le dois à ma volonté de bâtir avec vous un bon et bien vivre à Launaguet, trouver les réponses à vos interrogations, et être force de proposition pour les années à venir.

Ce travail, c’est aussi celui d’une équipe enthousiaste à mes côtés, déterminée à œuvrer pour Launaguet.

A votre contact, j’ai compris l’ampleur de vos attentes pour notre commune, votre désir de préserver notre qualité de vie et vos craintes concernant l’urbanisation intensive et l’insécurité qui en découle.

Launaguet se doit d’avoir des infrastructures modernes et fonctionnelles tout en gardant une fiscalité maîtrisée.

En tant que père de famille résidant sur la commune depuis près de 20 ans, ces attentes sont miennes.

En 5 ans d’opposition municipale, j’ai pu esquisser un projet pour développer et préserver notre jolie commune de Launaguet.

Pour pouvoir le mettre en application, j’ai décidé de me porter candidat à la mairie de Launaguet lors de l’élection municipale de mars prochain.

Diriger une commune est une tâche dure mais fantastique, un travail de tous les jours au service de ses administrés.

Des launaguettoises et des launaguettois m’ont déjà rejoint dans cette entreprise où j’ai reçu le soutien de mouvements et de personnalités politiques majeurs parmi lesquels le député Jean-Luc Moudenc, candidat à la mairie de Toulouse qui viendra m’apporter son soutien jeudi 6 juin 2013 19 h30 à la salle des Fêtes.

J’invite celles et ceux désireux de construire un autre avenir pour Launaguet à venir me rejoindre le jeudi 6 juin à la salle des Fêtes et les 10 prochains mois qui nous séparent de l’élection.

Ensemble, nous pourrons faire de grandes et belles choses pour Launaguet.

Bien à vous

Georges DENEUVILLE

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Publié par Pascale Binet - dans Launaguet Espoir Avenir
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 05:30

TGV 150Initié en 2009, Toulouse EuroSudOuest, le projet d'accompagnement de l'arrivée du TGV à Toulouse, connait une nouvelle étape avec un site internet dédié et une exposition. C'est un bouleversement du quartier de la gare Matabiau qui se prépare. Fermez les yeux et imaginez le quartier autour de la Gare Matabiau à Toulouse à l'horizon 2020. Relié au centre-ville de Toulouse, plate-forme multimodale (TGV, TER, bus, vélo, métro, tramway, taxi, voitures...) l'idée est de "bouleverser" ce quartier pour donner, selon les initiateurs du projet, à Toulouse et la région "une nouvelle stature nationale et européenne".

L'Etat, Réseau Ferré de France, la SNCF, la Région Midi-Pyrénées, la département de la Haute-Garonne et Toulouse Métropole, travaillent donc ensemble à imaginer les contours de ce nouveau quartier, qui pourrait s'inspirer du modèle de Lille, qui a accompagné la mise en service du TGV Nord-Europe. 

Le temps est encore à la réflexion et à la consultation : une exposition ouvre ce 3 juin et circulera dans Toulouse dans les mois qui viennent, ainsi que des réunions d'information et de concertation.

Enfin, un site internet dédié vient d'être lancé pour permettre au plus grand nombre de s'informer sur ce projet. 

Vidéo : le reportage de Karine Pellat et Thierry Villéger

 

 

Les élus socialistes mettent en garde contre l'abandon de la LGV

Les dirigeants socialistes des grandes collectivités de Midi-Pyrénées ont prévenu lundi qu'ils n'accepteront pas sans réagir une remise en cause de la liaison ferroviaire à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, à l'approche d'un rapport très attendu sur la pertinence de dizaines de grands chantiers partout en France.
La Région, le département de la Haute-Garonne et la ville de Toulouse retireront leur participation financière à la construction de la ligne Tours-Bordeaux si Bordeaux-Toulouse est remise en question, ont-ils dit.
La Région n'a accepté de contribuer au financement de la LGV Tours-Bordeaux (qui prolonge Paris-Tours et dont les travaux ont commencé) que pour que la ligne soit ensuite prolongée vers Toulouse, a de nouveau insisté le président du conseil régional Martin Malvy.

France3

 

 

 



 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 05:27

TGV 150Le premier TGV direct entre Toulouse et Barcelone devrait circuler en octobre 2013.

C’est ce qu’à annoncé le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, ce lundi matin.

À partir de cette date, deux aller-retour par jour conduiront les usagers de la métropole française à la capitale de la Catalogne. Le tout en environ 3 h de temps, selon Martin Malvy, contre presque 4 heures actuellement avec deux changement de trains à Narbonne et Figueiras.

Les TGV circuleront à vitesse réduite jusqu’à Perpignan puis à grande vitesse jusqu’à la gare de Barcelone-Sants.

Les arrêts prévus devraient être Narbonne et Perpignan côté français et Figueras et Gerone côté espagnol.

La ligne passera par le tunnel du Perthus.

À l’avenir, les élus voudraient relier Toulouse à Barcelone en 2h. Il faudrait pour cela que la Ligne à Grande Vitesse (LGV), dont on discute actuellement pour le tronçon Bordeaux-Toulouse, soit prolongée jusqu’à Narbonne. Mais il faudra vraisemblablement attendre l’horizon 2030…

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 05:22

Yoann RAULT-WITALe premier mariage homosexuel a été célébré le 29 mai à Montpellier. Cette union, destinée à être le symbole d’un « combat pour l’égalité » n’a été qu’une vaste mascarade dominée par un favoritisme

et un opportunisme politique ayant pour principale conséquence d’ouvrir une brèche (de plus) à l’homophobie. Je l’ai toujours soutenu, bien avant ce faux-débat voulu par un Parti Socialiste opportuniste et un lobby gay en manque de reconnaissance, les couples homosexuels doivent pouvoir s’unir en Mairie par le biais d’une union civile. L’amour n’étant ni une conception hétérosexuelle, ni une volonté homosexuelle, chacun doit pouvoir avoir le droit de s’unir avec la personne qu’il aime. Pour moi, il n’y a pas lieu de refaire le débat sur cette loi mais de constater cette extraordinaire machine à homophobie mis en place par des gens qui prétendent vouloir être comme les autres.

 

Un mariage voulu par… Najat Vallaud-Belkacem !

 

En chef d’orchestre du spectacle du 29 mai dernier, nous retrouvons la  Porte-parole du Gouvernement (et néanmoins ministre des droits des  Femmes !). Cette dernière, en déplacement ministériel à Montpellier a proposé à Vincent Autin d’être le premier marié homosexuel de France,  chacun constatera la dimension profondément romantique de sa demande en  mariage à son compagnon ! Pour bien débuter votre « mariage pour tous », commencez donc par prendre en maîtresse de cérémonie une ministre socialiste.

 

Des citoyens lambda… de Gauche !

 

A en croire les médias, ces deux hommes seraient donc deux Montpelliérains lambda simplement animés par une volonté de s’unir dans l’amour le plus profond… à quelques détails près.

Vincent, agent de la municipalité, est adhérent au Parti Socialiste et Président de l’Inter-LGBT Montpellier, quand à son compagnon (et désormais époux) il travaille pour la Mairie. Le décor est donc planté : pour un vrai « mariage pour tous », n’hésitez pas à unir deux personnes socialistes baignant dans des associations de propagande homosexuelle.

Petits fours pour tous !

 

Hélène Mandroux, Maire PS de Montpellier, qui attache une importance particulière à l’accueil des mariages dans sa mairie a donc décidé, comme pour l’ensemble des mariages de la Ville, d’offrir un buffet financé par les contribuables à l’issue de la cérémonie, de mettre gratuitement à disposition des mariés une salle municipale, de retransmettre l’événement sur écran-géant et de mettre des drapeaux gays en bandeaux sur le site internet de la Mairie. Quoi ? Qu’apprend-t-on ? Le buffet et l’écran géant ne sont pas offerts à l’ensemble des mariages. En effet, c’est bien mal connaître les socialistes…

Le socialiste est mesquin et sournois. C’est donc en sous-marin que la Maire de Montpellier a organisé cette mascarade. Il se murmure que c’est même elle qui a tenu à ce que les époux aillent saluer la foule depuis le balcon de la Mairie afin d’achever la normalité et l’intimité d’un mariage sur l’autel de la propagande électorale. L’un des deux mariés a d’ailleurs terminé son allocution à la foule en appelant à participer à la gay-pride de Montpellier : tellement romantique…

Madame le Maire a même tenu à ce que la Police Municipale renforce la sécurité du couple pendant la cérémonie. Dommage pour elle, un préavis de grève ayant été déposé, on a donc fait appel à 90 policiers sans oublier les 80 gendarmes mobiles prêts à intervenir.

Lors de la célébration du mariage, raide et figée devant le portrait du Président de la République (situé dans l’axe des caméras et agrandis pour l’occasion), la Maire PS a-t-elle pensé qu’elle était en train d’imposer aux Montpelliérains de régler une facture pour laquelle on ne leur aura pas demandé leur avis ?

Alors que la France étouffe sous le poids des impôts et taxes, l’ensemble des mairies socialistes vont-elles financer à grand frais les buffets de ces mariages destinés à mettre en place une « égalité » ?

Quelle égalité ? Quelle réalité ?

Ce spectacle désolant serait donc synonyme d’égalité. Rappelons quand même aux socialistes que la majorité des homosexuels vivent leurs amours, comme tout le monde, dans la plus stricte intimité, que la majorité des homosexuels ne sont pas encartés au PS, qu’ils ne défilent pas entourés de travestis sur les chars de la gay-pride et qu’ils ne passent pas leurs soirées dans les réunions des associations LGBT.

La réalité de cette mascarade est bien que sous couvert d’une volonté d’égalité, le pouvoir socialiste a orchestré la différence. Ce mariage n’a fait que cliver. Or, être homosexuel c’est avant tout vouloir être comme les autres, comme ses amis, comme sa famille. Porter ainsi au zénith, la différence pour en faire une normalité de circonstance est extrêmement dangereux. Il serait grand temps que la gauche comprennent qu’être homosexuel ne signifie pas exister à travers son orientation mais être l’artisan d’une société forte, solidaire et soudée : être un parmi tous, c’est cela la véritable égalité.

 

Toulouse célèbrera le 15 juin prochain, le premier mariage lesbien de France. Les Toulousain(e)s seront très vigilants à l’utilisation des deniers publics et à la récupération politique que Pierre Cohen, en fidèle serviteur de François Hollande, ferait de cette union.

 

Yoann Rault-Wita

 

Militant pour les valeurs de la Droite

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 04:55

TGV 150Difficile de dessiner un projet sans savoir si la LGV va venir et de quel côté passera le tram Canal ?

On a déjà commencé de travailler très sérieusement car on a l'avantage de bien connaître la configuration SNCF, concernant les voies et les espaces techniques. Autrement, on établira plusieurs scénarios (avec tram côté gare ou côté centre, et fonction du rythme d'arrivée de la LGV-NDLR).

Avez-vous carte blanche en ce qui concerne les hauteurs, y aura-t-il des tours ?

Il faut voir d'abord ce dont on a besoin en espace de bureaux, de logement, d'équipement. Plutôt que de donner des objectifs à coup de centaines de milliers de m2. Il y a de l'espace sans bouleverser les quartiers autour, il faut tenir compte de la façon dont la ville s'est construite autour de la gare.

Comment traiter Bayard ou l'avenue de Lyon ?

Pour Bayard, on pense piétons et transports ; avenue de Lyon, on doit travailler à relier Raynal et Matabiau, comme on doit relier Ouest (devant) et Est (arrière) de la gare.


Questions à Joan Busquets, urbaniste de TESO et du centre ville de Toulouse.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 16:30

arribagé 02

Laurence Arribagé est conseillère régionale, députée suppléante de Jean-Luc Moudenc et secrétaire départementale de l’UMP 31. Elle nous parle de la candidature de Jean-Luc Moudenc aux prochaines élections municipales de Toulouse. Pour la première fois, les adhérents pourront voter pour choisir les candidats inscrits sur la liste de l’UMP. Laurence Arribagé explique aussi l’importance d’un très large rassemblement derrière Jean-Luc Moudenc, de la droite jusqu’au centre. Lire la suite
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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 06:08

TGV 150« La liaison Bordeaux-Toulouse ne peut pas être assimilée à une ligne nouvelle », a déclaré ce jeudi 30 mai, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, en revenant sur les rumeurs qui laissent entendre que celle-ci pourrait être remise en cause.

 

« Bordeaux-Toulouse, c’est une tranche du GPSO, Grand projet Sud-Ouest. C’est la raison pour laquelle les collectivités de Midi-Pyrénées ont accepté de participer au financement de Tours-Bordeaux pour 281 millions d’euros alors que certaines collectivités d’Aquitaine ou de Poitou-Charentes ont refusé. Les conventions sont approuvées. Le calendrier de la seconde tranche a été arrêté. L’enquête publique doit être lancée cet été et la déclaration d’utilité publique a été fixée au printemps prochain.

Bordeaux-Toulouse, c’est la seconde tranche de Paris-Tours-Bordeaux-Toulouse. Ce n’est en rien une ligne nouvelle, ou alors, on ne nous aurait pas demandé - en le posant comme une condition - de cofinancer le chantier entre Tours et Bordeaux, hors du périmètre de Midi-Pyrénées. »

Toulouseinfos

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