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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 05:19

Les responsables de Réseau Ferré de France présenteront leurs conclusions aux élus de la communauté d'agglomération le 3 mai. Et ils devraient expliquer pourquoi leur préférence va à l'installation de la future gare LGV en rive gauche. Le site choisi serait derrière l'usine Fonroche sur la commune de Roquefort. Ils devraient expliquer aussi qu'ils ne souhaitent pas retenir l'hypothèse émise par la communauté d'agglomération qui était de construire un tunnel sous Layrac. Question de coût, 150 millions d'euros, question de faisabilité technique aussi.

À cette hypothèse, RFF préfère construire deux ponts pour franchir la Garonne et traverser les plaines de Boé-village après avoir traversé la zone économique du Passage.

Une liaison TER reliera la gare extérieure avec le centre-ville. Et si RFF aura de toute façon le dernier mot dans ce dossier, le temps de la concertation continuera pour essayer de bâtir un projet le plus consensuel possible. Concertation qui reprendra on s'en doute après la présentation aux élus.

La Dépêche du Midi du 190411

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 06:52

Grâce à l’action de la France, sous mandat de l’ONU, il a été mis fin à plusieurs mois de crise en Côte d’Ivoire, et le processus démocratique électoral contrôlé et reconnu par l’ONU, va pouvoir se poursuivre.

Toute la communauté internationale a salué et remercié l’action de la France et de Nicolas Sarkozy, tous...sauf le Parti Socialiste Français !!

Il est vrai que Laurent Gbagbo était membre de l’Internationale Socialiste jusqu’au début de cette année, et que le parti de l’ancien président (le Front Populaire Ivoirien) en fait encore partie.

Il est vrai que Roland Dumas (ancien ministre des Affaires Étrangères de François Miterrand) est allé soutenir Laurent Gbagbo sur place au mois de Janvier, et persiste encore à le défendre.

Les dirigeants socialistes sont plutôt silencieux depuis que le dénouement a eu lieu sans bain de sang et aussi rapidement !

Ils ne savent qu’appeler au retrait immédiat de la force Licorne : les nombreux français qui vivent en Côte d’Ivoire apprécieront !

Il n’est pas question ici de croire béatement que les problèmes ivoiriens sont aujourd’hui résolus. M. Ouattara devra faire ses preuves pour établir la démocratie, la confiance et reconstruire dans l’unité son pays.

Comme dans tout conflit, les deux parties auront des comptes à rendre.

Mais, on ne peut soutenir l’ONU dans certaines circonstances (conflit israélopalestinien, Irak...) et critiquer la France et son Président lorsqu’ils se mettent aussi efficacement au service de cette institution.

On peut par contre s’interroger sur les capacités des responsables socialistes actuels en matière de politique internationale, liés qu’ils sont politiquement avec de nombreux dirigeants de pays dits du « tiers-monde » qui ne sont pas fréquentables. Une petite visite sur le site de l’Internationale Socialiste est très instructive à cet égard.

Mais aveuglés par l’antisarkozysme primaire dont ils font preuve, ils ne voudront pas reconnaître que notre Président s’est comporté en vrai Chef d’État.

par Elisabeth Pouchelon , UMP 31

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 06:45

TGV 242Le prix du tronçon Tours-Bordeaux est sur le point d’être payé ! avec les impôts de la Région Midi Pyrénées, de la  Haute Garonne et de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse. En effet, pour financer une partie du tronçon LGV  entre Tours et Bordeaux, les habitants de notre région vont devoir débourser, dans un premier temps, plus de 200  millions d’euros. Un prix bien onéreux sachant que rien n’est garanti. Mais la note monte encore en considérant les  terres agricoles sacrifiées pour le passage de la LGV et les sites Monuments Historiques aussi impactés car dégradés  par la proximité du tracé. Des politiques locaux, des associations de protection de l’environnement et des représentants  du patrimoine interpellent les décideurs notamment dans le Tarn et Garonne et la Haute Garonne dans laquelle se  raccorde la LGV au Nord de Toulouse. La LGV doit-elle arriver à n’importe quel prix ?

Le Petit Journal du Pays Toulousain du 15 au 21 avril 2011

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 06:07

TGV_671.jpgLa réunion s’est déroulée en présence de M. Moignard Conseiller Général, Alain Belloc président de l’association des maires engagés dans le dossier de la LGV, les maires de plusieurs communes, des élus et le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages », … lire la suite du Petit Journal du 16 avril 2011

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 06:00

TGV_670.jpgMalgré certaines réserves et absences, Midi Pyrénées signe pour la LGV, … lire la suite du Petit Journal du mardi 12 avril 2011

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 14:05

TGV 548En 30 ans, le TGV, qui fêtera son anniversaire en septembre, a été emprunté par 1,7 milliard de voyageurs. Il a battu trois fois le record du monde de vitesse sur rail. Retour sur cette saga. Mais désormais, d'autres défis attendent la SNCF...

 

Le Journal de 20h sur TF1

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 12:56

TGV_669.jpgContrôle financier, contreparties… Les élus sont prêts à voter le financement de la future ligne à grande vitesse, le 28. Sous conditions.

« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la LGV sans jamais avoir osé le demander ». Voilà comment pourrait être « sous-titrée » la session plénière du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques programmée pour les 28 et 29 avril, à Pau. Après l'installation du président Labazée (PS, Thèze) dans ses fonctions, le 31 mars dernier, les conseillers généraux ont rendez-vous au Parlement de Navarre pour une première session de vote sur les dossiers (DM1).

Avec au programme, un morceau de choix : la délibération qui doit donner mandat au président Labazée d'engager le Conseil général dans le financement du tronçon Tours-Bordeaux de la future ligne à grande vitesse (LGV) Sud-Europe Atlantique, avec projection sur les tronçons à suivre Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse.

pays basque

Gare au Titanic !

« N'embarquez pas les contribuables sur le ''Titanic'' ! » C'est le titre de la lettre que le Collectif des associations de défense de l'environnement, qui milite pour la modernisation de la voie existante en Pays basque, vient d'envoyer aux conseillers généraux du département. Le Cade pointe les derniers chiffres de trafic qui contredisent, selon eux, le projet d'une nouvelle ligne : 1,65 million de tonnes à Hendaye, disent-ils, soit -50 % du fret à la frontière espagnole en 2009.

Un débat avant de payer

Pour mémoire : les Pyrénées-Atlantiques ont refusé de signer avec l'État, le 7 avril dernier, à Bordeaux, tant que les conseillers généraux n'auraient pas un vrai débat, tant sur les 79 millions d'euros réclamés que sur les contreparties à attendre de ce financement.

Un débat que le précédent président, l'UMP Jean Castaings, a refusé de tenir avant les élections cantonales. Et que Georges Labazée a programmé pour le 28, après avoir pris le temps de réunir et vérifier tous les éléments utiles.

Un dossier complexe, à « rallonges » et « tiroirs ». La délibération de 2008, adoptée à l'unanimité, tablait sur une participation de 53 millions d'euros du Conseil général au tronçon Tours-Bordeaux - qui doit réduire d'une heure le temps de voyage vers Paris. Mais c'était des euros valeur 2006. On est vite passé à 56, et aujourd'hui à 79,87, soit 80 millions d'euros ! Pourquoi ? C'est là qu'il faut regarder dans les tiroirs.

Presque 80 millions…

Jean Castaings ne s'en est pas caché. Il a lié le dossier de la LGV à celui de la future nouvelle route entre Pau et Oloron. Le Conseil général donnerait 79 premiers millions pour la ligne à grande vitesse, mais de son côté, l'État s'engageait à participer au financement de la Pau-Oloron à hauteur de 60 millions d'euros. Un accord que l'État a validé. Un courrier en atteste, semble-t-il. Mais, dans la négociation - ou plutôt les négociations, puisqu'il semble que l'équipe Lasserre (Modem) ait mené sa barque de son côté -, il y a aussi le projet d'offrir la gratuité de l'A 63 aux habitants de Saint-Jean-de-Luz pour un usage local qui désengorge la commune - aujourd'hui, il faut payer 0,60 €. Ainsi que la vente, à Autoroute du sud de la France, d'un tronçon de route départementale n° 1 qui conduit à l'A 64. Sauf qu'on ne sait pas ce que pense ASF des deux projets… Le PDG de l'entreprise doit être reçu par Georges Labazée dans quelques jours.

La délibération, qui sera soumise au vote des conseillers généraux dans quelques jours, reprend l'ensemble de ces éléments et contreparties via des protocoles en annexes. Le Département met néanmoins un certain nombre de conditions à sa signature finale.

La Cour de comptes sollicitée

Financières, surtout. Le paiement ne libérerait les crédits, pour Tours-Bordeaux, qu'au fur et à mesure de l'avancée des dossiers d'étude des tronçons du Sud-Ouest, dont la desserte du Béarn et de la Bigorre (après l'enquête d'usage) dès 2014, et le coup d'envoi des travaux dans un délai de trois ans.

L'équipe de Georges Labazée se montre également assez méfiante vis-à-vis de RFF et de Vinci, constructeur et exploitant de la future ligne de chemin de fer. Elle compte s'adresser à la Cour des comptes et à la chambre régionale des comptes d'Aquitaine pour qu'une mission de contrôle de la bonne gestion des deniers publics soit assurée dans cette opération, et dès le départ.

Le débat sur l'opportunité de faire une nouvelle liaison routière Pau-Oloron sera forcément abordé, le 28, puisqu'intimement lié à celui de la LGV. Mais une autre réunion plénière devrait avoir lieu plus tard.

Le Sud Ouest du 160411
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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 12:50

La sérénité du conseil pour l'adoption du budget s'est toutefois brisée sur un des dossiers de l'ordre du jour relatif à la LGV. Il s'agissait de se prononcer sur l'adhésion de Linars à l'association Access16 (Association des communes centre solidaire de Charente, lire CL du 2 avril dernier) qui envisage de regrouper les communes traversées par la LGV ou proches du tracé (lire CL du 2 avril). Un échange assez vif a mis aux prises Michel- Germaneau et Gérard Andrieux, conseiller délégué en charge de l'environnement et du dossier LGV. Sur le fond, Gérard Andrieux craint que l'adhésion de la commune «dilue le cas particulier de Linars» et «contrarie l'obtention des compensations que les riverains et habitants attendent». Sur la forme, il aurait souhaité que cette question soit «préalablement discutée par la commission chargée de l'environnement». Devant le trouble qui a gagné le conseil, Michel Germaneau a mis fin au débat et renvoyé la question à une prochaine réunion.

La Charente Libre du 160411

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 12:28

C'est à l'unanimité moins une voix (Aurélien Pradié s'est abstenu en regrettant de « laisser passer une opportunité qui ne se représentera pas ») que le conseil général a décidé de ne pas donner suite au principe d'une participation lotoise de 11,5 m€ (0,1 % du projet) au financement de la LGV (ligne à grande vitesse) Toulouse-Paris via Bordeaux et Tours.

Gérard Miquel, président du conseil général, a justifié cette proposition : « En 2008, le conseil général du Lot avait donné son accord de principe, mais l'avait assorti de conditions qui ne sont plus aujourd'hui réunies. En effet, : le positionnement de la gare, au sud de Montauban, ne sera pas favorable au Lot. Par ailleurs, il n'y a pas eu d'amélioration sensible de la ligne Toulouse-Limoges-Paris dans les mêmes délais, ni les conditions de desserte sur l'ensemble de la voie Montauban-Brive ; en témoignent les combats menés par les populations locales pour sauver les arrêts à Gourdon et Souillac. De plus, la majorité des départements de Midi-Pyrénées se sont retirés du tour de table pour le financement de la LGV. Enfin, en deux ans, l'environnement financier du département, victime en particulier de la réforme fiscale imposée par l'État, doit naturellement inciter la collectivité à reconsidérer sa position sur l'opportunité de mobiliser un montant aussi important à l'échelle du budget départemental.

Les responsabilités de l'état

L'état ne compense pas entièrement les dépenses de solidarité (10 millions d'€ pour 2010) et nous impose une participation de 1,35 million d'€ pour la réfection de la portion de 16 km de nationale entre Figeac et Bagnac-sur-Célé, sans quoi il ne réalisera pas les travaux ! En l'état actuel, le Lot privilégie la desserte du département depuis Paris via Limoges ».

Ainsi, le conseil général a décidé de participer à la réflexion engagée sur la réalisation du barreau Poitiers-Limoges du projet de LGV. Une position approuvée par les conseillers généraux dont Michel Roumégoux, Serge Despeyroux, Albert Salles, André Mellinger et Geneviève Lagarde, qui sont intervenus dans le sens d'une participation pour une amélioration de la voie et des temps de trajets vers le nord.

La Dépêche du Midi du 160411

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 12:19

Le 3 mai prochain, Réseau ferré de France présente aux élus l'option finale de traversée pour la ligne à grande vitesse (LGV) dans l'agglomération agenaise. Mardi, l'un de ses techniciens était dans le département et rencontrait des élus. Il leur a été présenté cette option qui n'est certes pas définitive mais pas loin. Premier élément, la gare sera rive gauche (selon RFF), à deux pas de l'usine Fonroche à Roquefort. Exit la solution du maintien en centre-ville selon cette proposition et c'est une demi-surprise.

En revanche, RFF préconise d'abandonner l'option qui consistait dans l'un des tracés proposés par la communauté d'agglomération d'Agen à faire passer la LGV sous un tunnel. C'est non, car sans doute trop cher, environ 200 millions d'€ à ajouter au devis. Le choix se porte sur un double franchissement du méandre de la Garonne à hauteur de Boé Village pour le deuxième ouvrage d'art. Si elle devait être définitive, cette solution exclut Layrac, entre en contradiction avec les desiderata, par exemple, du maire du Passage Jean Barrull, qui trouvait « inacceptable » un tracé passant au Nord, et les impacts induits pour la population et l'économie

La Dépêche du Midi du 150411

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