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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 05:59

Yoann RAULT-WITADans la tribune libre du Journal Toulousain en date du 13 juin 2013, Grichka Lingerat, animateur fédéral du Mouvement des Jeunes Socialistes de Haute-Garonne revient sur l’agression ayant entrainé le décès de Clément Méric, jeune militant d’extrême gauche. Comme précisé dans un communiqué de presse en date du 6 juin 2013, les Jeunes Populaires de Haute-Garonne condamnent avec la plus grande fermeté l’agression barbare dont a été victime le jeune étudiant. Dans un souci de récupération politique, faute de garder la dignité que ce décès exige de la part de responsables politiques, Grichka Lingerat pousse son raisonnement jusqu’à tomber dans l’insulte et l’absurde. Selon lui, « ce sont les années Sarkozy qui ont contribué à libérer la parole extrémiste ». De tels propos sont intolérables. Les Jeunes Populaires de Haute-Garonne tiennent à rappeler que Nicolas Sarkozy, comme l’ensemble de l’UMP, a toujours combattu avec la plus grande fermeté le Front National et les extrémistes de droite comme de gauche. Avancer que « l’UMP porte une part de responsabilité dans ce qui se passe aujourd’hui » est un positionnement opportuniste qui n’honore pas le responsable socialiste. Nous demandons au responsable des Jeunes Socialistes de Haute-Garonne de présenter des excuses pour ce dérapage et de revenir à la raison. L’UMP ayant toujours combattu avec la plus grande fermeté les comportements et propos extrémistes, l’UMP ayant toujours refusé toute alliance avec le Front National, l’UMP n’ayant jamais sacrifié ses valeurs sur l’autel de l’opportunisme électoral, nous aimerions entendre Grichka Lingerat s’insurger avec la même fermeté contre les agissements et propos des alliés d’extrême gauche du Parti socialiste. La République et la démocratie ne peuvent tolérer qu’un responsable socialiste, surfant sur un populisme de circonstance et frôlant avec la diffamation, puisse ainsi salir l’honneur d’u ancien Président de la République, créer des amalgames et refuser de respecter la mémoire de Clément Méric.

Yoann RAULT-WITA

Porte-parole des Jeunes Populaires de Haute-Garonne

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 05:50

fronton-vignobles.jpgLe vignoble de Fronton n’a pas été épargné par le violent orage qui s’est abattu mardi. De fortes pluies, 25 à 30 mm en moins de cinq minutes, un vent violent, mais aussi la grêle, ont provoqué de lourds dégâts épars décimant à plus de 50 % certains domaines alors que d’autres n’ont rien subi. La zone ouest de l’appellation a été la plus touchée. Dans le Tarn-et-Garonne, les domaines de Beulaygue (notre photo), Baudare, Laymajoux, Viguerie de Beulaygue ont ainsi perdu la moitié de leur récolte..au minimum. Des viticulteurs coopérateurs, le domaine Rigal, le château Bellevue la Forêt ont aussi été très touchés. C’est aussi le cas, dans une moindre mesure, des propriétés situées entre Fronton et Villaudric, comme au domaine Tissonnières, à la Colombière qui se situent sur la partie frontonnaise. «Certains qui ont de petites parcelles sur lesquelles est passé l’orage sont très mal. Une dizaine de vignerons particulièrement touchés se sont réunis pour faire les déclarations. Mais c’est aussi l’avenir qui est inquiétant. Car si le temps ne s’arrange pas, la situation dans les vignes risque de se compliquer. C’est une année comme on ne les aime pas car difficile. Maintenant, il va falloir cicatriser cela. Mais il faudra encore attendre quelques jours pour remettre les pieds dans les vignes tellement le sol est trempé !», a expliqué le vigneron Patrick Tissonnières. Une baisse de production est donc possible cette année et constitue déjà une perte financière pour certains. Les assurances protégeant des dégâts occasionnés par les orages sont onéreuses et peu nombreux y souscrivent. Le seul espoir reste maintenant le retour du soleil. Il sera salvateur pour un vignoble qui a souffert mais qui peut encore éviter le pire.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Fronton
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:15

TGV 150L'Usine Nouvelle croient savoir que le rapport Duron sur les grands projets routiers et ferroviaires en France, remis au gouvernement le 27 juin prochain, propose de reporter tous les projets de Lignes Grande Vitesse sauf... Bordeaux-Toulouse ! Info ou intox ? Le rapport Duron sur les grands projets ferroviaires et routiers en France, qui doit être remis le 27 juin au gouvernement, propose de reporter la construction de plusieurs lignes à grande vitesse (LGV) au-delà de 2030 sauf celle entre Bordeaux et Toulouse.

70 projets à hiérarchiser.

Ce rapport, qui doit hiérarchiser les 70 projets retenus en 2007 au regard des contraintes budgétaires. Il ne retient qu'une seule LGV entre Bordeaux-Toulouse à l'horizon 2030 et privilégie la desserte de proximité par rapport à la grande vitesse, selon des sources proches du dossier.
La commission Mobilité 21, dirigée par le député Philippe Duron, s'est attachée à revoir le catalogue des 70 projets dans le Schéma national des infrastructures de transport (Snit), élaboré sous le gouvernement Fillon après le Grenelle de l'environnement de 2007.

Deux scénarios

Ces sources ont confirmé les informations révélées mardi par l'Usine Nouvelle. Selon le magazine, la commission a élaboré deux scénarii. Le premier ne prévoit pas de financement nouveau pour l'Agence de financement des infrastructures de transport (Afit). Dans ce cas, aucun grand projet ne verrait le jour.
Le deuxième scénario, désigné comme "le plus probable", de mêmes sources, prévoit de respecter les engagements du Grenelle en réaffectant la moitié de l'écotaxe sur les poids-lourds à l'Afit, soit plus de 400 millions d'euros par an. Ce budget serait complété par d'autres contributeurs comme les collectivités et les opérateurs de transports, pour atteindre un montant d'investissement total d'environ 1,3 milliard d'euros par an.

Bordeaux-Toulouse seule​ ligne prioritaire ?

Ce scénario "optimiste" ne définit qu'une seule ligne à grande vitesse prioritaire, avec un début des travaux programmé entre 2020 et 2030 : l'axe Bordeaux-Toulouse, pour un coût d'environ 7 milliards d'euros.
Contacté, le ministère des Transports s'est refusé à tout commentaire, en rappelant toutefois que "les préconisations de Philippe Duron ne présagent pas des décisions politiques à venir".

France3 Midi Pyrénées

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 05:52

Elisabeth Pouchelon 01Pourquoi avoir évoqué la question de la théorie des genres en commission permanente de la Région ?

À l’occasion du vote de délibérations en faveur de l’égalité homme-femme, nous constatons régulièrement que les projets portés par certaines associations s’éloignent du but fixé. C’est ainsi que nous observons, aux niveaux national et régional, et sous la pression de différents lobbies, des tentatives d’instiller cette théorie contestable et contestée. Nous avons simplement demandé au Président Malvy, de nous indiquer si lui-même pensait que la Région devait soutenir des projets sous-tendus par cette théorie. Nous nous opposerons à toute dérive.
La semaine dernière dans nos colonnes, Nadia Pellefigue se disait « inquiète de la résurgence de certaines idéologies » en vous visant. Quelle est votre réaction ?

Le Parti Socialiste prend des risques en essayant d’allumer un contre-feu idéologique pour masquer l’échec complet de sa politique menée depuis un an. L’analyse comparée des résultats du PS et du FN à Villeneuve-sur-Lot entre juin 2012 et juin 2013 devrait inciter Mme Pellefigue à beaucoup de prudence et d’humilité avant d’évoquer la résurgence des idéologies. L’histoire récente et plus ancienne ont montré que c’est toujours la gauche qui a réveillé les extrémismes.
Vous considérez-vous comme faisant partie de la frange dure de l’UMP ?


Je suis une femme de convictions : face à l’inquiétude de nos concitoyens, je milite pour que l’on retrouve du courage politique et que l’on prenne enfin des décisions à la hauteur des défis colossaux. Cela suffit pour obtenir le label « frange dure », mais la mollesse est la dernière des qualités dont nous avons besoin.

Le Journal Toulousain

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 05:42

TGV 150Chaque jour apporte son lot de «révélations» dans l’épineux dossier des lignes à grande vitesse. Ce n’est que le 28 juin que la Commission Mobilité 21 présidée par Philippe Duron fera le tri parmi les 70 projets inscrits au Schéma national des infrastructures de transport (Snit). La même commission va proposer de considérer deux périodes dans la liste des chantiers arrêtés : 2020-2030 et après 2030.

Le Grand Sud retient son souffle. Des travaux de la commission, et de la décision ministérielle qui s’ensuivra, dépend le sort réservé aux Grands Projets du Sud-Ouest (GPSO), parmi lesquels figure la ligne à grende vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse.

Chacun tente de se rapprocher de «sources proches du dossier» pour lever un voile sur le contenu des travaux de la mission Duron. Hier, le magazine «Usine Nouvelle» annonçait que le gouvernement voulait faire de Bordeaux-Toulouse une priorité, renvoyant à 2030 Bordeaux-Hendaye, Montpellier-Perpignan et Lyon-Turin.

Si la commission n’a pas définitivement tranché, l’information d’«Usine Nouvelle» reste la plus vraisemblable, la crise ayant rebattu les cartes dans la définition des priorités.

Les élus se gardent toutefois de faire des déclarations intempestives au motif qu’ils ne sont pas «dans le secret». C’est ce qu’affirmait hier soir Martin Malvy, au salon du Bourget : «Dans ce genre de contexte, il y a toujours ceux qui en savent plus que les autres sans détenir pour autant la vérité. Le ministre des Transports que j’ai rencontré ce mardi au salon de l’aéronautique m’a confirmé vouloir réunir les élus fin juillet. Ce sera l’occasion de débattre de la préparation des décisions et des modalités que Frédéric Cuvillier (Transports) souhaite mettre en œuvre», indiquait le président du conseil régional pour qui ces révélations sont «bien précoces».

«L'engagement collectif»

Dans tous les cas, le conseil régional Midi-Pyrénées maintient pour sa part le projet GPSO dans son intégralité avec le sentiment tout de même que «tout ne se fera pas en même temps».

Frédéric Cuvillier a donc donné rendez-vous aux élus cet été. Le ministre sera attentif à l’engagement des collectivités pour ce qui concerne le financement de la part que l’État leur demande. Même si on peut toujours estimer que ces projets ne relèvent pas de financements des collectivités… De son côté, Jean-Louis Chauzy, président du Ceser, demandait hier un «sursaut» pour que les élus jouent groupés, déplorant au passage les divergences dans ce dossier.

«Trop de précipitations nuit. Si certains sont bien informés, ce n’est pas mon cas ni celui d’Alain Rousset, pour la région Aquitaine», concluait Martin Malvy.

La Dépêche du Midi

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 16:26

pompignan.jpgUn orage aussi soudain que violent a traversé le département hier soir vers 18h30. L’épisode pluvieux s’est rapidement transformé en importantes chutes de grêles accompagnées de fortes rafales de vent, notamment dans le secteur de Montauban et sud tarn-et-garonnais.

C’est à Pompignan que les dégâts ont été les plus graves, avec des chutes d’arbres sur des habitations, de nombreuses toitures endommagées, des portions de bitume défoncées, des affaissements de terrains, des maisons inondées, et des plantations détruites. «C’est une véritable tornade qui s’est abattue sur nous» commentait le maire Alain Belloc. «Il va falloir maintenant expertiser tous les dégâts et obtenir rapidement un état de catastrophe naturelle...»

Vignes et vergers affectées

Plus au nord dans la ville préfecture, plusieurs voies ont été momentanément coupées par une montée rapide des eaux, via les bouches d’égout, du côté de la route d’Albi, de celle de Montech, vers Eurythmie et le Ramiérou.

À l’heure où nous mettions sous presse, il était trop tôt pour dresser un premier bilan exhaustif des dégâts sur le territoire départemental. On comptait toutefois de nombreux foyers sans électricité dans le sud, des vignes dévastées dans le Frontonnais, des vergers laminés dans le Quercy, ainsi que de nombreux cours d’eau à la limite du débordement...

Retrouvez notre dossier Intempéries Grand Sud

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Publié par Pascale Binet - dans Pompignan
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:43

TGV 150Priorité a été donnée à la ligne LGV Bordeaux-Toulouse, annonce le site du magazine l'Usine nouvelle. Sud Ouest le laissait entendre dès avril : à l'heure des arbitrages budgétaires, la ligne la LGV Bordeaux-Hendaye n'est pas aussi prioritaire que la ligne LGV Bordeaux-Toulouse...

L'Usine Nouvelle l'affirme carrément ce mardi : "les lignes Bordeaux-Hendaye, Montpellier-Perpignan et Lyon-Turin sont repoussées aux calendes grecques". C'est à dire après 2030. Le magazine cite un proche du dossier :  "Ces lignes transfrontalières ne verront le jour que si l’Europe se décide à sortir du dogme allemand et à lancer un véritable plan de relance."

 

Comment l'Usine nouvelle peut-elle être si affirmative ? Le magazine annonce dévoiler "en exclusivité" les options retenues par la commission Mobilité 21.  "La commission Mobilité 21, présidée par le député Philippe Duron, rend ses arbitrages mercredi 26 juin".

Cette commission est chargée de faire un tri drastique parmi les 70 projets inscrits au Schéma national des infrastructures de transport (Snit). Elle va proposer de considérer deux périodes : 2020-30 et après 2030. 

La priorité du gouvernement resterait donc la LGV Bordeaux-Toulouse (environ 7 milliards d’euros).

La semaine dernière, le maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, affirmait que, selon le Président de la République François Hollande, la LGV Bordeaux-Toulouse était une "priorité" et pouvait se prévaloir d'une garantie de financement.

A l'inverse, le Pays Basque est très divisé sur le projet. Ainsi, toujours en ce mois de juin, le Collectif des associations de défense de l’environnement (Cade) annonçait quand à lui que 494 personnes étaient propriétaires en indivision de terrains situés sur le tracé de la LGV...

le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:36

fronton-gymnase.jpgC’est une goutte d’eau dans la mer pour certains… et celle qui fait déborder le vase pour d’autres. Un trou. Un trou bête et méchant au gymnase du collège. Un trou, entre autres incivilités, qui a déclenché la colère du maire et, dans la foulée celle des parents d’élèves et professeurs… mais pas pour les mêmes raisons. Considérée par Marie-Hélène Champagnac, comme «la dégradation de trop», l’élue a décidé de fermer ce lieu public provoquant de vives réactions. «Maintenant ça suffit ! Déjà l’an passé nous avions dû investir 5 000 euros pour des incivilités à cet endroit, notamment dans les vestiaires, et ça continue. C’est aux parents d’élèves à éduquer leurs enfants, aux professeurs aussi de les surveiller. Ce gymnase est un lieu public et il n’est pas normal qu’on le détériore ainsi. C’est également un manque de respect aux agents municipaux et à tous les utilisateurs du gymnase. Nous avons déposé une plainte en gendarmerie. Le gymnase restera fermé !», a confié le maire très remonté sur la question. Ce que l’on peut comprendre quand on sait les factures de plus en plus salées dont doivent s’acquitter les communes confrontées à de tels actes stupides.

Mais ce choix n’est pas resté sans suite. Irritée, la FCPE de cet établissement a adressé un courrier au conseil général, à l’Inspecteur d’Académie, à la mairie et à la presse pour se plaindre de la situation. Jointe par téléphone, sa présidente, Suzanne Claverie a notamment expliqué que les parents d’élèves trouvaient cette décision «infondée, injuste et discriminatoire vis-à-vis des 700 élèves que compte le collège». Elle reproche également au maire «d’imputer toutes les dégradations aux collégiens alors qu’ils ne sont responsables que d’une seule. Le trou existait il a juste été agrandi ! Et les auteurs ont été identifiés et punis.» Certains professeurs n’apprécient pas non plus la décision municipale. «Cette situation est très contraignante surtout avec le temps qu’il fait en ce moment. Alors, c’est ballon et jeux de société pour nos élèves. Mais on espère désormais pouvoir rapidement se mettre autour d’une table et discuter», a confié Catherine Lamonzie, professeur d’EPS, au nom, dit-elle «de tous les enseignants de cette discipline au collège».

«Partenariat indispensable»

Contactée hier, l’Inspection d’Académie a fait savoir qu’«elle ne souhaitait pas commenter la décision du maire» espérant malgré tout que cette sanction «forte» serait «pédagogique», et d’expliquer : «Marie-Hélène Champagnac a fermé le gymnase mais l’ouvrira pour les activités UNSS et pour les épreuves du brevet. Mais il est évident qu’une solution doit être trouvée. Le partenariat entre les deux, ville et collège, est indispensable pour la scolarité des adolescents dont certains sont les enfants des administrés. Nous restons confiants…». À suivre…

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Fronton
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:28

laurent-spanghero.jpgLaurent Spanghero, qui a fondé avec son frère l'entreprise du même nom, doit présenter mercredi son projet de reprise aux salariés menacés de licenciement, a-t-il annoncé ce mardi dans un communiqué.

A 73 ans, Laurent Spanghero a déposé un des deux dossiers de reprises de l'entreprise menacée de fermeture à la suite du scandale de la viande de cheval. "Ce projet de sauvetage est à présent devenu un projet d'espérance. L'enjeu est de taille : il s'agit tout simplement de vie ou de mort de votre outil de travail (...) ", écrit-il dans une lettre ouverte aux 230 salariés en guise d'invitation à cette réunion publique prévue mercredi soir à Villeneuve-la-Comptal.

Son projet, qui associe un promoteur immobilier narbonnais, Jacques Blanc, préserverait une centaine d'emplois. Il reprendrait les activités de l'usine (transformation de viande, plats préparés), mais dans des dimensions réduites. Il y ajouterait une gamme végétale. L'entreprise abandonnerait un nom désormais difficile à porter et deviendrait "Usines nouvelles" de Castelnaudary.
Le deuxième projet, porté par des salariés, vise également à sauvegarder une centaine d'emplois à l'horizon 2014.

Spanghero est en liquidation judiciaire depuis avril avec maintien de l'activité pendant trois mois jusqu'en juillet, le temps de trouver un repreneur. Un plan social est en route.
De son côté, Lur Berri, qui a racheté l'entreprise à Laurent Spanghero et son frère en 2009, a mis sur la table des mesures pour accompagner le départ de ceux qui seraient licenciés. Mais les salariés, qui multiplient les actions de sensibilisation depuis le début du mois de juin, les trouvent indignes.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:24

moudenc-80.jpgJean-Luc Moudenc est député de la Haute-Garonne, leader du groupe municipal «Toulouse pour tous», président de l’UMP31.

Vendredi, le conseil municipal vote le compte administratif et le PLU de Toulouse ?

Le compte administratif montre une hausse des dépenses de fonctionnement et une chute de la capacité d’investissement de la ville (en baisse de 21 % de 2007 à 2012). Ceci sur fond de chute de la dotation de l’état, bien plus importante sous le gouvernement Ayrault que sous le dernier Fillon. Concernant le plan local d’urbanisme, je conteste surtout la méthode de concertation qui a abouti à une contestation forte dans les quartiers, avec un millier de dires. Et la nouvelle règle qui impose moins de parking par logement neuf : 1 place pour 70 m2 de surface de plancher contre 1,3 place avant, et aucune pour le HLM, ce qui va accroître le stationnement sauvage.

Vous allez proposer 2 vœux ?

Oui, un sur le rétablissement du tarif de nuit pour les parkings et l’autre en faveur du patrimoine historique du quartier Saint-Michel : le conseil municipal doit se positionner clairement sur un projet de reconversion et, par ailleurs, on pourrait commémorer le centenaire de la mort du célèbre Commandeur Cazeneuve, enfant du quartier.

Un an après votre élection de député, vous critiquez le bilan de votre prédécesseur ?

Oui, les chiffres sont là, présence, interventions, propositions de loi, questions. Si les Toulousains me font confiance aux prochaines municipales, je ne serai pas comme lui député-maire, président de Métropole et de Tisséo. Je suis contre le cumul des mandats et je pourrais voter la loi l’interdisant.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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