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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:32

Xavier Spanghero 03Jean-Luc Moudenc, député de Haute-Garonne, candidat à la mairie de Toulouse viendra à la rencontre des Jeunes Actifs et répondra à vos questions le mercredi 26 juin 2013 à 19h au local de la fédération, 6 rue Gabriel Peri. Nous terminerons cette dernière réunion avant les congés par un apéritif convivial.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:25

Jean-Marc-Valette-Petit-Journal-21.06.2013.jpgLe Petit Journal du Pays Toulousain du 21 juin 2013.

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Publié par Pascale Binet - dans 5ème Circonscription
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 05:45

jean françois copéDimanche soir, au siège de l'UMP, le président Jean-François Copé a tenu a féliciter la « victoire remarquable » de Jean-Louis Costes, candidat UMP, qui a remporté la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot par près de 54% des suffrages devant le candidat du Front national. Il siègera en lieu et place de Jérôme Cahuzac, ancien ministre socialiste du Budget.
« Cette victoire exprime le rejet très net de la politique de François Hollande », analyse Jean-François Copé s'appuyant sur cette huitième défaite consécutive de la gauche à une législative partielle.

« François Hollande doit absolument changer sa politique qui se traduit par plus de chômage, plus d'impôts, plus d'insécurité. Le temps presse », estime Jean-François Copé pour qui le score du Front national est « un avertissement sérieux. Le Front National a obtenu des voix provenant de droite et de gauche, ce qui confirme que la notion de Front républicain ne repose sur aucune réalité ».

Mais cette victoire est également pour l'UMP un message positif pour ce qu'elle entreprend : « réconciliée, rassemblée elle reconquiert le cœur des Français sur une ligne politique claire, non ambiguë. Celle d'une droite décomplexée, fière d'elle-même et qui ne se préoccupe pas du politiquement correct. Celle d'une droite intraitable sur la sécurité, l'immigration et qui engage des réformes pour baisser les charges, alléger les normes, libérer le travail. Une droite qui refuse toute alliance avec le Front national qui ne sait qu'encourager les peurs et les ras-le-bol mais qui n'apporte aucune réponse ni crédible, ni pérenne ».
A moins d'une année des municipales, Jean-François Copé en a profité pour encourager les Français qui souhaitent sanctionner la gauche de se tourner vers l'UMP pour « améliorer le sort des Françaises et des Français et de rejoindre l'UMP pour construire ensemble une nouvelle vision pour la France et l'Europe ».

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 05:33

TGV_1371.jpgLa dernière version du rapport Duron conseille de parer au plus urgent, la rénovation des infrastructures, au détriment des LGV, reportées à l'au-delà 2030.  Il va falloir s'en faire une raison. L'histoire d'amour de la France avec la grande vitesse est en train de se fracasser sur l'écueil du financement. C'est ce que révèle la dernière mouture du rapport Duron, dit de la Commission mobilité 21, dont Libération s'est procuré une copie. La version finale doit être présentée officiellement le 27 juin, mais des fuites (Usine Nouvelle, Mobilicités...) ont commencé à alimenter un début de polémique. Cette commission nommée cet automne par Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, avait été sommée de classer les projets d'infrastructure routière et ferroviaire en fonction de leur priorité. Trier parmi plus de 70 projets listés dans le Snit (Schéma national des infrastructures de transport, sorte de catalogue exhaustif établi sous la présidence de Nicolas Sarkozy), pour un coût global de près de 250 milliards d’euros, est une rude tâche soumise à moults lobbies, notamment ceux des élus locaux.

A relire, notre enquête TGV, des lignes lancées trop vite ?

Dans la mouture qui circule, aucune ligne à grande vitesse n'est retenue dans «les premières priorités» du scénario n°1, le plus réaliste mais aussi le moins ambitieux. Il se base en effet sur une enveloppe ultramodeste – 8 à 10 milliards d'euros –, représentant  la capacité actuelle de financement des infrastructures à l’heure du serrage de vis général.

 Une ligne nouvelle Paris-Mantes

Dans cette épure, seules surnagent les urgences, et au premier rang l'amélioration des transports du quotidien et la rénovation des lignes existantes. Exemple, les «nœuds ferroviaires» de Paris (Gare de Lyon et Paris-St Lazare), ceux de Marseille, de Lyon... Rien de bien glamour mais des investissements indispensables pour désaturer des lignes au bord de l'implosion, ont jugé les experts. Dans cette première liste, l'aménagement le plus coûteux est la construction d'une ligne nouvelle entre Paris et Mantes pour 3 à 3,5 milliards d'euros. En aucun cas une LGV.

Les tenants de la grande vitesse seront déçus. Le scénario n°2, optimiste, qui se base sur une enveloppe de 26 à 28 milliards d'euros, n'est guère plus généreux avec le TGV. Evacuée ainsi et de façon lapidaire, la LGV Paca qui devait relier Marseille à Nice pour un coût pharaonique évalué jusqu'à 15 milliards d'euros. Les experts lui préfèrent une simple ligne nouvelle. Un investissement considérable de sept milliards d'euros pour la première tranche de travaux, celle classée dans les «premières priorités».

Balayée aussi la LGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon, qui devait désenclaver le Massif central et désaturer la LGV actuelle Paris-Lyon. La Commission a jugé que «l'horizon de saturation de la ligne» ne serait pas atteint avant 2035-2040. Idem pour la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan et la liaison Lyon-Turin où les difficultés ne sont pas attendues avant cette échéance. Au pilon également, le projet de LGV entre Poitiers et Limoges, «controversé quant à son intérêt et ses enjeux». Trappée aussi l'achèvement de la LGV Rhin-Rhône, dont un premier tronçon de 140 km a été mis en service l’an dernier. Seule la prolongation de la branche Est (50 km) trouve grâce aux yeux des experts. 

Bordeaux-Toulouse en pointillés

La LGV très médiatique entre Bordeaux et Toulouse et entre Bordeaux et l'Espagne (via Hendaye) s'est heurtée à l'hostilité d'une petite poignée de commissaires, convaincus qu'on peut se contenter d'améliorer l'existant. Mais le tronçon Bordeaux-Toulouse semble bien avoir sauvé sa peau. Il figure dans les «premières priorités» du scénario optimiste. Reste qu'il n'est pas acquis que l'Etat puisse mobiliser les 26 à 28 milliards nécessaires. Cela dépend des largesses de la Commission europénne, via son enveloppe de financement des grandes infrastructures, du rendement de l'éco-taxe poids lourds qui devrait commencer à cracher ses premières recettes à l'automne prochain et de l'effort d'investissement promis par l'Etat au titre de la relance par les grands travaux.

Les élus locaux, fâchés de voir leurs projets mal classés, sont déjà montés à l'assaut. Ainsi la région Bretagne, très attachée à sa ligne nouvelle Ouest Bretagne-Pays de la Loire, renvoyée à des études complémentaires, ou encore l'Alsace, dont les élus se sont dit «scandalisés» et «outrés» de voir reportée à l'au-delà 2030, la prolongation de leur LGV Rhin-Rhône. Hier, Frédéric Cuvillier a essayé de calmer les inquiétudes: «Il ne s'agit pas que chacun revendique son autoroute, son TGV ou son TER. Nous souhaitons avoir des choix de cohérence sur la modernisation des infrastructures», a dit le Ministre. Mais il faudra attendre jeudi prochain pour vérifier que des pressions de toute sorte n'ont pas, une fois encore, bousculé les «priorités». 

Libération

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 08:16

vente-directe-ferme-02.jpgCe sera le premier dans le département. Ce dimanche, Cyril et Angélique Costamagna inaugureront leur distributeur automatique de fruits et légumes de saison. A cette occasion, ils ouvrent leurs portes de 14 heures à 19 heures. Le distributeur permet aux particuliers de s’approvisionner sans contraintes puisqu’immédiat. Cette méthode garantit également la fraîcheur et s’inscrit dans le fonctionnement d’un circuit non pas court mais… très court. Le distributeur est sur l’exploitation, en bord de route entre Saint-Jory et Saint-Sauveur, au lieu-dit la Rouzinière. «C’est une solution d’avenir. Nous étions habitués de la vente directe à la ferme mais c’est encore plus pratique car la personne se sert elle-même. Il y a un vrai gain de temps pour tout le monde. Ce qui n’empêche pas ceux qui le veulent de venir nous voir !», explique le producteur. L’exploitation, qui occupe une surface de 4 ha dont 1000m² de serre, produit une gamme variée de légumes toute l’année. C’est ce que les producteurs présenteront ce jour avec des dégustations et une tombola gratuite pour repartir avec … des paniers de légumes.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 08:12

fronton-escagort.jpgIl fallait un brin de folie, et surtout l’envie de rigoler un bon coup pour lancer un tel projet. Après avoir fait déguster des insectes associés à des vins de l’appellation, Marc Mouisset, qui distille à profusion imagination et joie de vivre, vient de boucler l’organisation de son championnat du monde… de course d’escargots. L’événement est annoncé pour le 6 juillet, devant le «Comptoir», sur l’Esplanade Marc Aurèle où l’on espère qu’il ne pleuvra pas, ni qu’il fera trop chaud.

Avis donc aux amateurs auxquels il reste encore un peu de temps pour préparer leurs gastéropodes de compétition. Ou les trouver pour les retardataires. Le recrutement peut se faire dans son propre jardin, éventuellement dans celui du voisin, en tout cas jamais très loin de chez soi, un avantage appréciable dans le monde des grands sportifs. C’est ce qui s’appelle le circuit court ! Très en vogue. Et très adapté ce jour-là puisque le circuit, où s’affronteront les escargots fera… 42,195 cm de long. Placés dans de petits couloirs, ces monstres de puissance et de vitesse, décorés par leurs propriétaires, feront fumer le goudron pour tenter de battre le fameux record officiel : «soit 42,195 cm en exactement en 3 minutes et six secondes également», explique sérieusement Marc Mouisset. Gare aux enfants donc, qui devront rester dans les paddocks pour ne pas se faire écraser. Côté vitesse, une dérogation devrait être accordée prochainement car ne l’oublions, on est ici en plein centre-ville, et donc limité à 50 km/h…

Trois pistes

Mais les organisateurs ont bien calé l’événement. Les trois pistes sont actuellement en constructions. Elles sont réalisées par une entreprise locale, Biazzotto et fils, à qui a été confiée la lourde tâche de construire les circuits en bois ultra-sécurisés estampillés NF (Normes Frontonnaises).

Trois courses différentes sont annoncées. La première, inter-race, sera ouverte à tous les gastéropodes confondus qui seront décorés par leurs propriétaires. Avis aux commerçants qui veulent placarder leur enseigne sur les capots couvrant la puissance de la bête. La deuxième piste dite «cross», sera remplie de trous qu’il faudra éviter pour ne pas finir à l’aube. Enfin la troisième, dédiée aux enfants, permettra aux bambins de passer une bonne journée loin de leur WII ou de l’ordi de maman lorsque celle-ci est chez le coiffeur.

Cette manifestation a déjà des engagés, des particuliers, mais aussi par exemple, les sapeurs-pompiers qui présenteront leur poulain. «On a des demandes pour la course mais aussi pour la journée à laquelle s’associent la Confrérie des Fronton Trinqueurs le Domaine de Lescure AOP Fronton et l’escargot d’Oc, élevage d’escargots à Gragnague…», confie Marc Mouisset. Car ce samedi-là, on mangera aussi ces petites bêtes. My god ! Stoppez les grimaces, les sportives du jour seront épargnées, un escargot doit être mis à dégorger pour être savouré… Exit donc les bolides qui en revanche auront droit à leur cadeau : une belle salade verte. Quant au propriétaire vainqueur, il recevra une surprise, une bouteille de bulles, et qui sait, peut-être l’honneur, d’avoir battu le record de vitesse le plus lent du monde.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Fronton
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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 06:58

TGV_1370.jpgLe grand projet ferroviaire à grande vitesse ne figure pas dans les neuf priorités nationales de la commission Mobilité 21. Stupeur au Pays basque et en Espagne. Toulouse peut encore y croire. Sale temps pour les TGV ! On a beau lire et relire le rapport final de la commission Mobilité 21, chargée par le gouvernement, il y a quelques mois, de faire un tri sérieux entre les 80 grands projets d’infrastructures figurant au Schéma national des transports, on ne voit aucun grand projet ferroviaire nouveau sur le haut de la pile.

Pis, la liaison ferroviaire à grande vitesse entre Bordeaux, Hendaye et Toulouse - que les élus et l’État présentent comme un seul et même projet, « insécable », comme le disaient même il y a peu, à l’unisson, le préfet de région, Michel Delpuech, et Alain Rousset, le président du Conseil régional d’Aquitaine - ne figure pas dans les neuf priorités nationales à engager avant 2030.

 

Sous la direction du député PS Philippe Duron, les 10 sages - élus et experts - ont mené un travail de fond, subissant parfois le lobbying oppressant des élus de tous les territoires. La commission a donc validé le contournement de Fos, le traitement des nœuds ferroviaires de Lyon et de Marseille, la liaison ferroviaire Roissy-Picardie et la modernisation de la Route Centre Europe Atlantique entre l’Allier et la Saône-et-Loire, département cher au ministre du Redressement productif.

Dans la droite ligne des assises ferroviaires de 2011, qui avaient pointé l’asphyxie financière du secteur en France, les sages sont aussi en phase avec le rapport Mariton (UMP), qui prouvait que les estimations de recettes du TGV étaient toujours surestimées, mais aussi avec le rapport Bianco (PS), qui recommandait de mettre les investissements en priorité sur la modernisation des lignes existantes.

Ouverture pour Toulouse

La commission Duron fait une ouverture. La liste qu’elle a établie est en adéquation avec les moyens financiers existants de l’État, soit environ 9 milliards d’euros par an. Mais elle préconise plusieurs pistes pour augmenter ces ressources : par exemple une fiscalité nouvelle sur le foncier mis en valeur par une infrastructure ou la valorisation en anticipation des recettes de péages des autoroutes. Un triplement des moyens financiers permettrait de rattraper un certain nombre de projets. Mais, pour ce qui est du grand projet du Sud-Ouest, seule la réalisation de la ligne Bordeaux-Toulouse, estimée à 7,1 milliards d’euros, tirerait alors son épingle du jeu. « Au regard de la saturation des réseaux, des conditions d’avancement du programme espagnol et de l’enjeu de la desserte des grandes agglomérations, la commission considère que Bordeaux-Toulouse constitue la première priorité », précise le rapport.

Si les conclusions de la commission sont entérinées par le gouvernement, la potion sera amère pour les élus aquitains.

Bien sûr, il ne s’agit que d’un rapport comme la France sait en produire sur tous les sujets où elle a du mal à faire ses choix (retraite, formation professionnelle, infrastructures, etc.). Évidemment, il y a de la place, comme toujours dans notre pays, pour l’arbitrage politique. Il faut donc, à ce stade, rester prudent.

Tours-Bordeaux fragilisé

En déplacement il y a peu à Bordeaux, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, qui recevra officiellement le rapport jeudi prochain, a promis une concertation avec les élus, mais il a également indiqué à « Sud Ouest » que le gouvernement n’entendait pas traîner. Il existe en effet un grand risque politique, pour ce dernier, à ne pas suivre un rapport qui appelle à une meilleure utilisation de l’argent public.

Par ailleurs, tous les projets recalés espèrent être remis en selle, ce qui est difficile à imaginer dans un contexte budgétaire contraint comme jamais depuis l’après-guerre.

Toutefois, rien ne dit qu’un compromis ne sera pas trouvé sur le lancement de l’enquête publique sur les deux tronçons vers Toulouse et vers l’Espagne, soit 462 kilomètres. Une déclaration d’utilité publique commune à l’horizon 2015 maintiendrait les choix ouverts. Il est probable que les élus s’y arriment. Même les écologistes, prudents, imaginent l’enquête publique sur les deux tracés aller à son terme. Les élus auront peut-être aussi des propositions à faire pour le financement de tous ces projets. Car il ne faut pas oublier que les collectivités locales du Sud sont attendues pour le financement des travaux en cours de la ligne Tours-Bordeaux. Martin Malvy pourrait lui aussi se montrer menaçant, s’il estime que le projet vers Toulouse-Matabiau ne va pas assez vite. Les élus ont encore des arguments à faire valoir. Mais les vents sont contraires.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 06:14

L'état de catastrophe naturelle sera reconnu "avant la fin de la semaine prochaine" pour les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne et "tous les départements et territoires" frappés par les crues. C’est ce qu’a indiqué Manuel Valls le ministre de l'Intérieur ce jeudi après-midi.

 

Le Lot et le Tarn-et-Garonne devront probablement patienter un peu plus. Les deux départements ont été surtout frappés par la grêle notamment les cultures, les vignes des appellations Fronton ou celles de Cahors, où selon le syndicat de défense de l’AOC, 200 à 250 hectares ont été touchés, où les vignerons pourraient perdre 80 à 100% de leur récolte.

Radio Totem

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 06:08

mur-homophobe.jpgSur une grande pancarte exposée place du Capitole de Toulouse, au beau milieu de la 19e Gay Pride organisée à Toulouse ce samedi 15 juin, quatre Toulousains ont eu la désagréable surprise de se retrouver traités d’homophobes, ce samedi 15 juin.

Ce sont le député UMP de Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, le responsable des Jeunes UMP de Haute-Garonne Guillaume Brouquières, la conseillère municipale UMP de Toulouse Chantal Dounot-Sobraques et un jeune étudiant toulousain, membre du collectif La Manif pour tous 31, Louis Montané de La Roque.

Figure également Brigitte Barèges, maire UMP de Montauban, sur ce véritable « mur » des homophobes où sont également affichés les portraits de plusieurs personnalités nationales à l’instar de la député FN Marion Maréchal-Le Pen, Christine Boutin et Frigide Barjot.

« D’une stupidité déconcertante…»

Guillaume Brouquières et Jean-Luc Moudenc ne prévoient pas de solliciter la justice. « Nous ne voyons aucun intérêt de renchérir sur cette affaire qui ne nous concerne pas, dans la mesure où nous ne sommes pas homophobes», confirme Guillaume Brouquières.

« Ces pratiques me désolent néanmoins, car c’est jeter à la vindicte populaire des responsables politiques. C’est un appel au lynchage motivé par la haine des élus, la haine de la droite. La haine c’est la colère des faibles et il serait faire trop d’honneur à ces excités que de relever le gant», poursuit Guillaume Brouquières qui rappelle que « nous avons toujours appelé au débat apaisé. L’intolérance est une fois de plus de leur côté« .

De son côté, Chantal Dounot-Sobraquès qualifie cet acte « d’une stupidité déconcertante. Je ne suis pas homophobe. J’ai toujours eu beaucoup d’amis homosexuels y compris lorsque j’étais étudiante à une époque où la société portait un regard très très dur envers les homosexuels. Je suis opposé au mariage des homosexuels et aux revendications sur la filiation qui en découlent, comme un certain nombre des mes amis homosexuels d’ailleurs!».

« Le maire n’a rien dit…»

Seul regret du côté des victimes du « mur»: « Le silence assourdissant du maire de Toulouse. Il l’a vu, il n’a rien fait sachant notamment que nous sommes là en présence d’une occupation illégale du domaine public», note Guillaume Brouquières.

Pour Guy Molinié, d’Act’Up Sud Ouest les personnes affichées sur ce mur « ont toutes participé à des manifestations, pris des positions ou fait des déclarations qui ont contribué au climat de violence et à la forte hausse des actes homophobes constatés ces derniers mois». Selon lui Act Up reproche à Guillaume Brouquières, la diffusion sur le site internet des Jeunes pops 31 d’une photo insultante pour la communauté gay, à Chantal Dounot-Sobraques, ses déclarations en conseil municipal de Toulouse, à Jean-Luc Moudenc ses prises de position politiques et à Louis Montané de La Roque, son rôle de responsable local du collectif La Manif pour tous.

Précisons qu’un mur des homophobes avait déjà été affiché lors d’une manifestation pro-mariage pour tous, le 17 mai à Paris. Brigitte Barèges et Chantal Dounot-Sobraquès y figuraient déjà.

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 06:05

Yoann RAULT-WITAC’est pour écrire un billet sans grande phrase et en toute humilité que je prends ma plume aujourd’hui. Ce jour où la justice vient de perdre une partie de sa grandeur. La dépêche est tombée hier en fin de journée : «/Un opposant au  mariage pour tous âgé de 23 ans a été condamné, mercredi 19 juin, à deux mois de prison ferme avec mandat de dépôt/».

En juriste respectueux des institutions, il n’est pas question pour moi de remettre en cause une décision de justice. Des voies de droit existent pour cela. Néanmoins, en tant que citoyen cette décision du tribunal correctionnel de Paris amène à interrogation.

Les faits sont relativement simples à comprendre. Nicolas était présent, dimanche 16 juin, avec de nombreux manifestants, devant les locaux de M6, où François Hollande participait à l’émission « Capital ». Par la suite, il serait allé manifester avec d’autres opposants dans le centre de Paris, où il a été interpellé, la manifestation n’ayant pas été déclarée. Selon une source policière, le jeune homme a refusé de se livrer à un prélèvement de ses empreintes ou à un prélèvement ADN. Il a été condamné pour rébellion et refus de prélèvement lors d’une audience en comparution immédiate, mercredi après-midi à Paris, à quatre mois de prison, dont deux fermes avec mandat de dépôt et 1 000 euros d’amende.

Deux poids, deux mesures

Nicolas, avec son polo et sa mèche blonde n’a pas vraiment le profil du délinquant ou du casseur. Nicolas n’est pas armé, Nicolas ne se drogue pas, Nicolas n’est pas violent, Nicolas ne fraude pas, Nicolas ne vole pas mais, pour le pouvoir en place, Nicolas est bien pire que ça : il est un jeune opposant à la Loi Taubira dite du «mariage pour tous».

Dans certains états, on appellerait ça un prisonnier politique mais en France, on préfère parler de «condamnation exemplaire». Mais où la justice trouve-t-elle sa grandeur en laissant en liberté les centaines de jeunes racailles qui, sans foi ni loi, ont vandalisé de nombreux magasins, brûlé des voitures et pillé des propriétés privées lors de la triste soirée organisée pour le PSG ?

Où la justice trouve-t-elle sa grandeur en faisant de ce militant un exemple ? Alors que le Président de la République a refusé d’entendre le peuple de France qui s’est levé en masse tout au long des différentes «manif’ pour tous», la justice se ferait-elle aujourd’hui le porte-parole d’un pouvoir exécutif qui souhaite faire taire ceux qui manifestent pacifiquement ?

Stephen Hecquet qualifiait la justice de «forme endimanchée de la vengeance». Cette condamnation ne peut laisser personne indifférent. Pro ou anti mariage pour tous, nul ne peut rester de marbre face à cette justice à double vitesse qui n’hésite pas à mettre sous écrous un opposant au pouvoir en place là où on condamne à quelques mois de prison avec sursis les casseurs du RER.

Sinistre ministre

Soyons réalistes, cette justice n’est que le reflet des signaux lancés par Madame Taubira.

Quand le premier déplacement ministériel de notre Garde des Sceaux a consisté à se rendre aux côtés des prisonniers pour assister à une rencontre sportive là où elle aurait pu se rendre aux côtés des victimes, quand une de ses premières décisions a été de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, de proposer la suppression des peines-planchers et de proposer le recours au bracelet électronique pour désengorger les prisons, on ne peut que se tourner vers elle pour lui demander pourquoi Nicolas se retrouve aujourd’hui derrière les barreaux là où des délinquants multirécidivistes sont en liberté faute de place en centre carcéral.

Nul doute que le Syndicat de la Magistrature affichera une photo de Nicolas sur son «mur des cons» en y inscrivant «Mariage pour tous : à qui le tour ?» mais comme disait l’autre on est toujours le con d’un autre…

Madame Taubira, ce n’est pas en étouffant le peuple que vous le ferez taire.

Madame Taubira, votre justice politique n’est pas la mienne.

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la Droite

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