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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:28

Au nom de quoi serait-il interdit d’être fier de la France, des valeurs qu’elle porte dans le monde et de ses succès ? La France, 5è puissance économique mondiale, un des pays où l’ont vit le mieux au monde, où l’indice de développement humain est le plus élevé en Europe. Un pays chargé d’Histoire, dont la richesse culturelle est enviée par tous. Ce pays que les autres continuent de regarder et d’écouter quand il porte haut la flamme de l’audace, de l’espérance et de la liberté, nous devons en être fiers !

 

Etre fier d’appartenir à son pays, voilà ce que j’appelle le patriotisme du XXIème siècle. Ce n’est pas le repli sur soi, ce n’est pas la peur de l’autre, ce n’est pas une nostalgie du passé. Le patriotisme du XXIè siècle, c’est être fidèle à nos racines, être ouvert sur les autres et sur le monde, avoir envie de vivre et de réussir ensemble ! Le patriotisme, n’est ni de gauche, ni de droite ; il doit tous nous rassembler. Il est une valeur d’avenir ! Ce patriotisme, je le vois chez nos soldats qui risquent leur vie en Libye ou en Afghanistan, pour défendre notre liberté et nos valeurs. Je l’ai vu aussi chez ces Tunisiens, ces Egyptiens, ces Libyens, ces Syriens dont la soif de démocratie et de liberté les a poussés à se soulever. Porter haut ses idéaux, servir et s’engager pour son pays, quelle plus belle mission ?

 

C’est dans cet esprit que j’ai proposé d’instaurer un « serment d’allégeance » pour la France comme nous aurions pu dire « engagement solennel » ou « serment d’engagement ». Peu importe la formulation, ce qui compte, c’est le symbole. Mon idée est d’instituer un moment solennel d’engagement à la Nation à travers un serment que prêteraient tous les Français, lors de la journée d'appel à la défense ou lors des cérémonies de naturalisation. Son objectif est de rappeler que la citoyenneté française implique des droits et des devoirs, dont le premier est de protéger son pays s’il est en danger. Il n’y a rien de scandaleux ou d’extrémiste à vouloir renforcer le lien entre les Français et la Nation. Ce que j’aimerais, c’est qu’on applique plus souvent en France la phrase de Kennedy : « Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande-toi ce que tu peux faire pour ton pays ». Les Français ont très bien compris l’esprit de cette proposition : ils sont 62% à être favorables à la création d’une forme de « serment d’allégeance aux armes ».

 

Il y a de multiples façons de rendre à son pays un peu de ce qu’il vous a donné, dans le civil ou le militaire. C’est pour cela que j’ai déjà proposé de créer un service civique obligatoire, qui est le prolongement naturel d’un serment d’engagement envers la France. Depuis la suppression du service militaire, le sens du service et le lien armée-nation se sont estompés. Pire, la mixité sociale n’est plus un rendez-vous obligatoire. Un service civique obligatoire permettrait à chaque jeune de donner 4 mois de sa vie pour remplir des missions d’intérêt général et de rendre à la Nation un peu de ce qu’elle lui a donné tout en se découvrant un métier, une vocation ou un talent.

 

Au moment où l’action internationale menée par Nicolas Sarkozy nous rend fiers d’être Français, l’UMP refuse de renoncer à l’idéal de patriotisme, qui fait sa grandeur et sans lequel la France sortirait peu à peu de l’Histoire. Le patriotisme sera le talisman de la France pour affronter les défis d’un XXIème siècle dont le début est marqué par les crises et les bouleversements.

L'UMP dénonce avec force un PS prêt à tout pour salir le Président de la République

Les insinuations incessantes, systématiques et calomnieuses auxquelles se livre sans retenue le PS à l’encontre du Président de la République sont indignes d’un parti de Gouvernement.

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62% des Français favorables au serment d’allégeance aux armes

Dans un sondage IFOP paru dans France Soir, 62% des Français sont favorables à la création d’un serment d’allégeance aux armes.

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L’aide alimentaire au niveau européen est un élément fondamental de la solidarité

Jean-François Copé, Hervé Novelli et Marc-Philippe Daubresse sont très préoccupés par les mesures annoncées par l’UE en ce qui concerne l’aide alimentaire.

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Répondez à la question de la semaine

Un moment solennel d’engagement doit-il être instauré pour permettre aux jeunes Français d’affirmer leur attachement à la France et se monter prêts à défendre ses intérêts et les valeurs universelles qu’elle porte ?

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 06:13

TGV 150Les élus locaux suspendent leur participation financière au chantier.

Hier, au Parc des expositions du Grand Angoulême, le débat n'a déraillé qu'en coulisses… Le grand forum sur le chantier de la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux a tenu toutes ses promesses. Il fut dense et intéressant. Dans le public - pourtant constitué de toutes les forces vives du département de la Charente -, peu de gens ont deviné qu'un nouveau bras de fer entre les élus charentais et l'État était engagé…

Quelle est cette nouvelle bataille du rail ? Il y a quelques jours, Michel Boutant (PS), le président du Conseil général de la Charente, Philippe Lavaud (PS), président de l'agglomération du Grand Angoulême, et Robert Richard (PS), président de la Communauté de communes de Cognac, ont décidé de suspendre leur participation financière au chantier de la LGV. Ils entendent ainsi protester contre les conditions dégradées de desserte de la gare d'Angoulême à partir du 11 décembre 2011.

La desserte dégradée

Ce jour-là, en effet, la SNCF va modifier plus des trois quarts de ses horaires en France, afin d'introduire le système du cadencement, mais aussi permettre d'énormes travaux de modernisation d'un réseau jugé « vieillissant et fragile ». Ces nouveaux horaires ne seront communiqués au grand public que le lundi 26 septembre, mais, déjà, des informations filtrent et beaucoup d'élus locaux s'inquiètent. C'est aussi le cas dans le Massif central.

Début septembre, Michel Boutant a reçu la visite d'un cadre régional de la SNCF, venu annoncer en bon petit soldat les mauvaises nouvelles : menaces sur le premier TGV du matin pour Paris ; suppression des liaisons sans arrêt avec Paris ; réduction de services vers Lille et Strasbourg ; plus un seul direct vers les villes au sud de Bordeaux, Tarbes, Toulouse, etc.

Le président du Conseil général, qui déteste plier l'échine, s'en est ému. Il a aussitôt écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre des Transports, et à Pierre-Denis Coux, directeur des grands projets chez Réseau ferré de France (RFF).

Voici des extraits du courrier : « Je constate qu'Angoulême supporte, parmi les gares concernées, la régression de niveau de service la plus forte, que l'on pourrait traduire comme de la maltraitance vis-à-vis de la Charente […]. Tout cela, asséné sans sommation à un territoire jusque-là ouvert à la délicate négociation du financement [de la LGV], augure mal de la garantie de desserte qui accompagne et même conditionne [notre] lourde implication financière. »

Plus simplement : les Charentais redoutent qu'en 2017, les trains lancés à 350 km/h sur la nouvelle ligne s'arrêtent moins souvent à Angoulême… Rappelons que le département de la Charente et les agglomérations d'Angoulême et de Cognac ont été priés de verser 36,5 millions d'euros pour la construction de la LGV Tours-Bordeaux. Cette somme - calculée en 2006 - a évidemment augmenté depuis… Michel Boutant, Philippe Lavaud et Robert Richard ont écrit des lettres similaires et mis leurs menaces à exécution.

Simple mouvement d'humeur ? Avant-hier, lors d'un dîner à la préfecture, MM. Coux et Boutant ont eu des échanges vifs. Le ton est néanmoins resté courtois. Il a fallu toute la diplomatie du préfet Millon pour que l'affaire n'explose pas et ne soit pas évoquée en public, hier, lors du forum…

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 06:09

TGV_935.jpgHier, au Palais des congrès du Grand-Angoulême, le public a salué la qualité des débats mais n'a pas appris qu'un nouveau bras de fer avec l'État était engagé.

Comme si de rien n'était. Deux ou trois allusions, guère plus… Hier matin à l'Espace Carat, le Parc des expositions du Grand Angoulême, les 500 élus, chefs d'entreprises et responsables associatifs qui assistaient au forum sur le chantier de la Ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux n'ont pas pu deviner que le Conseil général de la Charente, l'agglomération du Grand-Angoulême et la Communauté de communes de Cognac avaient engagé un nouveau bras de fer avec l'État.

Tous les organisateurs de ce moment de débat et de réflexion avaient en effet convenu qu'il aurait été indélicat de parler de cette guerre du rail - dont nous vous dévoilons tous les dessous en page 12. Au cœur de la polémique : la qualité de la desserte de la gare d'Angoulême. Une gare dont on a beaucoup parlé hier. En d'autres termes. Lors d'un forum de haute tenue, bien fréquenté et réussi.

Le Sud Ouest

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 06:04

TGV 150En trente ans, le TGV a transporté 2 milliards de passagers, le tiers de l'humanité environ. Ce simple chiffre témoigne de la formidable réussite commerciale d'une idée née dans les Trente Glorieuses pour relancer un transport ferroviaire en plein déclin et qui n'a cessé depuis de prospérer. Devenu une icône du génie français à l'égal de la tour Eiffel ou des centrales nucléaires, le TGV est le symbole de ce que le volontarisme politique à la française peut faire de mieux. En abolissant les distances, il est à la fois devenu un instrument efficace de l'aménagement du territoire et un accélérateur de développement pour de nombreuses régions. Il a aussi permis de faire émerger une véritable filière industrielle, ce qui n'est pas si courant dans l'histoire économique récente du pays.

Mais, comme souvent en pareil cas, le succès venant, le modèle du TGV a été progressivement dévoyé. Sous la pression des élus et des clients, le tout-TGV s'est imposé comme réponse unique au désir d'un maillage plus dense du territoire. Et tant pis si la modernisation d'un réseau régional connecté aux lignes à grande vitesse sur le modèle des hubs aériens aurait abouti au même résultat pour beaucoup moins cher dans bien des cas. A l'heure du culte de la grande vitesse, rien n'est trop beau ni trop cher pour gagner un quart d'heure ou une demi-heure sur un trajet entre deux métropoles. Résultat, aujourd'hui plus de 30 % des dessertes ne sont pas rentables. Mettre Nantes à quatre heures de train d'Arras par exemple est sans doute une bonne idée, mais le coût pour la collectivité d'une telle liaison est prohibitif.

Tant que le passager ne payait pas le véritable prix du TGV, cela ne posait évidemment pas de problème. A la SNCF, la vache à lait et l'image de la modernité ; à Réseau Ferré de France, la gestion des sillons et les dettes. Mais cette fuite en avant a atteint ses limites. Le fardeau est devenu trop lourd à porter pour RFF et les clients rechignent à régler la facture. L'équation ne fonctionne plus.

Pour remettre le TGV sur les rails, il faut d'urgence corriger le tir. Cela suppose d'abord de faire le tri dans les très coûteux projets de lignes à grande vitesse en cours de lancement. Faut-il vraiment débourser entre 9 et 15 milliards d'euros pour construire une LGV entre Paris et la côte normande ? Cela suppose aussi de renouer avec la philosophie initiale, mais en élargissant l'horizon. En clair, il faut ouvrir le TGV sur l'Europe de manière volontariste. La nouvelle frontière du TGV n'est pas Le Havre ou Limoges, mais bien Milan, Barcelone ou Munich.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 05:55

TGV_934.jpgLGV, pôle multimodal de la gare, ou hôtel Hutot de Latour : autant de dossiers dans lesquels les « vigies » de La Mirande comptent faire entendre leur voix.

 

Cette fois, les vacances sont bel et bien terminées, a dû songer Jean Dionis en recevant, il y a quelques jours, le dernier courrier estampillé de l'association La Mirande, rapport à la dernière mouture du projet de complexe hôtelier haut de gamme sur le site de l'hôtel Hutot de Latour, cette fière bâtisse classée du XVIIIe qui toise l'esplanade du Gravier. Mais s'il n'y avait qu'Hutot…

Passage en revue des derniers coups de sang des vigies du patrimoine et de l'urbanisme lot-et-garonnais.

> Ligne LGV et Pôle multimodal du quartier gare. Le dossier de la gare LGV et celui du réaménagement de l'actuelle gare de centre-ville, dans l'optique du futur pôle multimodal (horizon… 2017 ?), ne font qu'un pour la Mirande : l'association s'est en effet rangée sous la bannière de la Coordination 47, qui milite « pour le TGV sur les voies existantes modernisées ». L'option d'une gare en rive gauche, à Sainte-Colombe-en-Bruilhois, suscite toujours la même levée de boucliers : « Soit cette gare-betteraves est un succès, et le dynamisme du centre-ville s'en ressentira, le commerce agenais souffrant de la concurrence de la zone d'activité de 210 hectares projetée à Sainte-Colombe, soit c'est un échec, avec des TGV qui s'arrêteront en rase campagne, et alors ce sera un gigantesque gâchis », dit Michel Couderc, la vigie en chef. Une chose est sûre, La Mirande prévoit d'en remettre une louche sur la question du tracé actuel de la LGV, « qui serait un saccage des plus beaux paysages de l'Agenais, dans une zone marquée par sa densité en sites patrimoniaux de premier plan ». Comme le château de Trinqueléon ou celui de Xaintrailles, s'il ne fallait en citer que deux.

Mais dans l'immédiat, c'est l'enquête publique concernant le réaménagement du site de la gare qui focalise l'attention des « Mirandais » - qui ont fait une belle prise en recrutant Gérard Diot, ancien architecte des Bâtiments de France. « Il est d'ailleurs scandaleux que l'enquête autour d'un projet d'une telle importance ait lieu en plein mois d'août », relèvent-ils en passant.

Ils ne se sont donc pas privés de faire part de leurs objections : ils s'inquiètent pêle-mêle de l'afflux de circulation du côté de la ville ancienne, « faute d'un passage prévu au-dessus des voies pour rejoindre l'autre côté du canal, ou au moins d'un agrandissement du pont Piketty », du projet de « grande verrière canopée » (sur l'aile gauche lorsqu'on est face à la gare), « qui va totalement désaxer ce bâtiment par rapport au boulevard Carnot, alors qu'il est d'une parfaite symétrie », même chose pour le grand parvis piéton projeté devant les bâtiments, « les personnes à mobilité réduite devront faire 80 ou 100 mètres pour y accéder, quant aux « dépose-minute », ils se situeront à une distance comprise entre 60 et 120 mètres.

« On va dépenser environ 9 millions d'euros pour ce projet… alors que dans le même temps on projette de faire une gare en rive gauche ! », s'étranglent les membres de l'association. « Dans cette affaire, on joue petit bras, tout simplement parce que le projet n'intègre pas l'arrivée du TGV en gare d'Agen… quand toutes les villes se battent pour faire arriver ou pour conserver le TGV en centre-ville », conclut Michel Couderc. La boucle (ferroviaire) est bouclée ?

La Dépêche du Midi

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 05:45

college-03.jpgÀ l'issue d'une forte mobilisation à Fronton, les parents d'élèves ont obtenu une rallonge budgétaire du rectorat pour acheter des manuels scolaires. La situation est en revanche bloquée aux collèges Fermat et Claude-Cornac à Gratentour.

Les parents des élèves du collège Alain-Savary de Fronton ne sont pas descendus dans la rue pour rien, mercredi matin. Après une rentrée marquée par une pénurie de manuels scolaires en raison de crédits d'État insuffisants pour acheter la totalité des livres de classe, les 942 élèves de l'établissement devraient enfin disposer d'ouvrages en nombre suffisant d'ici quelques jours. Sollicités par l'établissement, les éditeurs ont accepté de fournir quelques livres gratuitement. Mais parents et enseignants ont surtout obtenu de l'inspection académique le déblocage d'un crédit exceptionnel de 4 000€. Cette somme devrait permettre au collège d'acheter les manuels d'histoire-géo, de français et d'espagnol pour les classes de 4e et 5e. Restera ensuite à trouver 2 000 € supplémentaires pour financer l'achat des livres de maths et de français des classes de 3e. Mais pour ces élèves plus question de rallonge budgétaire. « L'inspection académique a proposé à la direction de faire le tour des établissements qui ont perdu des classes pour récupérer les manuels qui dorment dans les CDI (centre de documentation et d'information) », expliquait hier Cyril Lepoint au nom du syndicat SE-UNSA.

Rien n'a encore bougé, en revanche au collège Pierre-de-Fermat à Toulouse. Dans ce collège du centre-ville, la pénurie de manuels se fait sentir de la 6e à la 3e, constate Marie Rainjonneau, déléguée FCPE (fédération des conseils de parents d'élèves). Mais la représentante des parents reste sereine. « Car chaque année il manque des livres, et chaque année le principal obtient une rallonge de budget. Un courrier a donc été envoyé au rectorat et la direction nous demande d'attendre la réponse avant d'engager une action. »

Pas d'évolution non plus au collège Claude-Cornac de Gratentour où l'équipe pédagogique « attend de faire le point avant de demander éventuellement une rallonge budgétaire. »

La Dépêche du Midi

Fronton : pénurie de livres au collège

Fronde au collège de Fronton

Collège Alain-Savary : la manif du ras-le-bol

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Publié par Pascale Binet - dans Fronton
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 06:57

cope-03.jpgMercredi 14 septembre 2011, je me suis rendu à Toulouse à l’invitation de Jean-Luc Moudenc, Président de la Fédération UMP de Haute Garonne et de Laurence Arribagé, Chargée de Mission départementale.
A l’occasion de ce grand rassemblement, en présence d’Alain Chatillon, Sénateur de Haute-Garonne, et des députés Brigitte Barèges, Yves Censi, Jean-Michel Couve, j’ai souhaité insister sur l’unité de notre famille politique, condition sine qua non de notre victoire en 2012.
Devant plus de 1000 militants venus nous accueillir pour cette réunion, j’ai rappelé qu’il fallait dès maintenant se mobiliser et se mettre en ordre de bataille pour 2012 afin de soutenir notre candidat, Nicolas Sarkozy.

Communiqué de presse du siège national de l’UMP

Après la visite à Toulouse de Jean-François Copé le 14 septembre dernier, le siège national de l’UMP communique :

« Lors de sa visite du 14 septembre dernier à Toulouse, le Secrétaire général de l’UMP, Jean-François COPE, a demandé à la fédération de la Haute-Garonne de s’unir derrière le Président qu’elle a élu, Jean-Luc MOUDENC, et toute l’Equipe départementale autour de Laurence ARRIBAGE, Chargée de mission. A ce titre, le président du Comité départemental est chargé de coordonner les campagnes présidentielle et législatives de 2012.

1) C’est pourquoi, pour faire suite à une demande formulée par Jean-Luc MOUDENC dès le 13 juillet dernier, Jean-François COPE a réuni les 6 élus UMP des deux groupes du Conseil municipal de Toulouse.

2) Lors de cette réunion, Jean-François COPE a demandé aux participants de travailler ensemble à un rapprochement de leurs groupes respectifs afin d’unir toutes les bonnes volontés et tous les talents dans la perspective des échéances de 2012. Jean-Luc MOUDENC et François CHOLLET ont accepté de se rencontrer prochainement pour œuvrer en ce sens.

3) S’agissant des élections législatives, un travail de repérage et de réflexion sur les candidatures a commencé. Il doit se poursuivre dans les mois à venir, puis les instances nationales, et elles seules, délivreront les investitures le moment venu, conformément aux statuts de l’UMP.

4) Jean-François COPE a acté que les résultats des élections législatives de 2012, pour ceux qui y candidateront, ne seraient en rien et dans aucun cas éliminatoires pour le scrutin municipal de 2014, les deux consultations électorales en question n’étant pas liées l’une à l’autre.

5) S’agissant des élections municipales, il convient de respecter le calendrier électoral dont l’échéance majeure demeure l’élection présidentielle. Conformément aux statuts de l’UMP, la Commission Nationale d’Investiture se saisira, le moment venu, de la question des élections municipales et procédera à la désignation de la tête de liste à Toulouse, comme dans toutes les autres villes de plus de 30 000 habitants.

D’ici là, s’unir et travailler ensemble au succès électoral du printemps prochain, en tournant la page des querelles de personnes, doit être le sens de l’action des élus, des cadres et des adhérents de l’UMP 31. En tant que Président du Comité départemental, Jean-Luc MOUDENC s’est engagé à y veiller personnellement. »

UMP31

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 06:17

TGV_933.jpgLa LGV est considérée comme un projet européen majeur. Il est concédé à Vinci.

Le contrat de concession a été signé au mois de juin dernier. Les premiers engins de chantier ne sont pas annoncés avant le mois de février prochain. Les enquêtes publiques liées à la loi sur l'eau et la biodiversité de ce sillon ferré nouveau de 302 kilomètres suivent leur cours. Et pourtant, on peut déjà qualifier le projet de ligne nouvelle à grande vitesse (LGV) entre Tours et Bordeaux, de chantier du siècle. Au moins pour trois raisons.

La première tient au mode de dévolution de ce contrat. Pour la première fois depuis belle lurette, et à cette échelle, l'État français a fait le choix d'une entreprise privée, Vinci en l'occurrence, le numéro deux mondial de la construction, pour piloter ce projet.

L'omniprésente major s'est imposée aux groupements constitués par Bouygues et Eiffage, dans une compétition où il était question de fiabilité technique, mais aussi de gros sous.

Ce n'est pas que les ingénieurs de Réseau ferré de France (RFF) n'aient pas eu envie de porter cette infrastructure sur les fonds baptismaux (certains en rêvaient), mais l'équipe Lisea, constituée par Vinci avec les filiales de la Caisse des dépôts, Axa et d'autres fonds d'investissement, a su mettre sur la table quelque 770 millions d'euros d'apports personnels (fonds propres) qui permettent de lever plusieurs très gros emprunts, dont certains sont d'ailleurs garantis par l'État ou par RFF.

Un péage de 20 €

En échange, Vinci a obtenu une solide contrepartie. Le droit d'exploiter la ligne pendant cinquante ans (moins les années de construction). Comme sur le modèle autoroutier, chaque train qui utilisera la ligne payera un péage, d'environ 20 euros par kilomètre.

En clair, Vinci avance les fonds pendant trente à quarante ans puis empochera le bénéfice de son énorme investissement. On évoque une rentabilité finale de l'investissement de quelque 15 %.

Mais Vinci sera du début à la fin strictement encadré par RFF qui lui délègue tout en surveillant étroitement le projet.

Forte contribution locale

La deuxième innovation de la ligne Tours-Bordeaux est celle de la contribution des collectivités locales. À l'exception de quelques-unes (dont le Conseil général des Deux-Sèvres ou la région Poitou-Charentes), plus de 50 agglomérations, Communautés de communes, Conseils généraux et Conseils régionaux des territoires traversés ont accepté de payer, au total 1,5 milliard d'euros, autant que l'État. Il est bien fini le temps où l'État seul (TGV Nord ou Méditerranée), ou aidé par les Régions (TGV Est ou Bretagne) finançait aux côtés de RFF ou de la SNCF ces investissements.

Dans le cas de la future ligne Sud Europe Atlantique, la Vienne, la Charente, les agglomérations de La Rochelle, d'Angoulême, de Bordeaux ou le Conseil régional d'Aquitaine ont mis la main à la poche…

Tout comme la région Midi-Pyrénées, le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques ou l'agglomération bayonnaise qui soutiennent financièrement le projet. Bordeaux à deux heures de la gare Montparnasse les rapprochent aussi de Paris. Les élus et les contribuables locaux se souviendront longtemps de cette première.

L'ampleur du chantier est sa troisième caractéristique majeure. Il faudra au moins 4 500 personnes pour construire les 302 kilomètres de ligne nouvelle (lire les retombées sur l'emploi page suivante).

Il devrait permettre la création de quelque 1 300 emplois nets. Et fournir un plan de charge plus que significatif tant aux filiales routières ou de génie civil de Vinci comme Eurovia, qu'aux autres entreprises associées au groupement lauréat que sont Fayat, NGE, Ineo ou Egis Rail.

Trois bases logistiques

Plus de 400 ouvrages d'art seront construits dont 19 viaducs. Les plus importants traverseront la Dordogne, la Charente et la vallée d'Auxances (Vienne).

Le chantier a été divisé en 15 tronçons qui démarreront simultanément au mois de février prochain. Ils s'appuieront sur trois bases logistiques sises à Villognon (Charente), Clérac (Charente-Maritime) et Nouâtre-Maillé (Indre-et-Loire).

La mise en service est attendue pour l'été 2017. Angoulême et Bordeaux seront alors à trente-cinq minutes l'une de l'autre. L'espace-temps se rétrécit.

Le Sud Ouest
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 06:12

TGV_932.jpgLe Cade évoque une manipulation des chiffres par RFF.

En annonçant, il y a quelques semaines, que les travaux de construction à travers le Pays basque d'une éventuelle ligne à grande vitesse ne débuteraient que le jour où la ligne actuelle serait saturée - et en créant pour le vérifier un observatoire du trafic, le ministre des transports a donné le coup d'envoi de la bataille des chiffres entre RFF et les associations de défense de l'environnement. Le Cade a lancé hier les hostilités en dénonçant, par la voix de Victor Pachon, son porte-parole, « la manipulation puérile des chiffres » par RFF qui serait pris en « flagrant délit de mensonge ».

Pour le Cade en effet, tout est fait désormais pour gonfler artificiellement les chiffes du trafic afin de justifier la construction de cette nouvelle ligne que dénonce le collectif des défenseurs de l'environnement. Ils lui préfèrent l'aménagement de la ligne actuelle entre Bayonne et Hendaye. Et le collectif de fournir de nombreux exemples de ce qu'il considère comme une « manipulation » et des entraves.

« La voie de garage de la gare de Saint-Jean-de-Luz, qui permet un évitement des TER, a été supprimée, elle doit être remise en service », réclament les écologistes. « De même, nous dénonçons le fait que le viaduc, actuellement en construction sur l'Adour, ne comporte que deux voies alors qu'il aurait dû en compter une troisième. »

70 trains par jour

La bataille porte également sur les chiffres de trafic fournis, nettement surévalués selon le Cade. « On nous annonce 120 trains par jour, alors qu'en réalité il n'en circule que 70, pour une capacité de 240 sillons en 24 heures », calcule Victor Pachon.

« La saturation n'est pas au rendez-vous et ne le sera pas avant longtemps. Nous avons étudié le trafic prévisionnel du mardi 22 novembre 2011, jour de référence pour la SNCF. Sont programmés 50 trains de voyageurs et une vingtaine de trains de marchandise, soit environ 70 trains. RFF table sur un trafic de 40 trains de marchandise, mais ils ne sont en réalité que 22. Le fret a en effet chuté de 50 % au cours des dernières années, et, alors qu'on annonçait 20 millions de tonnes dans les prochaines années, nous sommes descendus à 1,6 million de tonnes avec la suppression de plusieurs convois de fret, des trains d'automobiles, le train de Celanese en provenance de Lacq, la fermeture de Cobatrans à Hendaye, la prochaine suppression du train de soufre etc... »

Pour le Cade, des manœuvres diverses de locomotives seraient également effectuées, (16 par jour ?) « sans aucun objectif particulier, si ce n'est celui d'augmenter les statistiques de trafic ».

« Nous sommes bien entendu favorables à l'augmentation du nombre de TER, à la hausse du fret ferroviaire. Et à la mise en place de protections phoniques pour les riverains, TGV ou pas. »

Le Sud Ouest
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 06:08

TGV_931.jpgAu plus fort du chantier, plus de 12 000 personnes travailleront directement ou indirectement pour la LGV. Les recrutements ont d'ores et déjà commencé.

«On ne va pas sur un tel chantier comme ça, la fleur au fusil, en se disant qu'on recrutera au tout dernier moment ! Dès le début, nous avons demandé des guichets uniques dans les trois régions concernées. Pôle Emploi et les collectivités locales ont bien joué le jeu. »

Directeur des ressources humaines chez Lisea (1) et Cosea, Erik Leleu sait qu'au plus fort du chantier, de la mi-2012 à la mi-2014, environ 4 500 personnes travailleront directement pour la LGV Tours-Bordeaux. Si le constructeur Cosea peut compter sur ses propres équipes d'ingénieurs et de cadres, de compagnons et d'ouvriers, le besoin en main-d'œuvre locale demeure massif : pas moins de 1 300 personnes seront ici recrutées et formées. Les premières candidatures sont arrivées courant août.

10 % en insertion

« Nous cherchons par exemple des conducteurs d'engin, des coffreurs et des assainisseurs. Nous voulons des gens qui aiment travailler dehors et en équipe », détaille M. Leleu, qui précise que le contrat de concession oblige Cosea à confier 10 % des heures de terrassement et de génie civil à des personnes relevant d'un dispositif d'insertion.

Des conventions avec les trois Conseils régionaux prévoient des périodes de formation oscillant entre 150 et 900 heures. Un seul objectif : que les personnels soient prêts dès le coup de pioche symbolique cet hiver.

L'entreprise Cosea ne sera pas la seule à embaucher. Pour un emploi créé chez le constructeur, on prévoit un autre emploi chez les sous-traitants. Il y a donc des places à prendre chez les professionnels du transport, du ferraillage, du béton et de la clôture. « On peut tabler sur environ 10 000 emplois directs et indirects », assure M. Leleu, qui évoque aussi des retombées économiques insoupçonnées. « Le ratio, ici, est d'environ 0,5. Pour 5 000 emplois directs, comptez environ 2 500 emplois induits. Je pense boulanger dont l'activité va augmenter et qui aura besoin d'un salarié ou au patron de l'auberge qui fera appel à un second cuisinier et à d'autres serveurs ! » Cosea installera huit bases de vie sur le chantier. Huit petites villes d'environ 500 professionnels à Sorigny (37), Marigny-Brisay (86), Coulombiers (86), Chaunay (86), Villognon (16), Nersac (16), Gauriaguet (33) et Cubzac (33).

O.S.

(1) Lisea est la société concessionnaire regroupant Vinci (33,4 %), la Caisse des dépôts (25,4 %), Sojas (22 %), et Axa Private Equity (19,2 %). Cosea, entreprise liée à Lisea, est le constructeur.

Le Sud Ouest
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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