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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:22

TGV 150Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, et Bernard Uthurry, Premier Vice-Président en charge des infrastructures et des transports, ont accueilli avec satisfaction l’inscription des projets aquitains dans les nouvelles propositions réglementaires de la Commission Européenne sur le Rte-T.

La Commission Européenne a, en effet, présenté le 19 octobre 2011 un plan pour améliorer les réseaux européens dans le domaine des transports, de l’énergie et de la technologie numérique, totalisant une enveloppe de 50 milliards d’euros.

 

Le volet Transport du Mécanismes pour l’interconnexion en Europe, doté de 31,7 milliards d’euros, vise à la modernisation des infrastructures de transport en Europe, la construction des maillons manquants et la suppression des goulets d’étranglement. Il concerne tous les projets qui consistent à améliorer les liaisons entre les différentes zones de l’Union Européenne en vue de faciliter les échanges de marchandises et la circulation des personnes entre les pays.

En Aquitaine, tous les projets portés par le Conseil Régional d’Aquitaine ont été inscrits dans la proposition de révision des Rte-T

  • Les projets de la Lgv Sea : la Lgv entre Tours et Bordeaux, les Grands Projets du Sud Ouest (Bordeaux – Bayonne et Bordeaux – Toulouse), le tronçon transfrontalier Bayonne – Bergara.
  • Les ports de Bordeaux et de Bayonne.
  • La ligne ferroviaire Pau – Canfranc, pouvant être complétée, le moment venu, par la traversée centrale des Pyrénées.

Ces décisions de la Commission Européenne représentent de fortes perspectives pour le report modal et replacent le développement durable de l’Aquitaine et la rupture avec la logique du Tout routier comme des enjeux prioritaires, indique Alain Rousset qui s’était rendu en octobre 2010 à Bruxelles pour défendre la Lgv Sea et la ligne ferroviaire Pau – Canfranc.

Accompagné d’une délégation de haut niveau d’:euskadi:, dont Ignacio Maria Arriola (appelé aussi Iñaki Arriola selon les sources, ndr), Ministre Régional du Transport, et Luis Pedro Marco de la Peña, Directeur Général du Réseau Ferroviaire Basque, Red Ferroviaria Vasca, le Président du Conseil Régional d’Aquitaine avait rappelé la détermination totale et unanime des élus aquitains et des acteurs du monde socio-professionnel pour la réalisation des grands projets trans-européens de transport nécessaires au développement de l’Aquitaine et de l’ensemble de l’Ouest européen.

Alain Rousset avait de nouveau évoqué ces projets lors de sa rencontre avec Carlo Secchi, coordonnateur européen de l’actuel Projet Prioritaire n°3 (Pp 3), axe ferroviaire à grande vitesse du Sud-Ouest européen, le jeudi 29 septembre 2011, à Bayonne.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:17

TGV_984.jpgApprenant que l’Union Européenne a reconnu ce matin la LGV Bordeaux-Toulouse comme « axe européen de transport prioritaire », Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, a notamment déclaré : « je me félicite de cette décision. Elle ouvre la porte à une possibilité de financement européen du projet. Je m’en étais entretenu successivement avec les trois derniers commissaires européens des transports, Jacques Barrot, Antonio Tajani et Siim Kallas. C’est une avancée qui devra être confirmée au moment venu ».

« Je prends acte également de l’inscription du projet de la Traversée Centrale des Pyrénées (TCP), plus lointain dans sa réalisation et maintenu dans la même liste des projets européens de transports, même s’il figure dans la liste complémentaire » a poursuivi Martin Malvy.

Photo CC/Norbert Hüttisch, Karlsruhe : Repoussée à plusieurs reprises, la construction de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Paris-Bordeaux-Toulouse devrait permettre un temps de parcours entre Paris et Toulouse de l’ordre de 3 heures.

Toulouse7

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:13

TGV_983.jpgBrigitte Barèges, la présidente de la communauté d’agglomération du Grand Montauban, organisait ce matin une conférence de presse à Toulouse. Elle a présenté, avec une partie de son équipe, les objectifs de développement de la deuxième agglomération de Midi-Pyrénées.

« Montauban ne veut pas être une ville dortoir, ni la petite sœur de Toulouse. Nous sommes aujourd’hui comme un quartier de Toulouse et nous espérons convaincre de nombreux chefs d’entreprise de s’installer dans notre ville. » Toute l’ambition de Montauban est résumée dans cette déclaration de Brigitte Barèges, députée-maire de la ville et présidente du Grand Montauban. « Nous voulons être l’Aix-en-Provence de Toulouse », ajoute-t-elle.

Pour cela, la communauté d’agglomération, qui regroupe 8 communes, a mis en place une campagne de communication centrée autour de sa proximité avec Toulouse et de ses atouts. Deuxième bassin d’emploi et deuxième pôle économique régional, le Grand Montauban regroupe près de 100 000 habitants et compte 4 200 entreprises pour 35 000 salariés.
« Les assises de l’économie organisées en janvier dernier par la communauté d’agglomération ont rassemblé l’ensemble des acteurs économiques pour définir le projet de développement à l’horizon 2020 », rappelle Brigitte Barèges. Cette réunion a permis de définir les grands enjeux pour maîtriser la croissance du bassin économique.

Une stratégie construite autour de la future gare LGV

L’axe central de son développement est la future gare LGV située sur la commune de Bressols. Grâce à l’arrivée de la grande vitesse, Montauban ne sera plus qu’à un quart d’heure de Toulouse (contre 25 minutes aujourd’hui) et à 2h40 de Paris. « Cette gare est un atout pour notre territoire, explique ainsi Brigitte Barèges. Nous pensons qu’elle peut devenir la première gare à l’entrée nord de Toulouse. Elle concernera environ un million de personnes. »

Cette proximité est mise en avant pour attirer les entreprises, au même titre que le prix du foncier « plus intéressant qu’à Toulouse » selon la présidente de la communauté d’agglomération. « Beaucoup de terrains se libèrent pour les entreprises, avance Patrice Alozy, vice-président du Grand Montauban en charge de l’économie. Et nous pensons mobiliser 100 hectares pour la zone économique autour de la future gare LGV. » L’économie montalbanaise repose sur l’agroalimentaire, la communauté d’agglomération étant le premier producteur français de pomme. Un fruit justement choisi comme logo pour la campagne de communication. « L’électronique, la logistique et la mécanique industrielle sont les autres pôles économiques forts », poursuit Patrice Alozy.

De ce constat est née la volonté de créer un pôle d’innovation combinant arboriculture et électronique. Baptisé Agritonique, ce projet, en lien avec le pôle de compétitivité Agrimip, représente un investissement de 20 à 30 millions d’euros. « L’objectif est d’être éligible au Grand emprunt et de faire partie de l’Idex porté par le PRES, précise Pierre-Antoine Lévi, vice-président du Grand Montauban. Nous voulons créer une formation avec la mise en place d’une licence professionnelle dès 2013. » La formation est en effet l’autre axe important de développement. Seulement cinquième ville étudiante de Midi-Pyrénées, Montauban espère doubler le nombre d’étudiants en 10 ans pour arriver à 4000. Là encore la proximité avec Toulouse est mise en avant.

Les élus du Grand Montauban sont également revenus sur l’aménagement du territoire, sur la question du surplus de logements défiscalisés « aujourd’hui réglée » selon Brigitte Barèges. En matière de logement, la député-maire a également vanté « l’attractivité de la ville avec des prix de l’ordre de 1 700 à 1900 euros le m2 à l’achat et de 8,5 euros à la location. Montauban est une ville à taille humaine où il fait bon vivre qui doit reprendre sa place. Il y a une véritable volonté de renforcer le sentiment d’appartenance et la visibilité du territoire. » Le Grand Montauban espère également relancer le projet de pôle métropolitain.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 13:30

Ce matin, sont présentés les trois scénarios en lice pour la liaison ferroviaire Toulouse-Narbonne promise pour 2025. Ligne à grande vitesse, aménagement de l'existant… ? Tout sur les budgets et les gains de temps pour l'usager.

Trois, c'est le nombre de scénarios arrêtés pour la future liaison Toulouse-Narbonne (LTN) promise pour 2025. À l'intérieur de chaque scénario, plusieurs options qui demandent à être étudiées avant que ne soit arrêté un choix définitif.

Ce matin, à la coopérative Arterris de Castelnaudary (11), Réseau Ferré de France présente aux élus le contenu des trois scénarios avec leur coût et les gains de temps pour les futurs usagers. On entre dans le vif du sujet à l'heure où la crise fixe des contraintes financières qui pèseront lourd dans la décision finale. Toulouse-Narbonne est le chaînon qui manque pour relier l'Atlantique à la Méditerranée et boucler enfin la grande boucle de la grande vitesse en venant se greffer à la ligne Montpellier-Barcelone. « On n'est pas dans l'esprit de créer à tout prix une ligne nouvelle. Nous examinerons tous les scénarios », avait précisé voilà un an Christian Dubost, responsable régional de RFF.

- Premier des scénarios, la réalisation d'un itinéraire « Grand Sud grande vitesse » avec 130 à 148 km de ligne nouvelle, qui permettrait de gagner une demi-heure sur un trajet Toulouse-Narbonne. La solution permettrait d'accroître de 10 % le nombre d'usagers, soit 1,2 million de voyageurs par an. Sans surprise, c'est le choix le plus onéreux, avec un coût de l'ordre de 4 milliards d'euros.

- Une deuxième version opte pour un aménagement de la ligne actuelle accordant, soit une priorité à la capacité, soit un programme plus ambitieux mêlant augmentation de la capacité et accroissement de la vitesse. Les coûts respectifs seraient de l'ordre de 1 milliard d'euros pour l'un, et de 1,7 milliard pour l'autre. On gagnerait ainsi un demi-million de voyageurs par an, pour un temps de trajet raccourci de 10 minutes seulement.

- Ultime scénario, la combinaison des deux premiers avec aménagements de l'existant et portion à grande vitesse entre Carcassonne-Narbonne ou Toulouse-Carcassonne. Le temps ainsi gagné n'excéderait pas 20 minutes.

Mais, à l'intérieur de chaque schéma pèsent d'énormes contraintes dont le canal du Midi et la présence de vignobles AOC ne sont que la partie visible d'un chantier difficile.


Europe : Où est passée la TCP ?

Le projet de Traversée centrale des Pyrénées est visiblement renvoyé aux calendes grecques. En effet, la TCP ne figure pas dans la liste des dix infrastructures prioritaires de l'Europe qui vient d'être communiquée par le commissaire aux Transports, Siim Kallas. Parmi les priorités, figure par contre « l'axe méditerranéen » Almeria- Valence-Barcelone-Figueras-Perpignan. En fait, la TCP n'est pas vraiment abandonnée. Elle s'inscrit dans un horizon plus lointain quant à sa réalisation, mais reste maintenue dans une liste complémentaire.


La LGV « prioritaire »

Bonne nouvelle pour la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. L'Union européenne l'a reconnue hier matin comme « axe européen de transport prioritaire ». Martin Malvy s'est félicité de cette décision qui ouvre la porte à une possibilité de financement européen du projet. « Je m'en étais entretenu successivement avec les trois derniers commissaires européens des transports, Jacques Barrot, Antonio Tajani et Siim Kallas. C'est une avancée qui devra être confirmée au moment venu », souligne le président du conseil régional.

Début octobre, a démarré la 4e et ultime étape dans la consultation du public pour le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) qui réunit les lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux- Espagne. La concertation porte sur le tracé optimisé, sur les gares et haltes inscrites au programme. Les avis exprimés par la population permettront à RFF d'affiner ses propositions avant de présenter, en janvier, le tracé final au comité de pilotage.

La Dépêche du Midi

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 18:35

TGV_979.jpgDaniel Braud, le président de la CCI d'Angoulême, et Alain Lebret, président de la chambre inter-consulaire (CCI, chambre de métiers, chambre d'agriculture) tiendront demain matin un point presse pour calmer le jeu sur le dossier des attributions de marchés du gigantesque chantier de la LGV.

Dans les colonnes de Sud-Ouest samedi dernier, le président du conseil général, Michel Boutant, déplorait que le groupe Vinci, concessionnaire des travaux "méprise nos entreprises et nous prive de conséquentes retombées économiques".

Tel était son commentaire après qu'une entreprise charentaise, associée à d'autres sociétés régionales, n'ait pas été retenue dans un lot de travaux à 52 millions d'euros.

"Un, rien n'est encore perdu; deux, nous nous sommes répartis les rôles sur le dossier de la LGV, c'est l'inter consulaire qui pilote le volet économique. Il me serait agréable que le président du conseil général n'intervienne pas quand les négociations sur ce domaine sont encore en cours", résume Daniel Braud.

La Charente Libre

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 17:50

TGV_977.jpgL'association layracaise « Ouvrons l'ŒIL » (Observer Ecouter Informer sur la Ligne) appelle tous les habitants de la commune à participer massivement à la 4e et dernière consultation du public organisée par Grands Projets ferroviaires du Sud-Ouest et Réseau ferré de France sur le tracé optimisé de la future LGV Bordeaux-Toulouse et ses mesures d'insertion. La consultation se déroule jusqu'au 29 octobre 2011 et les documents sont à disposition soit à la mairie soit sur www.gpso.fr. Elle rappelle que pour le tronçon « Le Passage-d'Agen-Layrac » tout reste à décider et que c'est la dernière possibilité d'exprimer notre refus de voir passer la future ligne à grande vitesse à moins de 400 m du prieuré de l'église de l'esplanade du Royal et de l'école élémentaire sur une succession de viaducs et remblais de 13 m de haut surmontés d'un mur antibruit. Outre les dégâts irréparables qu'il causeraitce tracé sud est annoncé avec un surcoût minimum de 120 millions d'euros. Après les prises de position de certains maires de communes concernées par le tracé l'Association souhaite connaître la position précise et sans ambiguïté de la municipalité de Layrac sur ce tracé et les mesures qu'elle envisage de prendre avant de possibles décisions contraires à la sauvegarde de notre site exceptionnel. L'association peut être contactée soit par courriel : ouvronsloeil@orange.fr soit au 06 08 68 72 08 pour tous renseignements ou adhésion.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 17:09

2011-09-14-Fete-Departementale 0158« Ce mercredi 19 octobre 2011, j’ai participé à Paris aux travaux du pôle humaniste et démocrate des Centristes de l’UMP, animé par mes amis Pierre Mehaignerie, Marc-Philippe Daubresse, anciens ministres, Fabienne Keller,  sénateur, et Christian Kert, député, qui m’avaient invité. Près de 100 parlementaires et quelques élus locaux se sont  retrouvés pour réaffirmer nos valeurs et notre volonté de les faire vivre au sein d’un mouvement qui rassemble un large  éventail de sensibilités très diverses de la Droite et du Centre. L’UMP a pu, dans une récente période, donner le  sentiment du déséquilibre, de faire la part belle à une certaine Droite qui, malgré son utilité, ne saurait représenter la  totalité de ce que nous sommes. L’inspiration originelle de l’UMP est la bonne : un équilibre où peuvent se retrouver  différentes traditions, gaulliste, centriste, libérale et radicale. Depuis qu’il est à la tête de notre formation, notre  Secrétaire général, Jean-François Copé, s’attache scrupuleusement à respecter cette pluralité de sensibilités, tout en  veillant à l’indispensable unité de l’ensemble. Lors de notre rencontre, nous avons travaillé sur des sujets aussi variés  que la justice et l’équité fiscale, le respect des territoires, l’éducation et la jeunesse. Par un travail de fond, nous voulons  faire entendre davantage notre voix, à l’heure où se préparent le futur projet présidentiel et des échéances qui seront  déterminantes pour l’avenir de notre pays. »

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 18:26

TGV 150Le chèque de 900 000 euros devait partir ce matin, dernier carat. C'est la date limite du premier versement du conseil général, du GrandAngoulême et de la communauté d'agglomération de Cognac au financement de la LGV (ils doivent au total mettre 43 millions d'euros au pot).

Michel Boutant, président du conseil général, avec ses pairs, a décidé de geler la participation financière en raison des changements d'horaires des trains à compter du 11 décembre prochain qui, selon lui et Philippe Lavaud, le maire d'Angoulême, nuisent à la desserte de la Charente. Au terme du contrat signé avec Réseau ferré de France, la Charente, faute d'avoir payé, risque des pénalités. «Je ne pense pas qu'on en arrive là, disait hier après-midi Michel Boutant. J'ai eu deux fois au téléphone la semaine dernière le P-DG de la SNCF, Guillaume Pépy. J'attends des nouvelles du directeur régional, j'espère qu'on va trouver une solution.» Les élus charentais souhaitent conserver un train qui arrive avant 8h30 le matin à Paris et deux directs vers la Capitale, ce qui ne sera plus le cas à partir du 11 décembre. Ils réclament aussi des retouches importantes sur les liaisons Angoulême-Bordeaux et Bordeaux-Angoumême pour faciliter la vie des personnes qui résident dans l'une des villes et travaillent dans l'autre.

La Charente Libre

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 17:47

TGV_988.jpgPour les élus locaux, un document graphique devrait permettre d'étayer d'autres propositions.

Ils ne veulent visiblement rien entendre! Hostiles à toutes études concernant le mode de passage sur la commune de Bressols, déjà lourdement impactée par des axes de communication particulièrement indigestes, les représentants de Réseau ferré de France semblent rester obtus.Après une récente réunion où les élus bressolais ont renouvelé leurs inquiétudes et principalement celles des habitants administrés, l'heure ne semblait pas à la force de persuasion.

Ce qui est acté à ce jour? Un passage en remblai, une muraille de plus de 15 mètres de hauteur avec un mur antibruit pour calmer les violences auditives, répétitives et nuisibles pour la qualité de vie.

«Les techniciens veulent nous convaincre à reconnaître la pertinence de ce mode de passage», signale le maire Jean-Louis Ibres.

Dans ce dialogue de sourd, les débats semblent stériles, les discussions sur le mode de passage n'entraînent aucune réceptivité de la part des interlocuteurs. En attendant, de nombreux quartiers sont voués à être morcelés par la ligne à grande vitesse.

Un document graphique

Les Bressolais sont nombreux à redouter la construction d'un énorme remblai. Cette solution étant particulièrement étouffante pour le territoire, les élus locaux ont décidé de se doter d'un document graphique pour étayer d'autres propositions. Celles-ci devraient mettre en évidence l'impact du remblai tout en évoquant les autres possibilités techniques.

Avec un enjeu majeur pour l'équilibre du bassin au sud du Grand Montauban où se profilent la ZAC de Montbartier et une évolution démographique conséquente, il apparaît souhaitable que les potentialités réalisables soient évoquées en concertation, ce qui semble difficile jusqu'à présent.

Espérons que les prochaines échéances permettent d'envisager un équilibre environnemental qui serait un gage de maintien d'une qualité de vie par un aménagement du territoire sage et cohérent. «Il faudra que chacun s'en persuade, au-delà des intérêts économiques.» À bon entendeur!

La Dépêche du Midi du 18.10.2011

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 17:02

Beigbeder.jpgLe 22 octobre 2011, à l'institut catholique, Charles Beigbeder, secrétaire national UMP en charge de la pédagogie de la réforme, est intervenu sur le thème :

 

« Les valeurs de droite et du centre qui nous gouvernent ».

 

Qui est Charles Beigbeder ? C'est un homme d'affaires français de 47 ans, ingénieur de formation, qui a entamé une carrière dans l'investissement financier dès 1990. Il est membre du parti radical valoisien. En guise de préliminaire, il a fait un constat : beaucoup de réformes ne sont pas encore en place. La crise de 2008 les a ralenties.

 

Les valeurs fortes de la droite sont au nombre de trois :

- le courage vérité,

- la liberté

- le mérite et le respect.

 

1° le courage de réformer l'Etat providence pour le sauver.

 

La crise des finances publiques européennes, est une généralité en Europe (lire la suite)

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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