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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 06:32

TGV_998.jpgLes opposants à la nouvelle ligne contestent les données publiées par RFF sur les prévisions de développement du fret sur l'Arc atlantique. Des deux côtés, on reproche une manipulation des chiffres.

Pour ou contre la LGV ? Pour répondre à cette question, il vaut mieux être armé d'une bonne calculette. Car, dans les deux camps, on assaisonne chaque communiqué avec des grandes poignées de données chiffrées, quitte à rendre le débat trop pimenté et donc indigeste, pour le commun des mortels. Pourtant, Réseau Ferré de France (RFF) d'un côté, et les anti-LGV de l'autre, se livrent une véritable guerre des chiffres depuis des mois. La dernière bataille a été déclenchée sur le site Internet de GPSO (Grand Projet Ferroviaire du Sud-Ouest), il y a quelques jours, dans une fiche pédagogique sur le développement du fret sur l'axe atlantique.

D'après RFF, « le fret ferroviaire a augmenté de 40 % sur cet axe entre 1998 et 2008 et de 20 % entre 2009 et 2010 ». Le porteur du projet assure que ce trafic va continuer à augmenter après la réalisation de la ligne nouvelle, grâce à la mise en service progressive d'une autoroute ferroviaire performante « pour dépasser les 20 millions de tonnes par an vers 2030 ».

« Les dés sont pipés »

Mais, pour les militants anti-LGV de l'association Nivelle Bidassoa, cette présentation « n'est que de la manipulation » : « En dix ans, le trafic fret constaté à Hendaye n'a progressé que de 5 % (en se basant sur les chiffres publiés par la CCI). Comment RFF arrive à 40 % ? Tout simplement en incluant le trafic du centre de Mouguerre dans les données de 2008, alors qu'il ne le fait pas en 1998. Les dés sont pipés », tisonne Pierre Recarte. L'auteur des « Rails de la déraison » explique également pourquoi RFF ne prend pas en compte l'année 2009 : « Le fret s'effondre de 49 % entre 2008 et 2009. Mais cette évolution est passée sous silence par RFF. »

Frédéric Perriere, directeur des études du GPSO, balaye le premier argument (« le fret n'existait pas à Mouguerre en 1998 ! ») et tape en touche pour le second (« les dernières données officielles de l'observatoire du transport européen s'arrêtent en 2008 »). Il souhaite surtout élever le débat : « De toute façon, ce n'est pas en regardant dans le rétroviseur qu'on peut faire des projections de trafic fiables. »

Explosion du fret ou non ?

Ce n'est pas la première fois que les méthodes de calcul de RFF sont passées au pilori par les anti-LGV. Il y a quelques mois, les porteurs du projet GPSO annonçaient la saturation de la ligne existante pour 2020. Une prévision révisée dans un rapport par le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) qui retarde la saturation à 2030-2035.

Pourquoi une si grande différence entre les chiffres actuels et ceux présentés lors débat public ? RFF a une explication : « Le retard du Y basque (mise en service est prévue pour 2017-2018) et la crise économique mondiale, en particulier celle de la péninsule ibérique, ont décalé d'une dizaine d'années les perspectives de croissance des échanges transpyrénéens. » Malgré ce décalage, RFF assure que le trafic fret explosera après la mise aux normes du réseau espagnol. « Il ne se passera rien tant que le bouchon espagnol n'aura pas disparu », annonce Frédéric Perriere. Quand l'Espagne aura aménagé ses lignes, le trafic pourrait atteindre 11,4 millions de tonnes en 2020 et 22,1 millions de tonnes en 2035 selon RFF.

L'association Nivelle-Bidassoa ne croit pas en cette « explosion » pour des raisons simples : crise de l'économie, délocalisation de la construction automobile vers les pays de l'Est (55 % des marchandises passant par train à Hendaye sont liées à l'automobile), etc. Et, d'après les militants anti-LGV, quoi qu'il arrive, ces chiffres ne pourront jamais être atteints : « L'explosion sera limitée par la capacité de l'Y basque et du réseau conventionnel mis aux normes UIC. 94 trains de fret par jour pourront circuler au maximum à la frontière. C'est l'équivalent de 12 millions de tonnes de marchandises par an. Ce chiffre, RFF nous le cache. » Les anti-LGV pensent avoir trouvé une vraie faille dans la ligne de défense adverse. Mais le directeur des études de GPSO crie aussi à la manipulation : « Les anti-LGV font dire ce qu'ils veulent aux chiffres. C'est de la communication. Mais la réalité est tout autre. 148 trains de fret (66 par l'Y basque et 92 par le réseau conventionnel) pourront transiter par la frontière. Le rapport du CGEDD est clair là-dessus. »

On l'aura compris, la mise en place de l'Observatoire neutre et objectif des trafics à la frontière franco-espagnole, qui devrait avoir lieu dans les semaines qui arrivent, est vivement souhaitée.

Le Sud Ouest
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 06:29

TGV_997.jpg1 300 embauches sur 4 500 salariés. Traversé sur 30 km, le département de la Gironde espère pouvoir en bénéficier.

Comme toutes les collectivités ayant participé au financement de la LGV, la Région Aquitaine, le Département de la Gironde et la Communauté urbaine de Bordeaux ne veulent pas seulement être considérés comme des vaches à lait. Ils souhaitent être écoutées et privilégiées, si avantages il y a.

« Reçu cinq sur cinq ! » leur a répondu hier Hervé Tricot, président de Lisea, la société concessionnaire de la future LGV. Le staff de Lisea ainsi que celui de Cosea (concepteur constructeur de la ligne) étaient à Bordeaux Cap Sciences pour marquer la mise en vigueur du contrat de concession LGV et fêter, une coupe à la main, le lancement officiel des opérations.

Répondre, donc, aussi aux questions des élus présents. Ceux-ci soutiennent à fond la LGV mais souhaitent de vrais engagements. Dans trois secteurs au moins :

La communication : « Tout le monde pourra suivre le chantier pas à pas, les élus, les riverains. Il y aura des réunions, le journal du chantier (150 000 exemplaires), un site Internet pour suivre les travaux en temps réel, des visites de chantier, une adresse pour contacter les équipes. »

La préservation de l'environnement : « 2 000 hectares de bois seront replantés en compensation de ceux détruits […]. Deux fondations vont être créées : l'une pour agir en faveur de la biodiversité, une autre pour surveiller le comportement des émissions de carbone. »

L'impact économique : « Les retombées seront bien réelles. Un observatoire va être créé pour les analyser au fil du chantier. 4 500 personnes vont travailler sur le chantier. Il y aura 1 300 embauches et 400 emplois réservés à des personnes en insertion. » Grosse fournisseuse de main-d'œuvre, la Gironde compte bien pouvoir grappiller plusieurs centaines d'emplois. Le plan de bataille est engagé. Pour l'officialiser, l'État, le Pôle emploi, la Cosea, le Conseil régional d'Aquitaine et le Conseil général ont signé une convention hier. Maintenant, il faut faire vite.

Le chantier débutant, les entreprises vont avoir rapidement besoin d'employés de génie civil et de terrassement.

Le Sud Ouest
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 06:10

urbanisme-01.jpgNous sommes des banlieusards en puissance ! En dix ans, dit l'Insee, le territoire urbain n'a cessé de se densifier et de s'étendre, surtout dans l'aire urbaine de Toulouse qui compte 1,2 million d'habitants. Nous habitons de plus en plus loin et passons de plus en plus de temps dans les transports.

Tous banlieusards ! On parcourt des distances de plus en plus grandes pour aller travailler dans les villes. Midi-Pyrénées la rurale n'échapperait donc plus à la règle, comme le confirme la dernière enquête de l'Insee consacrée à l'aire d'influence des grands pôles urbains. Une étude lourde qui donne la pleine mesure de ce qu'on désigne sous le terme d'étalement urbain, phénomène que personne ne parvient vraiment à enrayer malgré la réglementation des SCOT et autre PLU. Que nous habitions Montauban, Auch, Pamiers ou Gaillac, nous dressons le même constat : c'est le coût du foncier qui fixe la règle. Les prix prohibitifs de l'immobilier à Toulouse nous poussent à résider toujours plus loin, d'autant que nos prétentions n'ont guère changé au fil des dernières décennies : nous privilégions la maison individuelle dans des communes périphériques qui ont construit des lotissements à tour de bras pour accroître leurs rentrées fiscales.

L'aire urbaine de Toulouse, 4e de France

En dix ans, les villes ont gagné plus de 1 200 km2. C'est dix fois l'étendue de Toulouse intra-muros et onze fois celle de Paris et 7 000 de plus que Lyon. Comme le rappelle le géographe Robert Marconis, au-delà des agglomérations, se sont dessinées depuis plus de 30 ans de vastes couronnes périurbaines. Celles-ci imposent à ces nouveaux citadins d'importants déplacements quotidiens pour occuper des emplois majoritairement localisés dans les zones les plus denses.

L'aire urbaine de Toulouse est à ce titre la plus caractéristique. Classée 4e de France, elle concentre un emploi sur deux de Midi-Pyrénées et sa population croît de 13 % par an. C'est plus que Bordeaux ou Nice. Dans ce territoire, plus de 40 % des actifs résidents travaillent dans une autre commune.

Entre 1999 et 2008, les zones urbaines ont gagné 103 000 habitants, dont 49 000 dans la seule commune de Toulouse où la densité est passée de 942 à 1 066 habitants par km². On peut y voir les effets de politiques visant à stopper l'étalement urbain, mais avec des effets pervers que nous supportons tous les jours. Nos difficultés à nous déplacer, les bouchons aux entrées de ville et sur la rocade en sont l'illustration.


Le chiffre : 1 00 000

habitants > Entre 1999 et 2008. L'agglomération de Toulouse a gagné cent mille habitants, répartis pour moitié dans la ville-centre, pour moitié dans la banlieue. L'agglomération de Pamiers compte 17 % d'habitants en plus, Montauban 13 %.

« En 10 ans, le territoire urbain a gagné 1 200 km2, soit deux fois la superficie de Toulouse. »

Robert Marconis, géographe, professeur des universités.


Le business fertile des terres agricoles

Les terres agricoles françaises valent de plus en plus cher. L'Agreste, l'Agence de la statistique du ministère de l'Agriculture en a fait le constat en agrégeant les prix de ces 13 dernières années. Elle a ainsi constaté une hausse moyenne de 66 % des prix entre 1997 et 2010. Midi-Pyrénées, première région agricole de France en ce qui concerne la superficie, n'échappe pas à cette tendance, avec des prix qui ont réellement flambé aux abords de Toulouse.

Car, contrairement à il y a dix ans, les agriculteurs ne sont plus les principaux acheteurs de ces terres à labourer. Les collectivités et les particuliers pèsent désormais pour un bon tiers de la demande, ce qui, logiquement, accompagne les prix à la hausse. Sur Midi-Pyrénées, l'expansion de Toulouse, qui accueille toujours quelque 15 000 nouveaux arrivants chaque année, est consommatrice d'hectares. Après une pause en 2009, la demande est repartie à la hausse. Elle grignote chaque année près d'un millier hectares. Les prix restent donc soutenus, entre 4000 et 5000 euros à l'hectare dans le Grand Sud, et même parfois plus de 10 000 euros l'hectare sur certaines zones du département de la Haute-Garonne, hors terres viticoles.

Cette envolée des prix a des répercussions sur le prix de ventes des terrains aux abords de la sphère toulousaine. Mais elle pénalise surtout l'installation de nouveaux agriculteurs dans le Grand Sud. Ce barrage est renforcé par les mauvaises perspectives du secteur agricole (baisse des aides de la PAC, flambée du prix des matières premières…) et limite les transmissions d'exploitation.

Paradoxe français : le Gers, la Haute-Garonne et les Landes observent une tendance inverse. Selon le bureau d'études des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer), les agriculteurs trustent encore 70 % du marché des terres agricoles.

Étalement urbain : "Sans solutions"

Robert Marconis, géographe, professeur des universités.

Qu'est ce qui a changé fondamentalement en dix ans ?

Depuis 1999, la surface totale occupée par les agglomérations urbaines a progressé de 20 %. Le territoire urbain a gagné 1 200 km2, soit deux fois la superficie de Toulouse. En Midi-Pyrénées, on a assisté à un double mouvement : d'un côté, un phénomène de densification, de l'autre, la poursuite de l'installation de citadins de plus en plus loin. Jusqu'alors, on croyait à tort que c'était les campagnes lointaines qui se repeuplaient. En fait, c'est l'urbain périphérique qui s'étendait.

On se met au diapason des grandes métropoles ?

On est sur la logique de Paris et des grandes métropoles, sauf qu'à Toulouse, la diffusion du phénomène périphérique est plus accrue. Pourquoi ? Sans doute en raison du manque d'obstacles majeurs à cet étalement, à commencer par l'absence de relief. Avec un gain annuel de 20 000 habitants depuis 1999, l'aire urbaine de Toulouse se classe au 4e rang national avec plus de 1,2 million d'habitants.

La problématique de l'étalement urbain était évoquée lors des 6e Assises du Développement durable à Toulouse ?

Tout le monde tente de freiner cet étalement mais sans vraiment y parvenir. Le prix du foncier fixe la règle. La demande reste forte en maisons individuelles et en terrains plutôt bon marché. Tout le monde tente de corriger cet étalement en densifiant, mais l'exercice n'est pas aisé car il faut préserver en même temps une certaine qualité de la vie. Et l'arbitrage sera toujours le temps de transport.

Comme à Paris, l'immobilier toulousain est inabordable ?

Ce n'est pas qu'à Toulouse. Le même phénomène se retrouve en banlieue. Les restrictions apportées à l'urbanisation diffuse font que les stratégies d'urbanisme vont au-delà des zones contraintes. Dans les Scot en cours de préparation, il y a bien la volonté de privilégier la densification. Mais est-ce appliqué ? Les pratiques ne vont-elles pas au-delà des limites ?

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Grand Toulouse
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 18:28

Sarkozy-06.jpgAprès le sommet de la zone euro qui s'est déroulé à Bruxelles mercredi 26 octobre 2011, le Président de la République est l'invité de l'émission spéciale « Face à la crise » sur TF1 et France 2, en direct de l'Elysée

 

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:56

« Nous entrons à peine dans un monde nouveau où les repères changent du tout au tout ».

En évoquant la succession de crises d’une gravité exceptionnelle qui frappent la France, l’Europe et le monde entier depuis 2008, Nicolas Sarkozy a tenu, jeudi soir, à montrer combien les dirigeants européens, sous son impulsion et celle d’ Angela Merkel, ont agi et obtenu un accord pour sauver la Grèce et protéger les Européens .

 

« La parole du président de la République était attendue pour expliquer, rassurer et montrer le chemin », confie Jean-François Copé qui, au nom de toute la famille UMP, a apprécié la « vérité » de l’intervention du président de la République, son « courage », ainsi que son « aptitude au commandement ».

 

« Nicolas Sarkozy n’a rien caché de la réalité de la crise et de l’exigence qu’il avait de prendre des décisions fortes, concertées avec les autres pays européens pour sortir la zone euro de la crise avec les répercussions qu’elle pouvait avoir sur le monde entier. La vérité, poursuit Jean-François Copé, c’est ce qu’attendent les Français dans ces périodes difficiles, de dire les choses telles qu’elle sont, sans langue de bois. »

 

Jean-François Copé a évoqué le courage de l’action et de l’intervention de Nicolas Sarkozy. « Il n’a occulté aucune difficulté, aucun tabou. Il a dit les choses telles qu’elles sont et non le sentiment d’un rêve ». Allusion au « contraste » avec la primaire socialiste et ses « successions de promesses coûteuses non financées, ces concepts d’un autre temps, ce sentiment permanent d’esquive et de renoncement excessif pour ne pas assumer les décisions qui s’imposent ».

 

Parmi elles, la règle d’or que le PS refuse, privilégiant le contexte pré-électoral au grave contexte économique. Jean-François Copé rappelle à chacun, majorité et opposition, sa mission, son « rôle de devoir » dans la tempête que nous traversons. « J’attache de l’importance à ce que les socialistes revoient leur position sur la règle d’or. Ne pas le faire est une irresponsabilité caractérisée », juge-t-il.

 

Enfin, Jean-François Copé, souligne l’ « exceptionnelle aptitude au commandement » de Nicolas Sarkozy qui a « pleinement conscience de ses responsabilités » et qui, devant la gravité de la situation, les enjeux, « ne ré enchante pas le rêve mais éclaire le chemin des Français ainsi que la raison profonde de son action et de sa mission ».

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 16:49

Ump logoChers amis,

Aujourd’hui, la zone euro a fait un pas décisif vers le sauvetage de la Grèce, de l'euro et de notre système financier.

L’ensemble des chefs d’Etats et de gouvernement de la zone euro, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en tête, ont su faire tous les efforts nécessaires pour apporter une réponse exhaustive, crédible et structurelle aux inquiétudes soulevées en Europe.

Le Président de la République s'est engagé avec une détermination remarquable pour obtenir cet accord essentiel avec tous nos partenaires. Nicolas Sarkozy a prouvé une nouvelle fois que seul le courage pouvait faire la différence pour protéger tous les Européens. Aujourd’hui, la zone euro ressort grandie avec des perspectives d’avenir claires. L’accord trouvé est à la hauteur des attentes des citoyens et des défis futurs de la zone euro.

Vous trouverez en pièce-jointe un argumentaire expliquant et détaillant l'ensemble des mesures du plan de sauvetage de la zone euro.

Avec mes sentiments fidèles et dévoués,

Jean-François COPÉ

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 07:04

groupe-18.jpgHier jeudi 27 Octobre, se tenait au Conseil Régional de Midi-Pyrénées le 29ème Conseil Plénier de la Communauté de Travail des Pyrénées (CTP) en présence des Présidents de régions, français et espagnols.

 

Au cours de cette réunion, un groupe d’individus du « mouvement de désobéissance au TGV » en lutte contre le projet de LGV au Pays Basque a provoqué un incident et a agressé Mme la présidente de la Région Navarre, Yolanda Barcina, qui prend aujourd’hui le relais de la présidence de la CTP.

 

Les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées condamnent cet incident et rappellent que dans un Etat de droit et démocratique, les libertés de paroles et de manifestations existent.

 

Ils réaffirment leur soutien aux projets de LGV, notamment en Midi-Pyrénées, le TGV étant synonyme d’essor économique et démographique. Le groupe Osons Midi-Pyrénées a été le seul à défendre cet investissement d’avenir aux côtés du président Martin Malvy.

 

 

 

Brigitte Barèges

Présidente de l’Association Osons Midi-Pyrénées

 

Jacques Thouroude

Président du groupe Osons Midi-Pyrénées

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 13:42

TGV_996.jpgYolanda Barcina a été entartée ce jeudi dans les locaux du Conseil régional de Midi-Pyrénées à Toulouse lors d'une réunion consacrée à la LGV.

Ce jeudi après-midi à Toulouse, la réunion de la Communauté de travail des Pyrénées (CTP) a été perturbée par l'intrusion dans les locaux du Conseil régional de Midi-Pyrénées de militants protestant contre le projet de LGV transpyrénéenne.

Clou de leur visite : ils ont entarté Yolande Barcina, avec une ou deux tartes. Entraînant une suspension de la rencontre. Et obligeant la présidente de la Communauté forale de Navarre à quitter les lieux pour se changer et prendre une douche.

La réunion reprit ensuite.

La Communauté de travail des Pyrénées, qui se définit comme un organisme transfrontalier de coopération, tenait aujourd'hui à Toulouse sa Ve Conférence sur « L'interconnexion des Lignes à Grande Vitesse (LGV) dans les Pyrénées et leurs impacts sur le sud-ouest européen ».

Trois tables rondes étaient prévues : c'est durant la dernière, intitulée impacts socio-économiques, aménagement et développement durable, qu'aurait eu lieu l'incident.

Yolande Barcina avait pris aujourd’hui les rênes de la CTP.

De son côté, le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy a dénoncé « des actes et des comportements inadmissibles. La séance était publique. Il était prévu qu’un débat soit organisé. Chacun devait pouvoir s’y exprimer librement ». « La violence est irresponsable où qu’elle se produise et qu’elles que soient les conditions dans lesquelles elle intervient. La démocratie est à ce prix. L’intolérance en est la négation », a ajouté le président de la Région.

« J’ai assuré Mme Yolanda Barcina Angulo de ma solidarité et de celle de la Région Midi-Pyrénées, salué son sang-froid et porté plainte. »
Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:20

groupe-17.jpgJeudi 20 octobre de nombreux militants UMP se sont retrouvés au siège départemental de leur Mouvement à Albi. Accueillant de nouveaux adhérents, les conseillers régionaux, Catherine REVEILLON et Jacques THOUROUDE, ont animé cette réunion. Ils n’ont eu qu’un seul mot d’ordre : rassemblement et union pour mieux porter et soutenir le bilan du quinquennat.

 

La Primaire socialiste enfin terminée, à présent la campagne, la vraie, va commencer. La Droite tarnaise va mobiliser toute ses énergies pour l’élection présidentielle de l’an prochain. Nicolas SARKOZY, Président sortant, est son candidat naturel.

 

Avant que de pouvoir défendre dans les mois à venir son projet 2012 pour l’ensemble des Françaises et des Français, rappeler avec fierté quelles ont été les Réformes mises en place par son Gouvernement, avec en autres la Réforme des Retraites, la Réforme des Universités ou les mesures favorisant « l’accession à la propriété pour tous ».

 

Rappeler également le rôle essentiel et incontestable en matière de politique étrangère tenue par la France aux côtés de peuples opprimés et la combativité du Président de la République à combattre la crise économique, une crise mondiale, dans la Zone Européenne.

 

N’en doutons pas un instant, tous sont prêts à défendre leurs valeurs et leurs convictions, tous sont prêts à relayer sur le terrain les actions menées durant ces cinq années et à porter un projet pour la France.

 

 

Catherine RÉVEILLON et Jacques THOUROUDE

Conseillers Régionaux Midi-Pyrénées

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Publié par Pascale Binet - dans Osons Midi Pyrénées
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 07:01

La concertation publique sur le projet d’aménagement de la ligne ferroviaire entre Saint-Jory (point de raccordement de la future LGV Bordeaux-Toulouse) et Toulouse-Matabiau, qui s’est déroulée du 29 août au 29 septembre, a connu une bonne participation. Organisée par Réseau Ferré de France en partenariat avec l’Etat et la Région Midi-Pyrénées, cette concertation a permis de voir se dégager une volonté partagée par les élus et les citoyens de voir le projet aboutir.

La concertation sur le projet d’aménagements entre Saint-Jory et Toulouse-Matabiau a rassemblé plus de 400 personnes dont 86 ont exprimé leur point de vue ou poser leurs questions lors des sept réunions qui se sont tenues à Toulouse, Saint-Jory, Castelnau d’Estrétefonds, Lespinasse et Fenouillet. Au total, 63 observations ont été déposées sur les registres et 42 messages ont été envoyés via le formulaire sur le site internet du projet. Les remarques et les observations portaient principalement sur trois thèmes : l’offre de service, les aménagements des haltes et les enjeux d’insertion.

Pour un grand nombre de participants, les aménagements de la ligne St Jory-Matabiau représentent une opportunité pour améliorer les services et mettre l’accent sur l’intermodalité offrant ainsi une véritable solution de mobilité durable pour le Nord toulousain. Les riverains ont également exprimé leurs préoccupations concernant l’impact des futurs aménagements sur le foncier et le bâti, tout comme la préservation des fonctions du canal latéral qui borde la ligne et l’aménagement de sa berge côté voies ferrées.

RFF a répondu à toutes les questions et préoccupations exprimées en réunions publiques et complétera ses réponses dans le cadre du bilan de la concertation. Ce dernier sera consultable par le public d’ici la fin de l’année, en mairies et sur le site Internet. Il permettra de rappeler le cadre du projet et le dispositif de concertation mis en place, de recenser et d’analyser l’ensemble des avis des participants et contribuera au dossier d’enquête d’utilité publique prévue fin 2013.

En savoir plus sur : www.saintjory-toulouse.fr
RFF

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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