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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:09

photo-5-6-e1320625397491.jpgSamedi matin (5 novembre 2011), devant plus de 300 personnes, s’est tenu un séminaire de formation des adhérents animé par M.Tabarot, déléguée générale de l’UMP à la formation, et notamment le sénateur et ancien ministre R.Karouchi, et le député PH.Chartier.

Ce séminaire s’est déroulé en présence de JL Moudenc, président de l’UMP 31, et B. Baréges, député maire de Montauban et présidente de l’UMP 82.

Plus d’une cinquantaine de Jeunes Populaires et de Jeunes Actifs venus de toute la région étaient présents pour participer à cette formation et ainsi pouvoir se former afin d’affronter les combats politiques de 2012.

Après une matinée en séance plénière, l’après-midi était consacrée à des ateliers de formation, ou différents thèmes ont été abordés : « Convaincre, Défendre, Riposter », « Connaître et maîtriser les outils militants », « Web et Cyber-militantisme », « Être militant ou élu d’opposition… et devenir majoritaire »

La délégué générale à la formation, M.Tabarot, a rappelé à l’ensemble des participants l’intéret de ces échanges entre adhérents, mais aussi la necessité de repérer les nouveaux talents, que souhaite promouvoir le secrétaire général JF. Copé, notamment à l’occasion des prochaines élections législatives.

En fin d’après midi, l’ensemble des participants, après une journée remplie d’enseignements et d’échanges, sont repartis prêts pour la bataille des prochaines échéances électorales, les présidentielles et les législatives de 2012.

Les Jeunes Populaires 31

 

L'UMP forme ses militants à Toulouse

Séminaire de formation adhérents du 5 novembre 2011

Journée de formation des élus

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:04
france-3.jpgL'UMP a organisé samedi à Labèges un seminaire de formation pour ses militants.

A l'approche des élections présidentielles, les militants de tous les partis politiques vont devoir défendre les valeurs définies par leur mouvement.

L'UMP a donc organisé près de Toulouse, un séminaire de formation "stratégique" afin de valoriser et d'expliquer au mieux le bilan du gouvernement.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 19:12

IMG20111105 003Samedi matin, devant plus de 300 personnes, s’est tenu un séminaire de formation des adhérents animé par M.Tabarot, déléguée générale ump à la formation, et notamment le sénateur et ancien ministre R.Karouchi, et le député PH.Chartier.

Ce séminaire s’est déroulé en présence de JL Moudenc, président de l’ump31, et B. Baréges, député maire de Montauban et présidente de l’ump82.

Après une matinée en séance plénière, l’âpres midi était consacrée aux ateliers de formations, ou les différents thèmes comme « comment organiser la riposte », les médias, ou des ateliers sur « comment passer de la minorité à la majorité » ont été abordés.

La délégué générale à la formation, M.Tabarot, a rappelé à l’ensemble des participants l’intérets de ses échanges entre adhérents, mais aussi la necessité de repérer les nouveaux talents, que souhaite promouvoir le secrétaire général JF. Copé, notamment à l’occasion des prochaines élections législatives.

En fin d’après midi, l’ensemble des participants après une journée remplie d’enseignements et d’échanges, sont repartis prêt pour la bataille des prochaines échéances électorales, les présidentielles et les législatives de 2012.

UMP 31

L'UMP forme ses militants à Toulouse  

Formation UMP à Toulouse : une réussite

Journée de formation des élus

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 19:01

Le chiffre de la semaine par Jérôme Chartier : 252 milliards d'euros

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 19:00

TGV_1008.jpgDepuis mercredi, un camion stationne au pied des marches du château, à Nérac avec un slogan : « TGV Bordeaux-Toulouse, la solution = la modernisation de la voie existante ».

Interrogé, le président de l'association anti-LGV, Charles D'Huyvetter, explique : « Nous attendons les conclusions d'une étude du collectif des élus pour la modernisation de la ligne existante. Nous ne nous voulons pas seulement force d'opposition mais surtout force de proposition, ce qui permet des négociations.

Nous plaçons ce camion bien en vue de façon à alerter le public que d'autres voies sont possibles que la seule construction de la ligne LGV ».

Le jeudi 24 novembre, une réunion publique d'information sera organisée à la salle polyvalente de Lavardac, à 20 h 30, en invité intervenant, il y aura Marc Fressoz qui a écrit un livre sur le sujet : « Le TGV, la faillite à grande vitesse ».

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 18:50

TGV_1007.jpgLors du conseil syndical du SMAD, Syndicat mixte de l'aérodrome d'Agen, jeudi, de nombreux points étaient à l'ordre du jour.

Et plus particulièrement celui relatif à l'impact du tracé de la LGV (ligne à grande vitesse) sur les destinées de l'aérodrome d'Agen-La Garenne. De fait, en pleine actualité, le préfet de région demandait récemment à la SMAD de lui communiquer son avis concernant le tracé prévu.

Jean-Louis Matéos, président de cette structure, souhaitait s'entourer des experts techniques en la matière et bénéficier ainsi des meilleurs avis, éclairés et indiscutables, il avait donc convié à cet effet l'autorité technique supérieure en l'espèce, à savoir la Direction de la sécurité de l'aviation civile du Sud-Ouest basée à Bordeaux. Son représentant, M. Verschaeve a donc été invité non seulement à participer aux travaux du conseil mais encore à donner son avis sur les conséquences du tracé actuel quant à l'avenir de l'aérodrome.

Extension de l'aérodrome compromise

Et le constat est accablant. Le nouveau tracé côtoie effectivement les servitudes de l'aérodrome, côté Estillac : servitude radioélectrique liée à l'existence du radioalignement de piste (Localizer ILS -instrument landing system) et servitude de la trouée d'atterrissage dans l'axe de piste à l'est. Dès lors, « le tracé présenté étant en limite de ces deux servitudes, toute extension future de l'aérodrome s'avère compromise et en exclut son développement économique ultérieur ! ».

Pour faire simple, des perturbations, parasites, provoquées par les caténaires pourraient fausser les informations renvoyées.

Devant ces conclusions, Jean-Louis Matéos, président du SMAD, proposait au conseil de procéder à un vote qui donna lieu, à l'unanimité de ses 11 membres présents (14 membres en session plénière), à un refus de ce tracé proposé et de décider d'en faire part à l'autorité préfectorale régionale concernée. Rappelons que le SMAD se compose de 14 membres, dont des conseillers généraux et 3 membres de la CAA, 2 de la chambre de commerce, 1 de la chambre de métiers.


Jean Barrull veut créer un "pôle de défense" des impactés de la LGV

Le maire du Passage-d'AgenJean Barrull, maire, lors d'une conférence de presse, a tenu à rappeler sa position et celle de son conseil municipal au sujet du tracé de la ligne à grande vitesse (LGV).

Plusieurs tracés ont été proposés et le dernier retenu souffre de quelques « incohérences » par rapport aux propositions qui lui ont été faites. Le maire en rappelle les tenants et aboutissants.

Dans sa lettre aux Passageois exprimée dans le magazine de la vie passageoise, Jean Barrull y relate les diverses péripéties de ce projet à polémique pour trois des communes de l'agglomération concernées, Layrac, Estillac et, bien sûr, Le Passage-d'Agen.

De fait, Jean Barrull souhaite tout mettre en œuvre pour sauvegarder les intérêts des Passageois concernés par le passage de la LGV.

Que comptez-vous faire face à ce projet que vous refusez ?

«En janvier, nous connaîtrons le projet retenu par Réseau ferré de France, nous en tirerons alors toutes les conséquences et je vous annonce dès aujourd'hui la proposition que je fais à la CAA (communauté d'agglomération) de créer avec l'aide d'éminents juristes et à la charge de la communauté, un pôle de défense des administrés des communes impactées négativement, particuliers et professionnels, petites entreprises ou autres commerçants.

Quels sont les différents aspects de ces impacts ?

Les aspects de l'impact sur les riverains de la LGV seront de 3 ordres : expropriations, tractations amiables d'estimations de la valeur des biens, acceptations des propositions de RFF (Réseau ferré de France). Dans tous ces cas, les intérêts des administrés seront étudiés, au cas par cas, au mieux et afin de les préserver, les sauvegarder, les réévaluer au besoin, les défendre auprès des tribunaux si on en arrivait là. Gratuitement il s'entend. »

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 18:41

TGV_1006.jpgOn est encore loin du premier coup de pelle donné pour la réalisation de la future ligne à grande vitesse (LGV) mais le débat continue à être animé concernant son tracé. En témoigne, l'avis défavorable exprimé le 19 octobre par le conseil municipal de Castelsarrasin à l'égard du tracé n° 243 proposé par Réseau Ferré de France (RFF), au détriment du tracé n° 245 privilégié par les élus et par les riverains du quartier de Bénis. Autant dire que la réunion organisée hier après-midi à Castelsarrasin, en présence du préfet, Fabien Sudry, du sous-préfet, Raymond-Alexis Jourdain, de la députée, Sylvia Pinel, du maire, Bernard Dagen, des représentants du quartier de Bénis et de ceux de RFF, était très attendue…

à l'issue de trois heures d'échanges jugées « constructives dans leur tonalité » par le Préfet, Fabien Sudry a accepté de revenir sur la question du tracé : « à l'origine, il y avait trois tracés, dont celui plus au Nord, dit n° 241, qui aurait été moins coûteux mais qui passait au centre de Bénis et qui a été abandonné. On se retrouve avec deux tracés, le 243, retenu par le comité de pilotage, et le 245, qui sont très voisins, la différence se faisant sur une cinquantaine de mètres. Au cours de la réunion, qui n'était pas une instance de décision, RFF a rappelé qu'il devait prendre en compte aussi la suite du tracé pour faire son choix. Le tracé 243 permettrait un impact équivalent sur le bâti, à la fois sur Castelsarrasin mais aussi sur la traversée de Castelmayran qu'il faut prendre en compte également. Cela ne nous empêche pas d'entendre les observations des riverains de Bénis et de se pencher à nouveau sur une optimisation du tracé. »

« Chaque situation doit être identifiée… »

Une écoute qui est le cheval de bataille de Sylvia Pinel : « à quel constat nous amène, une fois de plus, cette réunion ? Il ne peut y avoir de réelle concertation sans une écoute très précise des besoins légitimes d'explications exprimés par les riverains. Ce sont eux qui seront impactés et auxquels on se doit de donner des réponses très précises. Chaque situation personnelle doit donc être bien identifiée. La compréhension des attentes des riverains est aussi essentielle pour nous, élus, qui pouvons porter leurs revendications dans les instances de décision. Cela vaut ici pour Bénis comme ailleurs dans le département où je suis vigilante à ce respect dû aux riverains. Je souhaite aussi que cette écoute existe sur les questions de l'insertion de la ligne, de rétablissement des voiries après les travaux ou encore de réalisation des ouvrages d'art… » Un sujet sur lequel le Préfet s'est engagé « à ce qu'élus et riverains soient associés à toutes les études, qu'il s'agisse des règles à tenir pour la voirie, des études hydrauliques ou d'impacts visuels et sonores… »

Le maire de Castelsarrasin, Bernard Dagen, espère, pour sa part, y voir une porte ouverte : « On nous laisse entrevoir qu'on pourrait rediscuter le choix du tracé 243, mais s'il devait persister nous maintenons notre refus de voir édifier des remblais de 17 mètres de haut. La commune privilégie toujours l'option d'un viaduc qui traverse Garonne. » Le premier magistrat s'est dit également « surpris de la qualité des échanges et du respect entre les parties où tous les points ont pu être évoqués, jusqu'à la question des expropriations qui a été abordée avec sérénité… »

Les « trois heures pour tout se dire » d'hier en appellent sûrement bien d'autres, comme le laisse transpirer la question du choix d'implantation de la base de travaux (lire encadré).


Base de travaux : deux hypothèses à Castelsarrasin et Montbartier

Sur le sujet d'une possible installation de la base de travaux pour la réalisation de la portion tarn-et-garonnaise de la LGV à Castelsarrasin, le préfet, Fabien Sudry, a également donné des précisions, non sans oublier de souligner qu'aucune décision était prise à ce sujet et qu'on commençait à peine à réfléchir à une localisation. Deux sites plausibles seraient toutefois identifiés, le premier à Castelsarrasin et le second à Montbartier.

Il faut savoir qu'il faut une base de travaux par tranche de 80 kilomètres de ligne et que l'emprise de chaque base est de 50 hectares. Autre information, ce type de base de travaux temporaire se transforme parfois en base de maintenance de la ligne pérenne, même si, dans ce cas, l'emprise au sol est réduite de dix fois. Enfin, il apparaît exact qu'une base de travaux nécessite, outre un accès routier, également un accès par voie ferrée, d'où l'édification d'un raccordement à la voie ferrée actuelle telle que l'avait évoqué le président de l'association de Bénis, M. Blanchet, à l'issue du conseil municipal castelsarrasinois du 19 octobre dernier.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 07:33

jean françois copé-copie-1Nous pouvons aujourd’hui nous réjouir que la détermination de Nicolas Sarkozy dans la gestion de la crise de la zone euro ait porté ses fruits.

En effet, grâce à Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, grâce à l’accord adopté par les chefs d’Etat et de gouvernement le 27 octobre dernier la zone euro peut sortir la tête de l’eau et l’Union européenne est en voie de sauvetage.

Chacun a bien compris l’urgence à appliquer cet accord européen pour préserver la stabilité de la zone euro, mais aussi de l’économie internationale et désormais, plus rien n’empêche sa mise en œuvre rapide. La Grèce peut faire face à ses créanciers et ainsi échapper à la faillite, le fonds de solidarité européen est renforcé pour éviter toute contagion de la crise, les banques consolident leur fonds propres pour garantir l’épargne des citoyens, et une véritable gouvernance économique européenne voit le jour. Cet accord a été salué par l’ensemble de la communauté internationale.

Par ailleurs, le G20 sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, a donné un tour mondial aux décisions stratégiques prises au niveau européen. En effet les trois principes fondateurs qui ont émergé du sommet européen – Fonds de sauvegarde, régulation des banques et gouvernance économique - sont déclinés au niveau du G20 :

  • le rôle du FMI comme rempart face à la crise est amplifié puisque ses ressources seront augmentées pour qu’il puisse aider les pays en difficulté ;

  • la régulation des banques et du système financier progressent puisque les banques mondiales « systémiques » seront soumises à un contrôle particulier et devront d’ici 2013 augmenter leurs fonds propres, les 11 pays qui continuent à abriter des paradis fiscaux seront mis au ban de la communauté internationale et l’idée d’une taxe sur les transactions financière fait son chemin ;

  • enfin le G20, qui avait été réuni pour la première fois au niveau des Chefs d’Etat et de gouvernement à l’initiative de Nicolas Sarkozy en 2008, est clairement pérennisé comme instance de gouvernance économique mondiale.

C’est donc un grand succès pour la France, l’Allemagne et la zone euro qui ressortent de ce sommet confortées dans leurs choix et renforcées par la confiance de l’ensemble des pays du G20. Grâce à la détermination et à l’engagement de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel, la zone euro est ainsi plus que jamais sur la voie du sauvetage. Nicolas Sarkozy prouve une nouvelle fois que face aux crises, ce sont le courage et la détermination qui font la différence.

UMP
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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 19:51

TGV_1009.jpgPour l’arrivée de la LGV, attendue en 2020, Toulouse devra doubler la capacité de sa gare Matabiau. Un projet urbain va voir le jour sur une soixantaine d’hectares. L’idée d’un quartier d’affaires semble abandonnée au profit d’un espace mixte associant résidentiel, commerces, bureaux... Une orientation qui ne ravit pas tout le monde.

Une véritable métamorphose, voilà ce qui attend la gare Matabiau et les quartiers toulousains Marengo et Raynal qui l’englobent. Le Grand Toulouse, ainsi que le Conseil régional, le Conseil général de Haute-Garonne, RFF et la SNCF, ont lancé 26 études pour un coût global de 4 millions d’euros. Stratégiquement, l’enjeu est de taille : la Ville rose doit se doter d’un quartier tirant pleinement partie de l’effet économique espéré de la LGV en 2020. « Il est encore trop tôt pour dire à quoi ressemblera cette zone, affirme Alain Garès, directeur général de la Société publique locale d’aménagement (Spla) du Grand Toulouse. La gare deviendra un véritable pôle multimodal de transports. » « Ce ne sera pas seulement un quartier d’affaires, avec des entreprises et des bureaux, complète le député-maire de Toulouse et président du Grand Toulouse Pierre Cohen. Ce sera véritablement une extension du centre-ville, avec de l’habitat, des commerces et des services, autour d’une gare transformée en pôle d’échange multimodal. Avec ce projet nous élargissons le centre de Toulouse, nous nous dotons enfin d’un centre à la dimension d’une métropole européenne ! »

Manque de concertation ?

Ce choix ne ravit pas Marc Delpoux, président de l’Observatoire toulousain de l’immobilier d’entreprise (OTIE) : « L’arrivée de la LGV justifie clairement un nouveau quartier d’affaires. Depuis 1992 et la création de Compans-Caffarelli, il n’y a plus d’offres de bureaux en centre-ville. Le succès en périphérie de la zone de Balma Gramont s’explique en partie par cette pénurie. En hyper-centre, beaucoup de sociétés sauteraient sur l’occasion, à condition de faire attention : s’il s’agit de bureaux avec vue sur le balcon d’en face et le linge qui sèche, comme au Ritay derrière Compans-Caffarelli, ça n’a aucun sens. Lille, Lyon sont au contraire de bons exemples. » Le président de l’OTIE regrette que l’organisme ne soit pas associé aux réflexions. Et estime qu’« en deçà de 200 000 m2 de bureaux, c’est du bricolage ! C’est la taille minimale d'un quartier dit d'affaires, comme Euromed à Marseille (300 000 m2 de tertiaire), Euralille (200 000 m2) ou encore Euratlantique à Bordeaux (500 000 m2).

Premiers changements en 2016
Pour concevoir son projet, Toulouse compte décrocher le statut d’opération d’intérêt national. La Ville rose ne disposera que d’une soixantaine d’hectares. « Le milieu est très contraint, reconnaît Alain Garès. Une forte densification sera nécessaire. On a pu entendre que tout le quartier serait exproprié, qu’on raserait pour recommencer. Ce n’est pas comme cela que ça va se passer. Nous nous efforcerons de préserver le caractère intimiste de Matabiau, Périole ou Raynal. »

Rien n’a encore été acté mais le grand concours d’urbanisme initialement envisagé semble mis de côté. Le Grand Toulouse a missionné un cabinet belge, EuroImmoStar, qui planche sur un schéma directeur de l’ensemble. La tendance est plutôt de lui demander de pousser plus loin ce document, avec une localisation spatiale des éléments du quartier. L’avantage : « Si l’on mettait sur pied un concours, les urbanistes commenceraient par tout remettre en cause et reprendre à zéro, sourit Alain Garès. Cela prendrait un an de plus. Mais on ne s’interdit pas de faire appel à des professionnels de renom sur différents projets. »
« Les premiers projets d’aménagement seront définis d’ici fin 2012, poursuit Pierre Cohen. Il restera ensuite de nombreuses étapes avant de passer au stade opérationnel : réorganisation de certaines fonctions ferroviaires, négociations foncières avec la SNCF et RFF, préparation des terrains… Les premiers signes visibles de transformation du quartier apparaîtront donc en 2016-2017. A cette date, on sentira également les premiers effets de la mise en service de la ligne TGV Tours - Bordeaux, qui mettra déjà Toulouse à 4 h de Paris. »

Mikaël Lozano

En savoir plus :
En 2020, la LGV devrait mettre Toulouse à 3h10 de Paris et 1h05 de Bordeaux. Élus et chefs d’entreprises espèrent d’importants impacts en matière de développement économique, d’urbanisme, de tourisme, d’immobilier… Que peut réellement espérer Midi-Pyrénées ? Quels sont les principaux projets destinés à accompagner la LGV ? Le projet peut-il être à nouveau retardé voire annulé ? Le calendrier, le tracé, les dossiers polémiques : retrouvez notre grand dossier dans le nouveau numéro d’Objectif News, en kiosque actuellement.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:00

Ump logoChers amis,

La formation de nos adhérents, de nos cadres et de nos élus est au cœur de mes préoccupations et représente un enjeu majeur pour notre Mouvement. C’est pourquoi j’ai souhaité mettre en place un vaste plan de formation pour préparer l’UMP aux prochaines échéances.

Il est en effet essentiel de vous donner les moyens d’agir avec encore plus d’efficacité sur le terrain et sur Internet afin de mieux relayer les actions du Président de la République et du Gouvernement, d’être mieux préparé pour les campagnes et ainsi mieux armé pour faire gagner notre famille politique.

Avec la Délégation Générale dédiée à la Formation, animée par Michèle TABAROT, Déléguée Générale et par Jeannette BOUGRAB et Jérôme CHARTIER, Délégués Généraux Adjoints, un séminaire de formation ouvert à tous nos adhérents sera organisé dans chacune de nos régions.

Votre séminaire régional de formation se déroulera le,
(accueil café et ouverture des portes à 9h00),

samedi 5 novembre, à Toulouse,
de 10h00 à 17h00

au Diagora – espaces de congres et exposition de Toulouse – Labège
Technopole de Toulouse sud-est – rue pierre-gilles de Gennes
BP 71907 – 31319 Labège cedex

La matinée sera consacrée à une formation en séance plénière : «défendre les valeurs, l’action, et les propositions de l’UMP ». L’après-midi, plusieurs modules, vous sont proposés, afin de vous donner la possibilité d’aborder successivement deux thématiques au sein de groupes de travail, en fonction de vos souhaits personnels et de vos besoins. Ainsi, vous pourrez bénéficier, dans votre région, des conseils et méthodes d’une équipe de formateurs qualifiés, avec la participation de Secrétaires nationaux. Vous trouverez en pièce-jointe, un programme plus détaillé de la journée ainsi que la liste des ateliers.

Un buffet déjeunatoire à 12h30 sera proposé aux participants.

Vous êtes cordialement invités à participer à cette journée de formation gratuite. Afin de vous accueillir dans les meilleurs conditions, il est important de vous inscrire dès à présent directement en ligne sur le formulaire d’inscription suivant : http://www.projet-ump.fr/formation-midi-pyrenees/ ou auprès de votre fédération départementale en précisant le ou les ateliers auxquels vous souhaitez assister.

Inscription pour la Fédération de Haute-Garonne: 05.34.45.17.30 ou par mail : contact@ump31.fr

J’espère que cette initiative, destinée à soutenir l’engagement quotidien de chacun d’entre vous, au plus près de nos territoires, répondra à vos attentes.

Je compte sur votre participation.

 

Jean-François COPÉ
 
UMP31
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