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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 07:06

brigitte barège 33Le Syndicat National des Policiers Municipaux salue la proposition de Brigitte Barèges de changer les conditions dans lesquelles les policiers peuvent faire usage de leur arme de service. Il y a deux semaines, la députée UMP de Montauban avait dit sur notre antenne qu’elle proposerait une loi pour permettre aux policiers de faire usage de leurs armes, après sommation, comme le font déjà les gendarmes. Le Syndicat souligne également l'intérêt d'améliorer les statuts sociaux, les cadres d'emploi et les équipements des Policiers Municipaux et parlent d’une « collaboration constructive » avec Brigitte Barèges.

Radio Totem

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 06:52

TGV_1015.jpgLes habitants de Preuilly directement concernés par la ligne à grande vitesse étaient hier aux Ecluzelles pour une réunion publique animée et constructive.

Le pot de terre contre le chemin de fer. La poignée d'habitants du hameau de Preuilly s'est pris par la main pour défendre ses intérêts face à la mise en place de la ligne à grande vitesse. Le combat sans arrêt du « Collectif contre les nuisances du TGV » est promis à la voie de garage : la LGV est sur les rails, le premier coup de pioche est annoncé pour février prochain. La ligne traversera quatre kilomètres de territoire de la commune. Mais l'édification d'un viaduc surplombant la RD 910 (ex-N10) à la Folie sur Migné-Auxances va également perturber la vie de l'ensemble des Chasseneuillais tout au long en 2012.
Hier soir dans la salle des Ecluzelles, des représentants de Lisea (concessionnaire) et Cosea (groupement de constructeurs) ont détaillé le projet et son impact dans une réunion publique suivie par un auditoire captivé. « Si on sait ce qui se passe, tout devient tout de suite plus facile », affirma Matthieu Lafaurie chargé des relations extérieures de Lisea promettant des informations en temps réel au fil du chantier de cinq ans (magazine distribué dans les boîtes à lettre, site internet...).
Le débat s'ouvrit. La maréchaussée veillait à la porte. Précaution inutile de la part des porteurs du projet. Certes animée, la séance de questions-réponses ne dérailla jamais. Extraits.
> Minage. « De ma maison j'entends déjà des tirs de mines. Je suis inquiète. Comment cela va se passer ? » « Toutes les dispositions de sécurité sont prises. Et nous allons réduire au maximum l'utilisation d'explosifs. »
> Expertises. « Nos maisons seront-elles expertisées avant le début des travaux et quand ? » « C'est le tribunal qui nommera un expert. Un référé préventif va être pris en ce sens dans les prochains mois. »
> Déblais. « Comment et où les déblais seront-ils stockés ? » « Nous stockerons sur des zones agricoles au plus près possible des zones d'extraction. Au bout de quelques années ces terres pourront être de nouveaux cultivées. » Intervention dans le public : « c'est faux, la ligne TGV est Paris-Metz est terminée depuis 6 ans, elle bordée de montagnes de pierres. »
> Horaires. « Quels vont être les amplitudes horaires et les jours de travail des personnels du chantier ? » « De 6 à 22 heures du lundi au vendredi. » Un membre du CCNTGV : « Sachez que nous sommes totalement contre, il va falloir revoir ça. »
> Puisage. « L'été le chantier va générer de la poussière, où allez-vous trouver l'eau nécessaire en période de sécheresse. » « C'est une bonne question, nous ne pouvons y répondre de suite. Il faudra de toute façon que l'on puise de l'eau sans doute dans l'Auxances et La Pallud. »

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 06:42

TGV_1014.jpgLGV : Une réunion avec les représentants de Cosea n'a pas calmé les inquiétudes.

À l'initiative de la municipalité de Cubzac-les-Ponts, une réunion d'information a permis à une centaine d'habitants de la commune de rencontrer les représentants de Cosea, concessionnaire de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux.

Le maire de la commune Alain Tabone a accueilli les personnes présentes en rappelant que le Conseil municipal suivait de très près l'avancement de ce dossier. « Nous avons voulu cette réunion publique d'information afin de présenter le projet aux riverains et de répondre à leurs inquiétudes concernant les nuisances que ce chantier va nécessairement engendrer ».

Pas d'explosifs

« Nous avons déjà rencontré régulièrement les responsables de Cosea qui ont répondu favorablement à certaines de nos demandes, mais d'autres points restent encore à régler et nous pensons que ce type de réunion peut nous y aider. »

Anne Mériglier, responsable de la concertation des études pour la Gironde et la Charente Maritime chez Cosea, a ensuite présenté sur écran le tracé de la ligne, en particulier le tronçon de 3,7 km qui se trouvera sur la commune de Cubzac, et les différents travaux et aménagements prévus ainsi que le calendrier des différentes phases d'aménagement avant de répondre aux questions posées dans la salle.

Certaines inquiétudes des habitants concernant les travaux de déblais, elle a précisé que ceux-ci ne se feront pas la nuit, ni les week-ends, sauf en cas de trop gros retard. « Je peux également vous préciser qu'il n'est pas prévu d'utilisation d'explosif et que les camions de gravats ne traverseront pas Cubzac vers l'école comme prévu au départ, nous étudions actuellement un aménagement des transports avec la RN 10 et l'A 10 comme axes principaux et la RD 1010 en axe secondaire. »

« Nous allons également réduire le plus possible les gênes pour la population : pistes arrosées régulièrement pour éviter la poussière, engins de terrassement conformes à la réglementation, très peu de travaux de nuit, sécurité maximale sur le chantier et autour, surveillance des maisons riveraines ».

En effet, le concessionnaire va établir un projet d'expertise des habitations avant, pendant et après travaux, qui sera soumis aux mairies au plus tard début 2012.

Écran acoustique

L'inquiétude des riverains concerne aussi le bruit lorsque la ligne sera en service, car les trains arriveront au nord de la commune à 300 km/heure et passeront sur le viaduc de la falaise et aux marais à 230 km/h. « La réglementation, précise Anne Mériglier, impose un maximum de 60 décibels en moyenne le jour et 55 la nuit, ce qui correspond au bruit d'une conversation et tout est prévu pour que l'ensemble des habitations de Cubzac se trouvent en dessous de ces seuils grâce à des merlons de protection le long de la ligne et un écran acoustique sur le viaduc de la falaise ».

D'autre part, il est prévu une communication régulière pendant les travaux, avec un site Internet, un journal envoyé trois fois par an aux habitants, des panneaux de chantier, une communication de proximité dans les mairies, dans la presse, etc. Anne Mériglier a également présenté le calendrier prévisionnel de ce chantier : 2011-2012, études, autorisations et travaux préparatoires ; 2012-2015 : réalisations des infrastructures ; 2015-2016 : réalisation des superstructures et de la signalisation ; 2 017 : essais à blanc et mise en service en juin 2017.

L'exposé et les questions-réponses n'ont pas totalement rassuré les riverains mais la municipalité et l'association Sauvons Cubzac suivent de très près le dossier, et continueront les rencontres avec le concessionnaire afin d'obtenir toutes les réponses permettant de rassurer la population. 

Le Sud Ouest  

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 06:39

TGV_1013.jpgDepuis début 2011, plusieurs acteurs de ce territoire travaillent à sa valorisation.

Ce qui a sans doute le plus favorablement surpris les membres du cabinet d'études Alter Ego, c'est l'assiduité des membres de ce groupe d'élus et d'acteurs locaux. Quel était ce sujet à ce point motivant, fédérateur pour faire se rencontrer et débattre avec une régularité de métronome, les maires de Saubusse, Sainte-Marie-de-Gosse, Rivière, Saint-Martin-de-Seignanx, un membre de la fédération de pêche des Landes, des spécialistes du tourisme, des responsables d'associations comme Val d'Adour maritime ?

Les barthes de l'Adour, évidemment, vont répondre tous ceux qui ont eu le bonheur de grandir ou de vivre près de ce territoire aux paysages verts et mouillés, faits de peupleraies et d'aulnaies, si paisibles et attachants où paissent des chevaux libres et règnent les aigrettes et les hérons bihoreaux.

Jeudi soir, la semaine dernière, ils étaient une nouvelle fois tous réunis à la mairie de Sainte-Marie-de-Gosse, accueillis par le maire Francis Betbeder, membre enthousiaste du groupe lui aussi. Comme ils l'ont fait une vingtaine fois, depuis le début de l'année, en présence de trois représentants du cabinet d'études Alter Ego, missionné par RFF (Réseau ferré de France) pour « identifier et accompagner les initiatives locales qui seraient favorisées, stimulées ou facilitées par l'arrivée dans quelques années du projet ferroviaire du Grand Sud-Ouest. » Voilà qui fera sans doute tiquer notamment les défenseurs de l'environnement hostiles à la LGV qui vont se demander ce que vient faire RFF au milieu des barthes ?

Les membres d'Alter Ego sont très clairs : « Nous ne sommes pas des techniciens dans le domaine ferroviaire. Nous ne savons rien du projet. Notre rôle, c'est vraiment d'identifier des projets, d'anticiper avant l'arrivée de lignes nouvelles, la revalorisation de territoires, d'être dans la prospective en se reposant sur les énergies sur place. »

Avec RFF…

« Le soutien du cabinet Alter ego a été précieux pour nous aider à nous coordonner, à avancer suivant une méthode de travail, explique Christine Dardy, maire de Saint-Martin-de-Seignanx. Mais les projets que nous avons définis ne sont pas ceux de RFF mais ceux d'acteurs locaux, amoureux des barthes qui veulent valoriser cet espace naturel, où chacun amène sa connaissance et sa passion. Moi, par exemple, je ne suis pas favorable à la ligne LGV mais si RFF nous propose les services d'un cabinet d'études qui va nous permettre de lancer nos projets, je prends ! De toute façon, nos projets ne sont pas pharaoniques, et ils se feront même si nous n'avons pas de financement. » Les barthes, ce sont des paysages multiples de Tarnos à Pontonx où il faut préserver les usages entre ceux qui les entretiennent et ceux qui s'y promènent. Le projet comprend le développement de circuits thématiques, l'écriture d'une charte d'engagements communs entre les « usagers » des barthes, la création d'une identité visuelle pour le public et l'accompagnement de projets pilotes jusqu'à leur concrétisation.

Sur cette dynamique, le groupe de travail est en tout cas bien déterminé à poursuivre ses réunions dans les prochains mois, en attendant les premières réalisations en 2012-2013. Le but étant de développer un nouveau pôle de tourisme doux autour de cette coulée verte méconnue tout en préservant sa richesse et sa rareté.

Le Sud Ouest
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 06:30

TGV_1012.jpgLa négociation sur les nouveaux horaires des TGV et des TER demeure âpre, mais elle avance. On en parlait, avant-hier, à Poitiers. Le point.

Plus qu'un mois avant le grand chambardement… Le 11 décembre, les horaires de 15 000 trains en France seront modifiés, afin de faire face à une multitude de chantiers sur un réseau de 30 000 km jugé vieillissant et fragile. Ici, en Charente, le sujet est éminemment sensible. Les élus considèrent que la desserte de la gare d'Angoulême sera très dégradée. De rage, Michel Boutant (PS), président du Conseil général, Philippe Lavaud (PS), président du Grand-Angoulême et Robert Richard (PS), président de la Communauté de communes de Cognac, ont suspendu leur participation financière au chantier de la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux.

Depuis fin septembre, d'âpres négociations ont été entamées avec Réseau ferré de France (RFF) et la SNCF. La dernière réunion s'est tenue avant-hier, à Poitiers, à l'initiative d'Yves Dassonville, le nouveau préfet de la région Poitou-Charentes. Parmi les participants, on trouvait Bruno de Montvallier, le directeur régional de RFF, et Pierre Boutier, le patron de la SNCF en Aquitaine et Poitou-Charentes.

Quand les usagers grognent

Le train fait partie de leur quotidien et ils ne sont pas contents ! Sur le site www.debats.sncf.com, des usagers de la SNCF (notamment charentais) se plaignent des nouveaux horaires qui seront en vigueur dès le 11 décembre. Voici un florilège de leurs coups de gueule…

Sylvie est confrontée à la suppression du Libourne-Angoulême de 7 h 24. Elle s'inquiète pour l'avenir professionnel de son mari, qui prend ce train tous les matins. « Maintenant, comment faisons-nous ? On démissionne ? On déménage ? Ébranler une famille de cette manière est tout à fait inacceptable. »

De son côté, Éric s'emporte : « Il n'y a aucun TGV pour Paris au départ d'Angoulême entre 8 h 10 et 12 h 08. C'est une nette régression par rapport à ce qui existait ! »

Frédérique s'interroge : « Je constate que pour le moment, il n'est pas prévu de départ de TGV à partir d'Angoulême, avec arrêt à Poitiers, entre 7 h 36 et 14 h 08 […]. Et si un TGV est prévu après 7 h 36, sera-t-il ouvert aux abonnés TER ? »

Et Sébastien de suggérer, un peu taquin : « Comment se faire entendre ? Faire comme les cheminots et manifester sur les voies ? Pour une fois, on inverserait les rôles ! »

La question des TGV directs

Selon nos informations, cette rencontre fut bavarde, parfois confuse, mais plutôt constructive. « Lorsque la question de la desserte d'Angoulême fut abordée, les échanges furent un peu plus tendus », nous rapporte l'un des auditeurs. « Oui, ça s'est un peu gâté lors de l'examen des horaires, mais le débat a néanmoins avancé », précise l'écologiste Françoise Coutant, vice-présidente du Conseil régional.

Si aucune grille n'a été communiquée, si aucun document officiel n'a été distribué, RFF et la SNCF auraient formulé « d'intéressantes propositions », notamment sur la question des TGV du matin pour Paris-Montparnasse et sur la liaison entre Bordeaux, Libourne et Angoulême.

Michel Boutant s'est montré très ferme sur les trains directs à destination de la capitale. Il aurait obtenu un TGV Paris-Angoulême le soir. Par ailleurs, un Angoulême-Paris le matin serait à l'étude pour le deuxième semestre 2012 (après une première vague de chantiers).

Toujours selon nos informations, Michel Boutant doit désormais se rapprocher de ses collègues Philippe Lavaud et Robert Richard. Vont-ils, en signe d'apaisement, renoncer au gel de leur participation financière au chantier de la LGV ? Les prochaines discussions seront décisives. Elles s'engagent sur de bien meilleurs rails.

Le Sud Ouest
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:29

Quelques heures après avoir présenté le nouveau plan d'austérité du gouvernement, le premier ministre, François Fillon, a défendu les décisions gouvernementales sur le plateau de Laurence Ferrari.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:23

jean françois copé-copie-1Chers amis,

Le courage, en cette période difficile de crise, consiste à dire la vérité aux Français et à prendre les décisions qui s'imposent dans l'intérêt général, même si elles sont impopulaires.

C'est dans cet esprit de responsabilité que le gouvernement de François Fillon, sous l'impulsion du Président de la République, a présenté lundi 7 novembre un plan de réduction de la dette de 65 milliards € d'ici à 2016. Ce plan, qui concerne chaque Français à la mesure de ses moyens et qui préserve les fondamentaux de notre système de solidarité, est indispensable pour que la France conserve la maîtrise de son destin, préserve son modèle social et assure l'avenir de nos enfants.

Vous trouverez en pièce jointe un argumentaire qui explique la philosophie et les mesures de ce plan. Vous pouvez également le télécharger en cliquant ici.

Ce plan courageux contraste singulièrement avec un projet du PS qui prévoit 255 milliards de dépenses nouvelles et 126 milliards d'impôts nouveaux.

L’enjeu pour 2012 réside essentiellement dans cette question : à qui faisons nous confiance pour prendre les décisions nécessaires pour l’avenir de la France et des Français.

Je compte sur vous pour diffuser cet argumentaire et expliquer ce plan de réduction de la dette autour de vous.

Bien fidèlement,

Jean-François COPÉ

UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:00

TGV_1011.jpgPatrick Stefanini, préfet de la région Aquitaine et préfet coordonnateur du GPSO.

Egalement préfet coordonnateur du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), Patrick Stefanini revient sur la question du financement des infrastructures. Il avance un partage du coût entre l’Etat, les collectivités territoriales et le privé. Il fait également le point sur les grandes étapes du projet GPSO et donc de la LGV Toulouse-Bordeaux, annonçant un tracé définitif pour le printemps 2012 et la mise en service pour le début de la décennie 2020.

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Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 06:37

TGV_1010.jpgD'évidence, la dernière mouture du tracé de la LGV que RFF vient de porter à la connaissance de la municipalité est loin de ne faire que des heureux à Carcen-Ponson. On en a eu la preuve, vendredi 4 novembre, lors de l'AG du collectif de défense des riverains à laquelle assistait le maire, Sabine Dehez et plusieurs élus.

De fait, comme l'a rappelé le président de l'association, Hugues Mogès, le nouveau tracé, outre qu'il continue d'impacter, à des degrés divers, 18 maisons, aggrave les nuisances tant visuelles que sonores. « Cinq kilomètres de voie reposeront, pour l'essentiel, sur du remblai, soit une surélévation très importante par rapport au niveau naturel du sol, s'est insurgé M. Mogès. Ainsi, le point culminant s'élèvera à 16,46 m, au-dessus du Retjons. « Une hauteur qui atteindra encore 8,37 m sur la D 41 Rion-Tartas et 6,33 m après le Sarrail ». Pour le maire, qui a adressé un courrier au préfet coordonnateur, « cette volte-face de RFF n'est pas admissible. Le tracé est modifié sans arrêt et on ne tient aucun compte de nos remarques. Le Conseil municipal s'oppose à cette ''muraille'' avec d'autant plus de force qu'on avait cru comprendre que la voie serait majoritairement enterrée… »

De plus, aucun modelé paysager n'est prévu en dehors de la portion entre Serres et le Buy, ce qui paraît incompréhensible. Bref, ce nouveau tracé suscite un tollé sur lequel le collectif entend s'appuyer pour faire pression sur RFF. « Nous avons adressé un courrier au préfet de Région le 27 octobre pour lui faire part de notre mécontentement et nous persistons à dire que ce projet est désastreux pour notre commune, tout en étant aberrant sur le plan économique », a poursuivi le président tandis qu'Aubert Darrieutort demandait à la municipalité de faire pression sur les représentants de RFF afin que ceux-ci viennent se confronter aux riverains dans le cadre d'une réunion publique.

Sans illusion

Pour autant, Michel Marque, de Saint-Yaguen, à la lumière de son expérience personnelle, demeure sans illusion. « RFF affiche un mépris total vis-à-vis des personnes », juge-t-il. La seule lueur d'espoir est venue du rapport du député UMP, Hervé Mariton, polytechnicien, lu par H. Mogès, qui pointe du doigt la surestimation du trafic et les incohérences d'un projet discutable au coût exorbitant. En attendant, consigne a été donnée aux riverains de ne pas négocier directement avec RFF ou ses mandataires.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 13:45

TGV 898« Lundi 07 novembre 2011, je me rends à la gare SNCF de Castelnau d’Estrétefonds. Il est 10h35 minutes, je me gare tant bien que mal sur un parking trop juste pour accueillir les milliers d’habitants qui aimeraient prendre le train pour se rendre à Toulouse où Montauban. Je rentre dans la gare pour me procurer les horaires de train. Chose qui n’a pas été très difficile ! Mais lorsque j’ai voulu acheter un billet en partance de Castelnau d’Estrétefonds en direction de Toulouse Matabiau, le guichet été fermé,  alors que les employés été présents et discutaient fermement derrière un rideau bien fermé !  J’ai donc été sur la bordure du quai pour acheter un billet à la borne SNCF qui n’accepte que les cartes bancaires. Mettez vous un peu à la place d’un jeune qui n’a pas de compte bancaire et donc par conséquent pas de carte bancaire, alors dans ce cas là, que fait-il : il reste sur le quai ! Bref, j’ai donc acheté un billet d’un montant de 4 euros 30 centimes, pour que mon fils puisse se rendre à Toulouse afin d’honorer un rendez-vous d’une importance capitale à 17h.  De retour à mon domicile, j’informe donc mon fils : « Ton train part à 13h48, … ». Il est 13h25, il se prépare, puis je l’accompagne sur le quai de la gare. Une fois de plus, j’ai du trouver une place de parking. Arrivés sur le quai, à notre grand étonnement, une voie synthétique en provenance d’un haut parleur annonce que le train de 13h48 est supprimé. Trouvez l’erreur, alors que le matin même, rien avait été annoncé ! Mon fils et de nombreuses personnes se sont donc retrouvés le bec dans l’eau. Mais que faire pour se rendre à Toulouse ? Tout le monde s’interroge afin de trouver une solution qui ne viendra surtout pas de la SNCF et de ses employés trop occupés à parler derrière un rideau toujours bien fermé. « Nous pouvons prendre le bus 77 depuis la mairie de Castelnau d’Estrétefonds à 14h22 » s’exclame une jeune qui lui aussi doit se rendre à Toulouse pour un rendez-vous primordial. Ni une ni deux, tout le monde s’organise afin de se rendre à l’arrêt de bus devant la mairie de Castelnau d’Estrétefonds et toujours sans l’aide des agents de la SNCF. Il est 14h, tous sont devant l’abri de bus. 14h30 le bus arrive enfin ! Après un périple de quelques heures, les personnes qui devaient se rendre à Toulouse, arrivent enfin à la Barrière de Paris. Il est 15h50, mon fils arrive à Matabiau. OUF ! Il va enfin pouvoir honorer son contrat. Mais grâce à qui ? A ses amis, sa famille, ses parents, … qui auront du prendre sur leur temps de travail, prendre des RTT, une journée de congé, afin qu’il puisse se rendre à Toulouse pour un rendez-vous capital pour son avenir professionnel. Bénéfice net égal perte pour tous les usagers du train, du métro, du bus, … et surtout pour ceux qui ne demandent qu’a travailler et qui ne toucheront pas de prime de fin d’année ! La faute à qui ? A ceux qui sont toujours en grève et qui empêche le peuple de vivre, de gagner leur vie, de grandir, … Vive la France des fonctionnaires qui doivent faire grève demain mardi mais qui prennent de l'avance pour être sûr de ne pas être en retard ! »

Pascale Binet

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Publié par Pascale Binet - dans Castelnau d'Estrétefonds
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