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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 06:49

Sarkozy-15.jpg

 Discours de Toulon, visite chez Google, zone euro, transports... L'actualité du Président cette semaine

 

 


A la une « Un succès comme Google est aujourd'hui possible en France »

Un succès comme Google est aujourd'hui possible en France
A Paris, le Président inaugure avec Eric Schmidt le nouveau siège de Google France. Cet investissement massif témoigne de l'attractivité de notre pays pour les entreprises innovantes. Puis le Président échange avec des entrepreneurs et des salariés de Google (les "Googlers").


L'une des valeurs portées par Internet, c'est la transparence. Les Etats doivent jouer le jeu de l'opendata
« L'une des valeurs portées par Internet, c'est la transparence. Les Etats doivent jouer le jeu de l'opendata »
Lors de sa visite chez Google France, organisée dans le cadre des Journées du Numérique 2011, Nicolas Sarkozy évoque notamment l'importance de la libération des données publiques, vecteur de transparence, d'activité économique et de démocratie. En France, la plateforme d'ouverture des données publiques a été lancée lundi. Le site www.data.gouv.fr propose plus de 350 000 jeux de données issues de 90 administrations.
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C'est pour que les Français ne voient pas s'évanouir ce qu'ils ont construit de grand et de beau que la France se bat
« C'est pour que les Français ne voient pas s'évanouir ce qu'ils ont construit de grand et de beau que la France se bat »
Trois ans après son premier discours sur la crise, le Président prononce un second discours de Toulon. Il présente le chemin que la France et l'Europe doivent emprunter afin de sortir de la crise.
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Investir est indispensable à la qualité de service, à la régularité, et à l'attractivité des transports collectifs
« Investir est indispensable à la qualité de service, à la régularité, et à l'attractivité des transports collectifs »
Nicolas Sarkozy prend le RER A, à la rencontre des usagers et des agents d'exploitation, à l'occasion de la mise en service des nouvelles rames à deux étages. Le RER A est la ligne urbaine la plus empruntée d'Europe (300 millions de passagers par an). Puis le Président prononce un discours sur la modernisation de nos transports urbains.
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Nous voulons que les dérèglements qui ont conduit à la situation de la zone euro aujourd'hui ne puissent en aucun cas se reproduire
« Nous voulons que les dérèglements qui ont conduit à la situation de la zone euro aujourd'hui ne puissent en aucun cas se reproduire »
Au début d'une semaine cruciale pour l'Europe et la zone euro, Nicolas Sarkozy rencontre Angela Merkel à l'Elysée. Ensemble, ils proposent un nouveau traité européen afin de sauver la zone euro.
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Sécurité routière : depuis 10 ans, le nombre de tués sur les routes a été divisé par 2
Sécurité routière : depuis 10 ans, le nombre de tués sur les routes a été divisé par 2
Grâce à la politique de fermeté menée par le gouvernement depuis 10 ans, 32 000 vies ont été épargnées sur les routes, 500 000 blessés ont été évités, de très nombreuses familles n'ont pas été brisées. Afin de poursuivre l'effort et réduire encore la mortalité, le Président annonce de nouvelles mesures, telles l'obligation de posséder un éthylotest (qui coûte moins de 1 euro l'unité) dans sa voiture dès l'an prochain.
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Le passage de la télévision analogique à la télévision numérique s'est effectué de façon remarquable
Le passage de la télévision analogique à la télévision numérique s'est effectué de façon remarquable
Le Président reçoit à l'Elysée le président et les membres du CSA, ainsi que le président du GIP « France Télé Numérique ». Il les félicite pour les conditions remarquables dans lesquelles s'est effectué, en métropole et Outre-mer, le passage de la télévision analogique à la télévision numérique (TNT). La TNT apporte à l'ensemble des Français une offre télévisuelle démultipliée et une qualité de réception incomparable. 18 chaînes gratuites, auxquelles s'ajouteront 6 nouvelles chaînes dès l'automne prochain.
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Video
Video à la une REPORTAGE : le Président inaugure les nouveaux locaux de Google France. Esprit d'entreprise, dernières innovations, entrez avec lui dans l'univers Google et retrouvez les témoignages des Googlers
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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 06:40

jean françois copé-copie-1Chers amis,

Dans ce contexte de crise grave qui pèse sur la zone euro, la solidité du couple franco-allemand est déterminante. C'est dans cet esprit de cohésion franco-allemande que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, main dans la main, cherchent et trouvent des solutions pour renforcer l'Europe et protéger tous les citoyens européens.

A cet égard le projet de nouveau traité européen, présenté par le Président de la République et la Chancelière allemande lundi 5 décembre, est la meilleure réponse politique que la France et l'Allemagne pouvaient apporter à la crise de la dette et la mise sous surveillance des notes souveraines de l'ensemble des Etats de la zone euro.

Face à l'adversité, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel font preuve d'une réactivité, d'un courage et d'un esprit de responsabilité à toute épreuve avec comme seul objectif la sauvegarde de l'intérêt général européen.

A l'inverse, la poussée de germanophobie au PS est particulièrement choquante et malvenue en cette période où, plus que jamais, l'union sacrée doit primer sur les calculs électoralistes.

Vous trouverez ci-dessous trois argumentaires à télécharger sur l'accord franco-allemand, la menace sur les notations des dettes des Etats de la zone euro et la germanophobie du PS. Je compte sur vous pour les diffuser afin de défendre l'action courageuse du Président de la République et de démontrer le jeu dangereux que joue le PS de François Hollande au coeur de la crise.

Bien fidèlement,

Jean-François COPÉ

 

Téléchargez les argumentaires ici:

 
 
 

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 06:34

TGV_1065.jpgAvant d'entrer dans la dernière ligne droite des décisions relatives au projet de ligne à grande vitesse, les initiatives s'invitent dans les débats. Alors que Réseau Ferré de France laisse le sentiment parfois fâcheux de jouer à la sourde oreille, les élus locaux se démènent à faire réagir la population.

C'est sur la place du centre commercial, au centre du village, que les Bressolais, sensibles à l'évolution de ce projet, se retrouveront. Les habitants ont reçu un courrier du maire de Bressols appelant à une mobilisation massive. Dans sa lettre aux administrés, Jean-Louis Ibres rappelle l'impérieuse nécessité visant à faire fléchir les représentants de RFF.

En l'état actuel des projections, c'est un remblai qui viendrait ciseler les parcelles d'un territoire nettement marqué par le passage de l'autoroute, tout comme la départementale qui passe en plein cœur du village. Avec la gare qui s'invitera au nord du village et les axes de communication qu'elle nécessitera, c'est désormais l'aménagement urbain qui fait réfléchir. Cette haute butte pour le passage de la ligne devrait atteindre 12 mètres de hauteur et 80 mètres de largeur à sa base.

Un comité territorial imminent

Ce remblai constitue, à n'en pas douter, un massacre environnemental porteur de préjudices. Il aboutirait à une incapacité de pouvoir agencer le territoire d'une manière harmonieuse et encourageante, en préservant un cadre de vie cohérent.

Le 14 décembre, les différentes problématiques devraient être discutées avant l'approbation ministérielle qui devrait intervenir durant le premier trimestre 2012. Le maire de Bressols et les conseillers municipaux invitent la population à soutenir leur action en participant au rassemblement devant la mairie, où les ballons de la colère seront à la hauteur du remblai, à 12 mètres de penser qu'une autre solution serait envisageable.

Pour cette manifestation où nombre de parlementaires sont invités, ce sont probablement les habitants des lotissements déjà concernés par la tempête LGV qui devraient se mobiliser à juste titre. Mais comment se faire entendre?

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 06:28

TGV_1064.jpgLes associations qui militent contre le projet de ligne à grande vitesse étaient hier invitées dans les locaux de la direction départementale des territoires, à l'initiative de Réseau ferré de France et du Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO).

La réunion n'a duré que quelques minutes, c'était d'ailleurs dans les intentions des anti-LGV dès la veille, « parler du tracé ne nous intéresse pas », martelait Charles D'Huyvetter, l'un des porte-parole.

« Les données ayant servi de base à la décision de 2005 sont erronées, tronquées, manquantes, voire truquées pour justifier un projet qui ne l'est pas », écrivent les opposants dans un communiqué à l'adresse de RFF. « Nos élus ont pris leurs décisions sur la base de vos informations dont de multiples sources confirment qu'elles ne sont pas valides ». Et de citer l'étude d'ALTernatives TGV sur l'aménagement des actuelles lignes, qui contredit complètement les préconisations de RFF. « La présentation ce jour du tracé de la nouvelle ligne à grande vitesse est obsolète, méprisante et scandaleuse ».

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 19:22

TGV_1063.jpgArrivée de la concurrence sur le transport de passagers, menaces de grèves pour les fêtes de fin d‘année, lancement de nouveaux horaires à partir du 11 décembre 2011… La SNCF devra faire face à des défis et des bouleversements inédits au cours des prochaines semaines. Voir la vidéo

France5 " C Dans l'air"

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 07:21

TGV_1062.jpgLe maire d'Angoulême rencontre les élus du Medef demain soir pour parler LGV et gares. La patronne des patrons milite pour deux gares.

Béatrice Soucaret, la présidente de l'Union patronale de Charente (Medef), entourée de son conseil d'administration, reçoit demain soir Philippe Lavaud, le maire d'Angoulême. Le sujet de cette réunion: la gare d'Angoulême et la ligne à grande vitesse (LGV). Mais il sera aussi forcément question des infrastructures routières et du projet d'une autre gare entre Angoulême et Cognac que les élus de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Cognac réclament (lire en encadré).

Qu'attendez-vous de cette réunion?

 

Béatrice Soucaret. Savoir ce qui est prévu dans le détail pour cette gare d'Angoulême. Ce qui inquiète les chefs d'entreprise, c'est la cohérence du projet. On a l'impression pour le moment que ce sont des Lego assemblés sans cohérence avec d'un côté les parkings et la médiathèque, de l'autre le hall d'accueil, le tout connecté par une passerelle couverte. Cette gare est inéluctable parce qu'elle est irriguée par des TER qui viennent de partout, mais qu'est-ce qu'on prévoit comme infrastructures routières pour y aller? Aujourd'hui, il faut vingt minutes pour faire 7 kilomètres entre Fléac, l'entrée ouest d'Angoulême, et le centre-ville! Il faut créer des pénétrantes.

Êtes-vous favorable à une autre gare en Charente, greffée sur la LGV?

L'idéal, ce serait deux gares et un raccordement entre elles. L'autre gare pourrait se trouver sur la LGV entre Angoulême et Cognac. Pas à Asnières-sur-Nouère parce que j'ai cru comprendre que les réserves foncières n'étaient destinées qu'à un itinéraire de délestage pour les TGV en panne et pas une gare. Mais il y a un autre chantier plus urgent.

Lequel?

Celui de la RN 141. Il faut finir cette route et vite. Depuis des mois, je suis plongée dans le futur Schéma national des infrastructures de transport (Snit) qui est passé au Sénat et qui sera bientôt devant l'Assemblée nationale. C'est la planification des routes pour les vingt à trente ans à venir et il ne parle pas de la RN 141. Je multiplie les contacts avec les parlementaires charentais, tous très sensibilisés à la question, pour qu'elle soit inscrite. Mais pour le moment, rien ne bouge. C'est pourtant primordial pour le développement économique et la circulation des biens et des personnes. C'est incroyable qu'une ville comme Cognac qui pèse très lourd dans l'économie régionale ne bénéficie pas d'une vraie artère vers Angoulême.

1 389 signatures pour une gare LGV entre Cognac et Angoulême

Claude Maumont, le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Cognac, y croit dur comme chemin de fer: «Si on veut espérer des retombées économiques pour tout le département, il faut installer une gare sur la nouvelle ligne à grande vitesse [à l'ouest d'Angoulême, près de la RN 141 qui mène à Cognac, NDLR].» La pétition lancée sur le site internet de la CCI de Cognac a déjà recueilli plus de 1 389 signatures.

La Charente Libre

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 07:17

TGV 150Un collectif d'association opposé à la construction de la Ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et l'Espagne a estimé, hier, que les hypothèses chiffrées de Réseau ferré de France (RFF) concernant le développement du fret entre France et Espagne « sont surévaluées, voire fausses ».

Réunion publique vendredi à Mouguerre

Le Collectif des associations de défense de l'environnement Pays Basque sud des Landes (CADE), qui représente une quarantaine d'associations, a également lancé une invitation à participer vendredi à une réunion publique à Mouguerre pour « décortiquer » ces données publiées dans une brochure éditée par le grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), distribuée le 18 octobre.

« L'enjeu est important puisque le 14 novembre dernier à Bayonne, un Observatoire des trafics et des évolutions économiques, chargé d'établir un constat pour l'éventualité de la création de la LGV, a été lancé par le préfet de Région », a estimé lors d'un point presse à Bayonne le président du Cade, Victor Pachon.

Le comité scientifique de l'Observatoire des trafics doit dévoiler ses estimations le 14 décembre prochain. « Il a bien été dit, a précisé Victor Pachon, qu'il n'y aurait pas de travaux tant que les voies existantes ne seraient pas saturées ».

Selon le Cade, « là où l'opérateur RFF annonce une augmentation de 40 % du fret ferroviaire sur l'axe Atlantique entre 1998 et 2008, la DREAL, l'organisme chargé de conduire l'Observatoire, pointe du doigt une baisse constante du fret sur la même période ».

D'une manière plus générale, le collectif dénonce des chiffres constamment revus à la hausse.

« La saturation des voies existantes avait été estimée par RFF en 2010, puis en 2020. Elle est encore repoussée vers 2030-2045. Pour notre part, nous estimons que cette saturation ne sera pas encore au rendez-vous en 2035 car, d'une part, la croissance est en berne et, d'autre part, à notre sens, les mesures gouvernementales conduisent à l'effondrement du fret ferroviaire », a ajouté Victor Pachon.

La République des Pyrénées

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 07:13

TGV_1061.jpgLe Cade (Collectif des associations de défense de l’environnement) Pays Basque organise une réunion publique contre la LGV ce vendredi 9 décembre, à 20 heures à la salle Haitz Ondoan de Mugerre. Cette réunion aura lieu dans le cadre de la deuxième Journée européenne contre les grands projets inutiles, et différentes interventions d’agriculteurs, mais aussi d’un élu, sont annoncées.

Ces grands projets sont “élaborés au profit d’intérêts privés, au détriment des populations, des territoires, des activités socio-économiques et menacent les terres agricoles, les milieux naturels et l’habitat humain”, dénonce le Cade.

Concernant le projet de la LGV, le collectif (qui prend part à l’observatoire des transports), répète que la voie actuelle n’est pas saturée et, s’attendant à devoir “affronter une campagne d’intoxication”, a choisi de “décortiquer les chiffres”.

Chiffres à revoir

Sont remis en cause les chiffres concernant essentiellement deux points : la croissance et le fret.

Un rapport du CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) datant de mai 2011 pose effectivement problème : “Le rapport indiquait les hypothèses de croissance de PIB maintenant retenues pour déterminer les trafics devant être pris comme hypothèses de base dans les études actuelles de définition de la LGV. Les taux de l’évolution du PIB pris en compte par RFF [Réseau ferré de France, ndlr] ne sont pas les bons”, dénonce le Cade, qui illustre ses propos en relevant des différences flagrantes entre les prévisions concernant le PIB effectuées par la Commission européenne et celles de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). “Il est patent que les PIB pris en compte par RFF pour établir ses nouvelles prévisions de trafic sont à revoir à la baisse et ce d’une manière drastique”, continue le Cade.

Les chiffres concernant le fret et publiés par RFF ne semblent pas plus fiables, un “tissu de mensonges”, s’indigne Victor Pachon, l’un des représentants du Cade.

Il apparaît en effet que certains chiffres, n’ayant pas été communiqués, deviennent alors des estimations. Victor Pachon, la brochure RFF sous les yeux, s’exclame : “Dans chaque page, RFF se marche sur les pieds et nous prend pour des gogos !”

La relève des jeunes

Mais le combat promet d’être long et de s’étaler sur plusieurs années. Et, “comme nous ne sommes pas éternels”, rappelle Victor Pachon, un réseau de jeunes commence à se mettre en place, à s’organiser contre la LGV. Richard Lapègue, qui estime que “c’est aussi le problème des jeunes puisque c’est eux qui vont vivre ici”, lance un appel à la jeunesse “pour qu’elle se joigne à la lutte et puisse apprendre tout ce qu’ont fait nos aînés”.

Euskal Herriko Laborantza Ganbara, le syndicat ELB, le NPA (Nouveau Parti anticapitaliste), Biharko Hendaia, UAG (Unis à gauche) et DLR (Debout la République) se joignent au Cade et appellent à se rendre en nombre à la réunion du vendredi 9 décembre à Mugerre, à 20 heures.

Le Journal du Pays Basque
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 06:59

TGV 150Pas question d'être oubliés par la LGV, disent les Béarnais. Retour sur le débat.

La ligne à grande vitesse devrait voir le jour à l'horizon 2020. Un débat public concernant son tronçon sud, de Bordeaux à l'Espagne, est prévu en mars prochain dans le cadre des Grands projets du Sud-Ouest, rappelait en novembre dernier, Bruno de Monvallier, le directeur de Réseau ferré de France (RFF). Tout en précisant qu'un engagement a été pris pour améliorer la desserte ferroviaire vers le Béarn et la Bigorre.

Quelle desserte au juste ? Plusieurs scénarios sont évoqués. « Les principaux sont, d'une part, la création d'une ligne à grande vitesse nouvelle entre Mont-de-Marsan et Pau. D'autre part, la création d'un bout de ligne entre Dax et la voie existante qui relie Orthez et Pau », indique le patron de RFF. Avant d'insister sur le coût supplémentaire que représenterait l'option éventuellement retenue.

Isolés ou reliés ?

Quelques rappels succincts sont nécessaires pour y voir clair. Et faire le point sur les grandes lignes d'un dossier qui continue à nourrir le débat, qui demeure animé en Béarn.

L'état des lieux est le suivant : la ligne ferroviaire entre Pau et Bordeaux, via Facture, Morcenx, Puyoô et Orthez, fait actuellement 233 kilomètres de long. Elle exige un parcours de plus de deux heures.

Si aucun « barreau » ne relie Pau à la LGV, les habitants de cette ville se retrouveront à 260 kilomètres de Bordeaux. La raison de cet écart est simple. En venant de la capitale girondine, la ligne à grande vitesse passera par Captieux pour avoir un débouché vers Toulouse. Puis elle rejoindra Mont-de-Marsan, qui a été la grande oubliée du chemin de fer il y a cent ans. La ligne filera ensuite vers Dax et Bayonne. Exit Pau et sa région qui devront aller chercher la LGV à Dax

Les Béarnais et leurs voisins Bigourdans deviendront-ils « les oubliés du XXIe siècle ? » L'hypothèse est inconcevable. Selon eux, cet isolement serait catastrophique pour l'économie de la région. Qui plus est, il priverait Pau d'une porte rouverte un jour vers l'Espagne, via Canfranc. Reste à savoir pour quel « barreau » plaider. Or, les avis divergent, et le temps presse.

Le Sud Ouest
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 06:55

TGV 150Le Conseil municipal, à la majorité, a décidé d'instituer la taxe d'aménagement au taux de 4 %, et d'exonérer totalement ou partiellement les locaux d'habitation et d'hébergement.

L'opposition gauche-abertzale s'est abstenue, Filipe Aramendi (abertzale) a souligné que la PVR aurait pu être maintenue, Renaud Lassalle et Dominique Mélé (du groupe de gauche) trouvant, quant à eux, la loi injuste et pensant qu'il aurait été judicieux de fixer dans un premier temps un taux à 3 %. En ce qui concerne le taux, Mme le maire a précisé que de nombreuses communes étaient passées à 5 %.

D'autre part, le Conseil municipal, à l'unanimité, a décidé d'adhérer à l'Agence publique de gestion locale pour le service d'urbanisme intercommunal, celui-ci proposera ses services d'expertise, d'appui et de conseil locaux, services gérés jusque-là par les collectivités territoriales en temps partagé pour les communes.

Enfin, compte tenu de l'échéance majeure que constitue la tenue du prochain comité de pilotage sur le projet de tracé LGV, il est demandé aux collectivités d'exprimer officiellement et massivement par écrit leurs avis afin de prendre rang dans cette procédure administrative.

S'appuyant sur les résultats de la mission sur le développement des trafics liés à la réalisation des grands projets du Sud-Ouest, la commune d'Urrugne conclut que la saturation des voies existantes à l'horizon 2050 n'est pas démontrée. De ce fait, le Conseil municipal a décidé à l'unanimité de manifester une fois de plus son opposition absolue à la création d'une nouvelle ligne ferroviaire traversant le Pays basque demandant l'application du principe de base du Grenelle de l'environnement, Didier Picot, élu de la majorité et chargé du dossier LGV abondant dans le sens de Dominique Mélé qui estimait que la voie supplémentaire de l'autoroute devait également être traitée dans le même esprit.

Le Sud Ouest

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