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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:21

Xavier-Spanghero-05.jpgC'est en parcourant l'actualité toulousaine de ce matin que j'ai appris la bonne nouvelle du jour : la ville de Toulouse aura désormais gratuitement et pour 99 ans la gestion du Castelet de la prison Saint-Michel.

Grâce à l'article pertinent de Michel Pech, nous apprenons qu' "une grande partie de cet espace sera consacrée à la mémoire comme l'ont souhaité les associations d'anciens combattants, de résistants et de victimes de la seconde guerre mondiale."

Et force est de reconnaitre que le journaliste s'y connait particulièrement bien sur la question puisqu'il est lui même le conseiller municipal délégué à la mémoire et au monde combattant à la mairie de Toulouse.

Une question me vient alors à l'esprit : comment un élu municipal chargé d'un dossier peut intervenir en tant que journaliste sur un même dossier et écrire un article à la gloire du projet en question ?

Ou se situe la déontologie dans tout ça ?

Nous connaissons aujourd'hui une grande défiance du peuple français envers l'action politique et envers les médias. Beaucoup critiquent avec justesse la proximité des deux professions, les intérêts croisés entre journalistes et élus mais absolument rien ne peut justifier que sur un même dossier, élu et journaliste ne soit qu'une seule et même personne.

Cette type d'action ne peut qu'accroitre la fracture entre le peuple et les élus et fait par la même le lit des extrêmes.

Au moment où il est de notre devoir à tous, de réconcilier les français avec leurs représentants, il est vraiment des fautes éthiques dont on se passerait.

Xavier Spanghero

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 07:08

TGV 1352Pour Bordeaux-Hendaye, la perte de temps ne serait que de trois minutes entre voies rénovées et LGV. « Nous aurions souhaité mener cette étude avec l’État et RFF, mais comme nous n’avons pas reçu de réponse, nous l’avons commandée nous-mêmes. » Dans le débat sur la construction d’une ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Hendaye, les élus des Communautés de communes basques Errobi, Nive-Adour et Sud-Pays basque, tous farouchement opposés à ce projet, apportent une pierre importante à l’édifice, en cette période d’impécuniosité de l’État illustrée par un report aux calendes grecques de la ligne nouvelle.

Avec 200 trains par jour

 

Ils ont en effet commandé une étude - menée, affirment-ils, par des spécialistes incontestables et validée par le cabinet suisse indépendant Citec - qui propose pour la première fois une comparaison du prix de la modernisation des voies existantes avec celui de la construction d’une nouvelle ligne. L’ardoise se situerait entre 800 millions et 1,2 milliard d’euros (la différence vient de la prise en compte ou non de la suppression de passages à niveau déjà programmée par RFF) pour la modernisation, contre 5,8 milliards pour la construction.

Le rapport compare également les temps de trajet. La distance entre Bordeaux et Hendaye serait avalée en 1 h 17 sur une voie nouvelle et en 1 h 20 sur les voies rénovées, où les trains rouleraient à des vitesses variant entre 160 et 220 km/h en fonction des sections, traitées de manière différente sur la ligne droite bordée de pins dans les Landes ou dans les zones plus urbanisées, à la sortie de Bordeaux ou au Pays basque. Le peu de différence vient du fait que la voie rénovée évite l’allongement par les Landes de la distance parcourue. Le rapport prévoit toutefois une desserte de Mont-de-Marsan par Morcenx.

Enfin, la modernisation, qui prévoit également des protections phoniques, permettrait de faire circuler aisément plus de 200 trains par jour, ce qui représente une hausse considérable par rapport au trafic d'aujourd’hui (entre 60 et 80 trains).

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 06:27

TGV 150De plus en plus de collectivités locales, s’estimant lésées par l’échelonnement des chantiers au sud de Bordeaux, se retirent du plan de financement. Le 9 juillet dernier, le gouvernement décidait de conserver l’objectif de réaliser la LGV Bordeaux-Toulouse avant 2030, mais de repousser à une date ultérieure et non déterminée la construction de Bordeaux-Hendaye. Une décision accueillie avec joie à Toulouse, mais avec amertume dans les Landes et dans les Pyrénées-Atlantiques. Le problème, c’est que Dominique Bussereau, alors ministre des Transports, pour obtenir le financement la LGV Tours-Bordeaux par les collectivités locales concernées, l’avait lié à celui des deux branches au sud de Bordeaux et aussi à celui de Poitiers-Limoges.

1. Pour l’heure, trois récalcitrants

 

L’enterrement de cette dernière en juillet dernier, mais aussi le report sine die de Bordeaux-Hendaye, a déclenché la « machine infernale » que Dominique Bussereau avait mise en place en sollicitant solidairement 57 collectivités territoriales. Il n’a pas hésité à le faire lui-même fin juillet, en annonçant la suspension des versements du Conseil général de Charente-Maritime. Il avait été précédé par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et la Communauté d’agglomération du Grand Pau, qui avaient pris la même décision dès le mois de juin en voyant que le projet Bordeaux-Hendaye était déjà sérieusement menacé.

À Réseau ferré de France (RFF), Bruno de Monvallier, directeur régional, a de quoi s’inquiéter. Pas pour le chantier de la LGV Tours-Bordeaux, qui n’est pas menacé, mais pour la santé financière de son établissement public. En effet, c’est RFF qui est le maître d’ouvrage de la ligne concédée à Lisea, une filiale du groupe Vinci. Et si les collectivités n’apportent pas leur écot, c’est RFF qui devra payer les travaux au concessionnaire constructeur.

La convention de financement de Tours-Bordeaux lie 57 collectivités dans les régions Centre, Limousin, Poitou-Charentes, Aquitaine et Midi-Pyrénées. Les Régions, les Départements et de nombreuses Communautés d’agglomération sont concernées. Le concessionnaire apportait 3,8 milliards d’euros, sur un total estimé à 7,8 milliards en juillet 2011. Il restait donc 1 milliard à la charge de RFF, 1,5 milliard apporté par l’État et autant à la charge des collectivités locales.

2. Il manquait 300 millions

Sur ce total, des personnes proches du dossier estiment qu’un certain nombre de collectivités n’ayant pas accepté de signer la convention de financement présentée par Dominique Bussereau, il manquait d’emblée 300 millions d’euros. Les Landes avaient par exemple soumis leur participation à des garanties financières que l’État n’a pas accordées. L’ardoise, et donc l’endettement à la charge de RFF, le maître d’œuvre, pourrait s’alourdir de plusieurs centaines de millions.

Du côté des pouvoirs publics, on avait déjà décidé de passer outre le fait qu’il ait manqué des signatures et on ne s’inquiète pas outre mesure que de nouvelles collectivités refusent de payer, comme la Charente-Maritime, les Pyrénées-Atlantiques ou l’agglomération paloise. Au point où nous en sommes, il serait déjà plus coûteux d’arrêter le chantier que de payer les sommes manquantes. Pour que l’opération ne tourne pas à une prime accordée aux collectivités qui ne jouent pas le jeu, on peut s’attendre à ce que l’État fasse pression sur celles qui arrêteraient de payer. Il dispose de nombreux moyens pour ce faire, par le biais des « financements croisés » où l’État tient toutes les ficelles.

3. L’exemple de Belfort-Dijon ?

Interrogé par « Sud Ouest », Martin Malvy, le président de Midi-Pyrénées, rappelait vendredi qu’il avait été très satisfait que sa région ait été conservée comme une priorité. Lui qui doit rencontrer Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, en septembre, se montre très confiant, même s’il comprenait que la déclaration d’utilité publique de Tours-Bordeaux ne puisse être obtenue en 2014, année d’élections municipales. « Nous devrons nous mettre autour d’une table pour en discuter, le projet GPSO est un beau combat même si des considérations financières conduisent à penser qu’on ne peut pas mener les deux chantiers en même temps. »

La première LGV qui avait été financée par autant de collectivités locales - jusqu’au niveau des Communautés de communes - reliait Belfort à Dijon, sur l’itinéraire Rhin-Rhône. La convention de financement n’avait pas été totalement bouclée non plus. Pourtant, cette LGV a toutefois été inaugurée en décembre 2011, à une époque où l’État manquait déjà cruellement de moyens financiers.

Le dossier n’était pas aussi complexe, mais ce précédent donne de l’espoir à ceux qui souhaitent voir avancer la LGV Sud Europe Atlantique.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 11:20

moudenc 80La prise à partie, samedi, de services de secours au Mirail est un acte d’une grande lâcheté.

J’espère que les auteurs de cet acte imbécile seront condamnés avec la plus grande sévérité, pour l’exemple.

Je note que ces graves incidents sont survenus deux jours à peine après le passage du Maire sortant et de deux ministres socialistes, venus vanter leur politique pour les quartiers.

Cet évènement montre que la réforme de la politique de la ville sera vaine si elle ne s’accompagne pas d’une volonté forte d’y faire prévaloir l’ordre républicain.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 10:49

Yoann RAULT-WITA 01A la suite de l’agression, samedi soir, de deux pompiers toulousains venus porter assistance à une dame âgée dans le quartier du Mirail, les Jeunes Populaires 31 demandent au maire de Toulouse et au ministre de l’Intérieur de tenir un discours de fermeté sans ambiguïté.

Selon le CODIS, centre opérationnel départemental d’incendie et de secours, des jeunes du quartier de la Reynerie ont agressé violemment les pompiers en intervention. L’un d’entre eux a été blessé par des coups de pied à la tête pendant que le véhicule d’intervention était en train d’être caillassé.

Nous demandons au ministre de l’Intérieur de se rendre sur les lieux dans les plus brefs délais et de condamner fermement ces actes inhumains. Il est temps que Monsieur Manuel VALLS mette fin au discours de laxisme de sa collègue Garde des Sceaux.

Face aux comportements de tels individus qui n’hésitent pas à porter atteinte à la vie de ces hommes et de ces femmes qui, chaque jour, se dévouent pour sauver celles des autres, nous demandons que s’applique la plus grande sévérité.

La République ne peut cautionner une telle haine.

Toulouse ne peut pas être le théâtre de l’horreur.

 

 

Yoann RAULT-WITA

Porte-parole des Jeunes Populaires 31

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 11:30

alain-regis.jpgAlain Régis, Conseiller Municipal de Castelnau-d’Estrétrefonds nous a quittés ce samedi 20 juillet et reposera désormais dans cette terre du village où il résidait et qu’il aimait tant.

Alain était un homme amoureux de son métier, un passionné que tout le monde appréciait. Il était humble. Nous pleurons un homme bon, rempli d’affection et de loyauté. Au sein de notre conseil municipal. Toujours discret, il était apprécié de tous.

Nous ferons tout notre possible pour accepter sa disparition et penser à lui, désormais, avec de la douceur et plein d’amour.

Nous ne l’oublierons pas.

Au nom du conseil municipal, du personnel communal et du personnel du CCAS et de tous ceux qui ont connu Alain, nous exprimons à Muriel son épouse, à Karl, Neil et Lanaëlle, ses enfants, ainsi qu’à sa famille et à ses proches, nos condoléances les plus attristées et notre plus profonde sympathie.

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Publié par Pascale Binet - dans Castelnau d'Estrétefonds
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 11:12

Spanghero-01.jpgSpanghero, l'entreprise de Castelnaudary (Aude) qui vient de reprendre le travail sous un nouveau nom (La Lauragaise), a enregistré ses premières
bonnes nouvelles commerciales depuis longtemps, avec les commandes passées par trois grandes enseignes. Soixante-dix magasins Intermarché, 40 Carrefour et 30 Leclerc vont référencer dans le Sud-Ouest une quinzaine de produits (saucisses, brochettes, steaks hachés et plats cuisinés) fabriqués par La Lauragaise, nouveau nom de la société au coeur du scandale de la viande de cheval.

"Lidl vient de nous laisser tomber. Aujourd'hui nous avons des réactions plus positives de la part de trois grandes enseignes, c'est encourageant. Cela va nous permettre de démarrer une deuxième chaîne de production, et de faire travailler 15 ou 18 salariés en plus", a dit Laurent Spanghero.

Une petite quarantaine de salariés sont retournés au travail mercredi dans une entreprise qui faisait travailler 360 CDI, intérimaires et sous-traitants avant
que Spanghero ne se retrouve désignée, mi-février, comme un acteur principal du scandale de la viande de cheval vendue pour du boeuf.
L'entreprise a vu s'éloigner un à un ses clients jusqu'à s'arrêter fin juin. Mise en liquidation judiciaire, elle a été reprise par Laurent Spanghero et deux partenaires.
Ils se sont engagés à sauvegarder 90 emplois pendant au moins deux ans. Laurent Spanghero avait fondé l'entreprise avec son frère Claude en 1970, avant que la famille ne la cède en 2009 à la coopérative basque Lur Berri.

France3

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 11:00

Laurent-Spanghero-01.jpgAvec la réouverture de l’usine, les premiers clients de l’entreprise Spanghero, tout juste rebaptisée « La Lauragaise Viandes et Plats Cuisinés », renouvellent leur confiance à la société de production de plats cuisinés et viandes piécées. En effet, les magasins de grande distribution Leclerc, Carrefour et Intermarché ont confirmé leurs commandes de produits sur les segments saucisserie, brochettes, steaks hachés et plats préparés. Pour Laurent Spanghero, il s’agit d’un réel soulagement car, comme il le confiait au Journal Toulousain le mois dernier, le travail des 90 employés et la sauvegarde de l’entreprise restaient tributaire du retour potentiel des anciens clients : « Il s’agit d’une hypothèque sur le futur ! » Les événements semblent donc tourner en sa faveur : « Nos carnets de commandes continuent de se remplir à un rythme très soutenu grâce, entre autres, à ces trois grandes enseignes. C’est une excellente nouvelle pour le lancement de nos nouveaux produits et la montée en puissance rapide de l’activité », explique Laurent Spanghero, confiant. Au total, 140 magasins proposeront à leurs clients des articles estampillés La Lauragaise.

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 10:56

TGV 1350Suite au rapport de la «commission mobilité 21» présidée par M. Duron qui avait en charge de proposer une classifcation des projets par priorités, le 2 juillet, une rencontre s’est tenue avec le ministre Cuviller et une délégation des collectivités de la région Midi-Pyrénées afn de solliciter notre soutien fnancier à ce projet. Le 9 juillet, le premier ministre a afrmé son choix en faveur du tracé reliant Bordeaux à Toulouse. Ainsi, le Conseil général a délibéré en faveur d’une convention relative au fnancement des acquisitions foncières anticipées du projet ferroviaire pour le Tarn-et-Garonne. Pour le département, l’État a identifé un besoin en fnancement de 3 670 000 € qui sera réparti à part égale entre l’État, RFF, le Conseil régional et le Conseil général, soit 917 500 € par acteur.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 10:53

TGV 1352L’exposition qui aura lieu du 13 septembre au 6 octobre, à la salle de Prestige de la mairie, devrait intéresser beaucoup de monde. Elle retracera l’histoire des crues du Gers et de la Garonne dans notre canton, à travers les temps. Initiée par la famille Ben Aïm, elle sera patronnée par l’office de tourisme, avec le concours de tous ceux qui pourront apporter des témoignages personnels. Elle rassemblera les documents visuels, photos, vidéos et films que l’équipe organisatrice pourra collectionner. Ils seront restitués après copie. Les crues de la Garonne et de son affluent enrichissent les sols de la plaine, mais perturbent régulièrement, et depuis toujours, la vie de nos concitoyens. Au moment où il est question de construire une ligne LGV qui pourrait devenir un autre frein à l’écoulement des eaux du Gers, il était bien légitime de se pencher sur l’histoire des crues. Question cruciale: la crue centennale tant redoutée aura-t-elle lieu bientôt? Quelle sera l’influence de la digue construite rive droite, à Saint-Pierre, sur l’étalement et la rétention des eaux sur l’autre rive? L’exposition ne répondra sûrement pas à la question, mais elle permettra , on l’espère, d’influencer les décideurs pour que la sécurité de nos vies et de nos biens soient mieux pris en considération.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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