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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 06:44

pyreneenne-03.jpgReçu mardi soir par Christian Dubost sur la question cruciale du paiement des sommes que réclame, à RFF, La Pyrénéenne pour des travaux réalisés sur la voie Toulouse/Saint-Sulpice, le PDG de la société de travaux publics de Villeneuve-les- Bouloc est ressorti « confiant » et également « un peu soulagé » d'avoir enfin été « entendu et compris ». Victor Zago a confié que « le directeur régional regrettait que le communiqué transmis, hier, à la presse se télescope avec ce rendez-vous ». Hier matin, Victor Zago confirmait qu'il avait reçu « un ordre de virement de plus de 500 000 euros. Si l'argent est sur le compte ce jeudi, nous pourrons alors recommencer à travailler aussitôt comme nous l'avons toujours fait », a-t-il précisé. Depuis lundi, les 85 salariés n'ont en effet pas pu regagner ce grand chantier ni aller sur d'autres d'ailleurs.Ce qui a une conséquence sur divers sous-traitants directement impactés puisque on estime à près de 200 emplois concernés par cette situation.

Réunion vendredi

Victor Zago a également annoncé qu'une réunion venait d'être programmée vendredi, au siège de RFF, où devrait être présent un médiateur mandaté par le Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand, mais aussi Martin Malvy, président de région, qui en avait émis le vœux. La direction de la Pyrénéenne y présentera de nouvelles factures qui, espère le patron, « devraient enfin nous assurer le paiement du reste de la somme ».

Ce dernier estime qu'on lui doit encore « environ 3 millions d'euros. La facture finale pour tous les travaux, dit-il, s'élèvera à environ 15 millions d'euros et non à 10 millions comme annoncé. Mais avec ce qu'on va percevoir, tout le monde est motivé pour finir le chantier et je reste convaincu, enfin, que la situation va se débloquer totalement. Maintenant nous voulons regarder devant car l'espoir est là… »

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 06:33

gregoire-carneiro-01.jpgLors de l'assemblée générale des Anciens combattants qui s'est tenue samedi dernier, l'association a honoré Grégoire Carneiro président d'honneur et maire de Castelginest, en lui remettant une médaille. Henri Arlin, président de l'amicale a remercié le premier magistrat de la commune pour les liens et l'étroite collaboration qui existe entre la ville et l'association: «Vous êtes à notre écoute, vous mettez du personnel à notre disposition et vous nous prêtez du matériel pour que nous puissions organiser les célébrations sans problème, de circulation ou autres »

. Les 90 membres ont décidé de revoir l'arrangement des cérémonies, pour que tous les officiers présents sur la commune, les militaires, les portes drapeaux, les élus, la chorale et les enfants puissent participer en bon ordre, sans être perdus au milieu de la foule.

L'association a aussi acheté une exposition sur la présence française en Algérie pour la fin du mois de juin.

Les prochaines cérémonies seront le 22 avril pour la journée des déportés, le 8 mai pour l'armistice de 1945, le 11 novembre et le 5 décembre pour la journée nationale des combattants d'Afrique du Nord. L'après midi s'est terminée en partageant la galette des rois.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 19:21
TGV 1163France 3 Aquitaine vous propose de découvrir le tracé des lignes vers Toulouse et Hendaye en détail

Au lendemain de la présentation du projet de tracé de la Ligne à Grande Vitesse, la LGV, les opposants ne désarment pas, principalement en Lot-et-Garonne et dans le Pays basque. Découvrez ci-dessous le projet de tracé sous forme de carte.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

Découvrez sous format PDF, agrandissable à votre convenance:

 

Le tracé général vers Hendaye et Toulouse

 

Le tracé détaillé en Lot-et-Garonne

 

Le tracé détaillé sur Agen

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:09

TGV_1162.jpgLundi, les élus du Pays Basque étaient à Bordeaux, où devaient être annoncés officiellement les choix du comité de pilotage sur le tracé LGV Bordeaux-Espagne. Seule une délégation d’une douzaine de maires, sur les 80 qui s’y étaient déplacés, a été reçue par le préfet de Région, “pendant environ 15 minutes” estime Jean-Louis Laduche, maire d’Ascain, qui faisait partie de ceux-là.

Aujourd’hui, les trajets retenus sont connus plus précisément et les nouveaux plans sont visibles sur le site GPSO (Grand Projet ferroviaire Sud-Ouest). En Pays Basque, il semblerait que l’heure soit aux économies. Des possibilités envisagées à l’origine, ceux sont les moins coûteuses qui ont été approuvées par le comité de pilotage. Concrètement, les points les plus touchés du trajet seront la forêt de Mouguerre, traversée par un tunnel, Villefranque où des maisons seront détruites, les zones agricoles des bords de Nive, la zone de Sainte-Barbe à Ustaritz avec de nouvelles destructions, ou encore la forêt de Saint-Pée, dont une partie accueillera jusqu’à cinq voies pour stocker les trains. La plus grosse modification sera celle de Biriatou puisque les voies seront 15 mètres en deçà du tracé initial, passant de 37 mètres d’altitude à 22.

Seul point en suspens pour le moment, le passage par Saint-Jean-de-Luz, en pleine zone protégée car milieu de vie des scarabées pique-brune, espèce en voie d’extinction. Le préfet déclarait que si une solution à ce point n’était pas trouvée, un autre tracé serait préféré. Pour l’anecdote, un projet d’autoroute en Bretagne est en suspens depuis 14 ans pour cause de traversée du milieu de vie des scarabées en question.

Difficultés financières

L’ampleur économique d’un tel projet, qui a par ailleurs semblé refroidir quelques ardeurs gouvernementales, est pointée du doigt par différents élus basques. Michel Hiriart, maire de Biriatou, se demande, lui, comment l’Etat “peut s’en sortir” au niveau du financement du projet. “Ce qui est sûr, c’est qu’ils vont venir aux Communautés de communes demander des subventions pour financer le tracé Bordeaux-Espagne, mais nous n’avons aucune intention de leur en donner”. Et ce n’est pas parce que l’altitude de la portion de Biriatou a été revue à la baisse “que nous allons changer d’avis” a-t-il ajouté.

Jean-Louis Laduche, maire d’Ascain, rejoint lui aussi M. Hiriart sur la problématique du financement. “L’Etat a mis en place un observatoire qui va banaliser les sillons. C’est au vu de ces études que va être réalisée la nouvelle voie. Cette décision va dans le sens de ce qui se passe économiquement au sens large. J’ai l’impression, et ça n’engage que moi, qu’il manque des sous. Il va manquer 2 milliards d’euros pour le tracé en Pays Basque et ça, ils l’ont dans le coin de la tête”. Ce qui expliquerait le choix des tracés retenus à moindre coût.

Le maire ajoute que la contestation en Pays Basque concorde avec les conclusions des Assises du ferroviaires, mais aussi de la Cour des comptes. “On essaye de nous faire passer pour minoritaires, mais il y a à peu près 80 % des élus contre ce projet au Pays Basque. L’Etat marche sur les élus”. En témoigne l’accueil mitigé des élus à Bordeaux, qui se sont vus empêchés de pénétrer dans la préfecture de Région par les gendarmes.

 

Les tracés seront raccordés des deux côtés de la Bidassoa

A Biriatou, le défaut principal du tracé LGV pointé du doigt par ses opposants est celui du raccordement au réseau ferré du Y basque. Jusque-là, aucun accord avec le gouvernement basque ne semblait poindre. Jusque-là. Depuis décembre dernier, comme nous l’apprenait hier Christian Maudet, chef de mission du Grand Projet ferroviaire Sud-Ouest (GPSO), une adaptation technique est désormais envisagée entre Pays Basque Sud et Nord, à la suite d’une demande formulée par les responsables du GPSO. “Avant, l’Espagne n’avait pas pris en compte le côté français”, rappelle-t-il.

La concertation semble donc de mise puisque, tandis qu’au Nord de la Bidassoa le tracé est rabaissé d’une vingtaine de mètres, au Sud, on s’engage à ce que le raccordement soit assuré. En découlera alors par la suite un rattachement “optimal” au Y basque. La partie entre Biriatou et Astigarraga devient alors une zone de “transition”, avant le passage au Y basque. Sur ces quelques kilomètres, un troisième rail devrait être utilisé pour harmoniser les écartements de rails entre les réseaux français et espagnols, selon les explications de Christian Maudet.

“De son côté, le gouvernement basque n’avancera pas les travaux tant que du côté français le tracé n’aura pas avancé”. Par ailleurs, “une fois le raccord fait, les trains continueront d’arriver à la gare d’Irun, car sinon il n’y a pas d’arrêt prévu à la frontière avec la nouvelle ligne”, poursuit Christian Maudet. Ce qui ne semble donc pas contradictoire avec la possibilité de la création d’une gare internationale à Irun. Toutes ces possibilités envisagées par les porteurs du projet, au Nord comme au Sud, restent évidemment conditionnées par les décisions de l’Observatoire du trafic dans les années à venir.

Le Journal du Pays Basque

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 09:53

TGV_1161.jpgLe tracé de la LGV Bordeaux-Toulouse ayant été validé par le comité de pilotage de GPSO (Grands projets du Sud-Ouest), le dossier va pouvoir être transmis pour approbation à Nathalie Kociusko-Morizet. La ministre de l'Écologie devrait apporter sa réponse définitive avant les échéances électorales. C'est une étape difficile, de loin la plus complexe, qui a été franchie lundi. L'accord de la ministre permettra de déclencher les études complémentaires qui déboucheront en 2013 sur l'enquête d'utilité publique et le décret de déclaration d'utilité publique du projet en 2014. Rappelons que le Comité a formulé ses propositions sur cinq points qui étaient contestés, dont trois au Pays Basque : à Auvillar (82) où l'hypothèse d'un franchissement de l'A 62 et d'un tunnel a été retenue, et à Agen où sera évité le franchissement de la Garonne grâce au passage d'un tunnel, sous réserve que les élus interviennent dans le financement des surcoûts. Le cas de Bressols (82) n'a pas été évoqué, s'agissant non pas d'un problème de tracé, mais d'une problématique d'insertion environnementale.

« De 2012 à fin 2014, sera établie une convention de financement pour la mise en place de la plus grosse enquête publique jamais lancée s'agissant d'un chantier de 410 km équipé en voies nouvelles », précisait hier Christian Dubost, le directeur régional de Réseau Ferré de France.

La question du financement sera évoquée en 2014, année de la négociation financière. Le GPSO qui réunit tout à la fois les liaisons Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse, représente un budget de 11 à 12 milliards d'euros.

Se pose aussi la question des surcoûts engendrés par les aménagements, les « insertions » environnementales. Pas question pour les collectivités de supporter intégralement le poids de ces surcoûts, avait averti Martin Malvy, le président du conseil régional Midi-Pyrénées, lors de la réunion du Copil. Il restera à procéder aux arbitrages. La règle qui prévaut en général consiste à un partage équilibré des dépenses.

La Dépêche du Midi

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 06:51

TGV_1160.jpgLe choix du tracé sud passant sous un tunnel à Moirax et débouchant à Layrac fait bondir élus et habitants.

Hier matin, Pierre Pujol a réuni ses adjoints et conseillers municipaux délégués. Une réunion de crise. Car lundi soir, à l'issue du comité de pilotage du Grand Projet Sud-Ouest sur la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, Layrac a tremblé ou plutôt vacillé. En effet, le tracé initialement choisi par Réseau ferré de France (RFF) pour traverser l'Agenais, le fameux H222, a été abandonné au profit d'un tracé sud, au sud de Garonne, le H226 passant sous un tunnel à Moirax et impactant de plein fouet le village.

Pierre Pujol, entouré de Patrick Torcello, premier adjoint ; Maryse Réal, sixième adjointe, et deux conseillers municipaux délégués, Jérôme Benoît et José Barada, ont pris des décisions hier. La première est d'annuler la cérémonie des vœux prévue vendredi et ce « parce que je suis en colère, que je ne veux pas que cette cérémonie soit gâchée et surtout parce que nous n'avons pas encore suffisamment d'informations sur ce qu'il va se passer à communiquer », souligne le maire. Deuxième décision ou plutôt certitude : « On va réunir le Conseil municipal le 23 janvier, voire avant, et nous prendrons les décisions pour faire entendre nos voix, pour un retour à la raison. Les élus et l'association Ouvrons l'œil mettront tout en œuvre afin que le tracé H222, soit le tracé initial passant par Boé et enjambant la Garonne, soit entériné. »

12 maisons menacées

Et les élus de détailler ce qui attend Layrac. Une « défiguration du bourg et la fin de la tranquillité de ses habitants ». Depuis la place du Royal sur laquelle trône l'église Saint-Martin du XIIe siècle, classée monument historique, le regard s'étend jusqu'à apercevoir la Vierge blanche de Bon-Encontre. « Nous aurons, si le H226 est entériné, la vue sur un pont sur lequel passera la LGV, avec un remblai de 15 mètres de haut et ce, à 453 mètres de la place, soit dans le périmètre de protection (imposé à 500 mètres) de l'église classée. L'Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, qui sera inauguré demain, et la maison de retraite privée auront droit aussi aux nuisances sonores et visuelles. Par ailleurs, 12 maisons et deux entreprises vont être littéralement balayées du paysage », ajoutent les élus, remontés. Et de préciser : « Nous ne sommes pas contre la LGV, nous avons toujours soutenu cette dynamique et ce depuis 1993. Nous avions même demandé à avoir la gare LGV et la base de travail de RFF. Deux projets qui nous sont passés sur le nez. Sans parler du projet de la maison d'arrêt qui nous a été refusé… »

C'en est trop pour les élus layracais qui se sentent exclus d'une communauté d'agglomération qui a œuvré contre leur choix et au détriment du bien-être de leurs administrés. « Et tout ça pour un coût supplémentaire de près de 120 millions d'euros par rapport au tracé H222 ! Tracé, d'ailleurs, qui passait aussi par Layrac, mais avait un moindre impact humain et environnemental. Quatre habitations étaient concernées et la vue du bourg n'était pas massacrée. »

Du coup, du côté de la mairie de Layrac, on commence à se projeter dans un avenir un peu moins conciliant avec la Communauté d'agglomération d'Agen, d'autant que celle-ci a des projets sur cette commune. Et puis, s'il le faut, Pierre Pujol, vice-président de l'Agglo et son Conseil iront plus haut… Des contacts ont déjà été pris auprès du ministère des Transports.

Le Sud Ouest

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 06:43

TGV_1159.jpgJean-Jacques et Josiane Barennes ont monté leur commerce Primeur en Bruilhois, au pied du bourg, en bordure de la RN 21, en 2002, pour écouler leurs cultures et obtenir un revenu supplémentaire… pour vivre. La retraite agricole de Jean-Jacques à quelque 500 euros mensuels ne suffit pas. Et puis, c'est aussi sur ce lieu dit Le Baron que la maison de l'arrière-grand-père Barennes a été implantée et dans laquelle se sont succédé cinq générations. Et c'est également ici que la famille Barennes a ses 4 000 m2 de serres, ses ateliers, ses hangars, la maison du fils qui a repris l'exploitation soit encore 4 000 m2 de bâti et de parc. Ce patrimoine immobilier et cette histoire familiale, le tracé H226 vont les balayer d'un revers de bulldozer. Inutile de dire que la nouvelle ne les réjouit pas. « À une heure où on nous parle de plan de redressement au niveau national, c'est la solution la plus coûteuse qui est choisie. Tout ceci est une histoire politique ! », lâche Josiane.

Ils sont d'autant plus à l'aise vis à vis de la LGV, les Barennes, que le tracé choisi initialement, le H222, passait déjà sur leurs terres. « Mais il s'agissait de terres agricoles situées bien plus loin du bourg et qui nous permettaient de conserver notre maison, nos serres, notre commerce. »

Il ne leur reste plus qu'à attendre. Attendre que les négociations sur le financement du surcoût du tracé sud soient engagées avec l'espoir… qu'elles échouent.

Le Sud Ouest

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 06:35

TGV 150À Layrac, certains ne réalisent toujours pas. D'autres en revanche, ceux qui sont directement impactés par cette future LGV, affichent une grande détresse.

Josianne Barennes, propriétaire de l'épicerie-fruits et légumes du bord de la RD17 est abasourdie. « Quand j'ai découvert cela, je n'ai pas su quoi dire…. À l'époque où tout le monde parle d'économie, on choisit cette formule qui coûte le plus cher ! » La ligne à grande vitesse passera exactement sur la propriété des Barennes. « Ils vont détruire notre commerce, nos serres, nos maisons, celle de mon fils, de ma belle-mère, nos hangars… Je ne comprends pas que les Bâtiments de France, qui imposent une couleur pour un store, laissent passer une ligne ferroviaire au pied de la basilique. »

Les Barennes ne sont pas connus pour baisser les bras facilement. Chacun des clients réguliers ou occasionnels, s'accorde à dire que cette épicerie est une aubaine, ouverte à pas d'heure et quasiment tous les jours. « On y trouve absolument de tout maintenant, des fruits frais, du fromage, de la charcuterie, du pain, du vin… et toujours avec le sourire » s'exprimait une habituée des lieux hier matin. Travailleurs, les Barennes le sont. « Nous avons ouvert ce commerce au début pour vendre la production de notre terre et de nos serres. C'était en 2002. Avec cela, on est arrivé à s'en sortir. On a eu l'autoroute, les bassins de décantation, la déviation du Gers, celle du ruisseau Estresol, et maintenant voilà, c'est le coup de grâce. »

Plus loin dans le village, le tracé passe sur des habitations. Les propriétaires ou locataires seront expropriés. « Certains nous disent qu'on va toucher des sous. Presqu'il ne faudrait pas se plaindre. Mais mon mari a passé sa vie à remuer cette terre, nous sommes des terriens, on nous dit de prendre nos valises et que tout ce que l'on a construit durant des années de travail va être détruit » poursuit Josiane Barennes.

Au village, hier matin, les gens se promenaient avec un journal sous le bras, mais discrets, peu ont souhaité s'exprimer officiellement. À la campagne, on ne commente pas en public la peine des autres. Mais en petits cercles, dans les commerces, bars, boulangeries, pharmacies, presses… : « Évidemment tout le monde parle de ça ce matin, on connaît tous quelqu'un qui sera touché. » « Le pire, ce sont ceux qui ont réalisé de gros travaux dernièrement pour embellir leur propriété. C'est un coup dur. »

« Je n'habite pas à Layrac, mais sur le tracé de la LGV. Elle va passer à quelques mètres de la maison familiale et en hauteur. Je comptais en profiter à la retraite, couler des jours paisibles, au calme, rester là, tranquillement… »

Un avenir à revoir, une vie à repenser, des souvenirs heureux qui appartiendront vraiment au passé. C.D.V.

La Dépêche du Midi

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 06:31

TGV 150Lundi à Bordeaux, le comité de pilotage de la ligne à grande vitesse a choisi l'option Moirax-Layrac pour le tracé qui reliera Bordeaux à Toulouse. Cette LGV longe le couloir de l'autoroute, un choix souhaité par la communauté d'agglomération et défendue par son président Jean Dionis. Cette option, la H226, est préférée au double franchissement de la Garonne à Boé.

Le choix du comité de pilotage n'est qu'une proposition, qui doit être transmise au ministère des Transports pour approbation avant le printemps. Cette nouvelle voie implique un surcoût d'environ 100 millions d'€ (le tunnel sous Moirax) dans la liste des investissements consentis pour gagner une heure entre Toulouse et Paris. Les techniciens de Réseau Ferré de France répétaient il y a encore quelques jours, que cette solution, valable d'un point de vue technique, n'avait toutefois pas leur aval car plus chère. Comme le disait récemment le président d'Ouvrons l'ŒIL, Thierry Pilliaudi (Layrac), «C'est désormais de la politique.»

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 14:09

journal 01Cher(e)s Ami(e)s,

A l’aube de cette année électorale particulièrement importante pour notre pays, permettez moi de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2012 pour vous et tous ceux qui vous sont proches.

En ce début d’année, vous êtes en train de consulter le premier numéro de La lettre d’information des adhérents de la 5ème circonscription.

Cette publication trimestrielle a été voulue par l’équipe qui m’entoure et elle a pour but de vous informer sur les actions menées au sein de notre circonscription. Info5 sera un moyen  supplémentaire de rester en contact.

N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques, suggestions ou contributions. Comme vous le savez, cette nouvelle année sera particulièrement chargée sur le plan électoral.

Il nous reste moins de 4 mois pour accompagner Nicolas Sarkozy vers sa réélection et guère plus pour faire en sorte que notre circonscription bascule enfin à droite.

Plus de 8 mois après ma nomination à la tête de la 5ème circonscription, c’est avec une équipe apaisée, unie et motivée que nous allons aborder ces échéances mais, nous avons bien conscience que seuls nous ne pourrons pas faire grand-chose !

Je ne vous cache pas que nous avons besoin de votre aide pour nous permettre de porter, et de défendre, nos valeurs sur chacune de nos communes. Nous avons aussi besoin de votre présence à nos côtés pour assurer la tenue des bureaux de votes lors de ces différentes élections.

Enfin, nous avons également besoin de votre soutien financier pour contribuer à la campagne présidentielle et à l’importante campagne de communication que nous allons devoir mettre en place dans les prochains jours.

Pour cela, vous trouverez en dernière page un bulletin de renouvellement qui vous permettra de nous apporter votre soutien en nous faisant parvenir dés à présent votre cotisation 2012.

Depuis 8 mois, la 5ème circonscription est de nouveau au travail et nous comptons sur votre engagement pour que cela se traduise concrètement par de nombreuses victoires !

 

Jean-Marc VALETTE

Port. : 06.07.95.98.44

 Info5 - janvier 2012 Info5 - janvier 2012 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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