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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:59

brigitte barège 36C'est désormais officiel, Brigitte Barèges est candidate à sa réélection. Le maire UMP de Montauban l'a annoncé vendredi dans son nouveau siège de campagne. L'élue sortante souhaite briguer un troisième mandat avec comme objectif : renforcer la proximité. « Notre projet, c'est vous », tel est son slogan de campagne.


Montauban, 2e plus grande ville de Midi-Pyrénées après Toulouse avec ses 60 000 habitants, poursuit sa croissance démographique. Brigitte Barèges a déjà dévoilé un aspect de son programme : la sauvegarde des commerces du centre-ville, victimes selon elle de la crise.

 

Rappelons que les élections municipales auront lieu les 23 et 30 mars prochain, soit dans un peu moins de 6 mois. 

Radio Totem

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:45

TGV 150Le préfet de la région Aquitaine, coordonnateur du projet LGV, a annoncé hier que l’enquête d’utilité publique concernant le tronçon Bordeaux-Toulouse devrait intervenir mi-2014. Des décisions devraient être prises dans les prochaines semaines.

Le gouvernement devrait faire savoir «dans les prochains jours ou les prochaines semaines» quel va être le phasage des études et des travaux pour les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne.

En tout état de cause les enquêtes publiques devraient être lancées mi-2014, a assuré hier matin le préfet de la région Aquitaine, Michel Delpuech, coordinateur du projet LGV pour l’Aquitaine.

Le préfet Delpuech s’est montré plutôt optimiste, malgré les annonces de retrait du financement de plusieurs collectivités locales. «Il y a un peu d’agitation dans les temps actuels, mais cela s’arrangera dès que le gouvernement annoncera son choix. Je dois recevoir une feuille de route très précise, avec les échéances et les procédures. Dans les prochains jours ou les prochaines semaines, la ligne sera fixée» a-t-il assuré.

En ce qui concerne Bordeaux-Toulouse l’horizon pour l’enquête publique est donc selon lui la mi-2014. Pour Bordeaux-Espagne, il a évoqué deux hypothèses : soit sur la totalité de la ligne Bordeaux-Hendaye, soit une première phase Bordeaux-Dax conduite en même temps que Bordeaux-Toulouse, puis une phase Dax-frontière espagnole.

Il appartiendra au ministre des Transports, Didier Cuvillier, de décider in fine, probablement vers la mi-octobre, quels phasages retenir en vue de l’enquête publique.

Après les élections municipales

Il y a quelques mois, en Midi-Pyrénées, certains élus avaient exprimé le souhait que cette enquête publique puisse démarrer le plus plus tôt possible, dès la fin 2013, voire début 2014. Un calendrier trop resserré eu égard à l’ampleur du projet, mais aussi dans la perspective des élections municipales de mars prochain.

L’enquête publique, dans un contexte tendu en raison des oppositions qui continuent à s’exprimer sur le futur tracé de la LGV, pourrait en effet perturber le processus électoral.

Selon toute probabilité, le créneau de démarrage se situerait entre mai et de septembre 2014, peut-être en juin, juste avant la période estivale. L’enquête d’utilité publique durera deux mois environ.

Une fois achevée, il appartiendra au Premier ministre de prendre le décret d’utilité publique après avis du Conseil d’État. Une décision qui doit impérativement intervenir dans un délai maximum de 18 mois après le démarrage de l’enquête publique.

Ce décret marquerait le début des procédures administratives : les enquêtes parcellaires concernant les expropriations, celles liées à la loi sur l’eau (ouvrages adaptés en cas d’inondations, etc.), des études environnementales sur la présence éventuelle d’espèces protégées…

Autant de procédures qui peuvent retarder le calendrier.

Au mois de juillet dernier, le ministre des Transports avait indiqué que le lancement des travaux de la ligne Bordeaux-Toulouse pouvait être envisagé dès 2017.


Quelques chiffres

• La ligne à grande vitesse mettra Toulouse à 3 h 15 de Paris, au lieu des 5 h 35 actuelles. Sur les 200 km entre Bordeaux et Toulouse, le train atteindra une vitesse de 320 km/h. La ligne permettra de transporter 6 millions de voyageurs de plus par an.

• Selon Réseau Ferré de France, ce sont plusieurs milliers d’emplois directs et indirects qui seraient générés par le chantier de la LGV.

• Quelle sera la date de mise en circulation de la future LGV Bordeaux-Toulouse, si les travaux démarrent vraiment en 2017 comme l’avait laissé entendre le ministre des Transports ?2020 pour les plus optimistes, beaucoup plus tard pour les autres. La ligne Tours-Bordeaux (300 kilomètres environ) qui devrait être mise en service en juillet 2017, aura nécessité six ans de travaux. L’hypothèse d’une mise en service du tronçon Bordeaux-Toulouse en 2022 ou 2023 paraît plus plausible.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 16:54

Yoann RAULT-WITAElles étaient belles, elles étaient fraîches. Elles sentaient bon la rosée mais elles ont vite fané les petites promesses de lendemain d’élection du maire PS de Toulouse. Retour sur les déclarations de Pierre Cohen au lendemain de son élection.

Ce petit flash-back ne va pas satisfaire la gauche locale. J’aperçois déjà Romain Cujives (le Monsieur Vie Etudiante de l’équipe Cohen) s’exclamer : « Quel mâââânque de reeeespect pour Monsieur Côôôôhen de la part de ce jeuuune pôôôp » soutenu par un François Briançon (le Monsieur Sports de l’équipe Cohen) qui en bon porte-flingue du Maire nous expliquera que je suis « la frange dure de l’UMP » et que, comme il le dit si bien, « on m’entend trop ».

Qu’à cela ne tienne, allons-y !

Nous sommes le 18/03/2008 et Monsieur Cohen, afin de les remercier pour un soutien sans faille durant la campagne, donne une interview exclusive au quotidien local : « Pierre Cohen : Tout ce qui va changer à Toulouse ». Accrochez-vous… Interrogé sur l’abandon éventuel de son mandat de Député, Pierre Cohen est ferme dans ses principes et déclare « Je serai, en effet, maire de Toulouse à temps-plein. J’ai prévu de remettre mon mandat de député au PS. » En homme d’engagements, il restera député jusqu’au… 17 juin 2012, renonçant de manière définitive à tenir ses belle promesses. Romain Cujives nous expliquera sûrement que « Pierre Côôôôhen n’est pas un hôôôômme de reniements mais qu’il a priiiiis le temps de la réflexiiion. » L’interview se poursuit sur les ambitions de Pierre Cohen pour Toulouse et sa réponse est franche : sa priorité pour Toulouse, c’est la politique de transport et « la mise en place des assises de la mobilité. » N’en déplaise à Monsieur Briançon, il est utile de rappeler que l’une des premières mesures de Pierre Cohen, en septembre 2008, fut de stopper de manière unilatérale le projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège voulu par Jean-Luc Moudenc en 2006. Par la suite, et alors que les automobilistes toulousains perdent, en moyenne et chaque jour, 39 minutes dans les bouchons, Pierre Cohen a préféré abandonner le projet d’une seconde rocade. Guidé par un dogmatisme en matière de transport en commun, Pierre Cohen décida d’être le Maire qui allait faire prendre les transports en commun à ses concitoyens. Pour ce faire, les Toulousain(e)s se sont vu imposer une augmentation, entre 2008 et 2013 de 30,4% pour l’abonnement annuel et 14,3% pour le ticket à l’unité. La logique est implacable… Pierre Cohen poursuit en déclarant qu’il est « convaincu que nous allons améliorer la qualité des déplacements à Toulouse. » Force est de constater que ce dernier ne doit pas souvent se déplacer dans la ville rose. Cinq ans plus tard, les Toulousain(e)s auront rapidement compris qu’améliorer la qualité des transports à Toulouse consistait en réalité pour Monsieur le Maire à décider unilatéralement la création de la ligne de tramway Garonne. 3,5 km et quatre petites stations (des Arènes au Palais de Justice) pour une ligne qui va être déficitaire de 10M d’euros par an, voilà ce dont les Toulousain(e)s devront se satisfaire en matière de transport ! Que Monsieur Cujives, qui doit à l’heure qu’il est, négocier sa place sur la future liste municipale, se rassure, je dois avouer qu’il arrive à Pierre Cohen de mettre en cohérence ses paroles et ses actes. Pierre Cohen s’exprimait en ces mots, au lendemain de sa victoire : « Je ne fais pas mien ni le dogme de la dette zéro, ni celui de l’endettement (…) je ne m’interdis pas de recourir à l’emprunt. » Promesse tenue !

En effet, pour la première fois depuis 25 ans, c’est le retour de la dette dans la ville rose.

Pierre Cohen l’avait prévu mais il n’a surtout plus le choix, faute d’épargner suffisamment pour financer ses investissements : l’épargne a diminué de 72% entre 2008 et 2012. Se laissant aller à quelques informations sur sa vie privée, Pierre Cohen déclarait « La plongée, c’est ma passion. Je suis un homme de l’eau. Je plonge dès que je peux, essentiellement en vacances.» Désormais habitué à naviguer en eaux troubles, le Maire PS de Toulouse, à l’image du Président Hollande, est aujourd’hui noyé dans les profondeurs de ses reniements. Les Toulousains ne sont pas dupes et feront en sorte que Toulouse puisse sortir la tête de l’eau et Pierre Cohen retourner à ses activités aquatiques.

 

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la Droite

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Publié par Pascale Binet - dans Divers
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 10:42
2013-09-18-Jean-Francois-Cope-a-Tournefeuille 2023Revivez le Grand Meeting de Jean-François Copé à Tournefeuille du 18 septembre 2013 :
Conférence de presse   
    
Début du meeting avec Patrick Beissel et Laurence Arribagé
           
Jean-François Copé
     
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 16:40

cope-24.jpgHier soir (mercredi), Jean-François Copé a donné "le coup d’envoi de la campagne de reconquête" de l’UMP pour les municipales. Au Phare de Tournefeuille devant 1.300 militants acquis à sa cause, le président de l’UMP, très applaudi, a apporté son soutien à Jean-Luc Moudenc pour la conquête de la Mairie de Toulouse. Il a également appelé au "vote utile dès le premier tour, pour dire stop à François Hollande".

Musique, drapeaux, lumières, applaudissements : c’est bien un meeting de campagne qu’a tenu hier soir Jean-François Copé au Phare de Tournefeuille. Le président de l’UMP a tenu un discours d’une heure dans lequel il a abordé les thèmes de la fiscalité, la sécurité et l’immigration. "La rentrée est marquée par quatre chocs : l’explosion du chômage, l’explosion des impôts, l’explosion de la délinquance et l’explosion du communautarisme", a-t-il clamé. Mais Jean-François Copé, venu à la demande de Jean-Luc Moudenc, a avant tout "donné le coup d’envoi de la campagne de reconquête" de l’UMP en vue des municipales, précisant que "Toulouse est une ville emblématique pour laquelle je demande la plus grande mobilisation".

"Nous sommes prêts à en découdre"

Discret, mais omniprésent hier soir, Jean-Luc Moudenc n’a pas pris la parole, par souci sans doute que ce meeting ne figure dans ses comptes de campagne. C’est donc Laurence Arribagé, sa suppléante à l’assemblée nationale et secrétaire générale de l’UMP 31, qui s’est exprimée devant les militants haut-garonnais : "La rentrée politique a sonné, il faut désormais proposer une alternative crédible. Le socialisme appartient au passé. Nous sommes prêts à en découdre !" Le président de l’UMP estime que le tandem Moudenc-Arribagé représente ce qu’il y a de meilleur "en termes de complémentarité et de modernité".

"Il n’y a pas de bastion politique"

Jean-François Copé n’a pas choisi la Haute-Garonne, "terre de gauche", par hasard pour lancer la campagne des municipales et estime qu’ "il n’y a pas de bastion politique. Aucune ville n‘est imprenable." "L’UMP se porte bien", répète-t-il à la presse et aux militants. "Nous avons un projet solide. Pour la première fois depuis ce funeste 6 mai 2012, les Français vont pouvoir sanctionner la politique de gauche."

Face à la montée du FN, et après le tollé provoqué la semaine dernière par François Fillon, Jean-François Copé se positionne en rassembleur. "Si les Français veulent sanctionner François Hollande, il ne faut pas disperser les voix au premier tour, il faut voter UMP." Interrogé sur la candidate UDI Christine de Veyrac, le leader de l’UMP minimise. "Il faut remettre les choses à leur juste proportion, mais je souhaite évidemment que toutes les bonnes volontés politiques rejoignent l’équipe de Jean-Luc Moudenc."

 

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 05:52

2013-09-18-Jean-Francois-Cope-a-Tournefeuille 2041Voici quelques photos du meeting du 18 septembre 2013 de Jean-François Copé à Tournefeuille pour le lancement des municipales de 2014 : 2013/09/18 : Jean-Francois Copé à Tournefeuille 2013/09/18 : Jean-Francois Copé à Tournefeuille

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:19

2013-09-18-Jean-Francois-Cope-a-Tournefeuille 1997Jean-François Copé, a choisi hier Toulouse pour lancer la campagne de l’UMP pour les élections municipales. Le président de l’UMP a rassemblé un millier de personnes au Phare, à Tournefeuille.

«J’ai souhaité ici même en Haute-Garonne donner le coup d’envoi de la reconquête aux municipales. Et il y a ici une ville emblématique pour laquelle je vous demande la plus grande mobilisation, c’est Toulouse.» Le président de l’UMP, Jean-François Copé, a déjà réussi à mobiliser autour de lui, hier soir à la salle du Phare de Tournefeuille où un millier de militants et de sympathisants de l’UMP ont écouté son discours. Accompagné par sa femme Nadia, le leader de l’opposition a placé Toulouse au premier plan de sa campagne pour les élections municipales de mars 2014. Et c’est au tandem formé par Jean-Luc Moudenc et Laurence Arribagé qu’il a attribué le premier rôle. Ils incarnent à ses yeux cette «nouvelle génération» qu’il ne cesse d’invoquer : «C’est le top en termes de complémentarité et de modernité» affirme le député-maire de Meaux dont Jean-Luc Moudenc est l’un des fidèles.

De Toulouse, au demeurant, Jean-François Copé en dit assez peu. Il préfère concentrer le tir sur le Président de la République et la pression fiscale. Devant les journalistes puis les militants, il assène la même formule : «François Hollande a prononcé une phrase collector : Les impôts c’est beaucoup donc ça devient trop. Mais qui les a augmentés les impôts ?» Autant dire que dans ces conditions, Toulouse et son paysage politique provincial étriqué ne le transportent guère. Il en deviendrait même vexant lorsqu’on lui demande s’il entend discuter avec Jean-Louis Borloo, son alter ego de l’UDI, du maintien à Toulouse d’une liste concurrente de l’UDI conduite par Christine de Veyrac : «Il faut remettre les choses à leur juste proportion, dit-il avec la gravité de ceux qui connaissent la valeur des choses. C’est microcosmique. Le sujet des Toulousains c’est qui peut gagner, quel est le projet pour Toulouse. Et Jean-Luc Moudenc et Laurence Arribagé peuvent redonner à cette ville magnifique le goût d’espérer».

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:16

2013-09-18-Jean-Francois-Cope-a-Tournefeuille 1973A 6 mois du premier tour des élections municipales, Jean François Copé était à Toulouse ce mercredi pour rencontrer les militants et apporter son soutien au candidat Moudenc. Entretien avec le président de l’UMP qui veut « reconquérir une ville malmenée par la gauche ».

 

Toulouse Infos : Pourquoi avoir choisi de venir à Toulouse aussi tôt dans la campagne ?

Jean François Copé : Je suis ici pour soutenir tous les candidats UMP de Haute-Garonne et donner le coup d’envoi de la campagne toulousaine des municipales. Ce département est hautement symbolique de la reconquête du cœur des français. Compte tenu du contexte national et dans une ville malmenée par la gauche, nous avons une chance historique de l’emporter. Je veux également encourager la nouvelle génération qui émerge dans le département et apporter mon soutien à Jean Luc Moudenc qui a su faire l’union complète autour de lui et qui a une véritable vision pour Toulouse.

TI : Vous parlez d’union complète autour de Jean Luc Moudenc, l’UDI soutient pourtant officiellement Christine de Veyrac…

JFC : Tout le monde comprend que l’union doit être faite à Toulouse. Je n’ai aucune inquiétude. Je communique beaucoup avec Jean Louis Borloo et chacun est conscient de la gestion catastrophique de cette ville et que ça ne peut pas continuer comme ça.

TI : Que reprochez-vous à Pierre Cohen ?

JFC : Sur ce point, je vais laisser faire Jean Luc Moudenc. J’appelle les français et les françaises à considérer les élections de mars prochain comme un rendez-vous majeur sur le territoire et plus particulièrement à Toulouse qui a tous les indicateurs au rouge : chômage, délinquance, incivilités…

TI : Quel message voulez-vous faire passer au militant à l’occasion de cette visite et de ce meeting ?

JFC : Un message d’espérance et de mobilisation. La France va mal, notre président est prisonnier de son dogmatisme et ne prend pas de décisions courageuses. Seule l’UMP peut faire preuve du courage nécessaire au travers d’un projet nouveau. Un projet construit autour du mot liberté : liberté d’entreprendre, liberté d’échouer, liberté de réessayer, liberté de parole ou encore liberté d’aller et venir sans avoir peur de l’insécurité…

Toulouse Infos

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 05:57
2013-09-18-Jean-Francois-Cope-a-Tournefeuille 1968Jean-François Copé, Président de l'UMP, est à Toulouse où il tient une réunion publique à 19h, Salle « Le Phare » à Tournefeuille.
Ce déplacement s'inscrit dans un tour de France pour soutenir les candidats UMP aux élections municipales parmi lesquels Jean-Luc Moudenc, Président du Comité départemental, Député de Haute-Garonne, et ancien maire de Toulouse de 2004 à 2008.

Jean-François Copé invié du JT de France3 Midi-Pyrénées
 
 
 
 
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 15:52

Yoann RAULT-WITALa liste tant attendue dans le microcosme politico-médiatique toulousain a été révélée vendredi soir.  C’est Laurence Arribagé, Secrétaire Départementale de l’UMP 31, qui via son compte Twitter, a communiqué l’information.

Ils sont donc 30 à être candidats (dont trois à candidater en position non éligible) pour figurer sur la liste de Jean-Luc Moudenc à l’occasion des élections municipales de mars prochain.

Désormais c’est aux militants UMP de Toulouse de faire leur choix et de déterminer quelles seront les personnalités qui porteront haut nos valeurs en 2014. Qui sont ces 30 candidats ? Quelles sont désormais les règles ? Qui sera le grand vainqueur ? Décryptage.

32 profils tellement différents !

Cette liste est riche d’enseignements.

Tout d’abord, la première bonne nouvelle est la présence d’une quasi-parité. Non pas que je sois un grand défenseur de la parité en politique (je préfère penser que le talent et les compétences n’ont pas de sexe) mais il est plaisant de voir les volontés et les ambitions ne pas être engouffrées sous un tsunami de virilité.

La seconde bonne nouvelle, et c’est sûrement celle que j’attendais le plus, est l’émergence de nouveaux visages, de nouvelles têtes et de nouveaux noms.

Je pense notamment à Charlotte Boudard – bras droit de Xavier Spanghero chez les Jeunes Actifs – qui représentera, sans nul doute, les ambitions de la jeunesse et qui saura venir dépoussiérer le Capitole avec un juste mélange de charme et de compétences. Autre nouveau visage de cette liste, celui pour qui l’urbanisme de la ville n’a aucun secret, que l’on a vu prendre son envol politique dans l’équipe de campagne d’Elisabeth Pouchelon, Romuald Pagnucco.

Côté jeunesse, je pense aussi à Maxime Boyer, candidat aux cantonales en 2011, à qui le Conseiller Municipal Christian Raynal avait décidé de passer le flambeau dès 2008. Agé de 28 ans, il fera, sans nul doute, chuter la moyenne d’âge de la classe politique locale en étant le seul homme de moins de 30 ans à candidater en position éligible.

La troisième bonne nouvelle est de voir des personnalités charismatiques de notre famille politique, qui ont tant œuvré pour Toulouse, désireuses d’évincer un pouvoir socialiste sclérosant et dogmatique. On compte sur la précieuse liste celle qui sera la directrice (de choc) de campagne de Jean-Luc Moudenc, Brigitte Micouleau, le populaire François Chollet ou encore les anciens élus Bertrand Serp, candidat aux dernières législatives et proche de Philippe Douste-Blazy et Annette Laigneau, qui assurera la coordination du projet municipal.

Je ne peux m’empêcher de me réjouir de la présence de certains de nos cadres qui font au quotidien vivre la fédération et notamment notre porte-parole, le très médiatique Pierre Esplugas, notre Monsieur Projet, Laurent Lesgourgues, et celle sans qui cette fédération ne serait pas ce qu’elle est, celle qui est indéniablement un de mes coups de cœur politiques : Laurence Arribagé.

Enfin, on peut noter deux décisions marquantes d’un point de vue politique : la présence d’André Ducap, Conseiller Général du Canton 2 de Toulouse et l’absence de candidature de la Conseillère Régionale, Elisabeth Pouchelon, qui sera sans nul doute l’une des figures principales des échéances régionales en 2015.

Qui va rester ?

C’est aux militants de le dire et c’est là la grande nouveauté pour notre famille politique. Pendant que le PS local désignera en catimini sur un coin de table ses candidats, c’est aux militants que l’UMP 31 a souhaité donner la parole.

Etant les plus à même de savoir qui seront les porte-étendards de nos valeurs durant le prochain mandat municipal, c’est le 28 septembre qu’ils seront appelées aux urnes.

Le grand mystère de ce scrutin restera le nombre de personnalités UMP qui figureront sur la liste de Jean-Luc Moudenc. On attend 18 par ci, 22 par là mais le grand chef d’orchestre de cette liste restera Jean-Luc Moudenc lui-même avec en toile de fond les accords nationaux. Autre composante de la liste finale, la société civile. On peut supposer que dans la tradition baudisienne, Jean-Luc Moudenc penchera pour l’intégrer majoritairement à sa liste.

Concernant le vote du 28, nul doute que la participation sera importante. Il est fondamental que les militants se mobilisent à l’occasion de ce moment de démocratie interne.

A celles et ceux qui, dès aujourd’hui, appellent l’UMP 31 à faire preuve de transparence, je réponds que lorsqu’on demande aux militants de s’exprimer, il n’y a pas meilleure méthode pour faire preuve de transparence.

A l’issue de ce vote, le seul mot d’ordre sera celui du rassemblement et de l’unité pour partir ensemble au combat car candidat ou non candidat, désigné ou non désigné, un seul adversaire fait l’unanimité au sein de ces 30 : Pierre Cohen et sa gestion socialiste d’une ville qui mérite de prendre un nouveau cap !

 

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la Droite

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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