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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 12:56

fusillade-toulouse-03.jpgSept personnes tuées en quelques jours dans le Sud-Ouest. La psychose s'est emparée de la région après l'assassinat de trois militaires à Toulouse et Montauban, la semaine précédente, et la fusillade devant une école juive d'un quartier toulousain, lundi 19 mars. Le ministère de l'Intérieur a reconnu des "similitudes" entre les deux affaires, même s'il est "trop tôt" pour établir "un lien véritable". Le parquet de Paris s'est saisi au titre de sa compétence antiterroriste des trois enquêtes. FTVi fait le point sur les éléments de comparaison.

• Un tueur présumé en deux-roues, vêtu de noir et portant un casque à visière

Que ce soit à Montauban ou à Toulouse, tous les témoignages recueillis évoquent un individu "à scooter" ou en moto. Il s'agirait d'un modèle puissant, de grosse cylindrée. L'homme serait également vêtu de noir et porterait un casque à visière.

Lors du premier meurtre de Toulouse, un militaire en civil a été attiré dans un piège : il se rendait à un rendez-vous pour vendre sa moto quand il a été abattu. A Montauban, l'assassin a ouvert le feu sur un groupe de militaires regroupés autour d'un distributeur de billets. Il est descendu de son engin et a tiré à bout portant sur les victimes avant de prendre la fuite.

Lors de la fusillade devant un collège-lycée juif de Toulouse, lundi, les témoins évoquent là encore un individu à scooter mais divergent sur la couleur de celui-ci, noir ou blanc. Là aussi, l'homme est descendu de son deux-roues avant de tirer.

• Une arme de calibre 11.43

La même arme, de calibre 11.43, a servi à tuer les trois militaires à Toulouse et Montauban. Des douilles de ce calibre ont également été retrouvées sur les lieux de la fusillade devant l'école juive de Toulouse. "Des vérifications sont en cours pour déterminer s'il s'agit bien de la même arme", indique Cédric Delage, de l'Unsa-police.

Lors de la fusillade à l'école, le tireur était également muni d'un 9 mm, qui se serait enrayé. Il aurait alors utilisé le 11.43 à l'intérieur de l'établissement. Ce type d'arme peut être acheté en armurerie. Le calibre 11.43 était très prisé par le grand banditisme dans les années 1970-80, mais est également largement répandu dans les ventes sous le manteau.

"Le 9 mm parabellum est plus répandu aujourd'hui dans le milieu du grand banditisme, observe un spécialiste de balistique. Mais il reste encore beaucoup de calibres 11.43 en circulation depuis la seconde guerre mondiale car c'était l'armée utilisée par les soldats français et américains."

• Un tireur déterminé et expérimenté

Le mode opératoire est très similaire dans les trois affaires. Dans le cadre des assassinats de militaires, la piste d'un meurtrier issu des rangs de l'armée n'est pas privilégiée mais les policiers recherchent un tireur expérimenté. "Une série d'éléments font penser que le tireur n'avait pas une arme dans la main pour la première fois. Il y a une connaissance manifeste des armes. Il est habitué à utiliser des armes de ce type. C'est peut-être un ancien militaire, un habitué d'un club de tir ou quelqu'un qui a l'habitude de manipuler des armes", a expliqué à l'AFP une source judiciaire.

Le tireur de la fusillade du collège juif à Toulouse semblait également très déterminé. Il "a tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui et a poursuivi des enfants à l'intérieur de l'école", a indiqué le procureur de Toulouse, Michel Valet.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 12:19

Sarkozy 05Le président Nicolas Sarkozy, présent lundi midi sur les lieux de la fusillade ayant fait quatre morts, dont trois enfants, et un blessé grave devant un collège-lycée juif de Toulouse, a décrété "une minute de silence dans les écoles mardi". "Demain dans toutes les écoles de France on aura une minute de silence à la mémoire des enfants de cette école", a dit M. Sarkozy. "Ce sont nos enfants, ce ne sont pas simplement vos enfants, ce sont les nôtres", a-t-il poursuivi. "Sur le territoire de la République, on n'assassine pas des enfants comme ça sans avoir à rendre compte", a souligné le président de la République. "Aujourd'hui est une journée de tragédie nationale", a-t-il affirmé non loin de l'école où a eu lieu la tragédie, où il était accompagné de nombreuses personnalités dont le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier. "Je voulais dire à toutes les autorités des communautés juives combien nous nous sentons proches d'eux", a indiqué le chef de l'Etat, ajoutant que "toute la communauté de France (était) à (leurs) côtés". Outre les quatre personnes tuées par un homme se déplaçant à bord d'un deux-roues de forte puissance, un adolescent a été très grièvement blessé lors de la fusillade intervenue lundi peu après 08H00. Le tueur était muni de deux armes, dont une de même calibre 11.43 que celle utilisée contre les parachutistes abattus à Toulouse, le 11 mars, et à Montauban, jeudi.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:59
11h21
La communauté juive de Toulouse compterait 25 000 personnes, selon le conseil représentatif des institutions juives de France.
lundi 19 mars 2012 11h21  
11h23
On assiste probablement à une "série de crimes racistes", selon SOS Racisme qui estime que les victimes d'aujourd'hui ont des points communs avec les militaires assassinés la semaine dernière, dans la mesure où ceux-ci étaient d'origine maghrébine et antillaise.
lundi 19 mars 2012 11h23  
11h25
François Bayrou, candidat à l'élection présidentielle, devrait se rendre à Toulouse dans la journée.
 
lundi 19 mars 2012 11h25  
11h28
Dans un communiqué, le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, pose la question d'une possible succession de crimes racistes. "Comment ne pas penser aux similitudes qui existent entre cette tuerie et les assassinats de plusieurs militaires la semaine dernière dans le Sud-Ouest ? Abattus selon un modus operandi similaire, ils avaient pour points communs d’être d’origine maghrébine et antillaise".
Lire l'ensemble du communiqué sur http://www.sos-racisme.org/content/fusillade-toulouse-la-piste-raciste

 
lundi 19 mars 2012 11h28
11h29
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lundi 19 mars 2012 11h29
11h30
Un important dispositif est toujours en place, aux abords et dans le collège-lycée.
 
lundi 19 mars 2012 11h30
11h31
La préfecture de la Haute-Garonne a activé un numéro unique de crise : 08 11 000 631.
 
lundi 19 mars 2012 11h31
11h31
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lundi 19 mars 2012 11h31
11h32
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lundi 19 mars 2012 11h32
11h34
Nicolas Sarkozy décrète une minute de silence dans tous les établissements scolaires du pays, demain, mardi 20 mars.
 
lundi 19 mars 2012 11h34
11h37
lundi 19 mars 2012 11h37
11h37
Nicolas Sarkozy : "L’ensemble de la République française qui est touchée par ce drame abominable"
lundi 19 mars 2012 11h37
11h54
L'enseignant tué ce matin devant le collège-lycée juif de Toulouse était un franco-israëlien originaire de Jérusalem, a-t-on appris d'un proche de la victime.
Jonathan Sandler était parti en septembre dernier de Jérusalem pour une mission de deux ans, consistant à enseigner les matières juives à Toulouse.
Il était âgé de 30 ans et a été tué avec ses deux enfants de 3 et 6 ans. Une autre fillette de 10 ans est décédée et un adolescent de 17 est grièvement blessé.
lundi 19 mars 2012 11h54
11h56
Israël dit se fier à Paris pour faire toute la lumière après la fusillade. "Nous sommes horrifiés par cette attaque et nous faisons confiance aux autorités françaises pour faire toute la lumière dans ce drame et traduire les responsables de ces meurtres en justice", a affirmé à l'AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
 
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Publié par Pascale Binet - dans Région
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:09
fusillade-toulouse-01.jpgUn tireur en deux roues a ouvert le feu au moment de la rentrée des classes ce matin.

Une fusillade a éclaté lundi matin, à 8h15, devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah de Toulouse, dans le quartier croix-Daurade, faisant 4 morts, dont 3 enfants, et 1 blessé grave. Selon des témoins, l'auteur présumé des tirs a fui en scooter.

Un des responsables des parents d'élèves a affirmé qu'un homme avait ouvert le feu sur des gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel pour une école juive.

 

C'est la troisième fusillade mortelle en une semaine dans la région. Cette fois-ci, le tueur était muni de deux armes, dont une de même calibre que pour le meurtre des parachutistes la semaine passée à Toulouse et Montauban. "Il existe des éléments qui justifient qu'on se pose très sérieusement la question
d'un lien" entre cette fusillade ayant fait quatre morts et les assassinats de parachutistes de la semaine dernière, a indiqué lundi le procureur de la République. Selon le procureur, présent sur les lieux de la fusillade, l'homme se serait déplacé "à moto ou en scooter". De leur côté, des témoins ont décrit un puissant scooter mais divergent sur la couleur de celui-ci, noir et blanc selon les uns, noir selon d'autres.

 

Nicolas Sarkozy est arrivé à Toulouse à 11 heures 15. Le ministère de l'intérieur a demandé aux "préfectures de toute la France, particulièrement dans le Sud-Ouest, de renforcer la surveillance et la vigilance autour des lieux d'enseignement israélites", a annoncé son porte-parole. Le grand rabbin de France a également annoncé son arrivée à Toulouse.

Le parquet antiterroriste de Paris a pour sa part ouvert lundi trois enquêtes pour assassinat après les fusillades perpétrées à Toulouse contre une école juive et contre des militaires à Toulouse et Montauban. "Le parquet de Paris s'est saisi au titre de sa compétence antiterroriste des trois enquêtes diligentées pour des faits qualifiés d'assassinat et tentatives d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste", a indiqué le parquet de Paris

Plus d'infos dans les minutes qui viennent. Editions spéciales à midi et ce soir sur France 3

09h17
Une fusillade a éclaté lundi matin, à 8h15, devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah de Toulouse, à Jolimont, faisant 3 morts et 2 blessés graves dont 2 enfants. Selon des témoins, l'auteur présumé des tirs a fui en scooter.
lundi 19 mars 2012 09h17  
09h19
C'est la troisième fusillade mortelle en une semaine dans la région. Cette fois-ci, le tueur était muni de deux armes, dont une de même calibre que pour les parachutistes.
lundi 19 mars 2012 09h19  
09h20
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lundi 19 mars 2012 09h20  
09h31
L’Élysée annonce que Nicolas Sarkozy se rend à Toulouse sur le lieu du drame à 11h30, accompagné de Luc Chatel, ministre de l’Éducation Nationale et du Président du Conseil représentatif des institutions juives de France.
lundi 19 mars 2012 09h31  
09h56
Le chef de l'État, Nicolas Sarkozy, parle de "similitudes" avec les meurtres des militaires, survenus à Toulouse puis à Montauban la semaine prochaine mais il reste prudent, estimant qu'il est trop tôt pour établir un lien véritable.
lundi 19 mars 2012 09h56  
10h01
François Hollande, le candidat socialiste à la présidentielle, a annoncé qu'il se rendait immédiatement à Toulouse. Un signe de solidarité à l'égard "des familles et à la communauté juive de France", a-t-il déclaré, après la fusillade contre le collège-lycée juif Ozar Hatora, survenu ce matin.
François Hollande, dans un communiqué, déclare avoir appris "avec horreur la tuerie qui a fait plusieurs victimes à l'école juive Ozar Hatora". "J'ai décidé de me rendre immédiatement à Toulouse pour m'incliner devant les victimes et pour manifester toute mon émotion et toute ma solidarité à leurs familles et à la communauté juive de France".
lundi 19 mars 2012 10h01  
10h05
Selon le procureur de la République, le tueur de Toulouse aurait "tiré sur tout ce qu'il y avait en face de lui". Il était vraisemblablement muni de deux armes dont une de calibre 11,43, la même que celle utilisée pour les parachutistes de Montauban, abattus la semaine dernière devant un distributeur bancaire.
lundi 19 mars 2012 10h05  
10h07
Selon le procureur de la République, la fusillade a fait quatre morts : trois enfants et un professeur de religion. Une cinquième personne est grièvement blessée.
lundi 19 mars 2012 10h07  
10h10
Le président du Conseil Français du culte musulman se dit "horrifié" par la fusillade de Toulouse. Mohammed Moussaoui a exprimé toute sa solidarité et celle des musulmans de France à l'ensemble de la communauté juive.
lundi 19 mars 2012 10h10  
10h13
Israël est "horrifié" et se fie à Paris "pour faire toute la lumière", après la fusillade près d'un collège-lycée juif de Toulouse, fusillade qui a fait quatre morts, selon le Procureur de la République.
"Nous sommes horrifiés par cette attaque et nous faisons confiance aux autorités pour faire toute la lumière sur ce drame et traduire les responsables de ces meurtres en justice", a affirmé le porte-parole Yigal Palmor.
Les radios et les télévisions israéliennes ont interrompu momentanément leurs programmes habituels pour donner des détails sur cette fusillade.
lundi 19 mars 2012 10h13  
10h15
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lundi 19 mars 2012 10h15  
10h16
La fusillade s'est produite aux abords d'un collège-lycée juif situé dans le quartier Croix-Daurade de Toulouse.
lundi 19 mars 2012 10h16  
10h17
Selon un des responsables des parents d'élèves, le tireur a ouvert le feu sur un groupe de personnes qui attendaient à un point de ramassage scolaire "informel".
lundi 19 mars 2012 10h17  
10h18
[Commentaire de la part de GuestGuest: ]
pourquoi ne parle t on pas d'attentat ????
lundi 19 mars 2012 10h18 Guest
10h23
Le monde politique français réagit massivement à la fusillade de Toulouse. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, parle d'un "crime monstrueux vient de se dérouler à Toulouse. Un tireur a fait feu sur des écoliers juifs. Ce drame nous bouleverse comme il nous révulse. Je veux dire mon émotion et ma solidarité, comme celle de tous les communistes français aux familles des victimes".
Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, s'est quant à lui déclaré "épouvanté par la fusillade de ce matin à Toulouse qui a visé des enfants qui se rendaient à l'école".
lundi 19 mars 2012 10h23  
10h25
Martine Aubry, la première secrétaire du Parti Socialiste, a qualifié "d'abominable" la fusillade qui a fait quatre morts, dont trois enfants. "Je fais part de mon effroi face à l'abominable tuerie de Toulouse qui bouleverse la France entière".
lundi 19 mars 2012 10h25  
10h26
Marine Le Pen condamne "la fusillade criminelle" et demande "aux pouvoirs publics de tout mettre en œuvre pour empêcher un nouveau drame".
lundi 19 mars 2012 10h26  
10h28
Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, a qualifié "d'acte abominable" la fusillade survenue ce matin à Toulouse. Il demande au préfet de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des lieux publics.
lundi 19 mars 2012 10h28  
10h28
Un important dispositif de recherche a été mis en place. Plusieurs hélicoptères quadrillent le nord et l'est de Toulouse.
lundi 19 mars 2012 10h28  
10h30
François Hollande se rend sur place, et devrait, selon son équipe de campagne, aller à l'école où a eu lieu le drame. Il rencontrera ensuite le président de la communauté juive locale, et tiendra un discours à la mairie en début d'après-midi.
lundi 19 mars 2012 10h30  
10h31
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lundi 19 mars 2012 10h31  
10h32
Les hélicoptères survolent Toulouse, depuis ce matin.
lundi 19 mars 2012 10h32  
10h33
Après la fusillade qui a fait quatre morts dans un collège juif, lundi matin à Toulouse, le ministère de l'Intérieur a indiqué que la surveillance serait renforcée autour de tous les lieux confessionnels en France.

lundi 19 mars 2012 10h33  
10h35
Le collège-lycée toulousain où s'est déroulé le drame compterait 200 élèves, selon le site internet officiel de l'établissement.
lundi 19 mars 2012 10h35  
10h37
Martin Malvy, le président du conseil régional de Midi-Pyrénées, vient de publier un communiqué. « Ce qui s’est passé ce matin est effroyable. Et le mot est faible. On ne peut être qu’atterré, s’incliner devant la douleur des familles, la communauté juive et associer à leur deuil tragique l’ensemble de nos concitoyens. »
lundi 19 mars 2012 10h37  
10h38
Le Président Nicolas Sarkozy est arrivé au collège où s'est passée la fusillade.
lundi 19 mars 2012 10h38  
10h40
En raison des événements, toutes les manifestations officielles prévues à Toulouse sont annulées.
lundi 19 mars 2012 10h40  
10h41
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lundi 19 mars 2012 10h41  
10h42
De très nombreuses personnes sont massées aux abords du collège-lycée.
lundi 19 mars 2012 10h42  
10h46
Selon le Procureur de la République, il existe des "éléments qui justifient qu'on se pose très sérieusement la question d'un lien entre la fusillade ayant fait quatre morts ce matin et les assassinats de parachutistes de la semaine dernière".
Le tueur aurait utilisé une arme de même calibre. Il se déplaçait également en scooter ou en moto, selon les témoins dont les déclarations divergent sur la couleur du véhicule, noir selon les uns, noir et blanc, selon les autres.
lundi 19 mars 2012 10h46  
10h48
Le tireur se serait introduit dans l'établissement, après avoir ouvert le feu près de l'entrée. Il a tué trois enfants et un enseignant de trente ans. Une quatrième personne est grièvement blessée.
lundi 19 mars 2012 10h48  
10h50
François Hollande estime que la fusillade a un caractère antisémite aussi "évident qu'abject".
lundi 19 mars 2012 10h50  
10h51
Pierre Cohen, le maire de Toulouse, et François Hollande, candidat à l'élection présidentielle, s'exprimeront au Capitole, vers 15 heures, après s'être rendus au collège-lycée.
lundi 19 mars 2012 10h51  
10h52
Le parquet antiterroriste de Paris a ouvert trois enquêtes pour assassinat lundi après les fusillades perpétrées à Toulouse contre une école juive et contre des militaires à Toulouse et Montauban, a annoncé le procureur dans un communiqué.


lundi 19 mars 2012 10h52  
10h54
La préfecture de Haute-Garonne annonce qu'un périmètre de sécurité a été établi autour de tous les établissements scolaires juifs de Toulouse.
lundi 19 mars 2012 10h54  
10h55
Le tireur se serait introduit dans l'établissement scolaire, poursuivant des enfants, selon certains témoins.
Il a tué un enseignant de 30 ans, ses deux enfants de 3 et 6 ans, ainsi qu'un autre enfant de 10 ans.
lundi 19 mars 2012 10h55  
10h57
Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, estime que "cet acte ignoble et barbare ne saurait rester impuni".
lundi 19 mars 2012 10h57  
10h57
Jean-Luc Mélenchon dit sa "vive émotion" après "les meurtres horribles" de Toulouse. "Tous les Français se savent personnellement atteints dans cette circonstance".
lundi 19 mars 2012 10h57  
11h00
Suite à la fusillade du collège-lycée juif Ozar Hatorah, situé rue Jules Dalou, le maire de Toulouse, Pierre Cohen a décidé de mettre les drapeaux du Capitole en berne, en guise de solidarité avec les familles et les proches des victimes.
Un moment de recueillement sera observé à 14 heures. Pierre Cohen se rendra ensuite à l'Espace du Judaïsme, 2, place Riquet, pour exprimer son soutien à la communauté juive.
lundi 19 mars 2012 11h00  
11h04
L'ambassadeur d'Israël en France, Yossi Gal, va se rendre à Toulouse ce lundi afin de rencontrer les autorités locales et témoigner de sa solidarité aux familles des victimes.
lundi 19 mars 2012 11h04  
11h05
"Nous sommes effarés, il n’y a pas de mot pour décrire ce qui est arrivé àToulouse. Nous condamnons fermement cet acte odieux", a déclaré au "Nouvel Observateur" Salah Bellouti, président de l'association des Enfants d'anciens combattants français musulmans.
lundi 19 mars 2012 11h05  
11h08
La fusillade a fait quatre morts, un enseignant de 30 ans, ses deux enfants de 6 et 3 ans ainsi qu'une fillette de 10 ans, qui a succombé à ses blessures lors de son transport vers l'hôpital. Un adolescent de 17 ans est également grièvement blessé.
lundi 19 mars 2012 11h08  
11h10
"Cet acte de barbarie et d'assassinat aura une réponse juive", assure la Conférence européenne des rabbins, selon le site internet d'Europe 1.
lundi 19 mars 2012 11h10  
11h10
"La campagne est suspendue" pour "honorer la mémoire" des victimes de Toulouse, indique Benoît Hamon, porte-parole du PS.
lundi 19 mars 2012 11h10  
11h11
Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, dénonce un "crime barbare". Dans un communiqué, Jean-François Copé assure "de son soutien toute la communauté juive de Toulouse qui est frappée par ce drame".
11h19
Tous les moyens disponibles en Haute-Garonne sont mobilisés devant toutes les écoles et les symboles de confession juive de Toulouse, assure la Préfecture de Haute-Garonne.
Une manifestation d'enfants, qui devait avoir lieu ce matin place du Capitole, a été annulée, suite au drame
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:01

jean françois copé-copie-1Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP, fait part de son horreur et de sa très grande émotion suite à la fusillade qui a fait plusieurs victimes devant une école juive, ce matin à Toulouse.

Jean-François Copé condamne ce crime barbare et présente toutes ses condoléances aux familles des victimes. Il assure de son soutien toute la communauté juive de Toulouse qui est frappée par ce drame.

Retrouvez tous les communiqués de presse

UMP

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:00

Sarkozy 30Le président de la République se rendra ce matin lundi 19 mars 2012 à 11h30 à Toulouse suite à la fusillade survenue dans l'enceinte de l'établissement scolaire de confession juive Ozar Hatorah.

Le chef de l'Etat sera accompagné de M. Luc CHATEL, ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, et de M. Richard PRASQUIER, président du Conseil représentatif des institutions juives de France.

Présidence de la République

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:52

TGV 117Un professeur et ses deux enfants ont été tués lundi matin devant le collège juif Ozar Hatora de Toulouse, selon des témoins qui ont vu un homme ouvrir le feu sur un groupe de parents et d'enfants dans un quartier résidentiel de Toulouse. C'est le troisième crime d'un homme opérant à scooter, après les attaques visant des militaires à Toulouse et Montauban. Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, a dit à un journaliste qu'un homme avait ouvert le feu sur des gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel pour une école juive Gan Rachi. La fille du directeur de l'école est grièvement blessée, selon un des parents d'élève, Charles Ben Semoun. La rue de ce quartier résidentiel a été bouclée et de nombreux policiers étaient déployés. Selon tous les témoignages recueillis sur place, un homme à scooter a ouvert le feu sur des parents et leurs enfants. Trois militaires ont été abattus par un tueur à scooter à Toulouse, le dimanche 11 mars, puis à Montauban, jeudi. Un quatrième parachutiste, du 7e régiment de génie parachutiste, est toujours hospitalisé, entre la vie et la mort. De nombreux enquêteurs étaient mobilisés pour retrouver l'auteur de ces deux meurtres.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 07:15

TGV_1249.jpg41 communes de Charente toucheront de 29 000 à 830 000 euros du fonds de solidarité territoriale. Les élus devront trouver des projets pour utiliser les subventions.

Le grand gagnant de la loterie LGV, c’est Poitiers, et le gros lot du «fonds de solidarité territoriale», c’est 1.172.245 euros. Une compensation record pour la plus grosse commune des six départements traversés par la LGV entre Saint-Avertin, dans la banlieue de Tours et Ambarès-et-Lagrave, en périphérie de Bordeaux.

Et dernière Poitiers, c’est… Roullet-Saint-Estèphe.837025 euros. Une vraie manne affectée aux projets de la commune en compensation des «nuisances» et des tracas occasionnés par la construction d’une LGV qui refaçonne - défigure disent ses opposants - les territoires traversés.

Au total, le fonds de solidarité territoriale, c’est 30 millions d’euros pour l’ensemble des communes répartis à 90% en fonction du kilométrage de ligne nouvelle sur le territoire, à 10% en fonction de la population des communes. Une pondération arbitrée par le Premier ministre.

Le tiers de la somme a été alloué à la Charente: 9.323.437 euros pour 108 kilomètres de voie, en incluant les raccordements à la ligne existante. C’est presque un quart des 43 millions de la contribution des collectivités du département au financement de la ligne. 30 millions pour le Département, 10 pour GrandAngoulême, 3 pour la communauté de communes de Cognac.

La compensation, tous vont la prendre. En Charente, il y a les parents pauvres, 29.000 euros à Bessac ou Montignac, et les presque nantis, à plus de 400.000 comme Asnières, Vouharte ou Brossac.

Mais personne ne s’en satisfait vraiment. (...) À Saint-Léger, Anne-Marie Rochais et ses 127 administrés peuvent envisager 42853 euros pour 3,37 km de ligne. Elle est un peu amère. «Est-ce qu’une compensation financière va apporter quelque chose.Nous avons perdu deux familles et la commune est coupée en deux. Avec le fonds, on ne va pas faire grand-chose.» Alors, l’argent ira peut-être à un projet communautaire. (...)

Retrouvez cet article en intégralité aujourd'hui dans CL.

En attendant, les travaux ont commencé à Luxé. Sur les hauts de la commune, les engins sont entrés en action il y a plus d’une semaine, les broyeurs ont avalé les arbres, les niveleuses sont à l’ouvrage et on distingue nettement la trace de la LGV, véritable saignée dans le paysage. Claude Veron est agriculteur et adjoint au maire à Luxé. Il exploitait 15 hectares sur Villognon. «Une pièce de maïs irrigué, perdue pour cinquante ans. Je commence tout juste à m’en remettre. Mais c’était dur». Vidéo:

La Charente Libre

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 06:58

vote.gifLes mairies ont mis un point final à la révision des listes électorales destinée à en expurger les personnes radiées. Cette année, l'exercice était assorti d'une refonte complète, qui avait pour but de clarifier la présentation des listes. Comment les communes se sont-elles organisées pour mener à bien ce grand nettoyage parfois accompagné d'un nouveau découpage des bureaux de vote ? Enquête.

Depuis début mars, les mairies font parvenir par la poste de nouvelles cartes d'électeurs aux 44 millions de Français inscrits sur les listes électorales. Une opération qui prendra fin le 19 avril, soit trois jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. D'ici le début du mois d'avril, certains maires vont aussi remettre en personne les cartes électorales aux jeunes qui viennent d'avoir dix-huit ans. Ces cérémonies sont l'occasion de marquer l'entrée dans la citoyenneté des plus jeunes électeurs et de leur rappeler les grands principes républicains. Certains maires, comme en Avignon, leur remettent également un livret "citoyen".
Le 22 avril prochain, comme lors de tous les scrutins, une personne qui se présentera à son bureau de vote sans sa carte pourra quand même voter si elle est porteuse d'une pièce d'identité valide et, surtout, si elle est inscrite sur la liste électorale. La carte d'électeur ne crée pas de droit. Elle a essentiellement un caractère informatif. On y trouve l'adresse du bureau de vote dont dépend le titulaire de la carte et le numéro d'ordre qui lui a été attribué sur la liste électorale. Des informations qui s'avèrent utiles le jour de l'élection, aussi bien à l'électeur qu'aux responsables du bureau de vote.
Les nouvelles cartes sont le résultat d'un partenariat entre les préfectures et les communes. Les préfectures fournissent des planches-types que les secondes découpent, impriment et envoient à leurs destinataires. Malgré l'ampleur de l'opération, les frais à la charge des communes demeurent modestes, en particulier grâce aux tarifs préférentiels dont elles bénéficient pour l'occasion auprès de la Poste (cinq centimes par carte). A Millau par exemple, ville qui compte quelque 17.000 électeurs, les frais s'élèvent à 1.800 euros - la moitié pour la découpe des planches de cartes réalisée par un prestataire et la moitié pour l'affranchissement postal.
L'envoi des cartes fait suite à la clôture des listes, intervenue le 29 février dernier. Jusqu'à cette date, les mairies et les commissions administratives compétentes en matière électorale ont procédé à la révision des listes. Mais aussi, cette année, à leur refonte, une opération qui avait eu lieu précédemment en 2007 : il s'agit d'un toilettage rendu nécessaire par les radiations et les inscriptions enregistrées au cours des dernières années. En donnant à chaque nom de la liste le numéro et la place qui lui reviennent, la liste électorale gagne en clarté. C'est sur la base de cette liste mise à jour que les nouvelles cartes sont envoyées actuellement aux électeurs.

Inscription sur les listes électorales : une obligation !

La révision des listes, elles, est un exercice qui se répète chaque année. Pour cette mise à jour, les mairies ont pris en compte les nouvelles inscriptions, les déménagements à l'intérieur de la commune, ainsi que les radiations qui concernent, outre les personnes décédées, celles qui ont déménagé dans une autre commune et celles qui ont perdu leurs droits civiques suite à une décision de justice. En charge de la tenue d'un fichier unique de tous les électeurs, l'Insee est informé par les communes à chaque fois que celles-ci enregistrent une nouvelle inscription électorale. Quand cette inscription fait suite à un déménagement, l'institut avertit l'ancienne commune de la nécessité de radier l'électeur. Mais il arrive fréquemment qu'après leur déménagement, les personnes n'effectuent pas tout de suite, voire pas du tout, les démarches nécessaires à leur inscription électorale. Pourtant, il est théoriquement obligatoire en France de s'inscrire sur les listes électorales lorsqu'on jouit du droit de vote. Mais la loi ne prévoit aucune sanction si l'obligation n'est pas respectée et l'inscription sur les listes relève de l'initiative des citoyens (sauf pour les jeunes de dix-huit ans qui sont inscrits automatiquement).
Chargées de la tenue des listes électorales, les mairies n'ont pas la tâche facile. En l'absence d'un fichier de la population, comme il en existe un en Belgique, elles ont été contraintes de recourir à des solutions plus ou moins sophistiquées pour remplir leur tâche. Un certain nombre d'entre elles utilisent les fichiers commercialisés par la Poste.
Fabienne Thomas, responsable du service des élections de la mairie d'Avignon, se dit satisfaite par ces fichiers dont le prix demeure "raisonnable". Elle souligne surtout les gros progrès accomplis par la Poste, estimant que les premières versions des fichiers n'étaient pas fiables. Dans d'autres communes, on affirme aussi avoir été déçu il y a quelques années par les fichiers de la Poste et, pour cette raison, ne plus y recourir. Les mairies qui se passent de ces fichiers utilisent l'annuaire téléphonique, obtiennent la diffusion de leurs communiqués dans la presse ou exploitent les fichiers d'état civil.

Radiations : un exercice qui appelle la prudence

Avant de radier des listes les personnes qui ne remplissent a priori plus les qualités pour y figurer, les mairies leur envoient un courrier en recommandé. Un retour à l'expéditeur conduit les mairies, en général, à placer les personnes dans la liste des personnes à radier. La liste est ensuite présentée à la commission administrative compétente. On le voit, les mairies s'entourent de précautions. Il faut dire que certaines situations ne sont pas simples. Parce qu'il est redevable depuis plus de cinq ans de la taxe foncière dans une commune alors qu'il réside dans une autre, un propriétaire peut exercer le droit de vote dans cette commune. Son conjoint aussi, en cas de mariage. Mais pas lorsque les personnes sont liées par un Pacs. Et dans les deux cas, leurs enfants n'auront pas le droit de voter dans la commune (sur les conditions pour être inscrit sur une liste électorale, voir ci-contre la circulaire du 20 décembre 2007).
Les communes ne sont pas à l'abri d'erreurs, qui peuvent les mener devant le tribunal d'instance. Conséquence : les élus préfèrent dans certains cas ne pas procéder aux radiations. D'autant que l'exercice peut avoir des répercussions de nature politique. "Surtout avant les élections municipales, une décision de radiation peut conduire à un vote sanction dans les petites communes. Elle peut aussi être exploitée par l'opposition ou encore conduire à une annulation de l'élection, comme ça s'est déjà vu dans l'Aveyron", explique Neals Zboralski, agent chargé des élections à la mairie de Millau.
Des cas de radiations peuvent aussi prendre une tournure politique dans de grandes villes. On se souvient ainsi qu'en décembre 2011, l'ex-secrétaire d'Etat Rama Yade avait été radiée des listes électorales de la commune de Colombes au motif qu'elle n'habitait plus dans cette ville où elle est élue municipale d'opposition.

Géographie des bureaux de vote

Conduites sous la houlette d'une commission administrative où siègent le maire ou son représentant, un représentant désigné par le préfet et un délégué choisi par le président du tribunal de grande instance, les opérations de révision sont aussi, parfois, suspectées d'être partiales. Les exemples abondent. En 2009, un conseiller général d'Orléans avait évoqué le "nettoyage électoral" qu'avait selon lui connu le quartier de la Source avec trois cents radiations, soit un tiers des électeurs inscrits dans le bureau de vote n°52. Au nord de Paris, à Saint-Denis, Didier Labaune, conseiller municipal d'opposition (UMP-Parti radical) affirme que dans sa ville environ deux mille personnes n'ont pas les qualités requises pour rester sur les listes électorales et déplore qu'elles ne soient pas radiées.
Les opérations de révision électorale s'accompagnent parfois de modifications concernant les bureaux de vote. L'objectif étant d'adapter la carte des bureaux aux évolutions démographiques des quartiers. Les villes qui connaissent une croissance démographique soutenue créent de nouveaux bureaux de vote. Saint-Denis, par exemple, a créé onze bureaux de vote en deux ans afin de ne pas dépasser un plafond de neuf cents électeurs par bureau. L'opération, qui a concerné 85% des électeurs de la commune, a fait l'objet de toutes les attentions. Avec pour principal objectif "que tous les habitants puissent aller voter le plus près possible de chez eux, dans les meilleures conditions, particulièrement les personnes âgées", souligne Patrick Vassalo, adjoint au maire de la ville.
"Les électeurs sont habitués à un bureau de vote et ne doivent pas voir leurs habitudes bousculées", corrobore Brigitte Cardon, chef du service élections et population à la ville de Tourcoing. Complexe, le travail de redécoupage électoral peut être facilité par le recours aux outils numériques d'information géographique. Mais cela exige au préalable de saisir toutes les rues et leurs numéros, ce qui s'avère très long, indique la mairie d'Avignon.
Refonte, révisions, redécoupages... Les enjeux de ce travail de fond sont évidemment majeurs pour le bon déroulement des prochaines élections.

Thomas Beurey / Projets publics

Inscriptions électorales : 4,5 millions en 2011

Selon l'Insee, 44,3 millions de personnes sont inscrites à ce jour sur les listes électorales en France, contre 42,9 millions il y a cinq ans. Cette progression du nombre des inscrits "est un peu supérieure à celle de la population de dix-huit ans et plus de nationalité française vivant en France, que l'on estime à 1,2 million sur la même période". En 2011, 4.528.000 personnes se sont inscrites sur les listes électorales. Sur ce nombre, 1.128.000 personnes n'avaient jamais été inscrites sur les listes. Parmi elles, 714.000 ont été inscrites automatiquement, parce qu'elles ont atteint l'âge de dix-huit ans.
Avant les élections de 2007, 4,8 millions de personnes s'étaient inscrites sur les listes électorales. Il ne faut pas conclure pour autant à un ralentissement des inscriptions. "Les contextes de 2007 et de 2012 sont différents", souligne l'Insee dans une note qu'il vient de publier. "Les nombreuses personnes qui, à l'automne 2006, se sont inscrites pour la première fois sur les listes électorales n'ont pas eu à renouveler cette inscription cette année", explique l'institut. De plus, l'absence d'élection en 2005 et 2006 avait favorisé une concentration des inscriptions en 2006. Au contraire, les inscriptions ont été étalées entre 2010 et 2012 du fait des élections régionales et cantonales en 2010 et 2011.
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 06:44

TGV_1248.jpgA la suite de la table ronde que TEG 82 (Tous ensemble pour les gares de Tarn-et-Garonne) avait organisée fin novembre 2010, où Bernard Faucon-Lambert de l'association ALTernative LGV était intervenu, TEG 82 réinvite cette association puisqu'elle cherchait à répondre à la question « La LGV Bordeaux-Toulouse est-elle utile, ou non, au plan économique et social ? ». Pour ce faire, ALTternative LGV a mandaté le cabinet Claraco afin qu'il mène une étude indépendante dont les résultats de la première partie sont aujourd'hui disponibles. Trois administrateurs de ALTernative LGV, élus locaux, présenteront leurs conclusions et ouvriront le débat avec TEG 82 et la salle, ce mardi 20 mars à 20 h 15, dans la salle de conférence des Récollets. «Nous voulons montrer que les résultats de cette étude concernent l'ensemble des lignes ferroviaires et par conséquent le POLT (ex-grande ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) et ouvrir le débat à ce sujet. Le démantèlement de POLT et donc sa déqualification de grande ligne nationale en segments TER en charge des Régions, est d'autant plus d'actualité que les grandes lignes n'existent plus depuis le 2 janvier 2012. Elles ont été regroupées dans le grand fourre-tout Intercités. Que va donc devenir la convention des trains d'équilibre du territoire (convention qui a sauvé POLT jusqu'à aujourd'hui) ? », commentent Jack Henry et Brigitte Ducloz, responsables de TEG82 qui ajoutent : « Cela ne sera donc pas une redite de la réunion de Lacourt-Saint-Pierre où seule la première partie de l'étude avait été présentée. Nous resituerons cette étude dans le cadre du combat pour le maintien, l'entretien et la modernisation de la ligne existante POLT, avant de s'engager dans des grands travaux inutiles et coûteux.»

Assemblée générale. L'association tiendra ensuite son assemblée générale ordinaire, lundi 2 avril à 20 h 15 dans la salle située au 12 place Notre-Dame à Caussade. Contact : association Tous ensemble pour les gares de Tarn-et-Garonne TEG82, annexe de l'hôtel de ville, 9, rue de la république à Caussade (82300) ; courriels : teg82000@free.fr  et usagers.ter@teg82.com

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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