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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 10:48

logo umpMonsieur le Maire,

Nous venons par la présente vous présenter nos plus sincères excuses au nom des Jeunes Populaires de Haute-Garonne.

En effet, samedi dernier, profitant d'une période de vacance des responsabilités à la tête de notre structure, comme suite à la démission de son responsable et avant notre nomination, une militante a pris l'initiative personnelle de diffuser une cinquantaine d'exemplaires d'un vieux tract médisant à votre égard.

Ce tract, édité et imprimé sans l'autorisation de l'équipe dirigeante de I'UMP 31, avait été interdit de diffusion il y a plusieurs mois par Jean-Luc Moudenc à cause de son caractère insultant.

Samedi dernier, dès qu'elle a eu connaissance que c'était ce tract qui faisait l'objet d'un début de distribution, la Secrétaire départementale de I'UMP 31 a donné l'ordre de stopper cette diffusion, ce qui fut fait, limitant à une petite cinquantaine le nombre d'exemplaires distribués.

Il ne correspond ni à notre vision de la politique ni à notre façon de faire et, même si nous avons des remarques et des critiques à l'égard de votre action et de celle de votre majorité, il n'est pas acceptable que cela se fasse de manière discourtoise et insultante envers quiconque.

Nous serons présents aux côtés de Jean-Luc Moudenc dans la prochaine campagne municipale mais toujours en vous respectant en tant qu'élu, en tant que maire de Toulouse et en tant qu'homme.

Nous savons également que vous demanderez la même attitude à vos militants. Il est donc normal que cette future campagne se fasse dans le respect de chacun et surtout des Toulousains.

Avec nos sincères regrets, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Maire, nos plus respectueux sentiments.

 

Guillaume Ribat, Responsable Départemental des Jeunes Populaires 31

Anne-Sophie Azzopardi, Responsable Départementale Adjointe des Jeunes Populaires 31

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 10:07

moudenc-95.jpgJean-Luc Moudenc (UMP) dévoilera sa liste pour la reconquête de Toulouse en novembre. Mais les premiers noms sont déjà connus.

S’il ne dévoilera qu’en novembre les 69 noms requis pour le dépôt d’une liste aux élections municipales à Toulouse, Jean-Luc Moudenc a déjà une idée bien précise de l’ossature qu’il lui donnera.

Et d’ores et déjà, avant même la constitution définitive de la liste, ceux qui ont déjà été désignés ou choisis ont été priés, cette semaine, de se mettre en campagne.

Parmi ces premiers désignés, les militants UMP. Pour la première fois dans l’histoire de la droite toulousaine, c’est par un vote interne que la formation présidée localement par J.-L. Moudenc a désigné ceux d’entre les adhérents qui intègreront la fameuse liste.

Le quatuor Chollet, Arribagé, Alvès, Escudier (UMP)

Après un vote le 28 septembre permettant de « qualifier» neuf hommes et huit femmes pour figurer en places éligibles sur la future liste, une commission de présentation des candidats (CPC) a formulé une proposition d’ordre de figuration au comité départemental de l’UMP 31, ce jeudi 10 octobre.

Le comité a approuvé le choix de cette commission présidée par Jean-Loup Lefrançois et l’ordre de présentation suivant:

Du rang 2 à 52 : François Chollet, Laurence Arribagé, Christophe Alvès, Julie Escudier, Pierre Esplugas, Brigitte Micouleau, Bertrand Serp, Charlotte Boudard, Jean-Baptiste de Scoraille, Martine Susset, Maxime Boyer, Laurent Lesgourgues, Marie Hélène Mayeux-Bouchard, Romuald Pagnucco, Annette Laigneau, Marie Déqué, Sacha Briand.

Rang 53 à 69 : Bernard Bousquet, Thierry Sentous, Ammina Abdoullah, Nicolas Bonleux, Patricia Puechblanc, Jean-François Gourdou, Sonia Cauquil, Guy Cassareuil, Nadia Didelot, Guillaume Brouquières.

Le neurologue et conseiller municipal sortant François Chollet figurera donc en très bonne place sur la liste toute comme la secrétaire départementale de l’UMP 31 Laurence Arribagé. Figureront également dans les quinze premiers de la liste, qui siègeront automatiquement dans l’opposition, en cas de défaite en mars prochain, les jeunes trentenaires Christophe Alvès et Julie Escudier.

Le juriste Pierre Esplugas, très proche de Dominique Baudis, sera également très bien placé.

Il est à noter que Danièle Damin, n’ayant pas accepté d’avoir été rétrogradée par la CPC a décidé de se retirer de l’aventure. En conséquence, Marie Déqué, qui n’avait pas été « qualifiée » par les militants est repêchée.

Partenaires: avec J.-J. Bolzan, sans Laurence Massat

Sans qu’il soit encore déterminé, un contingent de places sera réservé aux partenaires politiques du centre et de la droite: MoDem, UDI, Debout la République (DLR) et le Mouvement pour la France (MPF).

Pour ce qui concerne l’UDI, qui donnera son soutien à Jean-Luc Moudenc dans la cadre d’un accord national ces prochaines semaines, l’UMP ne prévoit pas de négocier mais de discuter sur des critères objectifs tels les derniers résultats électoraux et le nombre d’adhérents de la formation centriste.

Jean-Jacques Bolzan est pressenti pour incarner le premier UDI de la liste. Selon nos informations, un certain nombre des cadres de l’UDI 31 ne figurent déjà plus sur les tablettes de Jean-Luc Moudenc à l’instar de Laurence Massat-Guiraud-Chaumeil, malgré son poste de déléguée départementale de la formation de J.-L. Borloo.

Le Modem, de son côté, devrait être considéré à part équivalente de l’UDI, sa base militante comme son poids politique à Toulouse étant analogues voire supérieurs à l’UDI à Toulouse.

50 % de personnes issues de la société civile

L’originalité de la liste de Jean-Luc Moudenc résidera surtout dans la large part qu’il compte accorder aux personnes issues de la société civile. Ce lundi 7 octobre, le candidat UMP a d’ailleurs présenté à la presse le professeur Daniel Rougé, médecin et universitaire, doyen de la fac de médecine de Toulouse.

Jean-Luc Moudenc poursuivra ses annonces ces prochaines semaines. Selon nos informations, une personnalité de la communication et l’ancien commissaire de police Joël Azorin devrait figurer sur la liste. Jean-Luc Moudenc pourrait également faire confiance à Frédéric Brasiles, ce commerçant toulousain qui s’était opposé au tracé de la ligne de tramway Garonne.

L’astronaute Philippe Perrin, qui a déjà inscrit son engagement politique à droite, en suppléant Christine de Veyrac lors des cantonales de 2011, a également été approché.

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:57

guillaume ribat jeune pop« Les Jeunes Populaires 31 prennent acte de la démission de leur Responsable Départemental des Jeunes, Guillaume Brouquières. A quelques mois des élections municipales qui seront un enjeu majeur pour l’avenir de nos territoires, c’est avec grand plaisir qu’ils accueillent la nomination d’un duo déterminé et motivé à la tête de leur structure. Il s’agit de Guillaume Ribat, responsable développement commercial, âgé de 26 ans, qui assurera la fonction de Responsable Départemental des Jeunes. Pour l’épauler dans cette mission, il pourra compter sur Anne-Sophie Azzopardi, étudiante à l’Institut d’Études Politiques de Toulouse, âgée de 20 ans, qui assurera la fonction de Responsable Départementale Adjointe. C’est donc deux personnalités tout aussi différentes que complémentaires qui vont désormais guider les Jeunes Populaires 31. L’objectif est clair : étendre le maillage territorial des jeunes aux quatre coins de la Haute-Garonne, promouvoir l’engagement des jeunes aux côtés de leurs candidats aux municipales et créer les conditions d’une grande vague bleue sur notre département. Plus que jamais, les Jeunes Populaires sont prêts et déterminés pour les échéances à venir. Les Jeunes Populaires 31 souhaitent bonne chance à Guillaume et Anne-Sophie dans cette belle aventure ! » Les Jeunes Populaires 31

Le Petit Journal

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:34

Vincent Noves 02L’entrée en campagne est une réalité pour le challenger balmanais d’Alain Fillola. Vincent Terrail-Novès est monté sur la tribune le 30 septembre dernier devant près de 400 personnes pour défier l’édile en place : « Les gens en sont ressortis gonflés à bloc » nous confie d’ailleurs le candidat. Un discours clair et direct avec déjà des sujets de prédilection : L’urbanisme, les finances et la sécurité. Pour celui qui est également conseiller régional « la victoire est réellement envisageable. Beaucoup de Balmanais, y compris de gauche, rejettent la politique qu’Alain Fillola a notamment menée lors de ce dernier mandat. Ils vont le sanctionner ! Sur ces derniers mois, le maire a beaucoup divisé la ville mais également son propre camp lors des élections législatives… Je propose donc dans cette campagne d’apaiser la ville et de rassembler tout le monde. » Vincent Terrail-Novès a d’ailleurs entamé le rassemblement dans sa famille politique en préparant une alliance avec l’autre opposant  Michel Baselga, « nous avons toujours travaillé en intelligence tous les deux et l’union est en bonne voie. » A Balma, la campagne municipale se joue également dans les tribunaux. En octobre 2012, Alain Fillola avait assigné son principal opposant pour diffamation suite à des écrits publiés sous le titre «  A.Fillola, maire de la promotion immobilière ». Le jeune espoir UMP a été condamné en décembre 2013 à verser 7500 euros de dommages et intérêts et 2000 euros de frais de justice au maire. Après une information de la cour suite au dépôt d’une question prioritaire de constitutionnalité, retournement de situation aujourd’hui : « Maintenant c’est lui qui est condamné. Il est non seulement débouté sur la procédure mais il est condamné à me payer 2000 euros. Le premier jugement prend une claque avec cette décision. Cela montre que la cour a une petite idée de ce qu’elle pense de la procédure. » Fillola/Novès, le duel sera chaud, promis.

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:24

cope-26.jpgDepuis des semaines, le gouvernement de François Hollande nous expliquait qu'il n'y avait pas de problème majeur dans l'application des nouveaux rythmes scolaires. A l'entendre, seule une droite cynique pouvait oser s'interroger sur la mise en place de cette réforme au risque de « prendre en otage les enfants »… Plutôt que de se déjuger, le gouvernement préférait rester sourd à l'expression des inquiétudes des maires, des parents, des directeurs d'établissements, des syndicats d'enseignants.

Et pourtant, voilà que Jean-Marc Ayrault, du bout des lèvres, vient de donner raison à l'UMP. Le financement n'était pas un problème ? Voilà qu'il a concédé ce mercredi 9 octobre qu'il faudrait reconduire en 2014 le fonds d'amorçage qui finance une part de la réforme pour toutes les communes. Il a annoncé aussi la création d'un groupe de travail sur le coût de la réforme. L'organisation n'était pas un problème ? Le Premier ministre a concédé qu'il fallait mener une réflexion sur les taux d'encadrement des activités périscolaires, laisser plus de temps aux maires pour préparer les projets éducatifs et que les maternelles méritaient un traitement spécifique.

Etait-ce nécessaire d'insulter l'opposition pour finir par se rallier à son constat ? Qui a fait preuve de cynisme dans cette histoire ? C'est bien la prise de position ferme de l'UMP qui a fait bouger les lignes et permis de sortir en partie le gouvernement de son déni de réalité.

Mais si ces avancées sont encourageantes, elles demeurent insuffisantes : le financement annoncé est toujours en deçà du coût réel de la réforme. Au mieux, en 2014, une commune pourra toucher près de 150 € par élève et par an. Cela sera largement inférieur aux besoins dans de nombreuses communes qu'elles soient grandes, comme Grenoble, Caen, Bordeaux, ou petites comme Crillon, dans l'Oise, qui a dû renoncer à l'application de la réforme dès 2013 et Janvry, dans l'Essonne, qui se dit dans l'incapacité de l'appliquer en 2014. Et comment feront toutes les communes de France alors qu'aucun financement n'est certain au-delà de la rentrée 2014 ? Devront-elles faire payer une « taxe Peillon » à tous leurs administrés déjà écrasés par le matraquage fiscal national ?

Je ne me contente donc pas des annonces de Jean-Marc Ayrault. Le gouvernement doit aller beaucoup plus loin pour assurer un financement pérenne de sa réforme et faire preuve de plus de souplesse dans sa mise en œuvre qui est un casse-tête notamment dans les communes moyennes et rurales. Tant que des garanties solides et sérieuses n'auront pas été apportées par le gouvernement, nous continuerons à demander le report d'une réforme qui reste inapplicable en l'état.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 05:54

Réunion Publique : Le Vrai Bilan du Conseil Régional le lundi 14 octobre 2013 à 19h.

Les conseillers régionaux d'opposition à la rencontre des Midi-Pyrénéens et des Midi-Pyrénéennes dans chacun des départements de la région.

Informer, échanger, débattre.

1ere étape : Toulouse et la Haute-Garonne

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Publié par Pascale Binet - dans Osons Midi Pyrénées
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 05:52
guillaume ribat jeune popChers amis,

Nous avons le plaisir de vous inviter à la prochaine réunion des Jeunes Populaires 31 qui se tiendra

JEUDI 17 OCTOBRE 2013  à 19h30

à la Fédération UMP 31
6 rue Gabriel Péri
31000 Toulouse
(Métro ligne A/B station "Jean Jaurés")


Ordre du jour :
- Présentation des responsables
- Organisation des Jeunes Populaires 31
- Prochains événements et opérations militantes
- Questions diverses


Tous vos amis sont les bienvenus à cette réunion.


Guillaume RIBAT
Responsable des Jeunes UMP de Haute-Garonne

Anne-Sophie AZZOPARDI
Responsable-Adjointe des Jeunes UMP de Haute-Garonne


________________________

JEUNES POPULAIRES DE HAUTE-GARONNE
6 rue Gabriel Péri
31000 Toulouse

Site internet : www.jeunespop31.fr
Facebook : www.facebook.com/jpop31
Twitter : www.twitter.com/jeunespop31

Tel (Fédération UMP 31): 05 34 45 17 30
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 05:41

TGV_1376.jpgEurosud Transport a consacré ce matin, à Paris, un colloque au dossier de la LGV du Sud-Ouest européen. Devant les grands élus de Midi-Pyrénées, d’Aquitaine et de Languedoc-Roussillon, le président de l’association, Jean-Louis Chauzy, a rappelé sa position : "Oui à la construction de la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse avant 2030, mais n’oublions pas les connexions Bordeaux-Espagne et Montpellier-Perpignan."

Jean-Louis Chauzy, président de l’association Eurosud Transport - outil de veille et de promotion en faveur des grands projets de transports régionaux - est à la fois satisfait et déterminé. Satisfait, tout d’abord, de la décision du gouvernement qui a annoncé en juillet dernier la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse avant 2030 (lire notre article). Un projet à 7,1 milliards d’euros qui compte parmi les vingt grands dossiers nationaux d’infrastructures de transport retenus par l’État. "C’est évidemment une bonne nouvelle pour le territoire, estime Jean-Louis Chauzy. Tous les arguments plaident en la faveur de ce projet." Martin Malvy, président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, s’est ainsi récemment félicité de l’avancée du dossier, évoquant même un possible démarrage des travaux en 2018. Un calendrier que confirme aujourd’hui Jean-Louis Chauzy. "La LGV pourrait de la sorte être mise en service à l’horizon 2022-2023", anticipe-t-il.

Point de crispation
Reste cependant un point de crispation : le report à l’après 2030, pour des raisons d’arbitrage budgétaire, des projets de liaisons Bordeaux-Espagne et Montpellier-Perpignan. Les élus des régions concernées ne veulent en effet voir dans le projet de LGV Bordeaux-Toulouse qu’une première étape avant un déploiement plus large du réseau. "Il faut continuer à se battre, martèle Alain Rousset, président de la Région Aquitaine. Le dossier doit avancer, il ne peut pas aujourd’hui être bloqué." Même son de cloche du côté de Martin Malvy, qui rappelle son soutien au projet "dans son intégralité", incluant de fait "sa prolongation au sud de Bordeaux, vers l’Espagne".

"Il faut enclencher un calendrier"
Un combat que Jean-Louis Chauzy entend mener dès maintenant. "Il ne faut surtout pas attendre pour enclencher un calendrier, estime-t-il. La continuité dans les travaux est impérative, surtout lorsque nous parlons de cofinancements. Il faut à tout prix préparer le coup d’après. Ni Bordeaux ni Toulouse n’ont vocation à être des voies de garage." À l’issue du colloque de ce matin, le président d’Eurosud Transport a officiellement demandé un rendez-vous au gouvernement.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 05:31

TGV 150D'après la SNCF, les lignes TGV reliant Marseille, Lyon et Toulouse à Barcelone en Espagne devraient être effectives au dernier trimestre 2013.

Le premier TGV entre Toulouse et Barcelone était annoncé pour avril puis pour octobre 2013. Ce sera finalement avant la fin de l'année, selon la SNCF. Elle a annoncé ce jeudi que les lignes TGV reliant Marseille, Lyon et Toulouse à la ville espagnole seraient effectives avant la fin 2013.

La SNCF et la compagnie ferroviaire publique espagnole Renfe "travaillent en parfaite collaboration pour lancer le service dès que possible, et pour résoudre les dernières questions techniques afin de permettre l'homologation croisée des matériels roulants" des deux entreprises assure la SNCF.
Interrogée après des informations de la presse locale selon lesquelles la ligne Toulouse-Barcelone pourrait ouvrir à la mi-décembre, elle a précisé que "le calendrier de lancement de l'offre et d'ouverture des ventes (serait) annoncé dès (qu'elle  serait assurée) de l'homologation des matériels par les deux autorités nationales compétentes".
Elle a ajouté que les "différences techniques" entre les réseaux ferroviaires français et espagnol "nécessitent des études approfondies pour s'assurer de la
compatibilité entre les rames et les réseaux
". Les essais portent notamment sur la signalisation, l'alimentation électrique et les vérifications de compatibilité de matériel entre les rames et les réseaux.
L'exploitation commerciale de ces liaisons sera partagée entre la SNCF et RENFE.

France 3

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 05:26

guillaume-ribat-jeune-pop.jpgL’ambiance était tendue depuis de longues semaines au sein de la fédération toulousaine des « Jeunes Populaires ». Guillaume Brouquières n’était plus en odeur de sainteté dans l’appareil, et certains comportements auraient irrité au plus haut niveau. Si chacun sait dans le microcosme que Laurence Arribagé a tapé du poing sur la table, la version officielle voudrait donc nous faire croire à une démission de Guillaume Brouquières. Soit… Pourtant le site web « Dans la ville rose » avait révélé le débarquement de l’intéressé dès le 2 octobre dernier, et la nouvelle était parvenue aux douces oreilles de notre rédaction il y a maintenant plusieurs semaines. Pour la direction départementale de l’UMP, la situation ne pouvait plus durer à l’entrée de la campagne municipale, la force militante dudit parti se devant d’être en ordre de bataille… Aujourd’hui c’est donc un duo formé de Guillaume Ribat et d’Anne-Sophie Azzopardi qui est à la tête des jeunes de l’UMP. Yoann Rault-Wita, porte-parole des « Jeunes Populaires 31 » a répondu à nos questions.

Pourquoi la démission de Guillaume Brouquières ?

C’est le choix personnel de Guillaume. Ses activités ne lui permettaient plus d’occuper cette fonction. Il s’en est entretenu avec Laurence Arribagé et Jean-Luc Moudenc en amont de cette officialisation. Maintenant, il va s’engager à fond dans la campagne d’autant qu’il pourrait figurer sur la liste…

C’est donc maintenant un duo (Guillaume Ribat et Anne-Sophie Azzopardi) qui est aux manettes ?

Pour la première fois, c’est un tandem mixte qui va en effet diriger notre fédération. C’est un vrai signal de dynamisme car Guillaume et Anne-Sophie sont parfaitement complémentaires… L’un est jeune actif, et l’autre va nous permettre de travailler sur le monde étudiant que nous devons conquérir pour cette campagne ! Je suis certain que Guillaume et Anne-Sophie vont nous proposer rapidement des modes d’action pour motiver tous nos adhérents. Les « Jeunes Pop’ » veulent former une mêlée qui va entrer dans le match municipal.

Il y a une petite polémique sur les sommes qui sont demandées à tous les candidats qui vont figurer sur la liste Moudenc, et notamment les plus jeunes…

Cette polémique est incroyable et stérile. L’UMP 31 n’a cessé d’être transparente sur le sujet, et rien n’est une surprise en interne. Une campagne municipale demande des ressources financières, le nier n’est que pure démagogie. Quant aux plus jeunes qui figureront sur la liste Jean-Luc Moudenc a toujours dit, y compris en public, que l’argent ne serait jamais un frein et qu’il était même prêt à être garant personnellement. Le sujet devrait être clos.

Le Journal Toulousain

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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